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Bezalel Smotrich interdit de territoire français : mieux vaut tard que jamais

Il aura fallu attendre des dizaines de milliers de morts à Gaza, l’explosion des violences en Cisjordanie occupée, la multiplication des colonies illégales et les appels à peine voilés au nettoyage ethnique pour que Paris se décide enfin à fermer…

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Point de vue – Tunisie. Le racisme, signe d’un malaise social

Le racisme traverse une partie de la société tunisienne, inquiète de la présence dans le pays de migrants subsahariens en situation irrégulière. Ce racisme est-il conscient de la nature de l’identité tunisienne ? A-t-il des chances de résoudre les grands…

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La BH Bank signe un partenariat avec le champion olympique Firas Katoussi

Source: Managers

La BH Bank a officialisé, à Tunis, un partenariat avec le champion olympique de taekwondo Firas Katoussi, lors d’une cérémonie organisée à son siège.

Cette collaboration s’inscrit dans la stratégie de responsabilité sociétale de la banque, qui poursuit ses actions en faveur du sport tunisien et de la valorisation des talents nationaux.

Sacré champion olympique aux Jeux de Paris 2024 et numéro un mondial dans sa catégorie, Firas Katoussi s’impose comme l’une des principales références du taekwondo international. Son palmarès comprend plusieurs titres et distinctions obtenus sur la scène mondiale.

À cette occasion, l’athlète a exprimé sa satisfaction de conclure ce partenariat, qu’il considère comme un soutien dans la poursuite de ses objectifs sportifs. Il a évoqué les prochaines échéances, notamment les compétitions internationales à venir et les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

De son côté, la BH Bank a rappelé que ce partenariat s’inscrit dans la continuité de ses engagements sociétaux. Le président du conseil d’administration, Taoufik Mnasri, a souligné l’importance accordée au sport dans le plan RSE 2025-2027 de l’établissement.

Le directeur général par intérim, Lotfi Ben Hammouda, a indiqué que cette collaboration reflète l’ouverture de la banque sur son environnement et son soutien aux figures sportives tunisiennes. Il a rappelé que la BH Bank avait déjà accompagné la championne olympique Habiba Ghribi.

La Fédération tunisienne de taekwondo, représentée par son président Sami Ouni, a salué l’initiative, estimant qu’elle contribue à renforcer l’accompagnement des athlètes tunisiens.

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IA : la guerre technologique fait trembler les semi-conducteurs

La compétition internationale autour de l’IA s’intensifie de plus en plus, jusqu’à la saturation des capacités de production du leader mondial de fabrication des semi-conducteurs. A savoir les circuits ou les unités électroniques essentiels qui font partie intégrante des appareils et systèmes électroniques composés des dispositifs de mémoire, des dispositifs logiques, etc.

Che-Chia Wei, le PDG de Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC), leader mondial des semi-conducteurs selon le site les numériques, a déclaré lors de l’assemblée annuelle des actionnaires de l’entreprise que celle-ci n’arrivait à satisfaire qu’une partie de la demande élevée. « Nous faisons tout notre possible pour éviter que TSMC ne devienne un goulot d’étranglement », rassure-t-il.

Ce marché est en croissance potentielle évaluée à 598,06 milliards de dollars en 2025 et devrait passer de 659,66 milliards de dollars en 2026 à 1 477,06 milliards de dollars d’ici 2034, selon les prévisions du cabinet d’études de marché Fortune Business Insights. Mais selon une autre étude, ces projections pourraient même être sous-évaluées, car le marché a déjà atteint 792 milliards de dollars en 2025. Enregistrant ainsi une croissance de 25,6 % par rapport à 2024, la plus forte depuis 2021.

Revenons à cette inquiétude du secteur pour souligner que cette crise ne touche pas seulement les puces. Selon les experts, la demande explosive des centres d’entraînement d’IA provoque une pénurie généralisée de mémoire RAM et une forte augmentation de leurs prix, atteignant jusqu’à cinq fois plus pour certains modèles depuis l’été dernier.

Cette pénurie est exacerbée par les tensions que se livrent, principalement, la Chine et les États-Unis. Avec un enjeu immense : qui contrôle la fabrication des puces pourrait, à terme, dicter les règles du jeu de l’IA mondiale.

Mais où en est le Maghreb dans tout cela ?

Le 12 avril 2025, le Centre de Développement des Technologies Avancées (CDTA) annonçait la fabrication de la première puce électronique algérienne, dont l’enjeu est industriel, politique et sécuritaire. Et ce n’est pas tout. Selon le site web weartech.africa, citant le ministère algérien de l’Enseignement supérieur, l’Algérie a inauguré à Sidi Abdellah près d’Alger, lundi 8 juin 2026, son premier centre dédié à l’enseignement virtuel et à l’IA.

