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Vers la fin du « changuel » ? Une alternative aux dépanneuses examinée au Parlement

Le recours aux dépanneuses pour enlever les véhicules en infraction pourrait bientôt être remis en question. Une proposition étudiée au Conseil national des régions et des districts envisage de remplacer le système du « changuel » par des avis autocollants apposés sur les véhicules mal stationnés, avec un suivi numérique des infractions. Une mesure qui répond aux nombreuses contestations soulevées par les automobilistes ces dernières années.

Une réponse aux plaintes des conducteurs

Réunie mardi, la Commission du règlement intérieur, de l’immunité et des affaires juridiques a examiné une proposition présentée par le député Marouen Zayan visant à instaurer un système d’« avis autocollant » pour sanctionner les infractions de stationnement.

Le projet cherche à réduire le recours aux dépanneuses, souvent désignées sous le nom de « changuel », dont l’intervention fait régulièrement l’objet de critiques de la part des automobilistes. Ces derniers dénoncent notamment des dégâts matériels ou techniques causés lors de l’enlèvement de leurs véhicules.

Selon la proposition, la gestion des infractions reposerait davantage sur la police municipale et les collectivités locales.

Une plateforme numérique pour suivre les infractions

L’initiative prévoit la mise en place d’un dispositif numérique permettant d’enregistrer les infractions et d’assurer leur traçabilité.

D’après l’auteur du projet, cette plateforme fonctionnerait en continu afin de documenter les constats et de limiter les risques de manipulation ou de litiges liés aux opérations de mise en fourrière.

Le système reposerait sur un avis apposé directement sur le véhicule, invitant le contrevenant à régulariser sa situation dans un délai déterminé.

Des interrogations sur l’application du dispositif

Les membres de la commission ont globalement accueilli favorablement la proposition, tout en soulevant plusieurs questions pratiques.

Les débats ont porté sur les ressources humaines dont dispose le ministère de l’Intérieur pour assurer le contrôle du dispositif, les modalités de constatation des infractions, le montant des amendes ainsi que le nombre d’agents de la police municipale susceptibles d’être mobilisés.

Les parlementaires se sont également penchés sur le délai de 24 heures envisagé avant l’application d’une pénalité supplémentaire et sur la manière d’intégrer les véhicules immatriculés à l’étranger dans le futur système.

À ce stade, le projet demeure à l’étude et fait encore l’objet d’examens au sein de la commission compétente.

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Tunisie : Orages et fortes pluies attendus cette nuit sur plusieurs régions

L’Institut national de la météorologie (INM) a annoncé la formation de cellules orageuses accompagnées de pluies parfois abondantes au cours de la soirée de ce mardi 23 juin et durant le début de la nuit. Plusieurs régions du Nord, du Centre et du Sud-Ouest sont concernées par cette dégradation temporaire des conditions météorologiques.

Des précipitations localement soutenues

Selon les prévisions de l’INM, les orages pourront être accompagnés de fortes averses et de chutes de grêle par endroits.

Cette activité orageuse devrait concerner principalement les régions du Nord, du Centre ainsi que le Sud-Ouest du pays avant une amélioration progressive du temps au fil de la nuit. Le ciel redeviendra ensuite dégagé à peu nuageux sur la majeure partie du territoire.

Les services météorologiques prévoient un vent de secteur Est relativement fort sur les régions du Sud. Ailleurs, le vent soufflera de manière faible à modérée, tandis que la mer restera peu agitée.

Une nuit toujours chaude

Malgré le retour attendu d’un temps plus calme, les températures nocturnes demeureront élevées.

Les minimales oscilleront entre 23 et 28 degrés sur les zones côtières et les hauteurs, alors qu’elles varieront entre 29 et 33 degrés dans le reste des régions.

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Concours militaires 2026 : Les bacheliers admis en première session peuvent candidater

Le ministère de la Défense nationale a ouvert, mardi 23 juin 2026, les candidatures à deux concours destinés exclusivement aux admis de la session principale du baccalauréat 2026. Les candidats ont jusqu’au 19 juillet pour déposer leur dossier en ligne en vue d’intégrer les académies militaires ou les formations paramédicales relevant de la santé militaire.

