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Tunisie – Coupe du monde : Sabri Lamouchi a-t-il été viré ?

Seulement quelques heures après avoir encaissé un cuisant revers face à la Suède (1-5 buts) pour lancer sa Coupe du monde, la Tunisie aurait congédié l’entraîneur de l’équipe nationale, Sabri Lamouchi. C’est-à-dire à peine après le match. C’est en tout cas ce qu’ont rapporté plusieurs médias dans la matinée du lundi 15 juin.

A noter au passage et pour la petite histoire que c’est un Tuniso-suédois – un certain Anis Ayari – qui a été la “bête“ noire de la Tunisie lors de cette rencontre, en inscrivant deux buts, le 1er et le 5ème.

On rappelle que cette défaite intervient après une autre survenue quelques jours auparavant face à la Belgique (0 à 5) lors du dernier match de préparation. Justement, aujourd’hui les langues se délient pour mettre en cause le technicien franco-tunisien pour avoir organisé ce match amical contre les Diables Rouges.

La question est maintenant de savoir si cette décision est confirmée, et si oui, est-ce qu’elle produira un effet psychologique positif sur les joueurs pour les deux prochaines rencontres dans un groupe F éminemment relevé ?

Certes c’est le football, mais au vu du match livré par les Japonais dimanche contre les Pays-Bas, la tâche sera très compliquée pour les Aigles de Carthage. Et pour terminer, on “accueillera“ les Oranje de Ronald Koeman. Rien que cela !

Ceci dit, il s’agit là de supputations de médias et de journalistes en mal de scoop. Car officiellement, Lamouchi est toujours, au moment où nous publions cette news, l’entraîneur des Aigles de Carthage. D’ailleurs, il ne faudrait pas exclure une qualification de la Tunisie pour le second. Qui sait!

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La Tunisie dans le top africain de la sécurité sanitaire

La Tunisie a accueilli, ce lundi 15 juin 2026, le premier Forum tuniso-africain sur la résilience, la gestion des risques, les épidémies et la justice sociale en santé. Organisé par l’Université Tunis El Manar dans le cadre du projet de l’Indice africain de sécurité sanitaire, l’événement a réuni des experts, universitaires et décideurs venus débattre des défis sanitaires auxquels fait face le continent africain.

À cette occasion, la responsable du projet de l’Indice africain de sécurité sanitaire et professeure à l’Université Tunis El Manar, Hanan Boussi, a souligné que la Tunisie occupe une position avancée dans le classement africain de la sécurité sanitaire. Elle a précisé que le pays poursuit ses efforts pour renforcer ses systèmes de santé et améliorer sa capacité à prévenir et à gérer les risques sanitaires ainsi que les épidémies.

Inspiré du Global Health Security Index, l’Indice africain de sécurité sanitaire vise à évaluer de manière globale la préparation des pays africains face aux pandémies, aux maladies infectieuses et aux urgences sanitaires. Selon Hanan Boussi, cet outil tient compte des spécificités du continent, confronté à des défis particuliers tels que les épidémies récurrentes d’Ebola, les effets du changement climatique et les vulnérabilités structurelles de certains systèmes de santé.

L’universitaire a indiqué que la Tunisie enregistre des progrès significatifs dans plusieurs domaines, notamment en matière d’investissement dans la santé, de digitalisation et de développement des infrastructures sanitaires. Et ce, grâce à une coopération impliquant plusieurs départements ministériels. Elle a toutefois relevé certaines insuffisances, notamment au niveau des mécanismes de communication et de la production scientifique en langue anglaise.

Intervenant lors du forum, le directeur général de la coopération internationale au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Malek Kachlaf, a rappelé que cette rencontre se tient dans un contexte marqué par la résurgence du virus Ebola dans plusieurs pays africains. Une situation qui, selon lui, met en évidence la nécessité pour les États de disposer de systèmes de santé résilients et capables d’anticiper les crises sanitaires.

Il a également souligné que la Tunisie a joué un rôle central dans la réalisation de cette étude continentale, qui a permis d’évaluer et de comparer les systèmes de santé africains afin d’identifier leurs forces et leurs faiblesses. Selon lui, les chercheurs tunisiens ont développé, dans le cadre du projet, des outils fondés sur l’intelligence artificielle pour affiner les indicateurs de l’Indice africain de sécurité sanitaire.

Le responsable a par ailleurs mis en avant les partenariats scientifiques noués par le ministère avec des institutions académiques de premier plan, notamment l’Université Brown aux États-Unis, partenaire majeur du projet.

De son côté, le président de l’Université Tunis El Manar, Moez Chefra, a indiqué que ce programme international, piloté par la Tunisie, associe plusieurs institutions nationales, dont l’Institut Pasteur de Tunis, la Faculté de médecine de Tunis, l’Institut de recherche vétérinaire, ainsi que des partenaires en Afrique du Sud, au Kenya, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Le projet a permis d’évaluer les capacités de 64 pays africains à faire face aux risques sanitaires et aux épidémies. Les données recueillies et analysées ont servi à établir un classement détaillé des systèmes de santé du continent. Les résultats de cette évaluation continentale doivent être dévoilés à l’issue du forum, offrant ainsi une photographie inédite de l’état de préparation sanitaire de l’Afrique face aux défis émergents.

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