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Independence Day : Tunis célèbre les 250 ans des Etats-Unis

Cette célébration a rendu hommage au 250e anniversaire de l’indépendance américaine, tout en soulignant l’amitié durable entre la Tunisie et les États-Unis, un partenariat forgé par 229 ans de relations diplomatiques qui favorisent la sécurité et la prospérité des deux nations.

 

L’ambassadeur des États-Unis, Bill Bazzi, a présidé la réception annuelle de la fête de l’Indépendance à l’ambassade américaine à Tunis, accueillant à cette occasion Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, ainsi que des partenaires tunisiens et internationaux, des responsables gouvernementaux, des chefs d’entreprise, des représentants de la société civile et des médias, des alumni et des amis des États-Unis venus de toute la Tunisie.

 

La cérémonie de cette année commémorait « Freedom 250 », marquant le bicentenaire – le 250e anniversaire de la signature de la Déclaration d’indépendance des États-Unis. L’événement a rendu hommage à 250 ans d’indépendance américaine, d’idéaux démocratiques, d’innovation et d’opportunités, tout en célébrant l’amitié durable entre la Tunisie et les États-Unis – un partenariat qui continue de prospérer grâce à 229 ans de relations diplomatiques, d’échanges commerciaux, de coopération en matière de sécurité et de liens entre les peuples.

 

La soirée a également mis en lumière les liens de plus en plus étroits entre les peuples américain et tunisien, notamment dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde de football 2026. De nombreux athlètes et supporters tunisiens devraient se rendre aux États-Unis pour ce qui sera le plus grand événement sportif de l’histoire, créant ainsi de nouvelles opportunités d’échanges culturels et de relations commerciales, et renforçant les liens de longue date entre les deux nations.

Le diplomate américain a également souligné l’amitié historique entre les deux pays, rappelant que la Tunisie avait été l’une des premières nations à reconnaître l’indépendance américaine, officialisée par le Traité de paix et d’amitié de 1797, l’un des plus anciens traités encore en vigueur dans l’histoire des États-Unis. Il a également mis en avant la reconnaissance par les États-Unis de l’indépendance tunisienne en 1956 et la coopération bilatérale continue dans les domaines du commerce, de l’entrepreneuriat, de la sécurité, de l’éducation et de la stabilité régionale.

 

Évoquant la profondeur des relations bilatérales, l’ambassadeur Bill Bazzi a cité le proverbe arabe « الصديق قبل الطريق » – que l’on peut interpréter comme « Le choix de l’ami est très important pour le voyage » – soulignant que l’amitié entre la Tunisie et les États-Unis a traversé les générations et continue de faire progresser la prospérité et les opportunités communes.

« Alors que nous célébrons l’indépendance des États-Unis, 250 ans de liberté, et notre amitié avec la Tunisie qui s’étend sur plusieurs générations, réaffirmons notre engagement en faveur de la prospérité, de la sécurité et des opportunités mutuelles », a déclaré l’ambassadeur Bill Bazzi.

Avec communiqué

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« Freedom 250 » : Bill Bazzi appelle à renforcer les liens économiques et sécuritaires

A l’occasion des célébrations du 250e anniversaire de l’indépendance américaine, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, a réaffirmé la solidité des relations entre les deux pays. Au-delà de la dimension commémorative, son discours a mis en avant les perspectives de coopération économique, sécuritaire et éducative que Washington entend développer avec Tunis.

La célébration du « Freedom 250 », organisée jeudi à Tunis par l’ambassade des États-Unis, a pris une dimension dépassant largement le cadre symbolique des festivités marquant le 250e anniversaire de l’indépendance américaine. Devant un parterre composé de responsables tunisiens, d’acteurs économiques, de représentants de la société civile et de partenaires internationaux, l’ambassadeur américain Bill Bazzi a profité de l’événement pour réaffirmer la volonté de son pays de consolider son partenariat avec la Tunisie.

En présence du ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, le diplomate a insisté sur la profondeur historique des relations entre les deux États, tout en mettant l’accent sur les opportunités de coopération à venir.

Une relation historique mise en avant

Dans son intervention, Bill Bazzi a rappelé que la Tunisie figure parmi les premiers pays à avoir reconnu l’indépendance des États-Unis. Il a notamment cité le Traité de paix et d’amitié de 1797, considéré comme l’un des plus anciens accords internationaux encore en vigueur dans l’histoire américaine.

Le diplomate a également évoqué la reconnaissance par Washington de l’indépendance tunisienne en 1956, soulignant la continuité des relations bilatérales depuis plus de deux siècles.

