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La Tunisie mise sur les technologies nucléaires pour protéger ses trésors culturels

L’Institut national du patrimoine (INP) et le Centre national des sciences et technologies nucléaires (CNSTN) ont signé, dimanche à Tunis, un mémorandum-cadre de coopération stratégique pour la préservation du patrimoine culturel tunisien grâce aux techniques nucléaires avancées, sous l’égide du ministère des Affaires culturelles. Un accord signé dans le cadre du projet TUN1015 soutenu par […]

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Faut-il signer un engagement de loyauté aux Émirats ? Les Tunisiens sont-ils concernés ?

Les Émirats arabes unis ont lancé une initiative intitulée “Pledge and Commitment”, un programme symbolique visant à renforcer les valeurs de cohésion sociale et d’appartenance nationale. Accessible aux citoyens comme aux résidents étrangers, cette démarche est volontaire et ne constitue en aucun cas une obligation légale. Selon les médias locaux et les plateformes officielles relayant […]

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Pourquoi : Covoiturage et pollution

Le transport par l’énergie fossile est l’un des facteurs les plus polluants de la planète. Pour limiter ses effets nocifs, il faut impérativement migrer vers l’électrique. Mais cela ne peut pas se faire du jour au lendemain. Une autre solution existe : le covoiturage, et là c’est vraiment la panacée. D’ailleurs, il suffit de se […]

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A Bordeaux, le centre pénitentiaire « gravement dégradé » selon un rapport

Cellules insalubres et insécurité généralisée: la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté alerte sur les conditions au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan.   Dans cette prison de 633 places, 1 188 personnes sont détenues, selon les derniers chiffres du…

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Bac 2026 : IA, kits, brouillages… La Tunisie face à la triche de masse

À peine lancée, la session principale du baccalauréat 2026 en Tunisie se retrouve déjà éclaboussée par une série d’affaires de fraude qui alimentent l’inquiétude des parents, des enseignants et des autorités. « C’est l’examen de tous les records… de la…

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Maroc : l’initiative « Colibghiti » contre le gaspillage alimentaire

Face au gaspillage alimentaire, devenu une problématique sociétale et environnementale complexe, des initiatives citoyennes innovantes émergent pour apporter des solutions concrètes à ce défi. L’initiative marocaine « Colibghiti » s’impose désormais comme un modèle de solidarité reposant sur la valorisation…

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Aménagement routier : bientôt la fin du calvaire pour les usagers de la route Kélibia-Menzel Témime 

Entre klaxons stridents et chaleur suffocante, la route régionale MC27, reliant les villes de Menzel Témime et de Kélibia suffoque. L’asphyxie routière atteint parfois des sommets, mettant à rude épreuve les nerfs des usagers des quatre roues. En témoigne le nombre d’accidents qui s’y produisent chaque année, transformant ce segment en un véritable cimetière d’asphalte. Pourtant, les investissements ne manquent pas. Échangeurs flambant neufs, ponts et réhabilitations de voiries ont fleuri ces dernières années le long de la route MC 27 de Nabeul à Korba.

En attendant des solutions structurelles, les automobilistes continuent de subir, entre résilience et exaspération, une mobilité urbaine en panne de souffle. Face à cette hécatombe persistante, les pouvoirs publics ont, à maintes reprises, mobilisé des ressources considérables pour lancer des travaux de réhabilitation. Cependant, ces opérations coûteuses n’ont pas permis d’éradiquer le problème à sa racine. Il suffit de voir les malfaçons sur la chaussée, les traces de freinage, les nids de poule, pour être renseigné sur la dangerosité de ce tronçon. Il fallait se déplacer. En cette journée caniculaire, l’odeur des freins règne sur ce tronçon. Il ne s’agit pas d’une route comme les autres. Les usagers ne cachent pas leur inquiétude. Mohamed, un louagiste qui assure la liaison Kélibia-Menzel Témime, confie que «c’est une mauvaise route. Je m’inquiète à chaque passage sur ce tronçon à cause du danger». Avec le démarrage de la saison des moissons et de la récolte de tomate, ce tronçon devient impraticable et très dangereux. «Cette route se caractérise par des bouchons quotidiens qui se forment derrière les semi-remorques, les moissonneuses batteuses, les tracteurs et remorques de transport de tomates souvent en très mauvais état avec des chargements hors normes, des pneus non sécurisés et des systèmes de freinage à risque», souligne Anis.

