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Panne mondiale chez Meta : Facebook, Instagram et Messenger perturbés

Les principales plateformes du groupe Meta ont subi une panne majeure ce vendredi 12 juin 2026. Facebook, Messenger, Instagram et Threads ont été affectés par des dysfonctionnements signalés simultanément dans plusieurs pays, provoquant des déconnexions et des difficultés d’accès pour de nombreux utilisateurs.

Depuis le milieu de l’après-midi, de nombreux internautes ont signalé des problèmes d’accès aux services du groupe Meta. Les premiers témoignages font état de déconnexions soudaines de Messenger, d’impossibilité de se connecter à Facebook ainsi que de dysfonctionnements sur Instagram et Threads.

Des utilisateurs déconnectés sans explication

Sur les réseaux sociaux concurrents, notamment X, les signalements se sont multipliés. Plusieurs utilisateurs affirment avoir été automatiquement déconnectés de leurs comptes Facebook et Messenger, tandis que d’autres indiquent que les applications restent bloquées ou incapables de charger le moindre contenu.

Les difficultés semblent toucher simultanément plusieurs services de l’écosystème Meta, un phénomène généralement observé lors d’incidents affectant l’infrastructure centrale du groupe.

Facebook, Messenger, Instagram et Threads concernés

Les témoignages publiés ce vendredi font état de problèmes sur plusieurs plateformes à la fois : impossibilité d’envoyer des messages sur Messenger, échecs de publication sur Threads, difficultés d’authentification sur Facebook et erreurs de chargement sur Instagram.

L’ampleur des signalements laisse penser à une panne de portée mondiale plutôt qu’à un incident localisé.

À l’heure actuelle, le groupe Meta n’a pas communiqué sur les causes de cette perturbation. Aucune indication ne permet pour le moment de déterminer s’il s’agit d’une panne technique interne ou d’un autre type d’incident.

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Affaire Nawara : La Cour d’appel confirme les condamnations mais réduit les peines

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis a rendu son verdict dans l’affaire dite du champ gazier de Nawara. La juridiction a confirmé les condamnations prononcées contre plusieurs anciens responsables de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), tout en réduisant certaines peines de prison.

Des peines allégées en appel

Selon la décision rendue par la Cour d’appel, deux anciens responsables de l’ETAP voient leurs peines de prison ramenées de huit à quatre ans.

La juridiction a également confirmé la condamnation d’un ancien président-directeur général de l’entreprise publique à deux ans de prison, une peine inchangée par rapport au jugement de première instance.

Les amendes financières prononcées à l’encontre des condamnés ont par ailleurs été maintenues.

Un marché public au cœur du dossier

L’affaire porte sur des soupçons de corruption et d’irrégularités dans le cadre d’un marché public lié au développement du projet gazier de Nawara, dans le gouvernorat de Tataouine.

Les poursuites concernent notamment des faits liés à la gestion de contrats associés à ce projet stratégique, ainsi qu’à de possibles atteintes aux intérêts de l’administration publique.

Si la Cour d’appel a confirmé les responsabilités pénales retenues contre les accusés, elle a estimé que certaines peines prononcées en première instance devaient être revues à la baisse.

Nawara, un projet stratégique pour la Tunisie

Entré en exploitation en 2020, le champ gazier de Nawara figure parmi les plus importants projets énergétiques développés en Tunisie au cours des dernières décennies.

Situé dans le sud du pays, il contribue à l’approvisionnement national en gaz naturel et s’inscrit dans la stratégie visant à réduire la dépendance énergétique aux importations.

Au-delà du volet judiciaire, cette affaire rappelle l’importance des enjeux de gouvernance, de transparence et de contrôle des marchés publics dans un secteur aussi sensible que celui de l’énergie.

La décision rendue par la Cour d’appel clôt une nouvelle étape judiciaire dans ce dossier, tout en maintenant les condamnations prononcées contre les principaux responsables impliqués.

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Kantaoui : Sept mandats de dépôt dans l’affaire du meurtre d’un adolescent

Le juge d’instruction du tribunal de première instance de Sousse 2 a ordonné l’émission de sept mandats de dépôt en prison à l’encontre de personnes impliquées dans l’affaire du meurtre d’un adolescent survenu à Port El Kantaoui.

Cette décision s’inscrit dans le prolongement direct de l’enquête ouverte fin mai 2026, après le décès d’un élève de 17 ans poignardé lors d’une altercation dans la zone touristique de Hammam Sousse.

Une altercation mortelle

Selon les éléments du dossier, les faits remontent à la nuit du 27 au 28 mai 2026 à Port El Kantaoui, lorsqu’un adolescent lycéen âgé de 17 ans a été mortellement poignardé à la suite d’une dispute ayant dégénéré.

D’après des sources sécuritaires citées dans le cadre de l’enquête, huit personnes avaient initialement été placées en garde à vue, dont le principal suspect. Les personnes interpellées, âgées d’une vingtaine d’années, auraient été sous l’effet de l’alcool au moment des faits, selon les premiers éléments de l’investigation.

Le différend initial entre la victime et les mis en cause reste, à ce stade, encore indéterminé.

Une victime très jeune

La victime, un lycéen travaillant ponctuellement dans un café familial de la zone touristique de Marina El Kantaoui, avait succombé à une grave blessure causée par une arme blanche.

Dans la poursuite de l’instruction, le juge d’instruction a décidé de placer huit personnes en détention provisoire pour homicide volontaire avec préméditation, violences aggravées et port d’arme blanche sans autorisation.

