Banderole raciste sur la basilique de St-Denis, la mairie porte plainte
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Après l’entrée en lice du Mexique, les deux autres pays hôtes de la Coupe du monde 2026 font leurs débuts ce vendredi et dans la nuit de vendredi à samedi. Le Canada affronte la Bosnie-Herzégovine à Toronto, tandis que les États-Unis seront opposés au Paraguay. Les deux rencontres seront diffusées sur plusieurs chaînes internationales, dont beIN Sports.
Pour le compte du groupe B, le Canada disputera son premier match du Mondial 2026 ce vendredi 12 juin à 20h00 (heure tunisienne) contre la Bosnie-Herzégovine.
Les Canadiens espèrent décrocher la première victoire de leur histoire en phase finale de Coupe du monde après avoir perdu leurs six matches lors de leurs précédentes participations, en 1986 et en 2022.
En face, les Bosniens, tombeurs de l’Italie en barrages, comptent sur l’expérience d’Edin Dzeko, principal atout offensif de son équipe.
Quelques heures plus tard, les États-Unis débuteront leur compétition face au Paraguay pour le compte du groupe D. Le coup d’envoi sera donné à 2h00 du matin (heure tunisienne) dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 juin.
Dirigée par Mauricio Pochettino, la sélection américaine tentera de profiter de l’avantage du terrain pour lancer sa campagne mondiale. Emmenée par Christian Pulisic, la Team USA vise un parcours au moins équivalent à son huitième de finale atteint au Qatar en 2022.
Le Paraguay s’annonce toutefois comme un adversaire difficile à manœuvrer grâce à sa solidité défensive et au talent de joueurs comme Julio Enciso.
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Les habitants de plusieurs quartiers de Tunis et de Ben Arous devront faire face à des coupures et perturbations de l’approvisionnement en eau potable à partir du mardi 16 juin à 5 heures du matin. La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a annoncé ces interruptions dans le cadre de travaux de raccordement de nouvelles conduites au réseau.
Selon la SONEDE, les interruptions pourraient durer entre 24 et 48 heures selon les zones concernées, avec un retour progressif à la normale prévu à partir des 17 et 18 juin.
Les perturbations toucheront notamment la Cité Ibn Sina 2, El Mourouj 1, 2, 3, 4, 5 et 6, El Yasminet, la Nouvelle Médina 1, 2 et 3, le centre de Ben Arous, les secteurs de Naassen, Douar El Houch, El Kabaria, Bir Kassâa et plusieurs zones industrielles du gouvernorat de Ben Arous.
La SONEDE précise que la durée des coupures variera d’un secteur à l’autre. Dans certaines zones, le rétablissement du service pourrait intervenir dans les 24 heures, tandis que d’autres pourraient subir des perturbations pouvant atteindre 48 heures.
Le retour à la normale se fera progressivement une fois les travaux achevés et les conduites remises en service.
Face à ces interruptions annoncées, les habitants des quartiers concernés sont appelés à prendre leurs dispositions en prévision de cette période de perturbation, notamment pour leurs besoins domestiques quotidiens.
La SONEDE explique que ces travaux visent à raccorder de nouvelles conduites au réseau de distribution d’eau potable, une opération présentée comme nécessaire pour renforcer les infrastructures de desserte dans les zones concernées.
Ironie du sort, cette imposante coupure intervient quelques jours après l’adoption, mardi dernier, par le gouvernement d’un programme d’urgence pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable durant l’été 2026.
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Les Etats-Unis sont une grande nation de sport. Avec un impact médiatique considérable. De la NBA au super bowl, en passant par le hockey, le tennis ou le base-ball, le show ne s’arrête point. Mais dans ce festival télévisuel et publicitaire, le football, appelé «soccer» par les Américains du Nord, n’y a occupé qu’une place mineure jusqu’à une époque très récente.
Jean-Guillaume Lozato *

Sans y être fortement enracinée, l’équipe nationale de football des Etats-Unis a tout de même fait partie des toutes premières à avoir figuré dans la World Cup. Pour la première édition de 1930, en Uruguay, rappelons qu’elle s’était retrouvée demi-finaliste.
La suite a été moins convaincante. Bien qu’auréolés d’une victoire historique 1-0 sur l’Angleterre au Mondial 1950, après seize ans d’absence, les hommes au maillot blanc ne réapparaîtront en phase finale qu’à l’occasion d’Italia 90. Le temps d’un réapprentissage fructueux à la fois logistiquement et sportivement puisqu’ils ont perdu leurs trois matches, mais ont su résister un temps contre l’Italie et l’Autriche en s’en sortant avec deux courtes défaites. La gifle 1-5 lui ayant été administrée par ce qui était à l’époque la Tchécoslovaquie et son avant-centre puissant Thomas Skuhravy.
