Lese-Ansicht

Espagne : voici le montant que les voyageurs tunisiens doivent justifier à l’entrée du pays

L’Espagne a récemment rappelé les conditions financières auxquelles sont soumis les voyageurs non ressortissants de l’Union européenne souhaitant entrer sur son territoire. Une communication qui a suscité de nombreuses interrogations sur les réseaux sociaux, certains y voyant une nouvelle restriction à l’entrée du pays. En réalité, l’obligation de justifier de ressources suffisantes ne constitue pas...

L’article Espagne : voici le montant que les voyageurs tunisiens doivent justifier à l’entrée du pays est apparu en premier sur Business News.

  •  

Récolte céréalière 2026 : le gouvernement fixe les prix de réception et les primes de livraison rapide

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a annoncé les prix de réception des céréales pour la campagne 2026, dans le cadre des préparatifs de la saison de collecte et de stockage de la récolte. Selon un communiqué publié jeudi 11 juin 2026, les prix ont été arrêtés comme suit :...

L’article Récolte céréalière 2026 : le gouvernement fixe les prix de réception et les primes de livraison rapide est apparu en premier sur Business News.

  •  

BYD Roadshow 2026 : une tournée nationale au cœur de la mobilité électrique se poursuit en Tunisie

Après avoir marqué les étapes de Tunis et Djerba, le Roadshow BYD poursuit sa tournée nationale à travers la Tunisie avec deux nouvelles escales majeures à Sfax et Sousse.

Pensé comme une véritable expérience immersive, ce Roadshow dépasse le cadre traditionnel d’un événement automobile. Il propose au grand public de découvrir, tester et comprendre la mobilité électrique à travers des essais de véhicules, des espaces d’échange et des activités pédagogiques.

Les premières étapes ont rencontré un fort engouement auprès du public :

– plus de 2 000 test-drives réalisés à Tunis et Djerba,

– 4 workshops éducatifs organisés autour de l’innovation et de l’entrepreneuriat, destinés aux enfants et jeunes participants,

– plus de 400 cadeaux distribués aux visiteurs,

– une forte affluence et un intérêt croissant pour la mobilité électrique BYD.

Au-delà de l’expérience produit, cette tournée vise à accompagner la découverte progressive d’une nouvelle manière de se déplacer, plus propre, plus intelligente et adaptée aux enjeux de demain.

Dans cette dynamique, BYD poursuit son déploiement à travers le pays afin de rapprocher la mobilité électrique des citoyens et de permettre une expérimentation directe des technologies qui transforment l’automobile.

 

Prochaines étapes du Roadshow BYD

 

– Sfax : du 10 au 18 juin – Hôtel Ibis Sfax

– Sousse : du 20 au 30 juin – Parking du Mall of Sousse.

« Avec ce Roadshow, notre ambition est d’aller au-delà de la présentation produit. Nous voulons permettre aux Tunisiens de vivre concrètement l’expérience de la mobilité électrique, de la comprendre, de la tester et de se projeter dans son adoption au quotidien. Tunis et Djerba ont déjà montré un très fort enthousiasme, et nous sommes impatients de poursuivre cette dynamique à Sfax et lors des prochaines étapes de la tournée. » a déclaré Hajer Chekir, directrice commerciale BYD Tunisie.

D’après communiqué.

L’article BYD Roadshow 2026 : une tournée nationale au cœur de la mobilité électrique se poursuit en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Boom touristique : la Tunisie, deuxième destination estivale préférée des Suisses

Une étude analytique récente réalisée par le groupe DER Tour Suisse, acteur majeur mondial du secteur du voyage et du tourisme, révèle que la Tunisie se classe au deuxième rang des destinations de court séjour les plus réservées par les voyageurs en provenance de la Suisse romande durant la saison estivale en cours.

Selon des données relayées par l’ambassade de Suisse en Tunisie sur sa page officielle Facebook, les réservations estivales à court terme placent la destination tunisienne devant plusieurs pays méditerranéens traditionnellement attractifs, notamment l’Espagne et la Turquie.

Cette performance confirme la montée en puissance de l’attractivité touristique de la Tunisie auprès du marché suisse romand. Elle s’explique par la diversité de son patrimoine naturel et culturel, la qualité de ses plages, la richesse de son héritage historique, ainsi que la spécificité de sa gastronomie et de ses produits traditionnels.