La lutte contre l’insécurité routière constitue l’une des priorités majeures des autorités régionales. C’est dans ce cadre que la gouverneure de Nabeul, Hana Chouchani, a présidé une réunion de travail au siège de la délégation de Kélibia consacrée au suivi de l’avancement de la troisième phase du projet d’élargissement de la route régionale MC27, reliant les villes de Menzel Témime et de Kélibia en présence du délégué de Kélibia, du directeur régional des équipements, du directeur de l’unité de mise en œuvre du projet et des représentants de l’entreprise chargée des travaux. Au cours de cette réunion, les représentants de la direction régionale des équipements et de l’entreprise contractante ont examiné l’état d’avancement des travaux, notamment à l’entrée de la ville de Kélibia. Un accord a été conclu avec les représentants de la Direction régionale des équipements et l’entrepreneur chargé des travaux afin de mettre à jour le calendrier des travaux. Cet accord prévoit la réduction des délais d’exécution d’une partie du projet et un renforcement des efforts pour achever les travaux. L’entrepreneur s’est engagé à démarrer immédiatement les travaux, à redoubler d’efforts et à augmenter le nombre d’équipes sur le chantier.

Kamel BOUAOUINA

 

 

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Deuxième génération du programme national de rénovation urbaine : la volonté y est, mais les constructions anarchiques ont la peau dure 

Il y a quelques jours, la deuxième génération du Programme national de rénovation urbaine a démarré avec les mêmes objectifs pour, essentiellement,  mettre fin aux constructions anarchiques. Or, comme le constatent certains experts, le programme tarde encore à réaliser de bons résultats pour diverses raisons. Qu’en est-il exactement ?

La présidente de l’Agence de réhabilitation et de rénovation urbaine (ARRU) vient d’annoncer le démarrage de la deuxième génération du Programme national de rénovation urbaine. En quoi consiste ce programme et va-t-il, enfin, arriver à «neutraliser» les constructions anarchiques qui, malheureusement, continuent à pousser un peu partout dans le pays.

Lors d’une récente intervention médiatique, la présidente de l’Agence de réhabilitation et de rénovation urbaine, Sondos Beji Kraïem, a détaillé les étapes à venir de la deuxième génération du programme de rénovation urbaine lancé en 2019. Or, avec le retard accumulé pour la première partie de ce grand projet, on ne peut que s’interroger sur les réalisations acquises et sur ce qui reste à faire.

Ce qu’il faut relever, c’est que l’application de ce programme se base sur, en premier lieu, l’aménagement des infrastructures de base (assainissement, évacuation des eaux pluviales, aménagement des routes, éclairage public, etc.), la construction d’équipements collectifs (sportifs, culturels, pour la jeunesse et associatifs), l’amélioration de l’habitat, ainsi que l’aménagement ou la construction d’espaces industriels, économiques et artisanaux, avec la possibilité d’aménager des lotissements destinés à la construction à proximité des quartiers concernés par l’intervention.

Il convient de rappeler, également, que le programme est financé par le budget de l’État, ainsi que par un prêt de l’Agence Française de Développement, un prêt de la Banque européenne et une subvention de l’Union européenne. La première génération a contribué à améliorer la qualité de vie des habitants de 155 quartiers, pour un coût global estimé à environ 650 millions de dinars. Environ 865.000 habitants en ont bénéficié. Les travaux sont actuellement en phase d’achèvement et les conventions de financement ont été finalisées. Du moins sur le papier.

Qu’en sera-t-il de la seconde génération ?

Dans sa deuxième phase, le programme contribuera à la réhabilitation de 160 quartiers situés dans 99 municipalités, abritant environ 907.300 habitants, sur une période de mise en œuvre allant jusqu’en 2028. Le coût total du programme est estimé à environ 819,632 millions de dinars.