Une première organisation de Coupe du monde confiée à la nation américaine, en 1994, a projeté le libéro Alexi Lalas et ses compagnons jusqu’en huitièmes de finale. Mais cela n’est apparu que comme une parenthèse, plus que comme une mise au point.
Ce qui a handicapé le développement du foot étasunien c’est la discontinuité, malgré un espace de peuplement conséquent. Plusieurs facteurs sont entrés en jeu. À commencer par l’image d’une activité sportive réservée davantage aux Britanniques puis aux immigrés italiens et latino-américains. Heureusement pour les footballeurs américains, l’entraîneur Bruce Arena a su instaurer une approche renouvelée et efficace de ce sport populaire.
Après l’irrégularité, une inversion de tendance a marqué la courbe américaine jusque-là impactée par un tracé sinusoïdal. En ayant produit une très bonne campagne éliminatoire en 2001, l’équipe US a fait en sorte de rendre cette courbe ascendante en ayant atteint les Quarts de finale au mondial 2002, après s’être débarrassé symboliquement du rival mexicain.
Portée par la ferveur populaire plus attentive qu’auparavant, et bercée par la vague nationaliste imprimée par Donald Trum, la nation à la bannière étoilée aura cette fois-ci l’occasion de briller. Son effectif contient des joueurs à la plus-value grandissante : d’honnêtes défenseurs comme Alex Freeman et Mark Mc Kenzie; des arguments offensifs de poids aussi bien avec des milieux (Giovanni Reyna du Borussia Mönchengladbach et surtout Weston Mc Kennie de la Juventus); une ligne d’attaque fournie avec les trois stars que sont Folarin Balogun, Christian Pulisic et Timothy Weah.
En plus ces points, un autre aspect intervient et il concerne l’entrejeu avec le numéro 6 Cristian Roldan. Un demi très utile pouvant aussi bien officier en tant que défensif ou relayeur. Dans une sorte de rôle de piston ou de pivot, au sein d’un schéma tactique sachant présenter un 4-4-2 à plat un peu comparable à celui de l’actuelle Norvège, ou de l’Islande des années 2012 à 2020. Roldan se poste différemment des anciens internationaux Jimmy Banks et DaMarcus Beasley, mais il présente le point commun avec eux d’être un précieux relais tactique. Notamment avec le premier nommé qui a joué toute sa carrière à Milwaukee, C. Roldan faisant partie des Seattle Sounders. Un enracinement dans le territoire national qui apporte une petite touche déconcertante pour les adversaires, confrontés à une équipe faisant parfois remonter la balle à la façon d’une équipe de Basket, tout comme les Islandais s’étaient inspirés – consciemment ou inconsciemment ? – de la disposition de son rideau de joueurs à partir du handball.
La formation US entrera en lice devant le Paraguay ce samedi 13 juin 2026. Placée dans le groupe D, l’Amérique, après ce duel continental, devra se mesurer à l’Australie et la Turquie. Pas insurmontable. Pas acquis d’avance non plus.
Le fait d’évoluer à domicile et d’avoir accompli de nets progrès incite à imaginer les USA imiter leurs glorieux aînés de 1930 en atteignant le dernier carré.
* Enseignant universitaire et analyste de football.
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À première vue, il ne s’agit que d’un quart de point supplémentaire dans la mécanique complexe de la politique monétaire européenne. Mais derrière cette apparente technicité se cache un signal fort : l’Europe s’inquiète à nouveau de l’inflation. La flambée des prix de l’énergie provoquée par la guerre qui s’enlise entre l’Iran et ses adversaires régionaux ravive le souvenir des grands chocs pétroliers qui ont marqué l’histoire économique mondiale. Face à cette menace, la Banque centrale européenne choisit la prudence et durcit sa politique monétaire. Même si cela implique un ralentissement supplémentaire de l’activité économique.
Pour la Tunisie, cette décision n’est pas une information parmi d’autres. Elle constitue un avertissement silencieux. Car lorsque l’Europe tousse, la Tunisie attrape souvent un rhume. Et lorsque l’Europe ralentit, c’est toute une partie de l’économie tunisienne qui ressent les secousses.
Les conflits géopolitiques ont ceci de particulier qu’ils semblent toujours éloignés jusqu’au jour où leurs conséquences apparaissent sur une facture d’électricité, un ticket de transport ou le prix d’un panier de courses.
Depuis plusieurs mois, la crise au Moyen-Orient exerce une pression croissante sur les marchés énergétiques mondiaux. Les investisseurs redoutent une perturbation durable des approvisionnements pétroliers. Les compagnies maritimes intègrent davantage de risques dans leurs coûts de transport. Les marchés financiers deviennent plus nerveux. Les entreprises reportent certains investissements.