Les perspectives pour la saison actuelle restent favorables, avec des flux attendus importants de touristes suisses, susceptibles de renforcer davantage les indicateurs du secteur touristique tunisien.

Par ailleurs, les revenus du tourisme en Tunisie ont atteint 2,6 milliards de dinars au cours des cinq premiers mois de l’année. Le pays a également enregistré en 2025 un record historique avec plus de 11 millions de visiteurs. Une première dans son histoire, porté qu’il est par la reprise des marchés européens traditionnels et du tourisme de proximité.

Les autorités du secteur anticipent désormais un franchissement du cap des 12 millions de touristes d’ici fin 2026, soutenu par les tendances positives des réservations anticipées.

L’article Boom touristique : la Tunisie, deuxième destination estivale préférée des Suisses est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Russie : Poutine promet une baisse des taux d’intérêt 

Le président russe, Vladimir Poutine, a déclaré qu’il y avait des raisons pour une baisse du taux directeur de la Banque centrale russe. Laquelle réunit ses membres la semaine prochaine.

Le taux directeur a déjà été abaissé de 15 % à 14,5 % le 24 avril. Mais de nombreux hommes d’affaires et banquiers se plaignent qu’il reste encore trop élevé. La prochaine réunion de fixation des taux d’intérêt est donc prévue pour le 19 juin. « La situation (économique) est sous contrôle, c’est parfaitement évident. Et les mesures prises ont donné les résultats escomptés », a déclaré Poutine.

Au final Vladimir Poutine conclut que « l’inflation diminue, elle se situe légèrement au-dessus de 5 %. Par conséquent, je crois que nous sommes pleinement en droit d’espérer une baisse du taux directeur et la réalisation des autres objectifs nécessaires ».

L’article Russie : Poutine promet une baisse des taux d’intérêt  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

JCC 2026 : le réalisateur Mokhtar Ajimi nommé directeur de la 37e édition

Selon un communiqué publié le 11 juin 2026, le ministère des Affaires culturelles a annoncé la nomination du réalisateur tunisien Mokhtar Ajimi à la direction de la 37e édition des Journées cinématographiques de Carthage. Le ministère précise que cette désignation intervient dans le cadre des préparatifs de cette nouvelle édition du festival, l’un des rendez-vous...

L’article JCC 2026 : le réalisateur Mokhtar Ajimi nommé directeur de la 37e édition est apparu en premier sur Business News.

  •  

Menacée par les glissements de terrain, la colline de Sidi Bou Saïd bientôt sécurisée

Le projet de protection de la colline de Sidi Bou Saïd contre les glissements de terrain franchit une nouvelle étape. Réunie le 10 juin sous la présidence du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, la commission de pilotage chargée du suivi du projet a fait le point sur l’avancement des études préparatoires et a annoncé un démarrage des travaux dans les prochaines semaines.

Cette réunion intervient dans le cadre du mandat confié au ministère de l’Équipement et de l’Habitat par la cheffe du gouvernement en janvier 2026 pour assurer le suivi des études et des travaux de sécurisation de la colline. Le projet s’inscrit dans le programme national de protection des zones urbaines et du littoral ainsi que de maîtrise des ouvrages.

Lors de la séance, les participants ont examiné l’état d’avancement de la première phase de l’étude, consacrée au diagnostic de la situation et à la collecte des données nécessaires à la définition des interventions. Plusieurs conventions ont déjà été conclues pour soutenir cette étape technique.

Le ministère a ainsi fait appel au Centre national de télédétection afin de réaliser les relevés topographiques et les prises de vues aériennes nécessaires au projet. Une autre convention a été signée avec l’Office national des mines pour l’élaboration de cartes géologiques et géophysiques destinées à identifier les zones les plus exposées et à hiérarchiser les interventions selon leur degré d’urgence.

Le ministre de l’Équipement, Salah Zouari, a insisté sur le respect du calendrier fixé et sur la mobilisation de tous les moyens nécessaires pour accélérer le lancement du chantier. Il a également souligné que le projet figure parmi les grands projets publics prioritaires de l’État, compte tenu de son importance pour la protection des habitants, des infrastructures et des biens situés dans la zone.

Au-delà de son enjeu sécuritaire, le projet vise aussi à préserver l’un des sites les plus emblématiques du pays. La colline de Sidi Bou Saïd constitue en effet un patrimoine historique, culturel et architectural majeur, dont la stabilité est considérée comme un enjeu national.

