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Défis de la transition technologique : La recherche, ce maillon invisibilisé

Alors que l’intelligence artificielle et les technologies numériques redessinent en profondeur les économies et les sociétés, chercheurs et experts appellent à repenser l’enseignement et la recherche afin de réduire le fossé technologique et préparer la Tunisie aux mutations de demain. La Presse —La question de la transition technologique continue d’alimenter les débats, à mesure que […]

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Question de la semaine : Sommes-nous rationnels face aux prix ?

La Presse — Pour faire ses courses, le consommateur slalome entre les rayons d’un magasin pour comparer les prix, la qualité, la gamme proposée, etc. En ce faisant, il pense généralement prendre ses décisions de manière rationnelle. Il compare les prix, évalue les caractéristiques des produits et choisit l’option qui lui semble la plus avantageuse. […]

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Tunisie : offensive touristique sur le marché chinois en pleine croissance

Le bureau de l’office national du Tourisme Tunisien (ONTT) en République populaire de Chine s’emploie à mettre en œuvre un programme promotionnel durant l’été 2026, dans le but de renforcer la présence de la destination Tunisie sur le marché chinois. Ce programme comprend une visite d’information en Tunisie destinée aux influenceurs et journalistes chinois, le […]

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Le plus grand champ gazier tunisien arrive-t-il à bout de souffle ?

Le champ gazier offshore de Miskar constitue aujourd’hui la plus importante source de gaz naturel en Tunisie. Il assure environ 12 % de la consommation nationale, dans un pays qui reste fortement dépendant des importations, notamment en provenance de l’Algérie, pour couvrir une demande énergétique en constante augmentation. Situé au large du golfe de Gabès, […]

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Maroc : l’initiative « Colibghiti » contre le gaspillage alimentaire

Face au gaspillage alimentaire, devenu une problématique sociétale et environnementale complexe, des initiatives citoyennes innovantes émergent pour apporter des solutions concrètes à ce défi. L’initiative marocaine « Colibghiti » s’impose désormais comme un modèle de solidarité reposant sur la valorisation…

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Tunisie – Les paiements mobiles ont bondi de 67%

Les opérations réalisées par lettres de change ont poursuivi leur progression au premier trimestre 2026, selon le bulletin « Les paiements en chiffres en Tunisie » publié par la Banque centrale de Tunisie (BCT). Leur nombre a augmenté de 35,9 % sur un an pour atteindre 1,2 million d’opérations, tandis que leur valeur a progressé de 23,5 % à près de 13,9 milliards de dinars.

Cette dynamique contraste avec le recul continu des chèques, dont le nombre d’opérations a chuté de 24,9 % par rapport au premier trimestre 2025. La tendance confirme l’évolution graduelle des habitudes de paiement vers des instruments alternatifs et des solutions plus digitalisées.

La BCT souligne également la forte progression du paiement mobile. En effet, le nombre de transactions effectuées via ce canal a bondi de 67,1 % sur un an, confirmant l’adoption croissante des services financiers numériques.

Ceci étant, ce que la banque des banques ne mentionne pas, c’est le montant des billets et monnaie en circulation a lui aussi fortement augmenté.

Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte plus large de modernisation des moyens de paiement en Tunisie, marqué par la montée des transactions électroniques et le développement des solutions dématérialisées.

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BCT: les lettres de change en net évolution au cours de premier trimestre

Les opérations financières menées par lettres de change poursuivent leur essor augmentant de 35,9% à 1,2 millions d’opérations pour un montant de 13913,6 (+23,5%), au cours du premier trimestre de 2026 par rapport à la même période de 2025, selon le bulletin sur « Les paiements en chiffres en Tunisie », publié par la Banque Centrale de […]

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Tunisie l Hausse des paiements électroniques et recul des chèques

L’activité des paiements électroniques a connu une croissance remarquable au premier trimestre 2026 en Tunisie, portée par une forte augmentation des paiements mobiles et du commerce électronique, conjuguée à une baisse significative du recours aux chèques papier traditionnels, selon les dernières données de la Banque centrale de Tunisie BCT).

Les indicateurs financiers ont révélé une transition structurelle progressive vers le numérique, la valeur totale des transactions en espèces (dépôts et retraits) atteignant 7 339,6 millions de dinars tunisiens (MDT) pour 41 millions de transactions. Cela représente une hausse de 12,5 % en valeur et de 11,7 % en volume par rapport à la même période en 2025.