L’enquête se poursuit afin de déterminer précisément les responsabilités de chacun et les circonstances exactes ayant conduit à la mort de l’adolescent.

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« Camionnettes de la mort » : Deux ouvrières mortes et 13 blessées dans le renversement d’un véhicule

Deux ouvrières ont perdu la vie et treize autres ont été blessées dans un nouvel accident survenu sur l’axe Regueb–Mazouna, lorsqu’une camionnette de type « Isuzu » transportant des travailleuses agricoles s’est renversée à proximité de l’entrée nord de Mazouna. Un énième drame qui relance, une fois encore, la question du transport rural des ouvrières agricoles.

Un mode de transport sous haute vulnérabilité

Dans ce type d’accidents, le schéma se répète : des véhicules utilitaires légers, souvent utilisés pour transporter des dizaines de travailleuses agricoles, circulant sur des routes secondaires parfois dégradées, avec des conditions de sécurité limitées.

Dans le cas de Mazouna, les victimes se rendaient sur leur lieu de travail lorsque le véhicule s’est renversé. Le bilan est lourd : deux décès sur place et treize blessées, dont un cas grave nécessitant une intervention spécialisée à Sfax en raison d’une blessure à la main, selon le docteur Abdelkrim Gharbi, chef adjoint du service des patients à l’hôpital universitaire de Sidi Bouzid.

Ce type de transport, largement utilisé dans plusieurs régions agricoles, reste au cœur de critiques récurrentes en raison de son inadéquation avec le nombre de passagers et les conditions de circulation.

Des secours rapides mais un système structurel fragilisé

Les équipes de la protection civile de Regueb et de Mazouna sont intervenues rapidement pour prendre en charge les victimes et les transférer vers les structures sanitaires locales. Certaines ont ensuite été orientées vers l’hôpital universitaire de Sidi Bouzid en fonction de la gravité de leur état.

Si la réponse d’urgence est mobilisée à chaque accident, elle intervient systématiquement après le drame. Le problème de fond reste celui des conditions de transport initiales, souvent dénoncées mais encore largement présentes dans les zones rurales.

Un phénomène qui dépasse le seul accident de Mazouna

L’accident de ce vendredi s’inscrit dans une série de drames similaires impliquant des travailleuses agricoles, régulièrement exposées aux risques de circulation dans des véhicules inadaptés.

Au-delà du fait divers, ces accidents posent la question plus large de l’organisation du transport rural, de la sécurité des déplacements professionnels et de la dépendance à des moyens de transport informels dans certaines régions.

Tant que ces conditions perdureront, les routes rurales continueront d’être le théâtre d’accidents aux conséquences humaines lourdes, touchant en premier lieu des travailleuses parmi les plus vulnérables du secteur agricole.

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Eau potable : Jusqu’à 48 heures de coupures dans plusieurs quartiers du Grand Tunis dès le 16 juin

Les habitants de plusieurs quartiers de Tunis et de Ben Arous devront faire face à des coupures et perturbations de l’approvisionnement en eau potable à partir du mardi 16 juin à 5 heures du matin. La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a annoncé ces interruptions dans le cadre de travaux de raccordement de nouvelles conduites au réseau.

Selon la SONEDE, les interruptions pourraient durer entre 24 et 48 heures selon les zones concernées, avec un retour progressif à la normale prévu à partir des 17 et 18 juin.

Quels sont les quartiers concernés ?

Les perturbations toucheront notamment la Cité Ibn Sina 2, El Mourouj 1, 2, 3, 4, 5 et 6, El Yasminet, la Nouvelle Médina 1, 2 et 3, le centre de Ben Arous, les secteurs de Naassen, Douar El Houch, El Kabaria, Bir Kassâa et plusieurs zones industrielles du gouvernorat de Ben Arous.

Jusqu’à deux jours de perturbations

La SONEDE précise que la durée des coupures variera d’un secteur à l’autre. Dans certaines zones, le rétablissement du service pourrait intervenir dans les 24 heures, tandis que d’autres pourraient subir des perturbations pouvant atteindre 48 heures.

  • Coupures jusqu’à 24h : Ibn Sina 2, partie basse d’El Mourouj 2, El Mourouj 3, 4, 5 et 6, El Yasminet, la Nouvelle Médina 1, 2 et 3, le centre de Ben Arous, Chbedda, Naassen, Douar El Houch.
  • Coupures jusqu’à 48h : El Kabaria, Cité El Anabib, Cité Boulaadham, El Mourouj 1, Bir Kassâa, les zones industrielles Bir Kassâa 2 et 3, Borj Ghorbal, le marché de gros, l’hôpital des grands brûlés, la Cité El Bank, la Cité El Moustawsaf, la Cité Ettaamir.

Le retour à la normale se fera progressivement une fois les travaux achevés et les conduites remises en service.

Les habitants invités à s’organiser

Face à ces interruptions annoncées, les habitants des quartiers concernés sont appelés à prendre leurs dispositions en prévision de cette période de perturbation, notamment pour leurs besoins domestiques quotidiens.

La SONEDE explique que ces travaux visent à raccorder de nouvelles conduites au réseau de distribution d’eau potable, une opération présentée comme nécessaire pour renforcer les infrastructures de desserte dans les zones concernées.

Ironie du sort, cette imposante coupure intervient quelques jours après l’adoption, mardi dernier, par le gouvernement d’un programme d’urgence pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été 2026.

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