Lese-Ansicht

À partir du 1er juillet, caisses enregistreuses obligatoires pour tous les cafés et restaurants

À partir du mercredi 1er juillet 2026, l’ensemble des entreprises actives dans le secteur des services de consommation sur place devront se conformer à l’obligation d’installation d’un dispositif de caisses enregistreuses numériques dans leurs locaux. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’un arrêté de la ministre des Finances daté du 14 octobre 2025, fixant les critères de classification des établissements fournissant des services de consommation sur place.

Cette décision s’appuie également sur les dispositions de l’arrêté gouvernemental n°1126 de 2019 du 26 novembre 2019, relatif aux modalités pratiques d’adoption du système de caisse enregistreuse pour les activités de consommation sur place.

Selon les autorités, ce dispositif vise à renforcer la transparence des transactions commerciales, à lutter contre la fraude fiscale et à instaurer une plus grande équité entre les contribuables.

Définition du secteur concerné

D’après le texte réglementaire, sont considérées comme entreprises de consommation sur place, au sens de l’article 59 bis du Code de l’impôt sur le revenu des personnes physiques et de l’impôt sur les sociétés, toutes les structures qui exercent, à titre principal ou secondaire, une activité de vente de nourriture ou de boissons préparées sur place ou prêtes à être consommées, et offrant à leur clientèle la possibilité de les consommer sur les lieux de vente.

Lire aussi: Tunisie : les caisses enregistreuses seront obligatoires dès juillet 2026

La mise en œuvre de cette réforme fiscale a été engagée de manière progressive. Une première phase a débuté le 1er novembre 2025 et a concerné les restaurants touristiques classés, les salons de thé, ainsi que les cafés de deuxième et troisième catégorie.

À partir du 1er juillet 2026, l’obligation sera étendue à l’ensemble des autres sociétés, personnes morales incluses, opérant dans ce même champ d’activité.

Calendrier pour les personnes physiques

Le dispositif prévoit également un calendrier spécifique pour les exploitants individuels :

  • À partir du 1er juillet 2027 : les personnes physiques relevant du régime réel et soumises à une déclaration fiscale mensuelle.
  • À partir du 1er juillet 2028 : l’ensemble des autres personnes physiques exerçant dans le secteur.

Cette réforme s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation du système fiscal et de digitalisation des transactions commerciales, avec pour objectif d’améliorer la traçabilité des opérations et de réduire l’économie informelle dans le secteur.

L’article À partir du 1er juillet, caisses enregistreuses obligatoires pour tous les cafés et restaurants est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Bir El Kassaa : hausse des volumes et baisse des prix

En juin 2026, le marché de gros de Bir El Kassaa a enregistré une hausse marquée de ses approvisionnements en légumes, en fruits et en produits de la pêche. Elle s’accompagne d’un recul des prix de nombreux produits. C’est ce qu’annonce un communiqué publié samedi par le ministère du Commerce et du Développement des exportations.

Par rapport au mois de mai 2026, les quantités commercialisées ont sensiblement augmenté aumarché de gros de Bir El Kassaa. Tandis que les prix moyens de plusieurs produits maraîchers et fruitiers ont diminué. Et ce, malgré la hausse saisonnière de la demande durant l’été.

Pour les légumes, le prix moyen de la tomate s’est établi à 902 millimes le kilogramme, en baisse de 62,5 % par rapport à mai. Le piment fort s’est vendu en moyenne à 1 dinar 245 millimes/kg (-22 %), le poivron doux à 1 dinar 934 millimes/kg (-7,6 %), la pomme de terre à 1 dinar 372 millimes/kg, l’oignon sec à 751 millimes/kg (-43,6 %), le concombre à 1 dinar 079 millimes/kg (-25,3 %) et la courgette à 840 millimes/kg (-0,6 %).

Les fruits ont également enregistré une baisse des prix. La fraise s’est négociée à 2 dinars 584 millimes/kg (-42,4 %), la pomme à 2 dinars 990 millimes/kg (-43,2 %), la pêche à 2 dinars 821 millimes/kg (-0,8 %), la pêche « Boutabgaya » à 3 dinars 012 millimes/kg (-14,9 %), l’abricot à 2 dinars 659 millimes/kg (-8,4 %), la pastèque verte à 515 millimes/kg (-64,4 %) et le melon d’eau (« battikh ») à 1 dinar 027 millimes/kg (-68,4 %).

Le ministère fait également état d’une progression des volumes d’approvisionnement. Les arrivages de tomates ont atteint 3 834 tonnes. Soit une hausse de 78,3 % par rapport à mai. Ceux du piment fort se sont élevés à 2 473 tonnes (+34,5 %), du poivron doux à 455 tonnes (+18,8 %), de la pomme de terre à 2 146 tonnes, de l’oignon sec à 2 666 tonnes, du concombre à 1 953 tonnes (+8,1 %) et de la courgette à 610 tonnes.

Pour les fruits, les volumes commercialisés ont atteint 570 tonnes de fraises, 952 tonnes de pommes (+477 %), 716 tonnes de pêches, 2 553 tonnes de pêches « Boutabgaya » (+233,2 %), 1 710 tonnes d’abricots, 2 577 tonnes de pastèques vertes (+16,2 %) et 2 285 tonnes de melons d’eau (+140,5 %).

Les produits de la pêche ont également affiché une évolution favorable. Les quantités mises en vente ont atteint 685 tonnes, en hausse de 53,58 %, dont 248 tonnes de poissons bleus.

Les arrivages de sardines se sont établis à 135 tonnes, pour un prix moyen de 4 dinars 069 millimes/kg, en baisse de 24,3 %. Les quantités de maquereaux ont atteint 35 tonnes (+94,44 %), avec un prix moyen de 12 dinars 044 millimes/kg (-11,2 %).

Les arrivages de chinchard (« chourou ») ont totalisé 63 tonnes, en progression de 1,6 %, pour un prix moyen de 5 dinars 127 millimes/kg, en recul de 15,5 %. Quant aux bogues (« bouga »), leurs volumes ont augmenté de 33,33 % pour atteindre 16 tonnes; tandis que leur prix moyen a diminué de 30,1 %, à 3 dinars 661 millimes/kg.

L’article Bir El Kassaa : hausse des volumes et baisse des prix est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  
❌