Cette référence à l’histoire commune vise à inscrire les relations tuniso-américaines dans une perspective de long terme, alors que les deux pays poursuivent leur coopération dans plusieurs secteurs stratégiques.

Commerce, investissement et sécurité au cœur du message américain

Au-delà des références historiques, l’ambassadeur a surtout insisté sur les perspectives économiques et sécuritaires du partenariat.

Depuis sa prise de fonctions à Tunis en novembre 2025, plusieurs initiatives ont été lancées, selon ses déclarations. Bill Bazzi a notamment évoqué de nouveaux projets commerciaux ainsi que la participation d’entrepreneurs tunisiens à un sommet consacré à l’investissement.

Le responsable américain a également mis en avant les avancées enregistrées dans le cadre de la coopération militaire et sécuritaire entre les deux pays, un domaine qui demeure l’un des piliers des relations bilatérales.

Dans le même esprit, il a affirmé la volonté de Washington de créer de nouvelles opportunités d’investissement susceptibles de favoriser l’emploi et de soutenir la croissance économique des deux côtés de la Méditerranée.

Le Mondial 2026 comme nouveau vecteur de rapprochement

Parmi les thèmes abordés lors de la cérémonie figure également la Coupe du monde 2026, que les États-Unis accueilleront conjointement avec le Canada et le Mexique.

L’ambassade américaine considère cet événement planétaire comme une opportunité supplémentaire de renforcer les échanges entre les deux pays. La présence attendue de nombreux supporters et sportifs tunisiens sur le sol américain pourrait, selon les organisateurs, favoriser de nouveaux contacts culturels, touristiques et commerciaux.

Cette référence au Mondial illustre la volonté américaine d’élargir le champ des relations bilatérales au-delà des dossiers diplomatiques traditionnels pour y intégrer davantage d’échanges humains et économiques.

Un partenariat que Washington veut consolider

A travers cette célébration, l’administration américaine a cherché à envoyer un message clair : les États-Unis entendent poursuivre et approfondir leur coopération avec la Tunisie dans plusieurs domaines clés.

En mettant en avant les 229 années de relations diplomatiques entre les deux pays, les responsables américains ont insisté sur la continuité d’un partenariat fondé sur les échanges économiques, la coopération sécuritaire, les programmes éducatifs et les liens entre les sociétés civiles.

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États-Unis : la dépendance financière aux parents touche encore 42 % des adultes

Près de la moitié des adultes américains dépendent encore financièrement de leurs parents, car l’inflation, le coût élevé de la vie et l’incertitude des marchés continuent de peser sur les ménages, selon Bloomberg.

D’après un sondage réalisé par Northwestern Mutual (société américaine de services financiers et d’assurance basée à Milwaukee, dans le Wisconsin), 42 % des Américains se disent toujours financièrement dépendants de leurs parents. Tandis que 20 % pensent ne jamais atteindre une totale indépendance financière. Ces résultats concernent toutes les générations, indépendamment de l’âge, du parcours professionnel ou de la situation financière.

La compagnie d’assurance définit la dépendance financière comme le soutien apporté par les parents pour couvrir une part importante des dépenses courantes. Il est particulièrement frappant de constater que même 33 % des membres de la génération X – nés entre 1965 et 1980 – reçoivent encore une aide financière de leurs parents, alors qu’ils approchent de la retraite.

Comme le souligne Kurt Rupprecht, conseiller en gestion de patrimoine chez Northwestern Mutual, l’inflation et surtout la hausse des coûts du logement rendent difficile l’accès à l’indépendance financière, car elles pèsent lourdement sur les budgets familiaux. Dans le même temps, les licenciements et les inquiétudes concernant l’impact de l’intelligence artificielle sur le marché du travail rendent plus difficile pour de nombreux travailleurs de trouver un emploi stable.

Il souligne que les épargnants devraient privilégier la constitution d’une résilience financière plutôt que la recherche d’un résultat d’investissement « parfait ». Il explique que beaucoup abordent la planification de leur retraite avec une mentalité de « plan parfait ». Ce qui les rend plus vulnérables lorsque les circonstances de la vie ne se déroulent pas comme prévu.

La situation de la génération X est jugée particulièrement inquiétante, car nombre d’entre eux dépendent encore de l’argent de leurs parents pour des dépenses telles que la rénovation de leur maison ou le financement des études de leurs enfants.

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Jill Biden se livre sur la présidence de son mari !

Dans ses mémoires ‘‘A View from the East Wing’’ (Vue de l’aile Est), l’ancienne Première dame Jill Biden dévoile des détails inédits sur la présidence de son époux Joe Biden. Elle y livre son récit personnel des événements qui ont marqué leur passage à la Maison-Blanche et la campagne présidentielle de 2024 qui s’est soldée par le retrait de son époux de la course et la réélection de Donald Trump. 