Le secteur des paiements mobiles (système TunPay) a enregistré la meilleure performance, avec une augmentation de 22,2 % du nombre de portefeuilles électroniques approvisionnés, dépassant ainsi 477 000. Ceci a permis le traitement de 2,7 millions de transactions (+67,1 %) pour une valeur totale de près de 487,6 MDT (+34,5 %), gérées par 17 prestataires de services de paiement agréés.

Parallèlement, les plateformes de commerce électronique ont poursuivi leur expansion avec une croissance de près de 28,2 %, atteignant 1 288 sites web actifs fin mars 2026.

Cette expansion s’est traduite par une hausse de 34,8 % du volume des transactions de paiement électronique, pour atteindre 382,7 MDT.

La valeur des transactions de paiement de proximité effectuées via les 45 000 terminaux de paiement électronique (TPE) a également progressé de 19,7 %, pour atteindre 1 381,6 MDT.

Concernant les cartes bancaires, leur nombre est resté stable autour de 5 875 000 (+0,4 % par rapport à fin 2025), tandis que le nombre de distributeurs automatiques de billets (DAB/GAB) déployés sur le territoire national a atteint 3 324 (+0,7 %) au cours du premier trimestre de cette année.

Quant au système de compensation électronique (télé-compensation), le système national a traité 14,7 millions d’instruments de paiement pour un montant total de 53,4 milliards de dinars.

Les données de la BCT révèlent une baisse marquée et structurelle des transactions par chèque, de 24,9 % en nombre et de 28 % en valeur (pour atteindre 11,5 milliards de dinars). Ce phénomène reflète une préférence des acteurs économiques pour les virements bancaires directs, dont la valeur a progressé de 8,7 % pour dépasser 19,5 milliards de dinars.

Il convient de noter que la loi tunisienne modifiant la législation sur les chèques (loi n° 41 de 2024), qui a aboli les peines d’emprisonnement pour les chèques d’un montant inférieur à 5 000 dinars, et surtout la mise en place de la plateforme électronique TuniCheck, opérationnelle depuis le 2 février 2025, pour le règlement des chèques dans un cadre de transparence et de sécurité financière, ont contribué au recul des transactions par chèque en Tunisie et à la promotion des lettres de change.

Dans ce contexte, le nombre de lettres de change échangées jusqu’à fin mars de cette année a atteint 1,2 million de lettres, soit une augmentation de 35,9 % par rapport à la même période de l’année précédente, tandis que leur valeur financière a atteint 13,9 milliards de dinars, soit une augmentation de 23,5 %.

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Snit | Les conditions du nouveau dispositif de «location-accession»

Le directeur commercial et financier de la Société nationale immobilière de Tunisie (Snit), Abdelkader Belhaj Kacem, a présenté les grandes lignes et les conditions légales du nouveau dispositif de «location-accession», un dispositif d’achat immobilier permettant de devenir propriétaire progressivement, tout en soulignant que ce programme permet aux Tunisiens de s’affranchir du fardeau de l’emprunt et des taux d’intérêt bancaires exorbitants.

Le responsable de la Snit a expliqué, lors de l’émission Weekend Al-Kif sur Diwan FM, que ce dispositif repose sur le versement régulier de loyers mensuels pendant une durée maximale de 25 ans. Dans le cadre de ce système, si le bénéficiaire respecte l’échéancier de paiement durant toute la période convenue, un acte de propriété définitif et officiel est établi à son nom à l’échéance du contrat, le transformant automatiquement de locataire en propriétaire.

Le directeur commercial et financier de la Snit a indiqué que ce programme est entièrement financé par le Fonds de promotion du logement pour les employés (Foprolos), et a souligné que les candidats doivent remplir plusieurs conditions essentielles : être un employé inscrit au système Foprolos ; n’être pas propriétaire, ni lui ni son conjoint, d’une résidence privée ; être membres du CNSS ou du CNRPS depuis au moins deux ans ; avoir un salaire mensuel brut compris entre 1 et 6 fois le salaire minimum garanti (Smig), soit entre 591 et 3 545 dinars ; et être âgé de moins de 75 ans au moment du dernier versement, pour une durée maximale de remboursement de 25 ans.

Le responsable de la Snit a ajouté que la plateforme numérique du projet, actuellement en développement, pourrait intégrer des critères sociaux et différenciés supplémentaires afin d’assurer une priorisation transparente, tels que l’âge du bénéficiaire, la composition de sa famille et une priorité absolue pour les personnes en situation de handicap. La plateforme inclura un système de recoupement numérique avec les bases de données d’autres organismes et ministères gouvernementaux afin de vérifier l’exactitude des données et de prévenir toute manipulation ou tout problème juridique, a ajouté M. Belhaj Kacem.