Des formations d’officiers pour plusieurs ministères

Le premier concours porte sur le recrutement d’élèves officiers, filles et garçons, appelés à suivre leur formation à l’Académie militaire, à l’Académie navale ou à l’École de l’Aviation de Borj El Amri.

Ces formations répondent aux besoins de plusieurs administrations de l’État. Elles concernent notamment les différentes composantes du ministère de la Défense nationale, dont l’Armée de terre, l’Armée de l’air, l’Armée de mer, les services communs, les structures techniques et les services centraux.

Le concours couvre également les besoins du ministère de l’Intérieur, à travers la Direction générale de la Garde nationale et l’Office national de la protection civile, ainsi que ceux de la Direction générale des Douanes relevant du ministère des Finances et de la Direction générale du transport maritime et des ports maritimes de commerce relevant du ministère des Transports.

Une licence paramédicale au profit de la santé militaire

Le second concours est destiné aux élèves sous-officiers des deux sexes. Il permet d’accéder à une formation universitaire sanctionnée par une licence dans les spécialités paramédicales au profit de la Direction générale de la santé militaire.

Cette filière vise à renforcer les ressources humaines spécialisées dans le secteur médical militaire à travers un cursus diplômant.

Candidatures jusqu’au 19 juillet

Le ministère de la Défense précise que les inscriptions doivent être effectuées exclusivement via son portail électronique avant le 19 juillet 2026.

Le département met également à la disposition des candidats l’ensemble des informations relatives aux conditions de recrutement, aux critères de sélection et aux différents parcours de formation proposés dans les académies militaires.

Pour toute information complémentaire, les candidats peuvent contacter la Direction de l’Enseignement supérieur militaire et de la Recherche scientifique à la base militaire de l’Aouina.

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Tunisie Telecom déploie le très haut débit à Borj El Amri : 300 familles désormais connectées

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans la couverture numérique des zones rurales tunisiennes. Une station d’émission radio dédiée à l’internet très haut débit est entrée en service à El Drijet, dans la délégation de Borj El Amri, offrant à des dizaines de familles un accès à une connexion jusque-là difficilement accessible. Le projet s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer l’inclusion numérique et les services publics dans les régions à faible densité de population.

Une technologie pour connecter les zones les plus isolées

Mise en exploitation le 22 juin 2026 par Tunisie Telecom, la station THD Radio d’El Drijet repose sur une technologie d’internet hertzien fixe permettant d’acheminer le très haut débit vers des localités éloignées où le déploiement de la fibre optique demeure complexe ou économiquement peu rentable.

Le réseau déployé couvre une distance de cinq kilomètres et devrait permettre à près de 300 familles de bénéficier d’un accès internet à haut débit. L’école primaire de Drijet figure également parmi les structures qui profiteront de cette nouvelle infrastructure.

L’objectif est de réduire les disparités numériques entre les centres urbains et les zones rurales, tout en améliorant l’accès des habitants aux services en ligne.

Un levier pour la sécurité et les services publics

Au-delà de la connectivité des ménages, le projet vise également à renforcer les capacités d’intervention des différents services opérant dans cette région à vocation agricole.

L’amélioration de la couverture réseau devrait faciliter la coordination entre la protection civile, les forces de sécurité, la garde nationale et les services agricoles. Les autorités estiment que cette infrastructure permettra une meilleure réactivité lors des incendies, des catastrophes naturelles ou de toute autre situation d’urgence nécessitant une intervention rapide sur le terrain.

Le lancement officiel de l’exploitation de la station a été effectué par le gouverneur de la Manouba, Mahmoud Chouaïeb, et le président-directeur général de Tunisie Telecom, Lassaad Ben Dhiab, en présence de responsables régionaux de l’opérateur et des autorités locales.