Imed Bahri

Selon le Wall Street Journal, l’ouvrage paru mardi aux États-Unis dresse un portrait franc d’une administration critiquée pour sa réticence à communiquer avec le public surtout sur l’état de santé de Joe Biden.

Parmi les révélations les plus importantes de ces mémoires figurent les problèmes de santé rencontrés par l’ancien président durant sa dernière année de mandat, avant le diagnostic d’un cancer de la prostate métastatique.

Jill raconte avoir remarqué ses fréquents réveils nocturnes et avoir fait part de ses inquiétudes à l’équipe médicale de la Maison-Blanche, persuadée que son état serait examiné et suivi.

Elle indique que ces symptômes n’ont pas été pris en charge correctement, admettant qu’elle n’en a pas discuté directement avec son mari en raison de la nature de leur relation qu’elle décrit comme très privée en matière de santé.

Débat présidentiel

Jill Biden consacre une part importante de son livre au débat télévisé de juin 2024 entre Joe Biden et le candidat républicain de l’époque, Donald Trump, un moment crucial de la campagne de réélection de l’ancien président. Elle raconte que dès le début, elle a senti que quelque chose n’allait pas étant donné que son mari paraissait fatigué, sa voix rauque et son teint inhabituellement pâle.

Elle se souvient qu’en écoutant certaines de ses réponses hésitantes pendant le débat, elle s’est demandée s’il était victime d’un malaise soudain, voire d’un AVC. Elle affirme qu’aujourd’hui encore, elle ignore ce qui s’est réellement passé ce soir-là.

Selon le WSJ, Jill Biden révèle qu’elle était favorable à ce que le président subisse un test cognitif après le débat afin de démontrer ses facultés mentales et de rassurer le public. Elle explique cependant que certains conseillers s’opposaient à cette idée, arguant que sa performance quotidienne à la tête du pays était le véritable indicateur de sa compétence.

Elle relate également l’aveu de son mari, immédiatement après le débat, que ce fut un désastre pour lui.

L’actuel président n’a pas tardé à réagir aux confidences de Mme Biden. Il a écrit sur son réseau social Truth Social : «Jill Biden admet enfin qu’elle ne savait pas quel était le problème avec Sleepy Joe (Joe l’Endormi) pendant notre débat présidentiel spectaculaire de 2024 qui a fait de fortes audiences et pendant lequel Joe n’a pas exactement livré la meilleure performance possible. Elle ne s’est pourtant pas précipitée sur scène pour aider son mari en difficulté comme le ferait toute bonne épouse. La seule chose qu’elle a oublié de mentionner est à quel point j’étais bon avant [que Joe Biden] ne s’effondre quasiment».

Le procès du fils

Jill Biden décrit le procès de Hunter Biden, fils du président et de sa défunte première épouse Neilia, pour possession illégale d’armes à feu, comme l’une des périodes les plus difficiles que la famille ait traversées durant sa présidence. Elle confie que voir des membres de sa famille témoigner au tribunal et entendre les détails de ses anciennes addictions (à l’alcool at au crack) ont été parmi les expériences les plus douloureuses pour elle.

Dans ses mémoires, elle exprime sa conviction que son mari s’est peut-être trop soucié de démontrer l’indépendance et la non-ingérence du Département de la Justice dans cette affaire, ce qui a finalement entraîné de lourdes conséquences juridiques pour son fils.

Sur le plan politique, Jill Biden brosse le portrait d’une relation cordiale avec la famille de l’ancien président Bill Clinton, notamment durant les derniers mois de la campagne de 2024. En revanche, elle décrit sa relation avec Donald Trump et son épouse Melania comme froide et tendue.

Sa relation avec Trump

Elle note que ses rencontres avec Trump étaient très rares, tout en décrivant des échanges protocolaires tendus avec Melania Trump, notamment un bref trajet en voiture pendant la transition présidentielle, marqué par peu de mots et quelques banalités.

Ses mémoires révèlent également son profond attachement à l’aile Est de la Maison-Blanche, aile qui était réservée aux premières dames. Elle exprime sa tristesse face à la démolition de certaines parties de cette aile lors des rénovations ultérieures de Trump et considère cet espace comme un élément important de ses souvenirs de la présidence.

Dans l’ensemble, les mémoires de Jill Biden offrent un récit personnel d’années marquées par d’importantes difficultés politiques, familiales et de santé et lèvent le voile sur les rouages ​​d’une administration qui a longtemps préféré garder le silence sur de nombreuses questions ayant suscité une vive controverse aux États-Unis.

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