 

L’article Menacée par les glissements de terrain, la colline de Sidi Bou Saïd bientôt sécurisée est apparu en premier sur Managers.

  •  

Tunisie – Déjà 1 350 millions de quintaux de céréales récoltées

Les quantités de céréales récoltées, à l’échelle nationale, à la date du 9 juin 2026, ont atteint environ 1374 millions de quintaux, dont 1346 millions de quintaux de céréales destinés à la consommation et 28 000 quintaux de semences sélectionnées. C’est ce qu’a annoncé l’Office des céréales de Tunisie, dans un communiqué, publié jeudi.

La campagne de moisson des céréales 2026 a démarré le 28 mai, dans le gouvernorat de Kairouan. Et elle se poursuivra avec un rythme plus accéléré dans les autres régions productrices du pays, dans les prochains jours.

L’Office a, en outre, fait état de la mise en exécution du programme de transport de céréales vers les silos centraux et les unités de transformation. Et ce, afin de répondre aux besoins mensuels de consommation du pays et faciliter la maitrise de la pression sur les centres de collecte.

Il a appelé, dans ce cadre, les différents intervenants à l’impératif de respecter les procédures de sécurité et à prendre les mesures préventives nécessaires pour protéger les récoltes et assurer les meilleurs conditions pour les opérations de collecte, de transport et de stockage.

L’article Tunisie – Déjà 1 350 millions de quintaux de céréales récoltées est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Plan de développement 2026-2030 : pourquoi l’immobilisme RH va faire dérailler le bras armé financier de l’État

Le Plan de développement 2026-2030 de la Tunisie affiche des ambitions sectorielles claires, adossées à des indicateurs chiffrés et des trajectoires de croissance volontaristes. Pourtant, un angle mort systémique menace de gripper la mise en œuvre de ces projections. Ce talon d’Achille ne réside ni dans l’accès aux lignes de crédit, ni dans l’absence de visions technologiques, mais dans une faillite structurelle trop souvent passée sous silence : la gouvernance de notre capital humain.

 

Le cas d’école des banques publiques est, à cet égard, des plus révélateurs. Supposées être le fer de lance de la politique financière de l’État et le principal vecteur d’exécution de la relance économique, nos institutions financières souveraines s’enferment aujourd’hui dans une crise de gestion des ressources humaines (RH) qui paralyse leur propre transformation.

 

L’illusion technologique face au défi de la souveraineté numérique

Une erreur d’évaluation fondamentale persiste dans le débat économique national : celle de confondre la modernisation d’une institution avec l’accumulation de ses dépenses technologiques. On ne compte plus les milliards investis dans l’acquisition de core banking étrangers ou les déclarations d’intention sur l’intégration de l’intelligence artificielle à l’horizon 2030.

Or, une véritable stratégie d’IA souveraine ne peut se réduire à l’achat de solutions clés en main sur étagère, qui ne font qu’accentuer notre dépendance technologique. La technologie sans les compétences internes pour la gouverner n’est qu’une illusion de rattrapage. En privilégiant l’intégration de boîtes noires externes, sans valoriser ni ancrer un socle d’expertise local, la gouvernance de nos banques publiques s’asphyxie. Injecter des budgets colossaux dans des outils de pointe tout en maintenant des grilles indiciaires, des modes de décision et des structures d’avancement d’un autre âge crée un décalage intenable. Le constat terrain est sans appel : nos structures financières s’enferment elles-mêmes dans leurs propres contradictions administratives.

Lire aussi – Plan de développement 2026-2030 : Kaïs Saïed place les priorités citoyennes au cœur de l’action

Le coût de l’immobilisme et l’effondrement de la « Tunisie Software »

Pour déclencher le sursaut économique dont le pays a besoin, l’émergence d’une Tunisie Software – un écosystème national fort, basé sur l’innovation, la maîtrise du code et l’intelligence artificielle – est un impératif de souveraineté. Les banques publiques devraient en être le premier client, le premier incubateur et le premier protecteur.

Malheureusement, dans un marché financier hautement concurrentiel, l’immobilisme en matière de gestion des ressources humaines produit l’effet inverse. C’est le risque managérial le plus coûteux pour la collectivité.

Pendant que les directions générales se figent dans une culture de l’évitement et un contrôle procédural stérile, les compétences clés s’échappent. Nos ingénieurs, nos experts de la data, nos analystes financiers et nos managers SI les plus brillants ne quittent pas seulement le secteur public pour des motifs strictement financiers. Ils fuient des structures où l’initiative est perçue comme un risque et le statu quo comme une protection.

