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SOTETEL : dividende de 0,600 DT et 2,74 MDT distribués

L’Assemblée générale ordinaire de SOTETEL a approuvé la distribution d’un dividende de 0,600 dinar par action au titre de l’exercice 2025, pour une enveloppe globale d’environ 2,74 MDT.

Réunie le 12 juin 2026, l’Assemblée générale ordinaire de SO.T.E.TEL a décidé la distribution d’un dividende de 0,600 DT par action au titre de l’exercice 2025.

Le montant total des dividendes à distribuer s’élève à près de 2,74 millions de dinars et concerne 4,57 millions d’actions. La date de détachement du dividende a été fixée au 9 septembre 2026. Le paiement interviendra le 11 septembre 2026.

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Les transferts des Tunisiens résidents à l’étranger atteignent 3,6 milliards de dinars

Les transferts de fonds effectués par les Tunisiens résidents à l’étranger ont atteint 3.669 millions de dinars. Soit environ 3,6 milliards de dinars, à la fin du mois de mai 2026. C’est ce que révèlent les derniers indicateurs monétaires publiés par la Banque centrale de Tunisie.

Ce montant enregistre une progression de 4,5 % par rapport à la même période de l’année 2025, où ces transferts s’élevaient à 3,510 millions de dinars.

Exprimés en dollars américains, ces flux financiers représentent environ 1,267 milliard de dollars (soit près de 1,26 milliard de dollars), sur la base d’un taux de change moyen mensuel de 1 dollar = 2,894 dinars, enregistré à la fin du mois de mai dernier.

Ces transferts demeurent une source importante de devises pour l’économie tunisienne, contribuant au soutien des équilibres financiers extérieurs du pays.

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La BCE est prête à relever ses taux d’intérêt en juillet

La Banque centrale européenne (BCE) est prête à relever ses taux d’intérêt pour la deuxième fois consécutive lors de sa prochaine réunion, si le choc provoqué par la guerre au Moyen-Orient l’exige, selon Joachim Nagel, membre du Conseil des gouverneurs.

Les effets de la guerre sont trop importants pour être ignorés, ce qui rend nécessaire la hausse des taux d’intérêt, même si la situation s’améliore rapidement, a dernièrement déclaré le président de la Bundesbank, Nagel Joachim. La hausse des coûts de l’énergie a un impact sur les autres prix et affecte l’inflation sous-jacente, a-t-il ajouté.

« Le Conseil des gouverneurs se réunira en juillet pour sa prochaine réunion de politique monétaire. Nous n’écartons aucune option et restons prêts à réagir, si nécessaire. Notre approche, fondée sur des données probantes et menée réunion après réunion, demeure la plus appropriée »…

Les répercussions du conflit se font sentir en Europe, où les prix à la consommation ont augmenté de plus de 3 % en mai et où l’activité économique est en chute libre. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a averti que le choc énergétique se propageait à l’ensemble de l’économie.

Dans ce cadre, les marchés anticipent deux nouvelles hausses de taux de 25 points de pourcentage, décidées par la gouverneure et ses collègues, afin de freiner la forte flambée des prix. Selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, la prochaine mesure pourrait intervenir dès juillet si la situation ne s’améliore pas d’ici là.

Les prévisions trimestrielles de la BCE publiées au cours de la semaine du 8 juin indiquent une accélération de la hausse des prix à la consommation au cours des deux prochaines années, la croissance économique étant pénalisée par l’affaiblissement de la demande. « C’est pourquoi nous ne pouvons pas nous contenter de “regarder passer”. Une hausse des taux d’intérêt serait une mesure nécessaire, même si la situation devait s’améliorer rapidement », a ajouté Nagel.

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Excès de liquidités, mais crédit aux entreprises en panne : l’alerte de l’IACE

L’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) a publié une analyse intitulée « Capitaliser sur la Liquidité des Banques Privées pour Financer L’Economie ». L’étude examine pourquoi les banques privées tunisiennes n’augmentent pas leur offre de crédit au secteur privé, malgré une liquidité suffisante. Ce manque de financement freine la croissance et la création d’emplois.

L’étude de l’IACE relève que le crédit aux entreprises privées du secteur industriel n’a progressé que de 0,1 % en 2023. Il a ensuite chuté de 0,3 % en 2024. Le secteur des services, lui, a enregistré des hausses de 2,7 % puis 2,6 %. Le Rapport de supervision bancaire 2024 de la BCT attribue ce ralentissement au repli de la demande de financement, lié à la conjoncture économique difficile. L’étude juge cette explication incomplète. Elle appelle à analyser aussi l’offre bancaire.

