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PGH: 120,6 millions de dinars seront distribués aux actionnaires

Les actionnaires de Poulina Group Holding percevront un dividende de 0,670 dinar par action au titre de l’exercice 2025. Réunie le 3 juin 2026, l’Assemblée générale ordinaire du groupe a approuvé la distribution d’un montant global de dividendes de 120,6 millions de dinars.

Dans un communiqué publié à l’intention des investisseurs, la société a précisé que la date de détachement du dividende a été fixée au 18 juin 2026. À partir de cette date, les actions seront négociées sans le droit au dividende, tandis que les actionnaires inscrits avant cette échéance pourront bénéficier de la distribution.

 

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Financement suisse disponible pour les entreprises tunisiennes: voici les critères de sélection

Un nouveau dispositif de financement vise à soutenir les entreprises tunisiennes ayant un lien économique avec la Suisse et déjà actives sur le marché, à travers un prêt compris entre 300 000 et 1 million de francs suisses, sans dilution du capital.

L’initiative est portée par le SECO Startup Fund, rattaché au Secrétariat d’État à l’Économie (SECO), dans une logique de soutien aux entreprises opérant dans les marchés émergents et générant un impact économique ou social. Ce mécanisme s’adresse à des entreprises déjà en phase de revenus, ce qui signifie qu’elles doivent avoir un modèle économique déjà opérationnel. Le dispositif se distingue par une approche non dilutive, ce qui permet aux entrepreneurs de financer leur croissance sans céder de parts de capital.

Les conditions d’accès exigent également un lien significatif avec la Suisse. Celui-ci peut prendre plusieurs formes: présence d’investisseurs suisses, partenariats commerciaux, fournisseurs, clients ou actionnaires liés au marché helvétique. Les entreprises doivent en parallèle être actives en Tunisie et démontrer un impact positif dans les marchés émergents.

Les montants proposés s’étendent de 300 000 à 1 000 000 CHF, avec des durées de remboursement flexibles allant de 2 à 5 ans. Ce positionnement place le dispositif comme une solution intermédiaire entre financement bancaire classique et capital-investissement. Pour les startups et PME tunisiennes, ce type de financement ouvre une fenêtre stratégique, notamment pour celles qui cherchent à accélérer leur développement international tout en conservant leur structure de capital.

Les informations et conditions de candidature sont disponibles via le lien officiel du programme SECO Startup Fund Application. Ce dispositif s’inscrit dans la continuité des initiatives économiques soutenues par les acteurs suisses en Tunisie, notamment via l’ambassade de Suisse en Tunisie, qui accompagne les dynamiques de coopération économique entre les deux pays.

 

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Cyberfraude: La Poste tunisienne multiplie les alertes face à une menace devenue récurrente

La Poste tunisienne a de nouveau mis en garde ses clients contre des tentatives de fraude en ligne visant les utilisateurs de ses services financiers numériques, notamment les cartes de paiement électronique et les portefeuilles «Wallet e-Dinar». L’institution dénonce la circulation de sites internet frauduleux qui usurpent son identité afin de collecter des données personnelles sensibles.

Selon ses communications répétées, ces plateformes cherchent à tromper les usagers en se présentant comme des services officiels ou partenaires de La Poste. Leur objectif est d’obtenir des identifiants, mots de passe ou codes confidentiels dans le cadre de techniques de phishing de plus en plus sophistiquées. La Poste rappelle qu’elle ne demande jamais ces informations, quelles que soient les circonstances.

Ces alertes ne sont pas nouvelles. Elles s’inscrivent dans une série de mises en garde déjà publiées à plusieurs reprises ces derniers mois, dans un contexte marqué par la montée des usages numériques liés aux services financiers publics. À chaque communication, le même schéma est observé: des sites imitant les interfaces officielles et des campagnes visant à exploiter la confiance des utilisateurs.

Une menace devenue récurrente

La répétition de ces alertes met en évidence un phénomène désormais structurel. L’augmentation des services digitaux comme le Wallet e-Dinar ou les solutions de paiement électronique a élargi la surface d’exposition aux cyberattaques. Les fraudeurs exploitent cette transition numérique rapide pour multiplier les tentatives d’usurpation d’identité.

Ce type de cybercriminalité repose principalement sur l’ingénierie sociale: au lieu de forcer les systèmes, les fraudeurs manipulent les utilisateurs pour obtenir directement leurs données. Cette méthode, simple mais efficace, explique la persistance des attaques malgré les campagnes de sensibilisation.

Dans ce contexte, La Poste tunisienne a renforcé sa communication préventive et insiste systématiquement sur trois principes: ne jamais communiquer ses codes confidentiels, vérifier l’authenticité des plateformes utilisées et éviter les liens suspects circulant par messages ou réseaux sociaux.

Au-delà de la fraude elle-même, la répétition de ces alertes soulève un enjeu plus large: celui de la confiance dans les services numériques publics. Les institutions financières publiques, en première ligne de la digitalisation, doivent constamment sécuriser leurs systèmes tout en rassurant les usagers.

La multiplication des tentatives de phishing montre que les cybercriminels s’adaptent rapidement aux évolutions technologiques. Pour les usagers, la vigilance devient un réflexe indispensable, dans un environnement où les frontières entre services officiels et imitations frauduleuses deviennent de plus en plus difficiles à distinguer.

