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Mondial 2026 – Suède-Tunisie : qui est Yael Falcón Pérez, l’arbitre du match ?

La FIFA a choisi l’arbitre argentin Yael Falcon Perez pour la première rencontre de la sélection tunisienne à la Coupe du Monde 2026. Le Costaricien Juan Calderon occupera le rôle de quatrième arbitre, tandis que son compatriote Juan Carlos Mora sera arbitre assistant remplaçant.
Le trio arbitral argentin n’est pas un inconnu pour les Tunisiens puisqu’il avait dirigé la rencontre entre l’Espérance Sportive de Tunis et Chelsea lors du Mondial des clubs 2025 remporté par les Anglais (3-0).
Yael Falcón Pérez est un arbitre argentin de 38 ans né le 4 mai 1988 à Buenos Aires.
Il a fait ses débuts professionnels en première division en 2019 et, rapidement, sa trajectoire prometteuse l’a conduit à devenir international FIFA en 2022.
C’est pourquoi il est l’un des arbitres les plus remarquables de la CONMEBOL et officie régulièrement lors de compétitions internationales telles que les Jeux olympiques, la Copa América, la Copa Libertadores ou les qualifications pour la Coupe du monde.
Cependant, ce sera à l’occasion de cette édition 2026 qu’il fera ses débuts dans une Coupe du monde en tant qu’arbitre principal après avoir été présent lors de la précédente Coupe du monde des clubs de la FIFA.
Yael Falcón Pérez a arbitré un total de 281 matchs au cours desquels il a distribué 1455 cartons jaunes, 39 cartons rouges directs et 74 penalties.
Le 22 juillet 2017, année de ses débuts officiels en tant qu’arbitre en Primera C argentine, il a été salué comme un héros pour son intervention auprès du joueur Isaías Olariaga du Club Atlético San Miguel, victime de convulsions suite à un choc à la tête avec son adversaire, Javier Velázquez des Defensores Unidos. Grâce à ses connaissances en secourisme, Falcón a pu stabiliser Olariaga jusqu’à l’arrivée de l’ambulance qui l’a transporté à l’hôpital où il s’est complètement rétabli. Falcón a attribué son intervention à sa formation de sauveteur et à l’entraînement reçu à San Bernardo del Tuyú, où il a travaillé comme sauveteur durant la saison estivale.

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Tunis-Carthage, lanterne rouge des aéroports mondiaux : que cache vraiment ce classement ?

L’aéroport international de Tunis-Carthage vient de décrocher un titre peu enviable : dernier du monde. C’est ce que révèle le rapport annuel 2026 d’AirHelp, spécialiste de la défense des droits des passagers, qui a passé au crible 279 aéroports à travers la planète. Avec une note de 5,50 sur 10, Tunis-Carthage ferme la marche du classement mondial.

Sur quoi repose ce verdict ? AirHelp affirme s’appuyer sur trois piliers d’évaluation : la ponctualité des vols, l’expérience vécue par les voyageurs et la qualité des services et des infrastructures.

Concrètement, cela englobe le respect des horaires de départ et d’arrivée, la fluidité des procédures d’embarquement et de contrôle, le confort des espaces d’accueil, ainsi que le niveau général des équipements disponibles. L’ensemble est synthétisé en une note sur 10, qui détermine le rang de chaque aéroport dans le classement mondial.

Toutefois, vous aurez noté que ce classement AirHelp ne concerne que quelques aéroports dans le monde. Par exemple, les Etats-Unis à eux seuls en comptent plus de 100, contre 60 pour la Chine, 11 pour l’Allemagne… Autrement dit et sur le plan déontologique, – loin de nous l’idée de défendre Tunis-Carthage -, il serait préférable de préciser qu’il s’agit des « aéroports étudiés ».

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Ifsa Africa | L’agroalimentaire comme vecteur d’exportation

La quatrième édition d’Ifsa Africa, le Salon international dédié à l’agroalimentaire, à l’emballage, à la transformation et aux nouvelles technologies, s’est tenu du 9 au 11 juin 2026 au parc des expositions du Kram, au nord de Tunis, avec la participation d’une trentaine de pays.

Cet événement professionnel est dédié à la chaîne d’approvisionnement agroalimentaire, aux technologies de transformation, à l’emballage, à la logistique et aux services destinés au secteur de l’hôtellerie-restauration (HoReCa).

Selon les organisateurs, cette nouvelle édition a permis de renforcer les liens entre producteurs, distributeurs, importateurs, investisseurs et acheteurs internationaux.

Ifsa Africa se présente aussi comme une plateforme d’affaires principalement destinée aux marchés africains, mais également ouverte aux acteurs européens et du Moyen-Orient.

L’édition 2026 a mis l’accent sur l’innovation dans les procédés industriels, les solutions d’emballage, la chaîne du froid, la distribution, la production alimentaire de qualité, les boissons, les produits biologiques, les produits de la mer et les technologies pour la restauration et l’hôtellerie. Et ce à travers des rencontres B2B, des ateliers techniques, des démonstrations et des concours culinaires, visant à favoriser les échanges d’expériences et à créer de nouveaux partenariats.

Ce salon s’inscrit dans la stratégie tunisienne de promotion de l’agroalimentaire comme secteur d’exportation et de renforcement de la position du pays comme plaque tournante du commerce entre l’Afrique, l’Europe et la Méditerranée.

L’événement s’est tenu quelques semaines seulement après la signature d’un protocole d’accord entre le Centre de promotion des exportations (Cepex) et ITNC Expo, organisateur du salon, destiné à soutenir l’organisation d’Ifsa Africa et la participation des opérateurs économiques.

Pour la Tunisie, cet événement a représenté également une opportunité de promouvoir ses principales filières, de l’huile d’olive aux dattes en passant par les produits transformés, sur un marché africain en forte croissance, notamment en termes de demande alimentaire, de modernisation de la distribution et d’investissements industriels.

I. B.

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Office du commerce : l’urgence de réformer le stockage et la distribution

Il faut un changement radical en matière de mode de fonctionnement des centres de stockage et de distribution relevant de l’Office  du commerce de la Tunisie (OCT) et de réaliser un saut qualitatif dans les méthodes de travail adoptées et les mécanismes d’analyse des indicateurs du marché.

C’est le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, qui s’exprimait lors d’une réunion, samedi 13 juin au Centre de Promotion des Exportations (CEPEX).

Il estime que le rôle des centres de stockage et de distribution ne devrait plus se limiter aux tâches traditionnelles, mais plutôt  devenir une force de proposition active pour moderniser le système de distribution et renforcer la gestion des stocks de produits de base, optimisant ainsi l’efficacité des interventions.

Dans cette optique, relève un communiqué du département du Commerce, Abid a mis en relief le rôle social de l’office dans la mise en œuvre de la politique de l’État et la préservation du pouvoir d’achat des citoyens, rappelant qu’il demeure l’une des principales structures pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement.

L’OCT a réussi, ces derniers temps, rappelle-t-il, à surmonter une série de difficultés et de défis tout en maintenant un rythme d’approvisionnement stable et sans tensions notables pour les produits de base.

A noter que cette rencontre a permis de présenter plusieurs exposés axés autour des activités des centres, des futurs projets d’investissement, dans les centres de stockage et de distribution, des applications informatiques utilisées, des nouveaux projets de numérisation et de gouvernance de la gestion des activités de stockage et de distribution, en plus du projet de stratégie de l’Office de commerce de Tunisie pour la période 2026-2030.

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