Comment l’État peut-il piloter un plan de développement stratégique si son bras armé financier se vide méthodiquement de sa substance grise ? Comment assurer la transition d’un État gestionnaire vers un État stratège si nos fleurons bancaires perdent l’indépendance technique nécessaire pour maîtriser leurs propres choix technologiques ?

 

Faire sauter le triple verrou institutionnel

Le sursaut économique de la Tunisie ne se jouera pas dans le confort des rapports d’experts, mais sur le terrain de l’exécution opérationnelle. Pour que le Plan 2026-2030 se traduise par des résultats tangibles, la refonte de la gouvernance RH au sein des banques publiques doit cesser d’être une variable d’ajustement pour devenir le chantier prioritaire.

Il est désormais urgent de faire sauter ce triple verrou institutionnel qui lie la rigidité administrative, l’inertie décisionnelle et la fuite des cerveaux. Cela impose des ruptures claires :

– Substituer à la culture de l’évitement une véritable gouvernance de la performance, basée sur l’évaluation objective et la responsabilité managériale.

– Déplafonner et repenser la valorisation des compétences techniques et stratégiques internes pour aligner les institutions publiques sur les réalités du marché de l’emploi technologique et financier.

– Placer le capital humain au cœur de la stratégie d’entreprise en transformant les directions RH – aujourd’hui cantonnées à une gestion administrative des carrières et des échelons – en de véritables pôles de développement des talents, capables de piloter notre transition numérique.

Le diagnostic est posé et le temps presse. Si l’État tunisien veut véritablement déclencher son sursaut économique et garantir sa souveraineté numérique, il doit commencer par libérer ses propres institutions de leurs verrous internes. Sans une révolution profonde de notre gouvernance humaine, le plan 2026-2030 butera inévitablement sur le mur de l’exécution.

 

—————————–

Mention: Les propos et analyses développés dans cette tribune expriment les opinions personnelles de l’auteur et n’engagent en aucun cas les institutions publiques ou bancaires auxquelles il est professionnellement rattaché.

L’article Plan de développement 2026-2030 : pourquoi l’immobilisme RH va faire dérailler le bras armé financier de l’État est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Alger loin derrière Tunis en capitalisation boursière

L’introduction prochaine d’Ayrade, première entreprise algérienne de l’économie numérique à rejoindre la Bourse d’Alger, illustre la volonté des autorités de dynamiser le marché financier par les startups et les entreprises technologiques. Toutefois, cette stratégie peine à masquer une réalité plus préoccupante : la place boursière algérienne demeure très éloignée des standards régionaux et risque de ne pas atteindre ses objectifs de croissance à moyen terme, analyse le site Maghreb Emergent.

Portée en 2024 par les introductions du Crédit Populaire d’Algérie (CPA) et de la Banque de Développement Local (BDL), la capitalisation de la Bourse d’Alger a atteint près de 5,8 milliards de dollars. Mais cette progression exceptionnelle n’a pas été suivie d’une dynamique durable, souligne la même source.

Lire aussi: Algérie : la BDL en Bourse dès le 20 janvier 2025

Par conséquent, l’objectif officiel de 15 milliards de dollars de capitalisation à l’horizon 2030 apparaît aujourd’hui difficilement atteignable, faute de nouvelles introductions d’envergure.

En effet, le principal défi réside dans la taille des entreprises qui rejoignent actuellement le marché financier. Car, malgré une levée de fonds record pour le compartiment croissance, Ayrade ne représente qu’environ 7 millions de dollars de capitalisation supplémentaire. Et à ce rythme, fondé essentiellement sur de petites et moyennes entreprises, la progression du marché reste marginale, regrette Maghreb Emergent.

Deux cents ans…

D’ailleurs, selon certaines estimations, il faudrait plus de deux siècles à la Bourse d’Alger pour atteindre le niveau de capitalisation actuel de la Bourse de Tunis, évalué à environ 8,2 milliards de dollars.

La comparaison régionale souligne davantage ce retard. Alors que Casablanca a multiplié les introductions de grandes entreprises privées ces dernières années et que Tunis maintient un marché relativement actif avec plus de 80 sociétés cotées, Alger reste dépendante d’opérations ponctuelles et largement liées au secteur public.