Pour les utilisateurs, le message reste inchangé: aucune plateforme officielle ne demande de données sensibles par message ou par lien externe.

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La Tunisie veut désormais exporter ses deux produits phares vers un pays d’Amérique du Sud. Détails

 

 

 

Le Brésil s’impose comme une nouvelle piste de croissance pour les exportateurs tunisiens, en particulier dans les secteurs de l’huile d’olive et des dattes. C’est ce qui ressort d’une rencontre tenue le 8 juin entre le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, et le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dhib, en visite en Tunisie avec une délégation d’hommes d’affaires.

Au cœur des échanges: la volonté de dynamiser les flux commerciaux et d’attirer davantage d’investissements entre les deux pays. L’attention s’est notamment portée sur l’ouverture récente du marché brésilien à l’huile d’olive vierge tunisienne, après la décision prise en mars 2025 d’accorder une exonération fiscale sur ce produit.

Un signal jugé important pour les exportateurs, dans un pays de plus de 200 millions d’habitants où la demande en huile d’olive reste élevée alors que la production locale ne couvre pas entièrement les besoins. Pour les entreprises tunisiennes, cette évolution représente un levier direct pour améliorer leur compétitivité et gagner des parts de marché. La dynamique est déjà engagée. Lors du salon APAS 2026, organisé à São Paulo, la Tunisie a marqué sa présence avec 16 entreprises actives dans l’huile d’olive et les dattes. Une participation qui illustre la volonté de consolider la visibilité des produits tunisiens sur le marché sud-américain.

Au-delà de ces deux filières, les discussions ont également ouvert la voie à une diversification des échanges. Les industries agroalimentaires, les engrais et les énergies renouvelables apparaissent comme de nouveaux terrains de coopération possibles pour les entreprises des deux pays.

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Le Brésil, un nouveau marché à conquérir pour le tourisme tunisien?

La Tunisie cherche à renforcer sa présence sur le marché brésilien. Le ministre du Tourisme a reçu, lundi 8 juin, le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, pour examiner les perspectives de coopération entre les deux pays dans les secteurs du tourisme et de l’artisanat.

La rencontre a porté sur plusieurs axes, notamment l’augmentation des flux touristiques dans les deux sens, la promotion de l’offre touristique tunisienne auprès du marché brésilien, ainsi que le développement des programmes de formation et d’échange d’expertise. Les discussions ont également concerné le renforcement des liens entre les professionnels des deux pays et la participation à des salons et événements spécialisés.

Les deux parties ont, en outre, évoqué la participation de l’Office national du tourisme tunisien au principal salon mondial du voyage organisé au Brésil, ainsi que la préparation du forum économique arabe prévu en août prochain. L’organisation de la manifestation «Tunisia Week» au Brésil figure également parmi les projets destinés à accroître la visibilité de la destination tunisienne et à favoriser les partenariats économiques et touristiques.

Au-delà de son poids économique en Amérique latine, le Brésil représente un marché touristique à fort potentiel. Le pays se distingue par une offre particulièrement diversifiée mêlant tourisme balnéaire, écotourisme, patrimoine culturel et tourisme d’aventure. Il abrite plusieurs sites naturels inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, dont le Pantanal, l’une des plus vastes zones humides de la planète, l’Amazonie centrale, les chutes d’Iguaçu et le parc national des Lençóis Maranhenses, célèbre pour ses immenses dunes blanches ponctuées de lagunes saisonnières.

Cette richesse naturelle a permis au Brésil de se positionner parmi les références mondiales de l’écotourisme et du tourisme durable. Les autorités brésiliennes mettent notamment en avant l’observation de la faune, les expériences immersives dans les communautés locales et la valorisation de la biodiversité, des segments en forte croissance sur le marché international.

Pour la Tunisie, le rapprochement avec le Brésil pourrait ainsi ouvrir de nouvelles opportunités de promotion sur un marché de plus de 200 millions d’habitants, tout en favorisant les échanges d’expériences dans des créneaux à forte valeur ajoutée comme l’écotourisme, le tourisme culturel et l’artisanat.

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Sotuver : quel dividende est proposé aux actionnaires ?

La Société Tunisienne de verrerie (Sotuver) propose la distribution d’un dividende de 250 millimes par action au titre de l’exercice 2025. Cette décision intervient après une nette amélioration de ses performances financières, marquées par une progression significative du résultat net et des revenus.

Réuni le 22 mai 2026, le Conseil d’administration de la société a examiné l’activité de l’exercice 2025 et arrêté les états financiers individuels.

Sur le plan des performances, Sotuver a enregistré des revenus de 115,14 millions de dinars en 2025, contre 100,83 millions de dinars un an plus tôt, soit une hausse de 14 %. Le résultat net individuel s’est établi à 24,74 millions de dinars, en progression de 78 % par rapport à 13,90 millions de dinars en 2024. Selon la société, cette forte croissance du résultat net est principalement liée aux dividendes versés par sa filiale Sotuver Glass Industries. Par ailleurs, le Conseil d’administration a décidé de convoquer l’Assemblée générale ordinaire pour le mardi 16 juin 2026, où la proposition de distribution du dividende sera soumise aux actionnaires.

 

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