Dans ce contexte, le pétrole redevient une source majeure d’inquiétude. Pour la Tunisie, pays importateur net d’énergie, chaque hausse durable du baril agit comme une fuite supplémentaire dans un navire déjà soumis à de fortes tensions. Le déficit énergétique se creuse, les besoins en devises augmentent et les finances publiques se trouvent davantage sollicitées.
Dans ce contexte, le pétrole redevient une source majeure d’inquiétude. Pour la Tunisie, pays importateur net d’énergie, chaque hausse durable du baril agit comme une fuite supplémentaire dans un navire déjà soumis à de fortes tensions.
Le citoyen tunisien n’a pas besoin de suivre quotidiennement les cours du Brent pour ressentir ces effets. Il les perçoit lorsque le coût du transport augmente, lorsque certains produits alimentaires deviennent plus chers ou lorsque les entreprises répercutent progressivement leurs coûts énergétiques sur leurs prix de vente. Ainsi, une guerre qui paraît lointaine finit par s’inviter dans le quotidien le plus ordinaire.
L’Europe n’est pas seulement un voisin géographique. Elle demeure le principal partenaire économique de la Tunisie. Les usines tunisiennes qui produisent des câbles automobiles, des composants électriques, des textiles ou des équipements mécaniques travaillent en grande partie pour des clients européens. Les hôtels du Sahel, de Djerba ou d’Hammamet accueillent principalement des visiteurs venus du continent européen. Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger dépendent largement de la santé économique des pays européens. Lorsque la BCE augmente ses taux, elle cherche à ralentir la consommation et l’investissement afin de freiner l’inflation. Les ménages européens empruntent moins. Les entreprises deviennent plus prudentes. Les achats importants sont reportés.
La conséquence est simple : la croissance ralentit. Les nouvelles prévisions de la BCE ne prévoient désormais qu’une croissance de 0,8 % pour la zone euro. Derrière ce chiffre se cache une réalité préoccupante : l’économie européenne progresse à peine.
Lorsque la BCE augmente ses taux, elle cherche à ralentir la consommation et l’investissement afin de freiner l’inflation. Les ménages européens empruntent moins.
Pour les entreprises tunisiennes tournées vers l’exportation, cela signifie potentiellement moins de commandes, moins de visibilité et davantage d’incertitudes. Derrière chaque pourcentage de croissance perdu en Europe, il y a parfois une usine tunisienne qui réduit ses heures supplémentaires, un entrepreneur qui reporte un investissement ou un jeune diplômé qui voit s’éloigner une opportunité d’embauche.
Ce qui rend la situation actuelle particulièrement délicate pour la Tunisie est l’apparition simultanée de deux phénomènes défavorables. D’un côté, la hausse des prix énergétiques augmente les coûts de production et pèse sur les finances publiques. De l’autre, le ralentissement européen réduit les perspectives de croissance extérieure.
Autrement dit, la Tunisie doit payer davantage pour importer son énergie tout en risquant de vendre moins à ses principaux partenaires commerciaux. Cette double contrainte est particulièrement difficile à gérer pour une économie qui cherche déjà à restaurer ses grands équilibres financiers.
Les réserves en devises deviennent plus précieuses. Le financement des importations devient plus sensible. Les marges budgétaires se réduisent. Dans ce contexte, chaque choc externe produit des effets amplifiés.
Pour les autorités monétaires tunisiennes, la période qui s’ouvre ressemble à un exercice d’équilibriste. La Banque centrale de Tunisie a déjà mené ces dernières années une politique de lutte contre l’inflation qui a contribué à ralentir progressivement la hausse des prix. Mais la nouvelle donne internationale complique davantage l’équation.
Si les grandes banques centrales maintiennent des taux élevés, les capitaux internationaux continuent à privilégier les marchés jugés les plus sûrs. Les monnaies des pays émergents subissent alors davantage de pression.
La Tunisie doit donc préserver la stabilité du dinar tout en évitant d’étouffer une croissance déjà modeste. Le problème est que les deux objectifs peuvent parfois entrer en contradiction. Des taux élevés permettent – souvent – de lutter contre l’inflation et de soutenir la monnaie. Mais ils freinent également l’investissement privé, l’accès au crédit et la création d’emplois.
À l’inverse, une politique plus souple soutiendrait l’activité économique mais pourrait alimenter des tensions inflationnistes si les prix internationaux de l’énergie continuent à augmenter. La Banque centrale se trouve ainsi confrontée à l’un des arbitrages les plus complexes de la politique économique moderne.
