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Transition énergétique : la Tunisie, 2e pays africain le plus performant en 2026

La Tunisie se hisse à la deuxième place du classement africain de la transition énergétique en 2026, selon l’édition la plus récente de l’Energy Transition Index (ETI) publiée par le Forum économique mondial. Le pays occupe également le 62e rang mondial parmi les 118 économies évaluées, confirmant ainsi sa position parmi les leaders africains de la transformation énergétique.

Ce classement mesure la capacité des pays à construire des systèmes énergétiques à la fois sûrs, durables, abordables et capables d’accompagner la décarbonation de l’économie. Il prend en compte aussi bien la performance actuelle des systèmes énergétiques que la préparation des États à accélérer leur transition vers des sources d’énergie plus propres.

Avec un score global de 56 points, la Tunisie se place juste derrière le Nigeria, qui conserve la première position africaine. Elle devance notamment la Namibie, Maurice, le Maroc, l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Algérie et la Côte d’Ivoire, qui complètent le Top 10 continental.

Une performance portée par les fondamentaux du système énergétique

Le rapport met en avant les progrès réalisés par la Tunisie dans plusieurs domaines liés à la gestion de l’énergie, à l’efficacité énergétique et à l’intégration progressive des énergies renouvelables dans le mix électrique national.

La Tunisie affiche notamment un score de 62,4 points pour la performance de son système énergétique actuel, reflétant une relative stabilité de l’approvisionnement énergétique et des avancées dans les politiques de maîtrise de l’énergie.

Cette performance intervient dans un contexte où le pays cherche à réduire sa dépendance aux importations d’hydrocarbures, qui pèsent lourdement sur la balance énergétique nationale. Les autorités ont ainsi multiplié les initiatives destinées à encourager les investissements dans le solaire et l’éolien, deux ressources dont le potentiel demeure largement sous-exploité.

Des défis à relever pour accélérer la transition

Malgré ce classement favorable, le rapport souligne que la Tunisie dispose encore d’importantes marges de progression. Son score relatif à la préparation à la transition énergétique demeure inférieur à celui enregistré pour la performance du système actuel.

Parmi les principaux défis identifiés figurent la mobilisation des financements nécessaires aux grands projets énergétiques, l’amélioration du cadre réglementaire, le renforcement des infrastructures électriques ainsi que l’accélération du déploiement des énergies renouvelables.

Ces enjeux sont d’autant plus importants que la Tunisie s’est fixé des objectifs ambitieux en matière de transition énergétique, notamment porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production d’électricité à l’horizon 2030.

Le Nigeria en tête, une Afrique engagée dans la transformation énergétique

À l’échelle du continent, le Nigeria occupe la première place du classement africain. Selon le Forum économique mondial, cette performance s’explique par la mise en œuvre de réformes structurelles, l’amélioration du cadre d’investissement et le développement progressif des infrastructures énergétiques.

La Namibie complète le podium africain, suivie de Maurice et du Maroc. Plusieurs pays africains enregistrent des progrès notables grâce à l’essor des investissements dans les énergies renouvelables et à une prise de conscience croissante des enjeux liés à la sécurité énergétique et au changement climatique.

Le rapport relève toutefois que l’Afrique continue de faire face à des défis majeurs, notamment le déficit de financement, les insuffisances des réseaux électriques et les difficultés d’accès à l’énergie dans plusieurs régions.

Un signal encourageant pour la Tunisie

La deuxième place africaine obtenue par la Tunisie constitue un signal positif quant à la trajectoire empruntée par le pays dans le domaine énergétique. Elle témoigne des avancées réalisées au cours des dernières années, tout en rappelant l’ampleur des efforts encore nécessaires pour transformer le potentiel énergétique national en projets concrets et en investissements durables.

Top 10 africain de la transition énergétique en 2026 :

  1. Nigeria
  2. Tunisie
  3. Namibie
  4. Maurice
  5. Maroc
  6. Égypte
  7. Afrique du Sud
  8. Kenya
  9. Algérie
  10. Côte d’Ivoire.

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Slah Zouari : le budget 2027 doit suivre les priorités du plan 2026-2030

Le budget de développement pour l’année 2027 devra impérativement s’aligner sur les orientations stratégiques du plan de développement 2026/2030. C’est ce qu’a souligné ce mardi à Tunis le ministre de l’Équipement et de l’Habitat et chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des Mines, Slah Zouari. Il s’exprimait de la sorte, lors d’une séance de travail consacrée à l’examen des propositions budgétaires de son département.

