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Un nouveau responsable pour les opérations de la BERD en Tunisie

Le groupe de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) Banque européenne pour la reconstruction et le développement a annoncé, lundi 8 juin 2026, la nomination de Georgi Akhalkaatsi au poste de responsable de ses opérations en Tunisie. Il succède à Nodiara Mansurova et prendra officiellement ses fonctions à partir du 1er septembre 2026 depuis le bureau de représentation de Tunis.

Dans ses nouvelles fonctions, le responsable supervisera l’ensemble des investissements et des activités de la BERD en Tunisie, sous la coordination du directeur exécutif pour la région Sud et Est de la Méditerranée. Cette nomination s’inscrit dans la continuité de la stratégie de l’institution visant à renforcer son action dans le pays.

De nationalité géorgienne

De nationalité géorgienne, Georgi Akhalkaatsi est un cadre expérimenté de la BERD qu’il a rejoint en 2009. Il occupe actuellement le poste de responsable des opérations en Arménie. Au fil de son parcours, il a également travaillé au bureau de Tbilissi ainsi qu’au sein des départements de l’industrie, des services et de la gestion du risque de crédit au siège de Londres.

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Son profil académique combine un master en droit de l’université d’État de Tbilissi et un MBA obtenu à l’INSEAD. Avant de rejoindre le secteur bancaire international, il a entamé sa carrière comme juriste, puis a évolué vers la finance en intégrant la Société Générale.

Financement de projets économiques

Présente en Tunisie depuis 2012, la BERD joue un rôle important dans le financement de projets économiques et le soutien au secteur privé. L’institution a investi plus de 3 milliards d’euros dans le pays à travers environ 90 projets, dont une majorité orientée vers les entreprises privées, avec pour objectif de soutenir la diversification de l’économie tunisienne et le développement des PME.

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Tunisie : Jusqu’à 600 dinars de frais pour décrocher le permis de conduire

La chambre régionale des propriétaires des établissements de formation à la conduite et à la sécurité routière de Bizerte, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, a annoncé une nouvelle grille tarifaire applicable à partir du 9 juin 2026 pour plusieurs prestations liées au permis de conduire catégorie “B” permettant de conduire les voitures particulières et utilitaires.

Selon le document diffusé par la structure syndicale régionale, les propriétaires d’auto-écoles affiliés sont appelés à respecter ces nouveaux montants, qui concernent aussi bien les examens que les séances de formation théorique et pratique.

200 dinars pour la première demande

La nouvelle grille prévoit notamment un tarif de 200 dinars pour la première demande de passage de l’examen théorique, ainsi que 200 dinars pour l’examen de circulation et 200 dinars pour l’examen de manœuvre.

Les cours pratiques de conduite sont fixés à 30 dinars la séance, tandis que les cours du code de la route passent à 15 dinars. Les séances consacrées à la conduite des véhicules louage sont fixées à 35 dinars, tout comme les séances de stationnement.

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Le document précise également que la durée d’une séance ne doit pas dépasser 50 minutes.

Nouveaux tarifs annoncés

  • Première demande pour l’examen théorique : 200 dinars
  • Frais de l’examen de circulation : 200 dinars
  • Frais de l’examen de manœuvre : 200 dinars
  • Séance de conduite : 30 dinars
  • Séance du code de la route : 15 dinars
  • Séance de conduite sur véhicule louage : 35 dinars
  • Séance de stationnement : 35 dinars

Cette annonce intervient dans un contexte où les coûts liés à l’obtention du permis de conduire continuent de varier d’une région et d’une auto-école à l’autre en Tunisie. Plusieurs plateformes spécialisées estiment que le coût global du permis peut dépasser les 1 500 dinars selon le nombre d’heures de conduite et les frais annexes.

Aucune réaction officielle des autorités de tutelle n’avait encore été publiée au moment de la rédaction de cet article concernant l’application de cette nouvelle grille tarifaire.

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Mondial 2026 : L’un des meilleurs arbitres africains refoulé des États-Unis

L’affaire suscite déjà une vive polémique à quelques jours du début de la Coupe du monde 2026. Selon plusieurs médias internationaux, l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan aurait été empêché d’entrer sur le territoire américain malgré la possession d’un visa valide et d’un passeport diplomatique.