Interrogé à ce sujet, l’expert en travaux publics, Rached Mathlouthi, nous apprend que «le programme de réhabilitation et d’intégration des quartiers d’habitation vise à améliorer les conditions de vie des citoyens dans un certain nombre de quartiers résidentiels répartis sur différentes régions du pays». Pour beaucoup d’experts, dont notre interlocuteur, la réhabilitation risque de créer un «appel d’air» : «Si l’État légalise l’informel par l’équipement, il peut involontairement encourager l’anarchie. Les plus informés pensent que pour éviter cette «prime à l’illégalité», l’intervention doit être chirurgicale. Il est crucial d’accompagner ces projets de mesures strictes : surveillance satellitaire des périmètres, sanctions immédiates pour toute nouvelle construction et gel foncier autour des zones traitées. Ainsi, l’offre de parcelles sociales doit être l’unique porte d’entrée. Sans volet répressif et une coordination totale avec la police municipale, la réhabilitation ne sera qu’un pansement temporaire sur une gangrène urbaine tenace, persistent et signent les plus avertis. 

Des lacunes persistantes…

Peut-on, de fait, dire que ce programme est sur la bonne voie ? Selon notre expert, il y a plusieurs lacunes à combler. Le programme national de rénovation urbaine en Tunisie fait face à plusieurs difficultés administratives, techniques et foncières qui ralentissent leur mise en œuvre et limitent leur efficacité. «Les principales difficultés peuvent être résumées sur la base des évolutions de 2025-2026», nous dira le spécialiste Rached Mathlouthi. Et d’ajouter : «Les difficultés sont multiples et portent sur les différentes étapes d’élaboration et de révision des plans d’aménagement urbain qui prennent beaucoup de temps, en particulier lors de la phase de consultation publique et de réception des avis des administrations sectorielles. On constate également des différences de vision entre les municipalités et les administrations sectorielles, ce qui nécessite l’organisation de réunions de travail successives afin de rapprocher les positions. On relève aussi un chevauchement entre les municipalités, à savoir des empiètements au niveau des limites territoriales entre les municipalités qui constituent un obstacle majeur à l’avancement des études d’aménagement.»

En parallèle, la prolifération de constructions en dehors du cadre légal, à l’intérieur comme à l’extérieur des zones d’aménagement, complique la mise en œuvre de ce programme. Que faire, alors, pour surmonter ces obstacles ? Selon notre expert, il va falloir adopter de nouvelles méthodes plus pratiques : «Pour assurer la durabilité du projet de rénovation urbaine, il est nécessaire au préalable de mener une réflexion et de mettre en place des méthodes adaptées au contexte local. L’application de la loi est aussi recommandée, voire exigée afin de lutter contre le fléau des constructions anarchiques. Cela demande une surveillance continue, d’autant plus que les nouvelles technologies peuvent aider à le faire de manière plus pertinente».

«Au bout du compte, conclut notre expert, la deuxième génération du programme de rénovation urbaine se trouve à un tournant décisif : soit elle parvient à conjuguer amélioration des conditions de vie et fermeté face à l’illégal, soit elle risque de reproduire les mêmes déséquilibres qu’elle cherche à corriger. L’enjeu n’est plus seulement d’équiper, mais de structurer durablement la ville et d’imposer le respect des règles. Car sans gouvernance rigoureuse ni vision cohérente, la réhabilitation ne fera que repousser le problème, au lieu de le résoudre.

Kamel ZAIEM

 

 

 

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Pour un cadre légal de l’accouchement à domicile en Tunisie

En 2026, et malgré les avancées sociales ayant bénéficié aux femmes en Tunisie, il y a encore des parturientes qui accouchent à domicile dans des conditions que l’on imagine, surtout dans les zones rurales et les quartiers déshérités. Mais pas seulement…     

C’est ce que nous apprend l’Association tunisienne des sages femmes (ATSF) dans un communiqué publié à l’occasion de la Journée internationale de l’accouchement à domicile, samedi 6 juin 2026.

