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France: Décès de Bernadette Chirac

Bernadette Chirac, épouse de l’ancien président français Jacques Chirac, est décédée vendredi soir à l’âge de 93 ans

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Bernadette Chirac
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Décès de Bernadette Chirac, à l’âge de 93 ans

L’ex-Première dame, l’une des dernières figures encore vivantes de l’entourage de l’ancien chef de l’État français, Jacques Chirac (1932-2019), est décédée samedi 6 juin 2026. 

Née Chodron de Courcelles dans la grande bourgeoisie parisienne, elle rencontre Jacques Chirac à Sciences-Po en 1951. Mariée en 1956, elle se met immédiatement au service de la carrière de son époux, allant jusqu’à prendre des cours de dactylographie pour l’aider à préparer l’ENA. « Ce n’était pas un mariage d’amour mais un mariage d’ambition », résumera-t-elle.

Longtemps dans l’ombre, Bernadette Chirac s’affranchit patiemment à l’arrivée de son mari à l’Élysée en 1995. Présidente de la fondation Hôpitaux de Paris, elle lance les Pièces jaunes, une opération qui humanise durablement l’image de Jacques Chirac. En 2002, elle publie « Conversations », un livre vendu à près de 300 000 exemplaires.

Toute la classe politique, ou presque, a réagi à la disparition de l’ancienne première dame, avec des qualificatifs tels que « Femme indépendante », « grande amie », « dignité rare », ou encore « grande dame ».

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80 % des déchets marins proviennent de la terre ferme

À Monastir, une étude a révélé l’accumulation de 317 kilogrammes de déchets plastiques à l’issue de certaines manifestations sportives

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80 % des déchets marins proviennent de la terre ferme
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Tunisie : Cap sur plus de 20 millions de quintaux de céréales

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, a engagé les préparatifs de la campagne de récolte céréalière 2025-2026 à travers des actions de sensibilisation dans l’ensemble des zones de production agricole. L’accent est notamment mis sur la prévention des incendies et sur la vérification de l’état de préparation des grandes superficies céréalières afin de préserver la qualité des récoltes et de réduire les pertes, qui peuvent atteindre jusqu’à 15% des superficies concernées.

Certaines régions ont déjà entamé la récolte de l’orge, tandis que d’autres ont commencé la moisson des céréales, notamment les gouvernorats de Nabeul et de Gafsa. Selon la Direction générale de la production agricole, les capacités de collecte du ministère permettent de réceptionner plus de 8 millions de quintaux, sur une capacité nationale totale de collecte et de stockage estimée à 15 millions de quintaux.

Une récolte jugée très satisfaisante

Les estimations officielles du ministère de l’Agriculture prévoient une récolte céréalière dépassant les 20 millions de quintaux en 2026, soit une hausse comprise entre 15% et 20% par rapport à la saison précédente.

Selon les données du ministère, les superficies céréalières atteignent environ 834.000 hectares dans le Nord du pays et 157.000 hectares dans les régions du Centre.

Les autorités évaluent la qualité de la récolte comme suit : 70% des céréales présentent une qualité « très bonne » ; 25% une qualité moyenne ; 5% une qualité inférieure à la moyenne.

Cette performance est attribuée à une campagne agricole marquée par des précipitations favorables et bien réparties sur l’ensemble du territoire.

Par ailleurs, les quantités de semences certifiées distribuées dans les zones de production ont atteint près de 524.000 quintaux, soit environ 30% des besoins nationaux en semences. Cet objectif stratégique est atteint pour la première fois, contre seulement 265.000 quintaux lors de la campagne précédente.

Le ministère souligne également la progression de l’utilisation de nouvelles variétés certifiées de blé dur, telles que « INRAT 100 », « Qods » et « Mektaris », développées par des experts tunisiens sous la supervision de l’Institut national de la recherche agronomique de Tunisie. Ces variétés sont classées parmi les « semences d’excellence » dont l’utilisation est encouragée afin d’améliorer les rendements et de renforcer l’autosuffisance alimentaire.

Recommandations pour préserver la qualité de la récolte

Cinq centres de collecte ont été mobilisés avec une capacité totale de stockage estimée à 150.000 quintaux.

Le ministère de l’Agriculture a également alerté contre le risque de pluies orageuses parfois abondantes, accompagnées localement de grêle et de vents forts, notamment dans les gouvernorats de Kasserine, Sidi Bouzid, Siliana, Kairouan et Zaghouan.