Quid de la Tunisie ?

Une étude de l’ITCEQ publiée en mai 2026 montre un décalage important entre les intentions et les réalisations : 86 % des entreprises considèrent l’intelligence artificielle et les technologies avancées comme un levier d’innovation. Mais seulement 19 % déclarent avoir concrètement développé des projets innovants, face à des obstacles financiers et de compétences. Avec seulement 7,8 % d’entreprises à forte maturité digitale, l’ITCEQ recommande des audits technologiques, des formations certifiantes en IA et la modernisation des systèmes ERP/CRM.

Il préconise également de renforcer les financements publics, d’investir dans la veille technologique et de promouvoir l’agilité organisationnelle. Ces actions visent à faire de l’intelligence artificielle un levier de compétitivité et de transformation durable du tissu économique tunisien.

Meriem Ben Ali

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Green4Value : un nouveau souffle pour la biodiversité forestière

Le projet Green4Value, consacré à la gestion, à la conservation et à la valorisation de la biodiversité des arboretums en Tunisie, a été officiellement lancé le 9 juin 2026 lors d’une rencontre scientifique organisée à Tunis par l’Institut national de la recherche en génie rural, eaux et forêts (INRGREF).

Coordonné par Issam Touhami, le projet s’inscrit dans les efforts nationaux visant à promouvoir la gestion durable des ressources naturelles et la valorisation de la biodiversité. Il est mis en œuvre dans le cadre du programme GREEN IMPACT, soutenu par le programme « Tunisie verte et durable » et financé par l’Union européenne.

Green4Value vise à renforcer la conservation et l’exploitation durable des arboretums tunisiens, considérés comme des espaces stratégiques pour la préservation de la biodiversité, la recherche scientifique et le développement socio-économique. Ces sites jouent un rôle important dans la conservation des espèces forestières et médicinales, l’adaptation au changement climatique et la sensibilisation à l’environnement. Mais ils restent encore insuffisamment valorisés.

Le projet ambitionne ainsi d’améliorer les mécanismes de gestion et de conservation des arboretums, de promouvoir les ressources forestières à forte valeur ajoutée et de contribuer au développement économique local et rural. Il prévoit également de soutenir la recherche scientifique multidisciplinaire, de développer des approches durables intégrant les dimensions environnementales, sociales et économiques et de renforcer la coopération entre les différents acteurs concernés.

La réunion de lancement a permis d’échanger sur les enjeux liés à la biodiversité et aux perspectives de valorisation durable des arboretums. Et ce, tout en consolidant la collaboration entre les partenaires du projet. Outre l’INRGREF, celui-ci réunit le Centre de Biotechnologie de Borj Cédria (CBBC), la Faculté de Pharmacie de Monastir (FPhM), la Direction générale des forêts (DGF) et l’Association tunisienne des techniciens forestiers (ATTF).

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Algérie–Tchad : une centrale énergétique pour réduire le déficit électrique à N’Djamena 

L’Algérie a officiellement lancé, lundi 8 juin à N’Djamena, un projet de centrale électrique de 40 mégawatts destiné à renforcer l’approvisionnement en électricité du Tchad. La cérémonie de pose de la première pierre s’est tenue en présence du Premier ministre algérien, Sifi Ghrieb, et du chef du gouvernement tchadien, Allamaye Halina.

Selon les autorités algériennes, cette centrale constitue un don de l’Algérie à la République du Tchad, décidé sur instruction du président Abdelmadjid Tebboune. Le projet s’inscrit dans la volonté affichée par Alger de renforcer la coopération économique et le développement des infrastructures en Afrique.

La future installation, dont la construction a été confiée à Sonelgaz International, fonctionnera grâce à des turbines à gaz modernes et devrait fournir des capacités supplémentaires pour répondre à la hausse de la demande en électricité dans la capitale tchadienne et ses environs. Les responsables tchadiens ont indiqué que l’expansion de la production électrique est devenue une priorité face à la croissance des besoins domestiques, industriels et de services.

Une stratégie africaine plus large

Pour le Premier ministre algérien, ce chantier illustre une vision plus large de l’intégration africaine et du développement partagé. Il a rappelé que le projet fait partie des engagements issus de la visite officielle du président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno en Algérie en avril 2026.

Au-delà de cette centrale, Alger met en avant sa participation à plusieurs projets régionaux liés aux infrastructures, aux transports et aux télécommunications. Le gouvernement algérien considère l’investissement dans l’énergie comme un levier central de stabilité et de développement sur le continent africain.

Une fois mise en service, la centrale devrait contribuer à renforcer le réseau électrique tchadien et à fournir une alimentation plus régulière aux ménages et aux entreprises.