Le constat central porte sur le taux de transformation crédits/dépôts. Ce taux atteignait 120 % avant la pandémie en 2019, soit le plafond réglementaire fixé par la BCT. Il est tombé à 101,4 % en 2023, puis a continué de baisser sur 2024-2025 pour atteindre 96,2 % en août 2025. Ce niveau reste toutefois élevé en Tunisie par rapport à des pays où le secteur bancaire appartient majoritairement au privé, comme la France (91,4 %) et le Maroc (89,2 %). Les banques publiques expliquent cet écart.

L’étude de l’IACE souligne en effet un fossé marqué entre les deux catégories d’établissements. Le ratio crédit/dépôts des trois principales banques publiques s’élevait à 101, 7% fin décembre 2023, puis 97,3 % fin juin 2025. Celui des trois principales banques privées, lui, n’atteignait que 69,4 %, puis 67,4 %, sur la même période.

L’étude juge ce ratio alarmant. La liquidité disponible chez les banques privées est en effet largement suffisante. Leur taux de couverture de liquidité (LCR) atteint 138,3 % à fin 2025, bien au-delà du minimum de 100 % exigé par les accords de Bâle III. L’étude affirme ainsi que les banques privées ne capitalisent pas sur cet excès de liquidité pour offrir davantage de crédit aux entreprises privées.

L’étude avance trois explications. La première tient à la loi n° 10-2024 du 7 février 2024. Cette loi a autorisé la BCT à accorder des facilités au Trésor public pour 7 milliards de dinars. La loi de finances 2025 et le projet de loi de finances 2026 ont porté ce montant à 11 milliards de dinars, à taux zéro, avec trois ans de période de grâce et 15 ans de remboursement. Ces montants limitent la capacité de la BCT à refinancer les banques.

La deuxième explication réside dans l’aversion accrue au risque des banques privées. Face à des procédures de recouvrement longues et coûteuses, ces banques privilégient les garanties réelles. Elles restreignent aussi leur exposition aux PME.

La troisième explication tient au maintien de marges d’intermédiation élevées, de l’ordre de 4 % ou plus. Les banques privilégient le financement de l’État via les Bons du Trésor. Cela se traduit par des taux de crédit aux PME avoisinant 11 %, contre un TMM autour de 7 %. Le coût du financement augmente et l’investissement productif en pâtit.

L’étude relie ces contraintes sur l’offre de crédit à la faiblesse persistante de la croissance économique. Celle-ci atteint 2,5 % en 2025, contre 1,4 % en 2024. L’inflation, elle, a ralenti : de 9,3 % en 2023, elle est passée à 7,0 % en 2024, puis à 5,3 % en 2025.

L’IACE recommande à la Banque centrale d’encourager les banques privées à renforcer leurs capacités de gestion du risque. Cette prudence ne doit toutefois pas se traduire par un retrait du financement de l’économie productive. L’objectif est de transformer la gestion du risque en levier pour faciliter l’accès au crédit des entreprises opérant dans les secteurs porteurs, plutôt qu’en frein.

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Meuble Intérieurs : 27,3 MDT de CA en 2025, repli confirmé

La Société Atelier du Meuble Intérieurs a annoncé une révision de ses états financiers consolidés de l’exercice 2025. Et ce, à la suite de l’intégration de sa nouvelle filiale en France, remplaçant les données publiées le 21 mai 2026 au Bulletin officiel.

Le groupe Meuble Intérieurs a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 27,3 millions de dinars (MDT) en 2025; contre 29,2 millions de dinars un an auparavant. Soit un recul de 6,5 %.

Le résultat net consolidé part du groupe s’est établi à 2,63 MDT, contre 2,82 millions de dinars (MDT) en 2024. Enregistrant ainsi une baisse de 6,7 %.

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Point de vue – Tunisie. Inflation, laxisme économique et crise politique

L’inflation durablement excessive et la crise économique tunisienne mettent en évidence les limites d’un État qui oscille entre interventionnisme tatillon et inefficace et incapacité régulatrice. D’où les effets psychologiques, sociaux et politiques cumulés.   Il y a des moments dans…

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