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Secousse tellurique de 4,2 degrés à Zarzis 

Une secousse tellurique d’une magnitude de 4,2 degrés sur l’échelle de Richter (qui en compte 9) a été enregistrée mercredi 1er juillet à 14h41 min à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine, a annoncé l’Institut national de la météorologie (INM).

Les analyses préliminaires effectuées par les stations sismologiques de l’INM, situent l’épicentre de la secousse à 33,46 degrés de latitude et 10,88 degrés de longitude à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine. La secousse a été ressentie par les habitants de la région, a précisé l’INM.

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Londres sous le choc : un sommet sur la canicule annulé… parce qu’il fait trop chaud !

C’est un signal d’alarme glaçant face à la canicule qui sévit actuellement sur l’Europe. Mercredi 27 juin, un événement international consacré à la survie face aux chaleurs extrêmes a tout simplement été rayé de la carte… victime de son propre sujet. Cette réunion s’intitulait « Chaleur extrême : améliorer la gouvernance et renforcer l’action dans le monde entier ». Elle devait se tenir en plein cœur de Londres. Et ce, à la prestigieuse bibliothèque Shaw de la London School of Economics, dans le cadre de la « Semaine d’action climatique de Londres ».

Mais voilà l’absurdité tragique : le bâtiment de cette université, comme une grande partie du parc immobilier britannique, ne possède AUCUN système de refroidissement. Aucun. Face à un mercure annoncé à 37 °C, les organisateurs ont donc dû jeter l’éponge. Pris de court qu’ils étaient par une fournaise que personne n’avait anticipée.

Ce jour-là, le Met Office, l’office météorologique britannique, avait déclenché une alerte rouge – le niveau d’urgence maximal – pour Londres et de larges zones de l’Angleterre, valable jusqu’à 23h59. 37 °C. Un chiffre qui n’est plus une anomalie, mais un avertissement funeste.

Alors que le monde entier suffoque, que les gouvernements sont appelés à agir, la capitale anglaise offre un spectacle désolant. A savoir qu’elle est incapable de tenir une simple réunion sur la canicule, faute de pouvoir y faire face. L’ironie est cinglante, le message, lui, est terrifiant. Car, si nous ne pouvons même plus parler de la chaleur sans en être vaincus, que nous reste-t-il comme espoir ?

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Eaux usées en Tunisie : 450 millions de m³ promis en 2050… mais à quel prix pour l’environnement et la santé?

Le ministère de l’Agriculture affiche ses ambitions : 120 projets d’ici 2050 pour valoriser 450 millions de mètres cubes d’eaux usées traitées. De quoi irriguer 56 000 hectares, dont 30 000 nouvelles superficies, pour un volume de 230 millions de m³.

Sur le papier, une belle promesse de développement agricole. Mais dans les faits, cette stratégie soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Car ces eaux, bien que « traitées », restent un cocktail potentiellement dangereux. Les destiner à l’agriculture, c’est jouer avec la santé des sols, des nappes phréatiques et, in fine, des consommateurs. Les normes de traitement seront-elles réellement contrôlées ? Les filières de production alimentaire seront-elles strictement encadrées ? Rien n’est moins sûr dans un pays où les contrôles environnementaux peinent souvent à s’imposer.

Mais ce n’est pas tout. La même eau servira aussi à arroser 1 100 hectares d’espaces verts et 1 400 hectares de terrains de golf – soit 40 millions de m³ –; tandis que 35 millions seront engloutis par l’industrie et 55 millions déversés dans des zones humides. Ces dernières, censées jouer un rôle d’assainissement naturel, deviendraient-elles de simples bassins de décantation supplémentaires, sous prétexte qu’elles « filtrent » ? On détourne leur fonction écologique pour les transformer en stations d’épuration biologiques, sans garantie sur leur capacité à absorber une telle charge.

Au final, la Tunisie promet de valoriser plus de 75 % de ses eaux usées. Un chiffre impressionnant, certes. Mais cette course au volume cache peut-être une réalité moins reluisante : faute de gestion rigoureuse, de transparence sur la qualité des traitements et de protection des écosystèmes, ces 450 millions de m³ pourraient bien devenir, dans vingt-cinq ans, un fardeau toxique plutôt qu’une ressource miracle. L’avenir nous dira si ce pari est celui du développement durable… ou celui d’une dangereuse illusion.

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Biodiversité : la Tunisie lance la création de ses premières réserves marines

La Tunisie s’apprête à franchir une étape majeure dans sa politique de préservation de l’environnement. Les autorités finalisent actuellement la création des premières réserves marines et côtières officielles du pays, un projet destiné à protéger les écosystèmes les plus fragiles face à l’érosion de la biodiversité, aux effets du changement climatique et aux multiples pressions...

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