La faute au manque de grands groupes privés

Cette situation s’explique également par l’absence des grands groupes privés nationaux. En fait, après le succès de l’introduction de Biopharm en 2016, aucun acteur majeur n’a suivi. Les incertitudes économiques et politiques des dernières années ont renforcé la préférence des entreprises pour l’autofinancement ou le crédit bancaire, malgré les incitations accordées à la cotation.

À ces difficultés s’ajoute un problème structurel d’illiquidité. Le marché secondaire demeure peu actif, avec un taux de rotation inférieur à 1 %, contre plus de 11 % à Tunis par exemple. Les échanges restent limités et les actions souscrites circulent peu, réduisant l’attractivité de la place financière pour les investisseurs comme pour les émetteurs.

Trente ans après sa création, la Bourse d’Alger reste ainsi confrontée à un défi majeur : dépasser la logique des petites introductions et attirer des entreprises de taille significative capables de lui donner une véritable dimension régionale.

L’article Alger loin derrière Tunis en capitalisation boursière est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Saison des moissons : une récolte historique en vue, l’Utap appelle à la mobilisation générale 

La Tunisie s’apprête à vivre l’une des meilleures campagnes céréalières de ces dernières années. Invité jeudi 11 juin 2026 sur les ondes de Jawhara FM, Hamadi Boubakri, membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap), s’est montré résolument optimiste quant aux perspectives de la saison des moissons, tout en...

L’article Saison des moissons : une récolte historique en vue, l’Utap appelle à la mobilisation générale  est apparu en premier sur Business News.

  •  

Récolte céréalière : Siliana attend plus de 3,1 millions de quintaux, en hausse de 30 %

La saison céréalière s’annonce particulièrement favorable à Siliana. Les premières estimations tablent sur une récolte dépassant 3,1 millions de quintaux, soit une progression d’environ 30 % par rapport à la campagne précédente, confirmant le rôle stratégique du gouvernorat dans la production nationale de céréales.

C’est à l’occasion du lancement officiel de la campagne de moisson du blé, mercredi 10 juin à El Krib, que ces chiffres ont été présentés au ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime, Ezzeddine Ben Cheikh. La cérémonie s’est déroulée au domaine agricole relevant des terres domaniales récupérées « Siliana 1 », dans la région de Borj Messaoudi.

Selon les données communiquées lors de la visite, les superficies emblavées et les conditions de la campagne laissent entrevoir une saison prometteuse pour le gouvernorat. Les autorités misent sur cette performance pour renforcer la contribution de Siliana à l’approvisionnement national en céréales et soutenir les efforts visant à améliorer la sécurité alimentaire du pays.

Pour accompagner la récolte, la région dispose cette année de 30 centres de collecte opérationnels, offrant une capacité globale de stockage de 1,13 million de quintaux. Deux nouveaux centres ont été mis en service afin d’augmenter les capacités d’accueil et de rapprocher les services des producteurs.

Le ministre a également inauguré l’un de ces nouveaux centres de collecte à Borj Messaoudi, tout en appelant à une meilleure coordination entre les services techniques, les transporteurs et les organismes de collecte afin d’assurer le stockage de la récolte dans de bonnes conditions et de limiter les pertes.

Au-delà de la campagne céréalière, la visite a été marquée par une opération de simulation organisée à Kesra pour tester la capacité d’intervention des différents services face aux risques d’incendies de récoltes et de forêts. Cette action s’inscrit dans le cadre des préparatifs engagés par les autorités régionales pour la période estivale.

Le ministre a insisté sur l’importance des mesures préventives et sur le renforcement de la coordination entre la protection civile, les services forestiers et les autres intervenants afin de garantir une intervention rapide en cas d’incident.

La gestion des ressources naturelles a également figuré parmi les priorités évoquées lors de cette visite. À l’issue d’échanges avec les habitants de la région, le ministre a demandé aux services concernés de suivre plusieurs problématiques locales, notamment celles liées à l’eau potable, tout en rappelant la nécessité d’une gestion durable des ressources hydriques et forestières.

La tournée s’est achevée au Centre de formation professionnelle agricole de Kantara, où le ministre a plaidé pour une modernisation des programmes de formation afin d’intégrer davantage les technologies numériques et de renforcer les compétences nécessaires au développement de l’agriculture tunisienne.

 

L’article Récolte céréalière : Siliana attend plus de 3,1 millions de quintaux, en hausse de 30 % est apparu en premier sur Managers.

  •  
❌