La BOX 5G déjà proposée aux habitants

Parallèlement à la mise en service de cette station, Tunisie Telecom a entamé la commercialisation de ses offres BOX 5G dans la région. L’opérateur, qui assure actuellement seul la couverture de cette localité, entend répondre à une demande croissante en matière de connectivité.

Selon les responsables du projet, les habitants ont exprimé leur satisfaction face à cette infrastructure, considérée comme un facteur de développement local susceptible d’améliorer l’accès aux services numériques et de soutenir l’activité économique de la région.

Dans le même temps, les travaux de raccordement à la fibre optique se poursuivent dans plusieurs communes du gouvernorat de la Manouba, notamment à Manouba, Oued Ellil, Douar Hicher et Mornaguia, où les chantiers avancent à un rythme soutenu.

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Évasion de la Mornaguia : 60 ans de prison confirmés en appel

Près de trois ans après l’évasion spectaculaire de cinq détenus considérés parmi les plus dangereux du pays, la justice a rendu une nouvelle décision majeure. La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis a confirmé, ce mardi 23 juin 2026, les lourdes peines prononcées en première instance contre les membres du groupe, dont certaines atteignent soixante ans de prison.

Cette décision clôt une étape importante d’un dossier qui avait provoqué une onde de choc sécuritaire et politique à l’automne 2023.

Des peines confirmées pour un dossier à haute portée sécuritaire

La Cour d’appel a validé l’ensemble des jugements rendus en première instance contre les cinq terroristes évadés de la prison civile de Mornaguia.

Les accusés étaient poursuivis pour leur évasion, mais également pour une série de faits commis durant leur cavale, notamment une attaque armée contre une agence bancaire à Boumhel.

Selon les éléments de l’enquête, cette opération visait à obtenir des ressources financières destinées à soutenir leur fuite et à financer leurs activités clandestines. Les assaillants avaient réussi à dérober près de 20.000 dinars avant d’être progressivement localisés puis arrêtés par les forces de sécurité.

Du braquage de Boumhel à la traque des fugitifs

Après leur évasion, les membres du groupe avaient déclenché une vaste opération de recherche mobilisant plusieurs unités sécuritaires. Les investigations avaient permis d’identifier leur implication dans le braquage de l’agence bancaire de Boumhel.

Les opérations de traque menées dans plusieurs régions du pays avaient finalement abouti à leur arrestation. Quatre membres du groupe avaient été capturés le 7 novembre 2023 dans la zone montagneuse de Boukornine, dans le gouvernorat de Ben Arous. Le cinquième fugitif avait été arrêté deux jours plus tôt à la Cité Ettadhamen, dans le gouvernorat de l’Ariana.

Ahmed « Somali », figure centrale du dossier

Parmi les condamnés figure Ahmed Melki, plus connu sous le surnom de « Somali », considéré comme l’un des éléments les plus dangereux du groupe.

Son nom apparaît également dans plusieurs procédures judiciaires liées aux affaires des assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, deux crimes politiques qui continuent d’occuper une place centrale dans la mémoire collective et les débats judiciaires en Tunisie.

Sa présence parmi les évadés avait fortement contribué à l’ampleur médiatique et sécuritaire de l’affaire de la Mornaguia.

Les faits remontent au 31 octobre 2023 lorsque Ahmed Melki, Ameur Balaâzi, Raed Touati, Alaa Ghazouani et Nader Ghanmi avaient réussi à s’échapper de la prison civile de Mornaguia.

Cette fuite de détenus classés extrêmement dangereux avait immédiatement déclenché un état d’alerte national et soulevé de nombreuses interrogations sur les circonstances de leur évasion.

L’enquête ouverte à la suite des événements ne s’est d’ailleurs pas limitée aux seuls fugitifs. Plusieurs agents et responsables de l’administration pénitentiaire ont également fait l’objet de poursuites pour des soupçons de manquements professionnels ou de possibles complicités.

Avec la confirmation des peines en appel, la justice consolide aujourd’hui les condamnations prononcées contre les principaux protagonistes d’une affaire qui demeure l’une des plus marquantes de l’histoire récente du système pénitentiaire tunisien.