Les agriculteurs, en particulier les producteurs de céréales, sont appelés à transporter rapidement les quantités récoltées de blé et d’orge vers des espaces de stockage sécurisés ; protéger les tas de céréales stockés dans les champs ou dans les centres temporaires en les couvrant avec des bâches imperméables ; vérifier l’état des entrepôts et assurer leur étanchéité afin d’éviter les infiltrations d’eau et l’humidité ; et maintenir les céréales à l’écart du sol et garantir une ventilation adéquate pour préserver leur qualité.

Le ministère appelle également les centres de collecte et l’ensemble des professionnels de la filière à adopter les mesures préventives nécessaires pour protéger la récolte nationale et garantir la qualité des céréales tout au long des phases de collecte et de stockage.

Huit mesures gouvernementales pour la récolte 2026

A l’issue d’un récent conseil ministériel consacré au lancement de la campagne de moisson, la Présidence du gouvernement a adopté huit mesures principales :

  • Maintien des prix d’acceptation des céréales au même niveau que lors de la campagne précédente.
  • Renforcement du programme d’étalonnage des moissonneuses-batteuses pour couvrir 1.300 machines.
  • Intensification du suivi sur le terrain par les gouvernorats et les services du ministère pour prévenir les incendies.
  • Augmentation des capacités de stockage grâce à des espaces supplémentaires.
  • Mise à disposition de zones additionnelles destinées au stockage de l’orge.
  • Élaboration d’un programme d’évacuation des récoltes en fonction des volumes attendus.
  • Renforcement du rôle de la Société nationale des chemins de fer tunisiens dans le transport, la collecte et l’acheminement des céréales.
  • Renforcement du contrôle des centres de collecte et poursuite de la mise à niveau des collecteurs agréés.

Afin de garantir la qualité de la récolte 2026, les autorités ont homologué les laboratoires d’analyse des céréales après le contrôle de 26 structures spécialisées.

Des mesures préventives ont également été prises pour sécuriser la campagne de moisson et réduire les risques d’incendie, notamment par l’entretien des moissonneuses-batteuses et des tracteurs, la vérification de leur état technique, leur équipement en moyens de lutte contre le feu ainsi que le financement de la récolte avec la garantie de l’État.

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Santé : Une première en Tunisie avec l’implantation d’un stimulateur cardiaque sans sonde

Une avancée médicale majeure vient d’être réalisée dans le secteur public tunisien. L’hôpital universitaire Hédi Chaker de Sfax a réussi, pour la première fois dans le pays, l’implantation d’un stimulateur cardiaque sans sonde, une technologie innovante destinée au traitement des troubles du rythme cardiaque.

Une intervention inédite réalisée à l’hôpital Hédi Chaker

Le ministère de la Santé a annoncé, samedi, la réussite de la première implantation en Tunisie d’un stimulateur cardiaque sans sonde (Leadless Pacemaker – Abbott Aveir).

L’intervention a été effectuée par l’équipe du service de cardiologie de l’Hôpital universitaire Hédi Chaker de Sfax, marquant une étape importante dans l’adoption des technologies médicales de nouvelle génération au sein des établissements publics de santé.

Une technologie innovante pour traiter les troubles du rythme cardiaque

Selon le ministère, ce dispositif se distingue des stimulateurs cardiaques classiques par l’absence de fils de connexion, réduisant ainsi certains risques liés aux sondes traditionnelles.

Le stimulateur implanté dispose également d’une durée de fonctionnement pouvant atteindre 20 ans et présente la particularité de pouvoir être retiré si nécessaire, offrant davantage de flexibilité dans la prise en charge des patients souffrant de troubles du rythme cardiaque.

Dans son communiqué, le ministère de la Santé a estimé que cette première nationale témoigne de la capacité des compétences médicales tunisiennes à maîtriser et intégrer les technologies les plus avancées dans la pratique clinique.

Un pas supplémentaire vers la modernisation des soins

Cette réalisation illustre les efforts entrepris pour renforcer les capacités des structures hospitalières publiques et élargir l’accès aux techniques médicales innovantes.

L’introduction de ce type de dispositif en Tunisie ouvre la voie à de nouvelles perspectives dans le traitement des pathologies cardiaques nécessitant une stimulation électrique permanente.

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Iran – États-Unis : Un nouvel échange de frappes ravive les tensions dans le Golfe

La fragile trêve observée depuis plusieurs semaines entre Washington et Téhéran a de nouveau été mise à rude épreuve. Les États-Unis et l’Iran ont échangé frappes et tirs de missiles ces dernières heures, dans un contexte de fortes tensions autour du détroit d’Ormuz et de négociations toujours bloquées entre les deux adversaires.