L’ATSF appelle dans son communiqué les structures sanitaires et les instances sociales à engager un dialogue national afin d’établir un cadre juridique et réglementaire définissant les conditions et les normes de sécurité des accouchements à domicile. Elle explique que l’absence de cadre législatif clair pour cette pratique en Tunisie expose les femmes et les professionnels de santé à une précarité juridique et prive le système de santé de la possibilité de prendre en charge correctement ces situations.

L’association ajoute que la législation tunisienne ne contient aucune disposition interdisant les accouchements à domicile, soulignant que la réglementation régissant l’exercice libéral de la profession de sage-femme autorise la prestation de services professionnels en dehors des établissements de santé, y compris au domicile privé.

L’ATSF plaide aussi pour la reconnaissance des accouchements à domicile comme une réalité sanitaire et sociale qui nécessite la mise en place et la définition de mécanismes de coordination avec les institutions de santé pour les grossesses à faible risque, tout en promouvant le droit des femmes à choisir le lieu de leur accouchement.

Rappelons que l’accouchement à domicile (AAD)concerne une part très minoritaire des naissances dans les pays industrialisés (entre 0,1 % et 2 % des cas selon les régions). S’agissant de la Tunisie, la quasi-totalité des accouchements (plus de 99 %) ont lieu en milieu hospitalier ou clinique, assistés par du personnel qualifié. Mais notre pays enregistre une forte hausse du taux de césariennes (atteignant 44,4%), et un indice de fécondité de 1,82 enfant par femme. Ce qui nécessite une réglementation stricte des conditions des AAD, afin de mieux préserver la santé des femmes et des enfants.

L.B.

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Comment maintenir durablement la perte de poids ?

Les analogues du GLP-1* ne sont pas une solution miracle contre l’obésité, car la reprise du poids après l’arrêt de la prise de ces médicaments est fréquente et souvent importante. Il ne s’agit pas de perdre du poids, mais surtout de maintenir durablement cette perte.

Dr Faouzi Addad **

«Docteur, j’aimerais prendre les fameuses injections pour maigrir. Juste 3 à 6 mois, j’atteins mon objectif et je pourrai ensuite les arrêter», s’entend-on dire souvent.  

Malheureusement, toutes les données actuelles montrent que la reprise du poids après l’arrêt des analogues du GLP-1 est fréquente et souvent importante. En moyenne, environ 60 % du poids perdu est repris après un an, jusqu’à 75 % à plus long terme, et le poids initial est souvent retrouvé entre 18 et 24 mois.

Avec cette reprise pondérale, une partie des bénéfices sur la glycémie, la pression artérielle, le cœur et les reins s’estompe, avec un véritable «rebond métabolique».

Le concept émergent est que la prise en charge de l’obésité ne doit plus être pensée uniquement comme une phase de perte de poids, mais comme une stratégie de maintenance à long terme, à l’image du traitement de l’hypertension artérielle ou des dyslipidémies.

Ces médicaments ne sont donc pas destinés à «perdre quelques kilos avant l’été».

Comment limiter cette reprise de poids ?

En privilégiant un sevrage progressif plutôt qu’un arrêt brutal ; en maintenant parfois des injections à faible dose ; en pratiquant une activité physique régulière ; en adoptant une alimentation suffisamment riche en protéines afin de préserver la masse musculaire ; et en recourant, éventuellement, aux formes orales des analogues du GLP-1.

D’autres approches du futur restent à surveiller, comme le resurfaçage de la muqueuse duodénale, une technique mini-invasive séduisante mais qui nécessite encore davantage de recul.

Dans tous les cas, l’obésité est une maladie chronique qui ne peut être traitée de manière ponctuelle.

La science ne cherche plus seulement à faire perdre du poids, mais surtout à maintenir durablement cette perte.

* Les analogues du GLP-1 (ou agonistes des récepteurs du GLP-1) sont des médicaments imitant l’hormone digestive GLP-1. Ils favorisent la satiété, stimulent la sécrétion d’insuline et ralentissent la digestion. Ils sont prescrits sur ordonnance dans le traitement du diabète de type 2 et de l’obésité.