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Affaire Chokri Belaïd : La Cour d’appel repousse le procès de Béchir Akremi et Habib Ellouze

Un nouveau report dans l’un des volets judiciaires les plus sensibles liés au dossier de l’assassinat de Chokri Belaïd. La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis a décidé, ce mardi 23 juin, de reporter au 6 juillet prochain l’examen du procès en appel impliquant notamment l’ancien procureur de la République Béchir Akremi et le dirigeant du mouvement Ennahdha Habib Ellouze.

L’affaire porte sur des accusations liées à la gestion du dossier Belaïd et intervient plusieurs mois après les lourdes condamnations prononcées en première instance contre plusieurs prévenus.

Un double renvoi dans un dossier toujours explosif

Selon les informations judiciaires, la chambre spécialisée a reporté l’examen d’un premier dossier dans lequel comparaissent Béchir Akremi, Habib Ellouze, un ancien imam d’une mosquée de Tunis ainsi que plusieurs autres accusés.

La juridiction a également décidé de renvoyer à la même date un second dossier visant l’ancien magistrat. Cette procédure concerne des soupçons de manquements procéduraux et juridiques qui auraient été commis lors de la supervision de l’instruction liée à l’assassinat de Chokri Belaïd.

Ce nouveau report repousse ainsi l’examen en appel d’un dossier qui continue d’occuper une place particulière dans le paysage politique et judiciaire tunisien, plus de treize ans après l’assassinat du dirigeant de gauche survenu le 6 février 2013.

Des peines de prison lourdes en première instance

Le 4 mars 2026, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du Tribunal de première instance de Tunis avait rendu un jugement particulièrement attendu.

Béchir Akremi avait été condamné à un total de 23 ans de prison dans deux affaires distinctes en lien avec le dossier Belaïd. Les poursuites retenues contre l’ancien procureur portent notamment sur la dissimulation de documents et de pièces considérés comme déterminants pour l’enquête.

Habib Ellouze avait, pour sa part, écopé d’une peine de treize ans de prison. Plusieurs autres accusés avaient également été condamnés dans le cadre de la même affaire.

À l’issue de ce jugement, l’ensemble des condamnés avait interjeté appel. Le comité de défense de Chokri Belaïd avait lui aussi contesté certains aspects de la décision, ouvrant ainsi la voie à un nouveau procès devant la Cour d’appel.

Ennahdha conteste les verdicts et dénonce des irrégularités

Les condamnations prononcées en mars avaient suscité de vives réactions, notamment de la part du mouvement Ennahdha.

Dans un communiqué publié après le verdict, le parti avait dénoncé un procès qu’il considérait comme dépourvu des garanties nécessaires d’indépendance et d’équité. Ennahdha avait soutenu que les poursuites visant Habib Ellouze découlaient d’une affaire ouverte en 2023 pour des soupçons d’intervention auprès de la justice en faveur d’un prévenu, tout en affirmant qu’aucune implication de son dirigeant n’avait été démontrée.

Le mouvement avait également contesté les accusations visant Béchir Akremi, estimant que ce dernier n’était pas le magistrat directement chargé du dossier concerné. Ennahdha avait par ailleurs dénoncé plusieurs irrégularités procédurales et critiqué certains traitements médiatiques de l’affaire.

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Grève des banques : L’UGTT ouvre la porte à une suspension du mouvement sous condition

Alors que la grève générale de trois jours dans les banques et les assurances a débuté ce mardi 23 juin, la Fédération générale des banques et des institutions financières affiliée à l’UGTT se dit prête à désamorcer la crise. Son secrétaire général, Sami Salhi, affirme qu’une suspension, voire une annulation du mouvement reste possible si les autorités parviennent à relancer les négociations entre les parties.

Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les syndicats du secteur et les organisations patronales, après l’échec des dernières tentatives de médiation.

« Nous sommes prêts à suspendre la grève »

Intervenant sur Mosaïque FM, Sami Salhi a expliqué que la grève a été déclenchée après l’échec de toutes les démarches visant à reprendre les discussions avec le Conseil bancaire et financier ainsi qu’avec la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance.