Le mois d’octobre prochain verra le lancement de la phase pilote de la plateforme, qui doit être pleinement et définitivement prête à recevoir les demandes des citoyens d’ici la fin de 2026, ouvrant ainsi la voie à l’attribution effective des logements, a-t-il encore annoncé.

L. B.

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Finances: explosion du paiement numérique et régression nette des chèques

La Tunisie connaît une transition numérique sans précédent de ses indicateurs financiers au premier trimestre 2026. Portée par l’essor du paiement mobile et du e-commerce, la valeur globale des opérations monétaires a bondi de 12,5 % pour atteindre 7 339,6 millions de dinars pour 41 millions de transactions, révélant un changement structurel profond des habitudes […]

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IACE | Impacts économiques des pluies torrentielles en Tunisie  

L’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), think Tank basé à Tunis, vient de publier une étude intitulée «Impact économique des événements pluviométriques extrêmes de janvier 2026 : Analyse des dommages et des conséquences économiques». Les auteurs y analysent les répercussions majeures de ces pluies exceptionnelles, ayant suivi un cycle de plusieurs années de sécheresse critique, sur les infrastructures, les activités économiques, l’agriculture et les ressources hydriques, tout en mettant en lumière les enjeux de résilience face aux événements climatiques extrêmes. Extraits…

Face aux bouleversements climatiques qui redessinent progressivement les équilibres naturels à l’échelle mondiale, certains territoires se trouvent en première ligne. La Tunisie est l’un d’eux. Coincée entre la mer Méditerranée et les étendues sahariennes, elle incarne à elle seule la complexité d’une transition climatique en cours : des hivers de plus en plus imprévisibles, des étés qui s’allongent et s’intensifient, et une ressource en eau toujours plus précieuse dans un pays qui en manque cruellement.

Dans ce pays où le ciel peut rester désespérément vide pendant de longs mois, la pluie, lorsqu’elle arrive, ne vient pas toujours en amie. Les épisodes de précipitations extrêmes, mais d’une violence parfois soudaine, mettent à nu les fragilités d’un territoire en pleine mutation : des villes qui s’étendent sans toujours anticiper les risques, des infrastructures mises à rude épreuve, des populations prises de court.

Ces moments de crise ne sont pas de simples accidents météorologiques ; ils sont le révélateur d’enjeux bien plus profonds, à la croisée du climat, de l’aménagement du territoire et de la résilience des sociétés.

Par ailleurs, l’histoire tunisienne garde en mémoire plusieurs épisodes pluviométriques dévastateurs. Les inondations du Sahel en 1969 restent parmi les plus marquantes. Plus récemment, en septembre 2018, les crues de Nabeul ont rappelé avec brutalité la vulnérabilité des villes côtières face aux pluies torrentielles.

Ces événements ne sont pas isolés : les régions du Nord-Est, où la topographie accidentée et une urbanisation galopante se conjuguent, sont régulièrement touchées par des épisodes similaires.

C’est pour mieux comprendre ces enjeux que s’impose aujourd’hui une lecture attentive du contexte climatique tunisien, de ses caractéristiques historiques à ses évolutions récentes, des dynamiques méditerranéennes qui le façonnent aux vulnérabilités structurelles qu’il expose.

Agir de manière globale et coordonnée

Les inondations de janvier 2026 ont montré à quel point certains territoires restent exposés face à des épisodes climatiques extrêmes, dont l’intensité et la fréquence tendent à augmenter.

Au-delà des dégâts visibles, notamment sur les infrastructures comme les routes à Soliman, cet événement met en lumière la nécessité d’agir de manière globale et coordonnée.

Il apparaît essentiel de renforcer les infrastructures hydrauliques, en assurant un entretien régulier des oueds et des réseaux d’assainissement, tout en modernisant les ouvrages existants comme les barrages et les bassins de rétention.

Parallèlement, une réflexion sur l’aménagement du territoire s’impose, avec le développement de systèmes de drainage plus performants et l’intégration de solutions naturelles capables de favoriser l’infiltration et de limiter le ruissellement.

Sur le plan économique, la résilience doit également être renforcée. Le secteur agricole, particulièrement exposé, peut tirer parti de ces épisodes à condition d’être mieux accompagné, à travers des systèmes d’irrigation adaptés, des mécanismes d’assurance climatique et une meilleure valorisation des conditions favorables pour optimiser les campagnes.

Les PME et les infrastructures stratégiques doivent aussi bénéficier de dispositifs de soutien et de normes mieux adaptées aux risques.

Ainsi, ces événements, bien que destructeurs, constituent aussi un signal fort pour accélérer la transition vers des modèles plus résilients, capables de mieux anticiper, absorber et gérer les chocs climatiques à venir.