** Professeur en cardiologie.

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Journée mondiale de l’environnement | La famille face au changement climatique (Sfax)

La Fédération tunisienne pour l’environnement et le Développement, en collaboration avec la délégation régionale de l’Union nationale de la femme tunisienne à Sfax, a organisé un séminaire à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement.

Sous l’intitulé « La famille face au changement climatique : entre renforcement de la résilience et réduction du gaspillage », cet événement s’inscrit dans le prolongement du thème de la Journée mondiale de l’environnement de cette année et témoigne de la conviction profonde quant au rôle crucial de la famille, et particulièrement des femmes, dans la construction d’une société plus adaptée aux changements climatiques.

Le séminaire a été enrichi par quatre interventions de qualité prestées par les experts :

  • Mme Amel Jrad : « Le rôle de la femme face aux changements climatiques ».
  • M. Abdelkader Baoundi : « Comportement de consommation et mécanismes de lutte contre le gaspillage ».
  • M. Riadh Haj Taieb : « L’eau entre rareté, abondance et résilience climatique ».
  • M. Hafedh Hentati : « La femme au cœur de la résilience climatique : de l’éducation environnementale au leadership du changement ».

Le choix de cette thématique repose sur la conviction que la famille constitue le premier maillon du renforcement de la résilience climatique, en éduquant les générations futures à la conscience environnementale, à une gestion rigoureuse des ressources et à une consommation rationnelle garantissant leur durabilité.

Par ailleurs, la réduction du gaspillage représente un levier essentiel pour alléger la pression sur les ressources naturelles, renforcer la sécurité alimentaire et hydrique, et promouvoir des modes de vie durables, tout en s’appuyant sur les savoirs traditionnels et les expertises locales.

Le séminaire a également mis en lumière le projet des « Clubs de résilience climatique de Kerkennah », une expérience pionnière dans l’initiation des enfants aux concepts et aux pratiques de résilience climatique au sein d’un environnement insulaire confronté à des défis environnementaux croissants.

En marge de cet événement, le groupement féminin de Kerkennah a présenté une exposition de produits locaux, illustrant la contribution des femmes à la rationalisation de la consommation et à la valorisation du patrimoine alimentaire et environnemental local.

Nous adressons nos sincères remerciements et notre reconnaissance à tous les participants, à la délégation régionale de l’Union nationale de la femme tunisienne à Sfax, à Madame la Déléguée au gouvernorat de Sfax ,à tous les intervenants , ainsi qu’à tous les représentants des médias pour leur présence et leur précieuse contribution à la réussite de cette manifestation.

Communiqué

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Association tunisienne des routes | Journée sur la sécurité des infrastructures

L’Association tunisienne des routes a organisé une rencontre a réuni experts, ingénieurs, universitaires, gestionnaires d’infrastructures et professionnels du secteur autour d’un objectif commun : mieux comprendre, anticiper et gérer les risques géotechniques qui menacent nos infrastructures de transport et nos territoires.

Au cours de cette journée, les participants ont pu échanger autour de plusieurs thématiques majeures : les mécanismes des glissements de terrain, les techniques de protection et de confortement, la gestion des eaux de ruissellement, les impacts des précipitations extrêmes, ainsi que des retours d’expérience concrets sur des ouvrages routiers et ferroviaires.

Les discussions ont mis en évidence l’importance d’une approche intégrée combinant expertise technique, innovation, surveillance continue et adaptation aux changements climatiques afin de renforcer la résilience des infrastructures et garantir leur durabilité.

La richesse des présentations, la qualité des échanges et la diversité des expériences partagées ont confirmé la nécessité de poursuivre ce type d’initiatives pour accompagner les acteurs du secteur face aux défis actuels et futurs.

L’Association tunisienne des routes a par ailleurs adressé ses plus sincères remerciements à l’ensemble des intervenants, partenaires, sponsors et participants ainsi qu’au Ministre de l’Équipement et de l’Habitat pour son soutien à cette initiative et pour l’intérêt accordé au développement des compétences techniques, à la sécurité des infrastructures et au renforcement de la résilience de nos territoires face aux risques naturels.

Communiqué

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