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Tunis El Manar brille à l’international grâce à la durabilité et la cybersécurité

Deux enseignantes-chercheuses de l’Université de Tunis El Manar se sont distinguées à l’échelle internationale en 2026 pour leurs contributions respectives à l’innovation pédagogique et à la cybersécurité. L’institution universitaire tunisienne a officialisé l’annonce en saluant les parcours de la docteure Sawssen Turki et de la docteure Nihel Ben Youssef.

La docteure Sawssen Turki, qui exerce en tant que maître-assistant à l’Institut Supérieur des Technologies Médicales de Tunis, a obtenu le Prix Jean Demal de l’innovation pédagogique 2026. Cette récompense internationale vient couronner ses travaux académiques centrés sur l’intégration des concepts de développement durable et de durabilité au sein des programmes de formation des ingénieurs.

Dans un domaine différent, la docteure Nihel Ben Youssef, maître-assistant à l’Institut Supérieur d’Informatique, a été nommée finaliste du prix mondial Cybersecurity Woman of the Year 2026, dans la catégorie récompensant le volontariat. Cette nomination internationale met en avant ses activités bénévoles ainsi que son rôle dans le développement et la structuration de la communauté des professionnels de la cybersécurité.

Pour la direction de l’Université de Tunis El Manar, ces résultats individuels s’intègrent dans la politique globale de l’établissement. La gouvernance de l’université associe ces distinctions à ses objectifs d’employabilité des étudiants et d’impact sociétal, en conformité avec le quatrième Objectif de développement durable de l’ONU dédié à la qualité de l’éducation.

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Visas en Afrique : l’encombrant business de VFS Global, entre services payants et fraudes

En Afrique, décrocher un rendez-vous pour un visa relève souvent d’un parcours du combattant, aussi coûteux qu’opaque. Au cœur du système, une entreprise indienne, VFS Global, sous-traitante de nombreuses ambassades (France, Chine, etc.), transforme cette manne administrative en machine à cash, selon une enquête coordonnée par Lighthouse Reports et relayée par RFI (Radio France Internationale).

Pour vous donner un ordre de grandeur, les bénéfices opérationnels de l’entreprise, entre 2017 et 2024, ont explosé de 31 à 171 millions d’euros, alors que le volume des demandes n’a crû que de 15 %. Une croissance largement portée par la vente de « services à valeur ajoutée » (VAS) – envois de SMS, salons premium – souvent présentés comme quasi obligatoires, bien qu’optionnels.

Des pratiques commerciales contestées

L’enquête révèle que ces VAS représentent jusqu’à 30 % du chiffre d’affaires mondial de VFS, et plus du tiers de ses revenus en Afrique du Sud, au Kenya ou au Nigeria. En tout cas, d’anciens employés au Sénégal et au Kenya affirment avoir fait l’objet de « pressions hiérarchiques pour vendre ces services, avec des commissions à la clé », toutefois.

De leur côté, les demandeurs dénoncent « une arnaque » et « un grand n’importe quoi ». Du reste, des rapports d’inspection européens (Suède, Tchéquie, 2024-2025) confirment un « flou entretenu » par VFS sur le caractère facultatif de ces prestations.

Mais plus grave : des employés ou ex-employés de VFS exploitent leur maîtrise du système pour créer des agences parallèles frauduleuses. Dans ce cadre, on entend ici et là certains dire payent entre 114 et 300 euros rien que pour décrocher un rendez-vous, et ce sans garantie d’obtenir le visa. Bien évidemment, VFS Global affirme lutter contre ces dérives via des mots de passe uniques et une campagne de sensibilisation, mais l’efficacité de ces mesures paraît limitée, selon les enquêteurs de la radio mondiale.

Mais est-ce que ce système est mauvais ?

Pas vraiment. Car sur le fond, VFS ne viole aucune loi. Elle capitalise surtout sur une politique des visas de plus en plus restrictive et sécuritaire, assumée par les pays occidentaux, notamment européens. C’est ainsi que Paul Hermelin, président de CapGemini, a qualifié la politique française de “machine à mécontentement“ : « au Sénégal, seulement 3 000 visas étudiants sont délivrés pour 12 000 à 15 000 demandes, générant 10 000 déçus. Plutôt que de s’attaquer aux causes profondes de cette frustration – un accès aux visas verrouillé – les ambassades confient à un sous-traitant privé le soin de gérer la pénurie, avec les dérives prévisibles ».

En somme, un business juteux sur le dos des Africains – chaque jour de plus en plus naïfs – parfaitement intégré au système.

