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Tozeur et Sidi Bouzid accueillent deux nouveaux hubs ELIFE

La Fondation Tunisie pour le Développement (FTD) inaugure cette semaine deux nouveaux centres ELIFE à Sidi Bouzid et Tozeur. Renforçant ainsi son dispositif de formation et d’insertion professionnelle des jeunes dans les régions de l’intérieur du pays.

Avec ces deux nouvelles structures, le réseau ELIFE compte désormais six centres opérationnels en Tunisie, après ceux de Siliana, Béja, Le Kef et Djerba. Le programme vise à développer les compétences des jeunes dans les métiers du numérique, à favoriser leur employabilité et à accompagner la création de startups.

Le projet ELIFE dans les régions de Tozeur, Sidi Bouzid et Kairouan bénéficie d’un financement de 4,9 millions d’euros de la Facilité Investissements pour l’Emploi (IFE), mise en œuvre par la KfW Banque de Développement dans le cadre de la coopération allemande. L’Agence française de développement (AFD) a également contribué au renforcement des infrastructures technologiques des centres avec un montant de 3 millions d’euros.

Selon les promoteurs du projet, les trois nouveaux centres prévus dans le cadre de ce programme devraient permettre la création de plus de 1 300 emplois directs et indirects au cours des trois années suivant leur mise en service.

Chaque centre pourra accueillir jusqu’à 1 000 bénéficiaires par an et proposera des formations certifiantes dans les métiers du numérique, des programmes d’accompagnement vers l’emploi, des espaces de coworking et d’incubation de startups ainsi que des FabLabs équipés de technologies modernes.

Cette initiative intervient dans un contexte de chômage élevé des jeunes, particulièrement dans les régions de l’intérieur. Elle vise à diversifier les perspectives professionnelles à Sidi Bouzid, dont l’économie repose principalement sur l’agriculture, et à Tozeur, où l’activité demeure fortement dépendante du tourisme.

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Tennis : Moez Chargui stoppé en 16e de finale à Nottingham

Le Tunisien Moez Chargui (142e mondial) a été éliminé en seizièmes de finale de l’Open de Nottingham 2 de tennis, après sa défaite lundi soir face au Portugais Jaime Faria (94e) en deux sets (3-6, 4-6).

Il s’agit de la deuxième défaite concédée par le Tunisien face au même adversaire, après avoir perdu le premier duel ayant opposé les deux joueurs en septembre 2023, pour le compte des huitièmes de finale du tournoi de Braga au Portugal (0-2).

L’Open de Nottingham qui se déroule sur gazon est doté de 204.000 dollars.

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Accord États-Unis/Iran : pour Netanyahou, « la lutte n’est pas finie »

Alors qu’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran a été annoncé dimanche (14 juin), Israël ne mettra pas fin aux combats contre le Hezbollah et se félicite d’avoir stoppé le nucléaire iranien.   « La lutte n’est pas…

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Le Roller Disco transforme cinq villes marocaines en dancefloors géants

Du nord au sud du royaume, le « Roller Disco » s’apprête à faire rouler la fête dans cinq villes marocaines. Entre culture urbaine, musique électronique et mobilité douce, cet événement inédit promet de transformer l’espace public en immense piste…

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États-Unis | Jon Ossoff, l’étoile montante du Parti démocrate !

À l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis, un nom circule de plus en plus au sein du Parti démocrate, celui du sénateur de Géorgie Jon Ossoff. Le jeune homme de 39 ans est passé ces derniers mois du statut de sénateur influent à celui de candidat sérieux à la présidentielle de 2028, selon les militants, les commentateurs et les stratèges politiques. Il a fait de la lutte contre l’affairisme véreux et la corruption du clan Trump son cheval de bataille. Il s’est illustré également par sa ferme opposition à la guerre génocidaire israélienne de Gaza. 

Imed Bahri

Michelle Goldberg a retracé le parcours politique d’Ossof dans le New York Times, saluant ses prises de position contre le président Donald Trump, son engagement contre la corruption et affirmant. Nombreux sont ceux qui souhaitent le voir se présenter à la primaire démocrate pour l’élection présidentielle de 2028, affirme-t-elle.  

Si Ossoff est réélu sénateur de Géorgie, il deviendra immédiatement l’un des principaux candidats à l’investiture démocrate pour la présidentielle de 2028, estime le journaliste Mehdi Hasan, cité par le même journal. 

Un candidat attrayant

Jon Ossoff est un homme politique démocrate américain de premier plan, de confession juive, actuellement sénateur de Géorgie qui a vu sa notoriété exploser sur la scène politique américaine.

Il est actuellement en campagne pour un second mandat au Sénat lors des élections de mi-mandat et les sondages indiquent qu’il est en tête.

Ossoff est né en 1987 et il avait seulement 33 ans lors de sa première élection fin 2020. Il est le plus jeune sénateur depuis l’élection de l’ancien président Joe Biden au Sénat en 1972.

Le parcours d’Ossoff fait de lui un candidat attrayant pour de nombreux démocrates. Jeune homme politique, originaire du Sud, il représente un État souvent républicain et est un père de famille dont l’épouse Alicia Kramer est une gynécologue-obstétricienne de renom. Ils ont deux jeunes filles.

Le fait qu’il soit un élu du sud est très important et symbolique car le sud est devenu au fil du temps la chasse gardée des Républicains et le symbole de l’affaiblissement des Démocrates. Ces derniers doivent reconquérir le sud s’ils souhaitent revenir au pouvoir. 

