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Mondial : Messi devient le meilleur buteur de l’histoire

Lionel Messi est entré un peu plus dans l’histoire du football en devenant, lors du Mondial 2026, le meilleur buteur de tous les temps en Coupe du monde.

Lors de la rencontre face à l’Autriche en phase de groupes, l’attaquant argentin a inscrit son 17e but en Coupe du monde, dépassant ainsi l’ancien record détenu par l’Allemand Miroslav Klose (16 buts).

Un record historique dans une carrière déjà légendaire

Ce but décisif a permis à Messi de prendre seul la tête du classement des buteurs de l’histoire du tournoi, après avoir partagé ce record avec Klose. À près de 39 ans, il confirme ainsi une longévité exceptionnelle au plus haut niveau.

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Le but est intervenu dans un match de phase de groupes où l’Argentine cherchait à consolider sa qualification, et il a été inscrit sur une action collective conclue par une frappe en première intention.

Une progression record sur six Coupes du monde

Ce record est d’autant plus remarquable qu’il s’inscrit sur une durée exceptionnelle : Messi a marqué lors de six éditions différentes de la Coupe du monde (2006, 2010, 2014, 2018, 2022 et 2026), un cas unique dans l’histoire du tournoi.

Avec ce nouveau but, il confirme également son statut de joueur le plus influent de l’histoire de la compétition en termes de régularité et de longévité.

Une place encore plus haute dans la légende

Au-delà du simple chiffre, ce record renforce son statut dans le débat des plus grands joueurs de tous les temps, en consolidant un palmarès déjà marqué par une victoire en Coupe du monde et de multiples records individuels.

En atteignant 17 buts, Messi fixe désormais une nouvelle référence dans l’histoire du Mondial, qui pourrait rester longtemps difficile à battre.

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Tunisie : Généralisé avant fin 2026, à quoi servira l’identifiant santé unique?

Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani a annoncé que chaque citoyen disposera, avant la fin de l’année, d’un identifiant santé national unique. Une mesure présentée comme un pilier de la modernisation de l’administration sanitaire et de la circulation de l’information médicale.

Derrière cette annonce, une question s’impose : à quoi servira réellement cet identifiant dans le parcours de soins, au-delà de l’effet d’annonce ?

Centraliser les données médicales

Selon les éléments fournis par le ministère, cet identifiant vise d’abord à centraliser les données médicales du patient dans un dossier électronique unique. L’objectif est de permettre à un médecin, quel que soit l’établissement consulté, d’accéder à l’historique du patient, à ses examens et à ses traitements, afin d’éviter les ruptures de suivi et les répétitions inutiles d’actes médicaux. À ce jour, plus de quinze mille identifiants ont déjà été attribués dans une phase de déploiement progressif.

Le projet s’inscrit dans une plateforme plus large, baptisée « plateforme nationale de santé du citoyen », conçue comme un espace numérique sécurisé où chaque personne pourra consulter ses données de santé et suivre son parcours médical. Le ministère insiste sur un point central : cet outil ne remplace pas le personnel soignant, mais vise à améliorer sa capacité de décision en réduisant les délais d’accès à l’information et en fluidifiant la coordination entre structures de santé.

Sur le plan fonctionnel, l’identifiant santé joue donc un rôle d’index unique. Il relie les différents épisodes de soins d’un même patient dans un système souvent fragmenté entre hôpitaux publics, cliniques privées et structures locales. Sans cet identifiant, les données restent dispersées, ce qui complique le suivi médical, en particulier pour les maladies chroniques.

Quid des autres pays ?

Cette logique n’est pas propre à la Tunisie. Plusieurs pays ont déjà structuré leurs systèmes de santé autour d’identifiants uniques. Au Danemark, par exemple, chaque citoyen dispose d’un numéro personnel utilisé pour accéder à l’ensemble des services publics de santé et relier automatiquement les données médicales. En Estonie, l’un des systèmes les plus avancés au monde, le dossier médical électronique est centralisé et accessible en temps réel à tous les professionnels autorisés. En France, le numéro de sécurité sociale est progressivement couplé au dossier médical partagé, même si son usage reste encore partiel et inégal selon les régions.

La logique est similaire au Royaume-Uni, où le numéro du National Health Service permet d’identifier chaque patient dans un système intégré. Dans tous ces cas, l’enjeu dépasse la simple administration : il s’agit de réduire les erreurs médicales, d’améliorer la continuité des soins et de mieux exploiter les données de santé à l’échelle nationale.

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Dans le cas tunisien, l’enjeu est toutefois plus complexe. Le défi ne réside pas seulement dans la création de l’identifiant, mais dans la capacité du système à le généraliser, à interconnecter les établissements de santé et à garantir la protection des données personnelles. La réussite du projet dépendra donc autant de l’infrastructure technique que de l’adhésion des professionnels et de la confiance des citoyens.

Cet identifiant santé pose une question plus large : celle de la transition d’un système médical encore largement fragmenté vers une logique de santé numérique intégrée, où l’information devient un levier central de performance et de gouvernance.

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Mondial 2026 : Une Mexicaine pour arbitrer Tunisie – Pays-Bas

La Fédération internationale de football (FIFA) a désigné l’arbitre mexicaine Katia Itzel Garcia pour diriger la rencontre entre la Tunisie et les Pays-Bas, prévue dans la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 juin à Kansas City, aux États-Unis.