La Tunisie doit préserver la stabilité du dinar tout en évitant d’étouffer une croissance déjà modeste. Le problème est que les deux objectifs peuvent parfois entrer en contradiction…
Au-delà des questions monétaires, la décision de la BCE rappelle également que l’époque de l’argent presque gratuit appartient désormais au passé. Pendant plus d’une décennie, les grandes banques centrales ont maintenu des taux extrêmement faibles afin de soutenir la croissance après la crise financière mondiale puis après la pandémie. Aujourd’hui, le mouvement s’est inversé. L’argent coûte plus cher. Les investisseurs exigent des rendements plus élevés. Les emprunteurs doivent accepter des conditions plus strictes.
Pendant plus d’une décennie, les grandes banques centrales ont maintenu des taux extrêmement faibles afin de soutenir la croissance après la crise financière mondiale puis après la pandémie.
Pour la Tunisie, qui continue à rechercher des ressources financières afin de couvrir ses besoins budgétaires et refinancer ses engagements, cette évolution représente une contrainte supplémentaire. Chaque hausse des taux internationaux réduit un peu plus les marges de manœuvre financières de l’État. Dans un contexte où les besoins sociaux restent considérables et où les attentes de la population demeurent fortes, cette réalité complique encore davantage l’exercice budgétaire.
Au bout de la chaîne économique, c’est souvent le citoyen qui absorbe une partie des chocs. Lorsque les coûts énergétiques augmentent, lorsque le transport devient plus cher, lorsque les entreprises voient leurs marges se réduire, les tensions finissent généralement par se répercuter sur les prix. La lutte contre l’inflation n’est donc pas seulement une question de statistiques. Elle touche directement la vie quotidienne des ménages.
Pour une famille tunisienne, quelques dinars supplémentaires sur les dépenses de transport, d’alimentation ou d’énergie peuvent représenter un arbitrage difficile entre plusieurs besoins essentiels. C’est précisément ce qui rend les crises inflationnistes si sensibles socialement. Elles ne frappent pas seulement les indicateurs économiques ; elles modifient les habitudes de consommation, les projets familiaux et parfois même les perspectives d’avenir.
Au fond, la décision de la BCE agit comme un révélateur. Elle montre combien l’économie tunisienne demeure exposée aux événements extérieurs : conflits géopolitiques, fluctuations énergétiques, ralentissements européens ou changements de politique monétaire dans les grandes puissances.
Chaque crise internationale rappelle la nécessité de construire davantage de résilience. Cela passe par une accélération des investissements dans les énergies renouvelables afin de réduire la dépendance énergétique. Cela implique également une diversification plus poussée des marchés d’exportation vers l’Afrique, l’Asie et le Moyen-Orient. Cela suppose enfin un effort soutenu pour améliorer la productivité, l’innovation et la compétitivité des entreprises tunisiennes. Car la véritable souveraineté économique ne consiste pas à s’isoler du monde. Elle consiste à être suffisamment solide pour ne pas subir passivement chacun de ses soubresauts.
Au fond, la décision de la BCE agit comme un révélateur. Elle montre combien l’économie tunisienne demeure exposée aux événements extérieurs : conflits géopolitiques, fluctuations énergétiques…
L’augmentation des taux de la Banque centrale européenne n’est pas un événement isolé. Elle s’inscrit dans une transformation plus profonde de l’économie mondiale, marquée par le retour des rivalités géopolitiques, l’incertitude énergétique et la fin progressive de l’ère de l’argent abondant.
Pour la Tunisie, cette nouvelle phase constitue un test de résistance.
Les prochains mois pourraient être marqués par davantage de volatilité, davantage de prudence des investisseurs et davantage de tensions sur les marchés énergétiques. Mais ils peuvent aussi devenir l’occasion d’accélérer les réformes longtemps différées.
L’histoire économique enseigne que les nations progressent rarement dans les périodes de confort. Ce sont souvent les moments d’adversité qui révèlent leur capacité d’adaptation.
La Tunisie se trouve aujourd’hui à l’un de ces carrefours. Entre les vents contraires venus de l’extérieur et les défis intérieurs qui persistent, elle doit apprendre à naviguer dans un monde devenu plus instable. Non pas en espérant que les tempêtes cessent, mais en construisant enfin le navire capable de leur résister.
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* Dr. Tahar EL ALMI,
Economiste-Economètre.
Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,
Psd-Fondateur de l’Institut Africain
D’Economie Financière (IAEF-ONG)
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L’Institut français de Tunisie (IFT) accueillira Jean Bellenger et sa troupe de musiciens et chanteurs tunisiens pour PARIS TUNIS, un spectacle musical inédit qui célèbre la rencontre entre les répertoires français et arabes.
À travers un dialogue musical riche en émotions, les artistes proposent un voyage entre les cultures, les langues et les sensibilités, où les chansons françaises et arabes se répondent et se réinventent.
Le rendez+vous est donné pour lundi 22 juin 2026 à 19h et l’entrée est libre dans la limite des places disponibles, précise l’IFT en promettant une soirée placée sous le signe du partage, de la création et de la rencontre entre les cultures.
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