Selon lui, le principal point de blocage concerne les augmentations salariales réclamées pour l’année 2025. Le responsable syndical reproche aux représentants patronaux leur refus d’ouvrir des négociations sur cette revendication.

Il a également contesté le contenu du communiqué publié récemment par le Conseil bancaire et financier, estimant qu’il comporte des « contre-vérités ». D’après lui, les employeurs mettent en avant le décret n°68 relatif aux augmentations prévues pour les années 2026, 2027 et 2028, alors que les revendications syndicales portent exclusivement sur l’exercice 2025.

Malgré ce différend, Sami Salhi affirme que la Fédération reste attachée au dialogue et appelle le ministère des Affaires sociales à intervenir pour réunir les différentes parties autour d’une même table.

« Nous sommes prêts à suspendre ou à annuler la grève si une invitation au dialogue est lancée », a-t-il indiqué, estimant qu’une médiation rapide permettrait d’éviter une nouvelle escalade.

Le patronat maintient sa position

La sortie de Sami Salhi intervient quelques heures après la publication d’un communiqué du Conseil bancaire et financier annonçant l’application de retenues sur salaires pour les journées de grève observées par les employés du secteur.

L’organisation patronale considère que le mouvement social n’est pas justifié au regard des accords déjà conclus dans le cadre du décret n°68, qui prévoit des augmentations salariales échelonnées jusqu’en 2028.

Cette décision a contribué à durcir davantage le climat social à la veille du déclenchement de la grève.

Trois jours de paralysie annoncés

La grève générale de trois jours dans les banques et les compagnies d’assurance avait été confirmée après la rupture du dialogue entre les syndicats et les représentants patronaux.

La Fédération générale des banques et des institutions financières estime que les négociations sur les augmentations salariales de 2025 sont au point mort, tandis que les employeurs considèrent que le cadre des revalorisations salariales a déjà été défini dans les accords précédents.

Dans ce contexte, l’intervention du ministère des Affaires sociales apparaît désormais comme la principale voie susceptible de relancer les discussions et d’éviter un enlisement du conflit social qui affecte depuis ce mardi l’ensemble du secteur bancaire et assurantiel.

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Orages, grêle et sirocco : Une météo instable s’installe sur plusieurs régions tunisiennes

La stabilité observée ces derniers jours devrait céder la place à un épisode météorologique plus contrasté ce mardi. Des cellules orageuses accompagnées de pluies et parfois de grêle sont attendues sur plusieurs régions de l’ouest du pays avant une possible extension vers l’est en fin de journée.

Selon les prévisions météorologiques, le ciel sera d’abord peu à partiellement nuageux sur l’ensemble du territoire. Au fil des heures, les nuages gagneront en densité sur les hauteurs de l’ouest du Nord et du Centre, favorisant la formation d’orages localement intenses.

Des pluies et des chutes de grêle attendues

Les perturbations devraient principalement concerner les zones montagneuses et les régions intérieures de l’ouest du pays. Les cellules orageuses seront accompagnées de pluies parfois soutenues ainsi que de chutes de grêle.

Les précipitations pourraient ensuite progresser vers certaines régions de l’est du pays au cours de la soirée, sous l’effet de l’évolution des masses nuageuses.

Le vent soufflera du secteur est, généralement faible à modéré. Des rafales plus fortes sont toutefois attendues sous les orages.

Chaleur persistante et vents de sirocco

Malgré ce retour de l’activité orageuse, les températures resteront élevées sur une grande partie du territoire.

Les maximales oscilleront entre 30 et 35 degrés près des côtes orientales ainsi que sur les hauteurs, tandis qu’elles atteindront entre 35 et 40 degrés ailleurs, avec l’apparition de vents locaux de sirocco accentuant la sensation de chaleur.

En mer, les conditions resteront relativement favorables avec une mer calme à peu agitée.

Cette combinaison de fortes chaleurs, de sirocco et d’orages localisés illustre une situation météorologique contrastée qui pourrait marquer la journée dans plusieurs régions du pays.

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