Lese-Ansicht

La Tunisie veut vendre plus que l’huile d’olive et les dattes sur le marché canadien. Détails

Le Canada représente une opportunité encore largement sous-exploitée pour les entreprises tunisiennes.

C’est le constat qui a dominé une réunion consacrée aux perspectives des relations commerciales et économiques entre la Tunisie et le Canada, tenue lundi 22 juin sous la présidence du ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid.

À cette occasion, les autorités tunisiennes ont mis l’accent sur la nécessité de diversifier les exportations tunisiennes vers le marché canadien. Si l’huile d’olive et les dattes figurent parmi les principaux produits tunisiens présents au Canada, les responsables estiment que d’autres secteurs disposent également d’un important potentiel de développement. Les industries agroalimentaires, les technologies modernes, le tourisme, l’artisanat ainsi que plusieurs activités à forte valeur ajoutée ont été identifiés comme des créneaux capables de renforcer la présence tunisienne sur ce marché nord-américain.

Les discussions ont également porté sur les possibilités d’attirer davantage d’investissements canadiens en Tunisie et de valoriser le rôle de la communauté tunisienne installée au Canada dans la promotion des produits et services tunisiens. Le ministère du Commerce a par ailleurs rappelé que les exportateurs tunisiens peuvent bénéficier du Système canadien généralisé de préférences, un dispositif qui permet à plusieurs produits tunisiens d’accéder au marché canadien avec des droits de douane réduits, voire nuls. Les participants ont considéré ce mécanisme comme un levier important pour stimuler les échanges commerciaux entre les deux pays.

Les intervenants ont toutefois souligné que le marché canadien présente des exigences techniques et réglementaires spécifiques que les entreprises tunisiennes doivent maîtriser pour améliorer leur accès et leur positionnement. Ils ont appelé à une meilleure coordination entre les structures publiques d’appui à l’export, les ministères concernés et le secteur privé afin d’identifier les secteurs prioritaires et d’accompagner les entreprises dans leurs démarches. La réunion a également permis de revenir sur plusieurs manifestations économiques organisées récemment au Canada, notamment le salon agroalimentaire SIAL Montréal 2026 et la troisième édition des Rencontres d’affaires francophones à Québec. Ces événements sont considérés comme des outils importants pour promouvoir les produits tunisiens, développer les partenariats et renforcer les relations entre les opérateurs économiques des deux pays.

Parmi les propositions avancées figure l’organisation d’une journée d’information destinée aux entreprises exportatrices sur les modalités d’accès au marché canadien, ainsi que la tenue d’une « Semaine de la Tunisie » au Canada afin d’accroître la visibilité de l’offre tunisienne auprès des consommateurs et des investisseurs.

L’article La Tunisie veut vendre plus que l’huile d’olive et les dattes sur le marché canadien. Détails est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tunisie. Banques en grève : trois jours de blocage au pire moment pour les Tunisiens

La grève de trois jours déclenchée ce mardi 23 juin dans les banques, les établissements financiers et les assurances, place des milliers de Tunisiens devant une difficulté immédiate : accéder à leur argent au moment même où salaires et pensions…

L’article Tunisie. Banques en grève : trois jours de blocage au pire moment pour les Tunisiens est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Entreprises exportatrices vers la Chine : un nouveau certificat d’origine se précise

Les entreprises tunisiennes exportant vers la Chine pourraient bientôt disposer d’un nouveau modèle de certificat d’origine harmonisé avec les exigences des autorités chinoises.

Dans une note de veille publiée le 22 juin 2026, la Chambre de commerce et d’industrie a indiqué que les discussions techniques menées avec la partie chinoise concernant le certificat d’origine utilisé dans le cadre de l’accord de libre-échange ont abouti à un accord sur les caractéristiques techniques, la forme et le contenu du document. Selon la même source, un premier projet du certificat d’origine a déjà été élaboré conformément aux spécifications convenues entre les deux parties. Ce projet a été transmis aux autorités compétentes pour validation finale.

Une fois les procédures administratives achevées, le modèle définitif sera transmis aux chambres de commerce et d’industrie concernées afin qu’elles procèdent à son impression officielle et préparent sa mise en circulation auprès des entreprises exportatrices. Cette évolution intervient alors que plusieurs opérateurs économiques avaient sollicité des clarifications sur la possibilité d’obtenir des avis techniques concernant ce document, indispensable pour certaines opérations d’exportation vers le marché chinois.

Les autorités précisent que les entreprises et les opérateurs économiques seront informés des prochaines étapes dès l’achèvement du processus d’approbation et l’entrée en vigueur du nouveau modèle. Pour les sociétés exportatrices vers la Chine, cette démarche vise à faciliter la reconnaissance des certificats d’origine par les autorités chinoises et à sécuriser les procédures liées aux échanges commerciaux entre les deux pays.

L’article Entreprises exportatrices vers la Chine : un nouveau certificat d’origine se précise est apparu en premier sur Managers.

  •  
❌