Lire l’intégralité de l’étude.

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La Tunisie face au casse-tête de la pollution industrielle

Un grand nombre de zones industrielles exercent une pression environnementale constante, nécessitant des programmes continus de dépollution et de réduction de la pollution, a déclaré, vendredi 5 juin 2026, le ministre de l’Environnement, Habib Abid, à l’agence Tap, faisant écho, peut-être sans le vouloir, aux manifestations qui se poursuivent contre la pollution industrielle destructrice de l’environnement et de la santé des citoyens induite par les usines du Groupe Chimique tunisien (GCT) à Gabès.  

La Tunisie possède les capacités et l’expertise nationales nécessaires pour réhabiliter les zones côtières touchées et protéger les écosystèmes marins, a ajouté le ministre dans une déclaration à l’agence officielle Tap, en marge d’un événement environnemental organisé par le ministère en partenariat avec le WWF Afrique du Nord, sur la plage de Gammarth, dans la banlieue nord de la capitale.

Dans sa déclaration à la Tap, M. Abid a expliqué que la Tunisie compte environ 2 400 kilomètres de côtes, dont 390 à 400 kilomètres sont affectés par l’érosion côtière, soulignant que l’État est intervenu ces dernières années pour remédier à plusieurs problèmes liés à la protection du littoral, à l’instar des actions menées dans la zone d’Hammam-Lif, où les interventions ont contribué à améliorer le débit de l’eau et à restaurer l’équilibre écologique du site.

Le ministre a aussi affirmé que le ministère poursuit ses études et met en œuvre des programmes visant à réduire la pollution côtière et à restaurer les zones dégradées, en citant plusieurs projets qu’il considère comme des modèles de réussite dans ce domaine. Parmi ceux-ci figurent le projet de dépollution du lac de Bizerte et le projet Taparura dans le gouvernorat de Sfax, ainsi que les projets de réhabilitation du lac Tunis, devenu un pôle d’écotourisme.

M. Abid a ajouté que ces expériences positives renforcent les possibilités d’étendre les programmes de réhabilitation environnementale à d’autres régions, notamment Radès, Hammam-Lif et le golfe de Monastir, en s’appuyant sur l’expertise et les compétences tunisiennes qui ont réalisé des études techniques et mis en œuvre divers projets.

Par ailleurs, le ministre a souligné le rôle crucial de la société civile dans le soutien aux actions environnementales, en évoquant le partenariat de longue date entre le ministère de l’Environnement et le Fonds mondial pour la nature (WWF). Ce partenariat couvre divers domaines, notamment la protection des zones humides, des parcs nationaux et des réserves naturelles, et a contribué au développement d’initiatives environnementales et au renforcement des efforts de conservation de la biodiversité.

Dans ce contexte, il a souligné que ces efforts conjoints ont contribué au développement du réseau de réserves naturelles et de zones humides d’importance mondiale, ainsi qu’au renforcement de la participation de la Tunisie à plusieurs initiatives et accords internationaux en matière d’environnement. Il a invité les jeunes à s’impliquer davantage dans le bénévolat et la vie associative, car cela contribue au développement de leurs compétences personnelles, à l’acquisition d’expérience et à la promotion d’un esprit d’initiative et de responsabilité.

Le ministre a souligné que la protection de l’environnement et la préservation de la propreté du littoral sont une responsabilité collective qui requiert la contribution de tous les acteurs concernés, appelant à intensifier les campagnes de sensibilisation aux dangers de la pollution, notamment plastique, afin de préserver les ressources naturelles et de soutenir le développement économique et touristique du pays.

Il convient de noter que la Journée mondiale de l’environnement de cette année a pour slogan «Œuvrer pour un littoral sans plastique», visant à lutter contre la pollution plastique et à protéger le littoral et les écosystèmes marins.

On remarque au passage que M. Abid n’a pas évoqué la pollution industrielle catastrophique, liée à l’exploitation du phosphate, à Gafsa et à Gabès. Et la question qu’on aimerait lui poser à ce propos est la suivante : quand la Tunisie entend-elle mettre en pratique cette supposée «expertise nationale nécessaire pour réhabiliter les zones côtières touchées et protéger les écosystèmes marins» ?

Quand la Tunisie cessera-t-elle de tirer des plans sur la comète et de broyer du vent pour passer vraiment à l’action ?

Quand les citoyens verront-ils les dividendes de ce supposé savoir-faire qu’on aurait aimé voir à l’œuvre à Sfax, Gabès, Gafsa et les autres régions confrontées à la pollution industrielle ?

L. B.  

   

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