Washington frappe des installations iraniennes

L’armée américaine a annoncé avoir mené des frappes contre des sites de surveillance côtière iraniens situés notamment sur l’île de Qeshm et dans la région de Goruk, dans le sud de l’Iran. Selon le commandement militaire américain, cette opération est intervenue après l’interception de drones iraniens considérés comme une menace pour le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

Les autorités américaines affirment également avoir neutralisé plusieurs drones et missiles lancés en direction de positions alliées dans le Golfe.

Riposte iranienne contre des bases américaines

En réaction, les Gardiens de la révolution iraniens ont revendiqué des tirs de missiles visant des installations militaires américaines au Koweït et à Bahreïn. Selon les informations communiquées par Washington, la majorité de ces projectiles ont été interceptés par les systèmes de défense aérienne déployés dans la région.

Cette nouvelle escalade intervient alors que le détroit d’Ormuz demeure au cœur des tensions régionales. Cette voie maritime stratégique assure le transit d’une part importante des exportations mondiales d’hydrocarbures, faisant craindre de nouvelles perturbations sur les marchés énergétiques internationaux.

Des négociations toujours dans l’impasse

Ces affrontements surviennent au moment où les discussions indirectes entre les États-Unis et l’Iran peinent à progresser. Téhéran réclame notamment un allègement des sanctions et le déblocage de plusieurs milliards de dollars d’avoirs gelés, tandis que l’administration du président américain Donald Trump maintient la pression sur le régime iranien.

Malgré les efforts diplomatiques engagés ces derniers mois, les échanges de frappes répétés alimentent les craintes d’un nouvel embrasement régional impliquant plusieurs acteurs du Moyen-Orient.

Les dernières opérations militaires illustrent la fragilité du cessez-le-feu observé depuis le printemps. Plusieurs incidents similaires ont déjà été signalés ces dernières semaines, alimentant un climat d’instabilité dans le Golfe et compliquant les tentatives de médiation internationale.

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Météo en Tunisie : Des orages et pluies localisées attendus dans l’ouest du pays

Après une matinée globalement calme, des cellules orageuses pourraient se développer samedi après-midi sur plusieurs régions de l’ouest tunisien. L’Institut national de la météorologie prévoit également une hausse des températures dans le sud du pays, où le mercure pourrait atteindre 42 degrés sous l’effet du sirocco.

Des nuages plus denses sur le Nord-Ouest et le Centre-Ouest

Le temps sera peu à partiellement nuageux sur la majorité des régions du pays, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM).

Au fil de l’après-midi, les nuages gagneront en densité sur les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest, favorisant la formation de cellules orageuses locales accompagnées de pluies éparses.

Jusqu’à 42 degrés dans le Sud

Les températures maximales varieront entre 27 et 32 degrés sur les zones côtières. À l’intérieur du pays, les valeurs oscilleront entre 33 et 38 degrés. Le mercure grimpera davantage dans le Sud-Ouest et l’extrême Sud, où il pourrait atteindre les 42 degrés avec des épisodes locaux de sirocco.

Le vent soufflera du secteur nord sur les régions septentrionales et du secteur est sur le centre et le sud du pays. Il sera relativement fort à localement fort dans les régions méridionales, où des phénomènes locaux de sable sont attendus. Ailleurs, le vent restera faible à modéré.

La mer sera peu agitée à localement moutonneuse.

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Tunisie : Le plastique représente plus des trois quarts des déchets sur les plages

La pollution plastique continue de peser lourdement sur le littoral tunisien. À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, le ministère de l’Environnement a révélé que quatre déchets marins sur cinq trouvent leur origine à terre. Les produits plastiques à usage unique demeurent les principaux responsables de cette contamination qui menace les écosystèmes côtiers et la santé humaine.

Le plastique domine largement les déchets retrouvés sur les plages

La directrice générale par intérim de l’Environnement et de la Qualité de la vie au ministère de l’Environnement, Aouatef Arbi, a indiqué que près de 80% des déchets qui finissent en mer en Tunisie proviennent de la terre ferme.

Intervenant lors d’une manifestation organisée sur la plage de Gammarth sous le slogan « Agissons pour un littoral sans plastique », elle a souligné que les déchets plastiques constituent la principale source de pollution observée sur les côtes tunisiennes, en particulier les produits à usage unique.