Le secret d’une popularité montante

Goldberg pense que les attaques incessantes d’Ossoff contre le président, ainsi que son insistance sur la corruption et les abus de pouvoir au sein de l’administration actuelle, figurent parmi les principales raisons de sa popularité auprès des démocrates.

Les discours d’Ossoff lors de sa campagne de réélection en Géorgie étaient moins axés sur ses rivaux républicains que sur des attaques contre Trump et son clan qu’il appelle «la mafia de Mar-a-Lago»

Des extraits vidéo de ses discours ont alimenté une nouvelle vague de spéculations quant à son avenir politique.

Plus précisément, les discours d’Ossoff s’articulent généralement autour de deux thèmes principaux. D’une part, la dénonciation des failles et de la corruption au sein du système politique américain et d’autre part, la présentation d’une vision nationale multiethnique et libérale, en opposition à la rhétorique nationaliste de l’administration actuelle.

Parmi les citations citées par Goldberg figure sa déclaration à ses partisans : «Notre grandeur nationale ne provient ni du sang ni des gènes mais de nos idées». Elle estime que ce type de rhétorique vise à reconquérir un récit national américain fédérateur.

Contre la corruption et l’autoritarisme

Avant son entrée en politique, il a notamment dirigé une société spécialisée dans la production de documentaires et d’enquêtes sur la corruption et les violations des droits de l’homme.

Il a supervisé des enquêtes sur les crimes de l’État islamique, la corruption dans le sport africain et d’autres affaires d’abus de pouvoir.

Ossof estime que ces expériences ont façonné sa vision de la politique. Il affirme que sa conviction que la corruption est au cœur de l’oppression et de la tyrannie est antérieure à son engagement public et que son expérience dans les enquêtes sur les crimes de guerre et les violations des droits de l’homme lui a démontré le lien étroit entre corruption et autoritarisme.

Un Juif opposé à la politique d’Israël

Outre son opposition à la corruption, Ossof bénéficie d’une popularité particulière au sein des cercles démocrates grâce à sa position sur Israël. Juif, il est aussi un critique virulent de la politique israélienne, ce qui lui permet de rallier diverses factions au sein du parti.

Il souligne qu’il n’est pas antisioniste et qu’il est attaché à «la sécurité et au bien-être du peuple israélien» mais qu’il est aussi un fervent critique de la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza.

En 2024, Ossoff figurait parmi les 19 seuls sénateurs à avoir soutenu une résolution présentée par le sénateur Bernie Sanders demandant l’arrêt de certaines livraisons d’armes américaines à Israël. Il a ainsi bravé les pressions de l’administration Biden qui s’opposait à une telle mesure.

Lors d’une intervention au Sénat à cette époque, Ossoff a déclaré que le peuple américain était légitimement choqué par le manque d’attention porté à la vie des civils palestiniens innocents. Il a ajouté qu’un grand nombre d’enfants à Gaza avaient été tués ou grièvement blessés, des blessures qui auraient pu être évitées.

Goldberg soutient que cette position centriste lui confère un avantage politique rare car il est difficile pour les partisans d’Israël de l’accuser d’antisémitisme et pour les critiques de l’administration Biden de le tenir responsable des politiques qui ont conduit au nombre élevé de victimes civiles à Gaza.

Un opposant à la «classe Epstein» 

Goldberg soutient qu’Ossoff fonde son discours politique sur l’idée que la lutte contre la corruption est le moyen le plus efficace de contrer les tendances autoritaires.

Elle cite le politologue Adam Bonica qui estime que la colère populaire face à la corruption a contribué à la chute de gouvernements et de dirigeants dans plusieurs pays et que les mouvements anticorruption sont capables d’unir divers segments de la société.

Ossoff tente d’appliquer cette approche aux États-Unis en se concentrant constamment sur les questions de corruption et de trafic d’influence.

Par exemple, il fait fréquemment référence à ce qu’il appelle la «classe Epstein», en allusion aux réseaux d’argent et d’influence associés au milliardaire américain Jeffrey Epstein accusé de trafic sexuel de mineures et qui incluent des personnalités des partis républicain et démocrate.

Son objectif, modifier la nature du débat politique

Malgré le buzz médiatique autour de son nom, Ossoff insiste sur le fait qu’il n’a aucune intention de se présenter à la présidence. Il a qualifié les discussions de plus en plus fréquentes à ce sujet de «malédiction» qui détourne l’attention des élections de mi-mandat qu’il juge plus importantes actuellement.

Goldberg rappelle que les hommes politiques américains nient souvent leurs ambitions présidentielles des années avant d’annoncer leur candidature. Elle cite l’exemple de l’ancien président Barack Obama qui a refusé d’évoquer la présidence lors de sa campagne pour le Sénat en 2004 avant de devenir président des États-Unis.

Goldberg conclut qu’Ossoff tente de modifier la nature du débat politique aux États-Unis. Au lieu de l’affrontement traditionnel entre la droite et la gauche, il cherche à faire de la corruption l’alpha et l’oméga du débat politique.

C’est précisément pour cette raison qu’un nombre croissant de démocrates le considèrent comme un potentiel futur leader du parti. S’il parvient à remporter un nouveau mandat en Géorgie, surtout avec une avance confortable, il pourrait subir une pression croissante de la part des dirigeants et des sympathisants du parti pour se lancer dans la course présidentielle, qu’il le souhaite ou non.

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