Cette rencontre, qui débutera à minuit (heure tunisienne), constitue le troisième match des Aigles du Carthage dans le groupe F du Mondial 2026.

Assistée de ses compatriotes Sandra Ramirez et Jan De Vries

Katia Itzel Garcia sera assistée de ses compatriotes Sandra Ramirez et Jan De Vries. L’Espagnol José Enrique Naranjo Perez occupera quant à lui les fonctions de quatrième arbitre.

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Cette désignation intervient à quelques heures d’un rendez-vous particulièrement important pour la sélection tunisienne, appelée à réagir après ses deux premières sorties dans la compétition.

Sauver l’honneur

Face à une équipe néerlandaise déjà impressionnante depuis le début du tournoi, les hommes du sélectionneur tunisien tenteront de sauver l’honneur et de quitter la compétition sur une note plus positive.

La FIFA continue par ailleurs de mettre en avant la présence croissante des femmes dans l’arbitrage des grandes compétitions internationales, une dynamique illustrée par la nomination de Katia Itzel Garcia pour cette affiche du groupe F.

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Tunisie : Formé pour 100 mille dinars, l’ingénieur finit souvent par partir

La Tunisie investit près de 100.000 dinars pour former un ingénieur. Pourtant, une part importante de ces compétences quitte le pays une fois diplômée, emportant avec elle un savoir-faire précieux dont l’économie nationale a pourtant grand besoin.

C’est le constat alarmant dressé par le président de l’Ordre des ingénieurs tunisiens, Mohsen Gharssi, lors d’une audition devant l’Assemblée des représentants du peuple. Selon lui, la fuite des compétences a atteint un niveau préoccupant, au point de menacer la capacité du pays à mener à bien ses grands projets de développement.

45.000 ingénieurs ont quitté la Tunisie en dix ans

D’après les chiffres présentés par l’Ordre des ingénieurs, plus de 45.000 ingénieurs ont quitté la Tunisie au cours de la dernière décennie. Ce chiffre représente environ 42 % de l’ensemble des ingénieurs inscrits auprès de l’organisation professionnelle.

Pour Mohsen Gharssi, cette situation constitue une véritable perte pour le pays. Chaque ingénieur bénéficie d’un investissement public important durant son parcours universitaire, estimé à près de 100.000 dinars. Or, une fois qualifiés, nombre d’entre eux choisissent de poursuivre leur carrière à l’étranger, attirés par de meilleures perspectives professionnelles et salariales.

Le départ touche désormais les profils les plus expérimentés

La tendance ne concerne plus uniquement les jeunes diplômés. Le président de l’Ordre a souligné que des ingénieurs disposant de 15 à 20 années d’expérience quittent également le pays.

Certains occupaient des postes stratégiques au sein des ministères, des entreprises publiques ou de grandes sociétés nationales. Leur départ fragilise davantage les institutions et réduit les capacités d’expertise disponibles sur le territoire.

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Selon lui, la poursuite de cette hémorragie soulève de sérieuses interrogations quant à l’avenir des grands projets nationaux et à la capacité de la Tunisie à préserver ses ressources humaines hautement qualifiées.

Une question de sécurité nationale

Mohsen Gharssi a rappelé que plusieurs études et rapports ont qualifié le phénomène de « migration massive des compétences ». Une réalité qui dépasse désormais le simple cadre économique pour toucher à des enjeux liés à la sécurité nationale et au développement durable.

Face à cette situation, il estime qu’une révision des politiques publiques s’impose afin de mieux gérer la relation entre la Tunisie et ses compétences établies à l’étranger.

Des ingénieurs prêts à revenir, sous certaines conditions

Le responsable a toutefois tenu à nuancer le tableau. Selon lui, de nombreux ingénieurs expatriés ne sont pas opposés à un retour en Tunisie. Beaucoup souhaitent vivre, investir et travailler depuis leur pays d’origine tout en conservant leurs activités auprès d’employeurs étrangers.

Mais plusieurs obstacles administratifs, fiscaux et bancaires compliquent aujourd’hui cette possibilité. Les règles liées à la résidence, aux comptes en devises ou encore aux modalités du travail à distance sont souvent jugées inadaptées aux nouvelles réalités du marché mondial.

Mohsen Gharssi a ainsi appelé les autorités à s’inspirer des expériences de pays ayant réussi à attirer leurs talents expatriés grâce à des incitations financières, administratives et législatives.

Transformer la fuite des cerveaux en levier de développement

Pour le président de l’Ordre des ingénieurs, la Tunisie doit désormais adopter une nouvelle approche. L’objectif ne serait plus seulement de freiner les départs, mais aussi de créer les conditions favorables au retour volontaire des compétences et au développement du travail à distance depuis le territoire national.

Une stratégie qui permettrait de conserver un lien avec les marchés internationaux tout en renforçant l’économie tunisienne et les entrées de devises.

Dans un contexte où chaque ingénieur représente un investissement public conséquent, la question est désormais de savoir comment éviter que les 100.000 dinars investis dans sa formation ne profitent finalement à d’autres économies.

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