Le ministre a insisté sur le respect rigoureux des priorités adoptées afin de garantir l’efficacité des interventions de l’État et d’atteindre les objectifs fixés par le budget.

Un communiqué du ministère précise que M. Zouari a appelé à accélérer la finalisation des dossiers des projets proposés en vue de leur inscription dans le budget de la mission de l’Équipement et de l’Habitat pour 2027. Il a notamment exigé la préparation préalable des études de faisabilité, la libération définitive des emprises foncières, ainsi que la fixation précise des coûts des crédits et des délais d’exécution.

Cette séance de travail s’est déroulée conformément aux dispositions générales de la circulaire de la Cheffe du gouvernement n°2, datée du 14 avril 2026. Laquelle est relative à la préparation du budget de l’État pour l’année 2027. La réunion a également permis de passer en revue les principaux projets proposés pour l’exercice 2027 et de faire le point sur l’état d’avancement des chantiers en cours inscrits au budget 2026.

Enfin, notons que la réunion s’est tenue en présence du chef de cabinet, de directeurs de structures centrales et régionales ainsi que de plusieurs cadres du ministère.

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La “Mobile ID” deviendra obligatoire pour les investisseurs dès le 1er juillet 2026

L’Instance tunisienne de l’investissement (TIA) annonce que l’utilisation de l’identité numérique sur mobile, baptisée « Mobile ID », sera rendue obligatoire à partir du 1er juillet 2026. Et ce, pour tous les investisseurs souhaitant déclarer leurs projets via les plateformes numériques agréées.

Dans un communiqué adressé aux investisseurs, la TIA précise que cette mesure s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la digitalisation des services administratifs et de la simplification des procédures d’investissement. Elle vise également à renforcer la sécurité des transactions électroniques et à garantir la fiabilité de l’accès aux plateformes numériques.

L’institution appelle ainsi les investisseurs n’ayant pas encore finalisé les démarches nécessaires à l’obtention de leur identité numérique à régulariser leur situation dans les plus brefs délais. L’objectif est d’éviter tout retard ou blocage dans le dépôt des déclarations de projets une fois la mesure entrée en vigueur.

La « Mobile ID » permet aux utilisateurs de prouver leur identité de manière numérique et d’accéder de façon sécurisée à plusieurs services administratifs en ligne. A cet égard, la TIA précise que ce dispositif contribue à accélérer les procédures et à réduire les déplacements administratifs.

L’Instance rappelle enfin que l’inscription à ce service est disponible via la plateforme électronique dédiée. De même qu’elle  invite l’ensemble des investisseurs à compléter cette démarche avant le 1er juillet 2026. Et ce, afin de garantir la continuité de leur accès aux services de déclaration des projets d’investissement.

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170 nouveaux emplois dans les secteurs de l’enfance et de la jeunesse

Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées a annoncé l’ouverture de deux concours externes sur épreuves en vue du recrutement de 170 cadres dans les secteurs de l’enfance et de la jeunesse. Les décisions relatives à ces concours ont été publiées dans le Journal officiel de la République tunisienne (JORT) n°63 du 23 juin 2026.

Le premier concours concerne le recrutement de 120 professeurs de jeunesse et d’enfance relevant du corps enseignant placé sous la tutelle du ministère de la Jeunesse et des Sports ainsi que du ministère de la Famille. Les épreuves se dérouleront à partir du 27 août 2026 et les jours suivants.

Par ailleurs, le ministère a annoncé l’ouverture d’un second concours externe destiné au recrutement de 50 animateurs de jardins d’enfants relevant du corps des animateurs de la petite enfance. Les épreuves débuteront également à compter du 27 août 2026.

Les inscriptions en ligne pour les deux concours seront ouvertes à partir du 25 juin 2026. Les candidats auront jusqu’au 27 juillet 2026 pour déposer leur candidature.

Selon le ministère, ces recrutements s’inscrivent dans le cadre du renforcement des ressources humaines au sein des structures relevant de sa tutelle. Ils visent également à améliorer les services d’encadrement, d’accompagnement et d’animation destinés aux enfants et aux jeunes à travers les différentes institutions concernées.

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