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Coton, soja, riz: le Bénin change de méthode avec ses agriculteurs pour la prochaine campagne

Le gouvernement béninois a instauré un nouveau dispositif de primes destiné aux producteurs de coton, soja, riz et cajou, selon les informations rapportées par plusieurs sources dont l’Agence Ecofin. Et ce, pour la prochaine campagne de 2026-2027.

Concrètement, une prime de 10 FCFA par kilogramme sera accordée aux producteurs de coton lorsque la production nationale dépasse 700 000 tonnes. Pour les autres filières agricoles, la même prime est prévue, mais elle sera conditionnée à la livraison des produits aux unités locales de transformation, dans la limite des capacités industrielles disponibles, estimées à 200 000 tonnes pour le cajou, 450 000 tonnes pour le soja et 350 000 tonnes pour le riz.

Cette mesure vise à encourager la transformation locale des produits agricoles et à mieux structurer les chaînes de valeur dans les filières concernées.

Plus largement, elle s’inscrit dans la stratégie du Bénin de renforcer son secteur agricole, un pilier de l’économie nationale, à travers la création de valeur ajoutée, la sécurisation des revenus des producteurs et le développement de l’agro-industrie.

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Karim Bouamrane : « Le rôle central du RN me désole et m’inquiète »

Karim Bouamrane, maire franco-marocain de Saint-Ouen, se présente aux élections présidentielles de 2027. Il s’est imposé comme l’une des voix émergentes de la gauche française après les Jeux olympiques de Paris 2024. Opposé à la stratégie de La France insoumise,…

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Europe : 47 milliards perdus en dix jours de conflit

« Le coût des importations de combustibles fossiles pour l’Union européenne a augmenté de plus de 47 milliards d’euros ces dix derniers jours. Cela représente un coût économique considérable pour l’UE, sans pour autant augmenter la production d’énergie ». C’est ce qu’a déclaré, lundi 8 juin, Eva Hrdčírová, porte-parole de la Commission européenne.

Elle a souligné qu’il n’y avait eu aucune interruption dans l’approvisionnement en énergie et que la sécurité de l’approvisionnement restait assurée. Le principal impact de la crise se faisant sentir sur les prix de l’énergie.

Comme l’a fait remarquer Eva Hrdčírová, « l’Union européenne est actuellement confrontée principalement à un choc des prix et non à un problème de disponibilité énergétique ».

Dans le même temps, elle avertit que si la crise et les tensions autour du détroit d’Ormuz persistent, l’UE va rencontrer quelques difficultés supplémentaires dans les semaines ou les mois à venir.

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Maher Ketari alerte sur les tensions entre exécutif et législatif et appelle à une meilleure coordination

Le président de la Commission des finances au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, Maher Ketari, a dressé un diagnostic sans détour sur les relations entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, estimant que les dysfonctionnements de communication constituent aujourd’hui l’un des principaux freins à l’efficacité de l’action publique, notamment dans le cadre...

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Le Canada célèbre 60 ans de présence diplomatique en Tunisie

À l’occasion du 60 anniversaire de l’ouverture de son ambassade en Tunisie, première représentation canadienne au Maghreb, le Canada organise la « Semaine de la Diplomatie canadienne » afin de mettre en valeur plus de six décennies de coopération, d’échanges et d’amitié entre les deux pays.

La semaine s’ouvrira par une réception officielle réunissant des partenaires tunisiens, des représentants de la communauté internationale et des acteurs de la relation tuniso-canadienne. Plusieurs activités mettront ensuite en lumière les différentes dimensions de la diplomatie canadienne.

Parmi les temps forts figurent une exposition consacrée aux 60 ans de présence canadienne en Tunisie, un parcours visuel retraçant l’histoire artistique du Canada, une vitrine des échanges commerciaux bilatéraux ainsi qu’un événement du Réseau Tuniso-Canadien des Affaires.

Des rencontres organisées par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada avec des institutions tunisiennes permettront également de promouvoir les possibilités d’études et de mobilité vers le Canada. Une activité consacrée à l’art, au design et à la diplomatie réunira étudiants et enseignants autour de la diplomatie culturelle.

La programmation comprend également un marché solidaire mettant à l’honneur des artisanes tunisiennes, un concert de jazz tuniso-canadien avec Rachel Therrien et Omar El Ouaer, ainsi qu’une exposition sur l’engagement des Forces armées canadiennes.

Accessible au public tout au long de la semaine, l’exposition extérieure installée sur les murs de l’ambassade présentera la richesse des mouvements artistiques canadiens. Les autres activités se dérouleront sur invitation.

À travers cette initiative, l’ambassade du Canada souhaite souligner la diversité des liens qui unissent le Canada et la Tunisie et mettre en lumière les nombreuses facettes de leur partenariat.

D’après communiqué

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