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Origine de la Covid : le coup d’éclat de Tulsi Gabbard contre Anthony Fauci avant son départ

Pour son dernier jour à la tête du renseignement américain, Tulsi Gabbard frappe un grand coup en publiant des documents confidentiels explosifs. Elle accuse directement le Dr Anthony Fauci d’avoir collaboré avec des agents politisés pour masquer la fuite de laboratoire à Wuhan et d’avoir menti au Congrès.

La directrice sortante du renseignement national américain a rendu publiques des correspondances inédites mettant gravement en cause l’ancien patron de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID). Selon le Bureau du directeur du renseignement national, ces pièces officielles démontrent que le Dr Anthony Fauci a orchestré, en coulisses, la manipulation des évaluations des services secrets pour imposer la thèse d’une origine naturelle du virus et censurer l’hypothèse d’un accident de laboratoire.

Ces documents, fruits d’une enquête de déclassification d’un an alimentée par plusieurs lanceurs d’alerte, révèlent également le rôle financier de premier plan joué par le scientifique. L’administration affirme que le Dr Fauci a détourné des millions de dollars du contribuable américain pour financer des recherches à haut risque dites de « gain de fonction » sur les coronavirus de chauves-souris au sein même de l’Institut de virologie de Wuhan, un site aujourd’hui largement désigné comme la source probable de la pandémie de Covid-19.

Le rapport détaille la triple casquette de l’expert durant la crise sanitaire, à la fois financeur de projets virologiques dangereux liés aux « vaccins universels », conseiller de l’ombre de la communauté du renseignement — qui suivait majoritairement ses directives — et principal commentateur public de la pandémie. Tulsi Gabbard souligne que l’analyse de centaines de courriels prouve l’implication de scientifiques payés par le NIAID pour orienter les conclusions des services d’espionnage.

L’offensive de la directrice sortante prend aussi une tournure judiciaire puisque le communiqué accuse formellement le Dr Fauci de parjure devant le Congrès américain en 2024, année où il avait nié sous serment toute participation à des discussions sur ces recherches virologiques. Enfin, l’enquête lève le voile sur un système de pressions internes au sein du renseignement américain, affirmant que les analystes opposés aux conclusions officielles ont subi des marginalisations et des menaces de représailles directes sur leurs carrières. Pour Tulsi Gabbard, la publication de ces preuves met fin à des années de mensonges et de censure organisée.

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Star Assurances reporte son AGO au 21 juillet

Le conseil d’administration de Star Assurances a annoncé, le 19 juin 2026, le report de son Assemblée générale ordinaire initialement prévue le mardi 23 juin 2026. La réunion se tiendra finalement le 21 juillet 2026 au siège social de la compagnie.

Cette décision vise à maximiser la participation des actionnaires, à garantir l’exercice de leurs droits et à finaliser l’ensemble des formalités légales et réglementaires requises. Une nouvelle convocation sera officiellement publiée prochainement, en conformité avec les dispositions en vigueur.

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Diplomatie tunisienne : les femmes, désormais 80% des nouvelles recrues

Près de quatre diplomates tunisiens sur dix sont aujourd’hui des femmes. Le chiffre, avancé vendredi par le chef de la diplomatie Mohamed Ali Nafti, illustre une dynamique qui s’accélère d’année en année : la dernière promotion de secrétaires des Affaires étrangères comptait 80% de femmes, contre 74% en 2025 et seulement la moitié l’année précédente.

C’est à l’occasion de la Journée internationale des femmes dans la diplomatie que ces données ont été dévoilées, lors d’une cérémonie tenue au siège de l’Académie diplomatique de Tunis. La rencontre, placée sous le signe de l’engagement des femmes au service de la paix et du développement, a réuni diplomates et représentants d’organisations internationales.

Dans son intervention, le ministre a tenu à inscrire cette évolution dans la durée. Il a rappelé que des femmes figuraient déjà dans la toute première délégation tunisienne envoyée à l’Assemblée générale des Nations unies, au lendemain de l’Indépendance — un choix qui, selon lui, traduisait l’attachement des fondateurs de l’État moderne au principe d’égalité entre citoyens et à l’émancipation féminine.

Mohamed Ali Nafti a également salué la mémoire des diplomates tunisiennes qui, depuis cette époque, ont œuvré à la défense de la souveraineté du pays, à la promotion de ses intérêts et à l’avancée du développement durable. Leurs héritières, a-t-il poursuivi, occupent désormais des fonctions à responsabilité, que ce soit au sein du ministère ou dans les instances internationales, où elles prennent part aux négociations, aux dialogues et à la recherche de consensus contribuant à la stabilité régionale et mondiale.

Le chef de la diplomatie est par ailleurs revenu sur l’engagement précoce de la Tunisie envers la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée en 2000, qui reconnaît le rôle des femmes non seulement comme bénéficiaires de protection, mais comme actrices à part entière de la construction de la paix. La Tunisie, a-t-il précisé, a été la première nation d’Afrique du Nord à se doter d’un plan d’action national pour appliquer ce texte, et la première de la région à en adopter un second, pour la période 2023-2027.

De son côté, Florence Basty, qui dirige le bureau d’ONU Femmes pour la Tunisie et la Libye, a salué un pays qu’elle considère comme précurseur en matière de droits des femmes, sur la scène régionale comme internationale. Son parcours depuis l’Indépendance, a-t-elle estimé, témoigne d’une influence durable des femmes tunisiennes dans la diplomatie multilatérale et les initiatives de paix à travers le monde.

Selon elle, les jeunes générations de diplomates perpétuent aujourd’hui cet héritage transmis par leurs aînées, tout en s’ouvrant à de nouvelles perspectives de responsabilité et d’influence. En plaçant les femmes au centre de ses priorités diplomatiques, a-t-elle ajouté, la Tunisie fait de leur participation pleine et égale un véritable choix stratégique, doublé d’une responsabilité assumée sur le plan international. Cette approche, a-t-elle conclu, trouve son ancrage dans l’agenda « Femmes, paix et sécurité » et dans la résolution 1325, référence centrale pour renforcer la place des femmes dans la prévention des conflits et la consolidation d’une paix durable.

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