Les opérations de suivi réalisées en collaboration avec le WWF Afrique du Nord montrent que 77% des déchets collectés sur les plages étudiées sont composés de plastique. Les analyses font également état d’une moyenne de 9,5 kilogrammes de déchets plastiques par kilomètre de littoral.

Djerba, Kerkennah et Monastir parmi les zones les plus exposées

Face à cette situation, le ministère a identifié plusieurs zones particulièrement touchées par les flux de déchets plastiques, notamment Djerba, Kerkennah et Monastir.

Des actions ciblées y sont menées afin de réduire l’utilisation du plastique et de protéger les écosystèmes côtiers. Une étude réalisée à Monastir a notamment mis en évidence l’ampleur du phénomène lors des événements publics, avec 317 kilogrammes de déchets plastiques collectés après certaines manifestations sportives.

Les microplastiques au cœur des préoccupations

La responsable a également alerté sur les dangers croissants liés aux microplastiques, dont les effets potentiels concernent aussi bien l’environnement que la santé humaine.

Pour limiter l’arrivée des déchets vers le milieu marin, le ministère envisage l’installation de dispositifs de rétention au niveau des oueds avant leur déversement en mer. Les efforts se poursuivent également pour réduire l’usage des plastiques à usage unique, notamment dans les secteurs du tourisme et des activités portuaires.

Ces annonces ont été faites dans le cadre des activités marquant la Journée mondiale de l’environnement, célébrée chaque année le 5 juin. Cette journée vise à sensibiliser les citoyens et les décideurs aux enjeux environnementaux et à encourager des actions concrètes contre les différentes formes de pollution.

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Agression d’une migrante subsaharienne : Arrestations et questions sur une vidéo ressurgie cinq ans après

Le ministère de l’Intérieur a annoncé, vendredi soir, l’arrestation des personnes impliquées dans une vidéo largement diffusée ces derniers jours sur les réseaux sociaux, montrant l’agression d’une ressortissante d’Afrique subsaharienne en Tunisie. Selon le département, les faits remonteraient à environ cinq ans et les images auraient été relayées depuis deux continents différents.

Le ministère indique que les services de sécurité ont ouvert des investigations dès l’apparition des images, bien qu’aucune plainte n’ait été déposée. Les enquêtes ont permis d’identifier les personnes impliquées et de procéder à leur interpellation.

Une vidéo au cœur d’une vive émotion

La séquence, devenue virale jeudi, a suscité une vive indignation sur les réseaux sociaux. Sa nature exacte n’a pas été détaillée par le ministère de l’Intérieur, mais plusieurs récits concordants évoquent une agression sexuelle visant une femme originaire d’Afrique subsaharienne.

Le communiqué publié vendredi soir ne précise toutefois ni la qualification des faits ni les circonstances exactes de l’agression présumée.

Une vidéo ancienne, une diffusion suspecte

Selon le ministère, les recherches ont établi que les événements filmés ne sont pas récents et remonteraient à environ cinq ans.

Le communiqué précise également que les images ont été diffusées à partir de deux continents différents avant de connaître une large circulation ces derniers jours. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances de cette remise en circulation plusieurs années après les faits.

L’Intérieur évoque des tentatives de « déformation » et d’« instrumentalisation »

Dans son communiqué, le ministère estime que la diffusion de la vidéo s’est accompagnée de « tentatives de déformation et d’instrumentalisation ». Tout en affirmant sa volonté de faire respecter la loi à l’encontre des auteurs d’infractions, il réaffirme l’engagement de l’État à garantir les droits et la dignité de toute personne présente sur le territoire tunisien.

Le département rappelle également son attachement à une approche qualifiée d’humanitaire dans la gestion de la migration irrégulière, ainsi que sa volonté de poursuivre les programmes de retour volontaire vers les pays d’origine.

Un schéma récurrent : vidéo virale, enquête, arrestation

Ce n’est pas la première fois que la diffusion d’une vidéo impliquant des ressortissants d’Afrique subsaharienne déclenche une vive émotion et une réaction des autorités. En septembre 2020, une vidéo tournée à Sousse montrant un citoyen s’en prendre à deux ressortissants subsahariens avait déjà conduit à l’ouverture d’une enquête.

Dans un contexte où l’authenticité de nombreuses vidéos circulant sur la question migratoire reste invérifiable, l’affaire illustre les limites d’une information façonnée par les réseaux sociaux — qui précède, et parfois devance, l’enquête judiciaire.

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