Considéré comme l’un des meilleurs arbitres africains du moment, Omar Artan devait devenir le premier arbitre somalien à officier lors d’une Coupe du monde. L’officiel de 34 ans faisait partie des arbitres retenus par la FIFA pour le tournoi organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

Artan est arrivé à Miami après un voyage via la Turquie

Selon des responsables somaliens cités par l’AFP et plusieurs médias étrangers, Artan est arrivé à Miami après un voyage via la Turquie, avant d’être refoulé par les autorités américaines puis renvoyé vers Istanbul. Les autorités américaines n’ont pas officiellement détaillé les raisons exactes de cette décision. Toutefois, plusieurs sources évoquent le durcissement des restrictions migratoires américaines visant certains pays, dont la Somalie.

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L’affaire est d’autant plus surprenante que plusieurs médias africains avaient annoncé, quelques jours auparavant, qu’Omar Artan avait finalement obtenu son visa après des difficultés administratives.

La FIFA a indiqué suivre le dossier

La FIFA a indiqué suivre le dossier et chercher des clarifications. De son côté, un responsable du ministère somalien des Sports a dénoncé une décision contraire « à l’esprit du fair-play et du mérite sportif ».

Cette affaire intervient dans un contexte plus large de tensions autour des visas liés à la Coupe du monde 2026. Plusieurs médias ont récemment évoqué les difficultés rencontrées par certains joueurs, arbitres ou membres de délégations venant de pays soumis à des restrictions d’entrée aux États-Unis.

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Possession de stupéfiants : Une avocate arrêtée dans un établissement nocturne à Hammamet

Une avocate a été arrêtée dans la nuit de samedi à dimanche à Hammamet alors qu’elle s’apprêtait à entrer dans un établissement de nuit en possession de comprimés psychotropes classés au tableau « B », selon une source citée par Mosaïque FM. Le parquet près le tribunal de première instance de Grombalia a ordonné sa mise en garde à vue avant l’ouverture, ce lundi, d’une information judiciaire pour des infractions liées aux stupéfiants. L’enquête a été confiée à un juge d’instruction du tribunal de première instance de Grombalia.

L’affaire intervient dans un contexte où les autorités tunisiennes multiplient les opérations contre les réseaux de trafic et de consommation de drogues, notamment dans les zones touristiques et les établissements nocturnes.

Des précédents impliquant des professionnels du droit

Ce dossier n’est pas le premier du genre en Tunisie. Plusieurs affaires impliquant des avocats ont déjà été enregistrées ces dernières années dans des dossiers liés aux stupéfiants.

En janvier 2024, la brigade centrale de lutte contre la drogue à Laouina avait arrêté une avocate soupçonnée d’implication dans un réseau de trafic de cannabis après la saisie de plusieurs plaques de résine de cannabis dans un appartement à Tunis.

Lire aussi : Trafic de drogue : 67 arrestations et un réseau international démantelé

En février 2025, une autre affaire avait abouti à un non-lieu en faveur d’une avocate poursuivie dans une enquête pour trafic de drogue après la découverte de cannabis dans un taxi dans lequel elle se trouvait.

Ces affaires restent toutefois marginales au regard du nombre global de dossiers traités chaque année par la justice tunisienne en matière de stupéfiants.

Les boîtes de nuit et zones touristiques sous surveillance

Les services sécuritaires tunisiens ont déjà annoncé à plusieurs reprises le démantèlement de réseaux actifs dans les bars, discothèques et espaces festifs, notamment à Hammamet, destination touristique particulièrement fréquentée durant la saison estivale.

En octobre 2022, la police avait arrêté à Hammamet quatre personnes soupçonnées d’alimenter des établissements nocturnes en drogues et comprimés psychotropes. Les autorités avaient alors saisi plusieurs types de stupéfiants ainsi que de l’argent liquide.

Les forces de sécurité intensifient généralement les contrôles dans ces zones à l’approche de l’été, période marquée par une hausse de l’activité touristique et nocturne.

La loi 52 toujours au cœur des débats

Cette nouvelle affaire remet également en lumière le débat récurrent autour de la loi 52 relative aux stupéfiants. Depuis plusieurs années, des avocats, militants et organisations de défense des droits humains réclament une réforme du cadre pénal tunisien concernant la consommation de drogues, estimant que les peines prévues restent particulièrement sévères, notamment pour les jeunes consommateurs.

La distinction entre trafic, détention et simple consommation demeure au centre des discussions, alors que les autorités tunisiennes maintiennent une ligne sécuritaire ferme face à la progression du trafic de stupéfiants.

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