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Le dinar tunisien est-il la monnaie la plus forte d’Afrique ?

Le dinar tunisien arrive au premier rang des monnaies africaines les plus valorisées face au dollar américain en mai 2026, selon les données du convertisseur de devises de Forbes calculator.

D’après ces données, un dollar américain équivaut à environ 2,9 dinars tunisiens. Ce niveau place la Tunisie devant la Libye et le Maroc, qui complètent le podium continental. La Libye affiche un taux d’environ 6,3 dinars pour un dollar, tandis que le dirham marocain s’établit autour de 9,2 dirhams pour un dollar Le top 10 comprend également le Ghana, le Botswana, les Seychelles, l’Érythrée, l’Eswatini, la Namibie et le Lesotho. Il convient de préciser que ce classement repose uniquement sur les taux de change nominaux observés sur le marché, tels qu’agrégés par des outils de conversion comme celui de Forbes calculator. Il ne s’agit pas d’un indicateur direct de puissance économique ou de performance globale des pays. En effet, ce type de lecture reflète uniquement combien d’unités de monnaie locale sont nécessaires pour obtenir un dollar américain. Il ne prend pas en compte des facteurs essentiels comme l’inflation, le pouvoir d’achat, les réserves de change ou encore la croissance économique. Ainsi, une monnaie peut apparaître “forte” sur le papier tout en évoluant dans un environnement macroéconomique fragile, et inversement. Ce classement doit donc être compris comme un indicateur de comparaison nominale des devises, et non comme une mesure de la solidité réelle des économies africaines.

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L’IACE et Hyundai passent à la vitesse supérieure avec deux accords stratégiques

L’Institut arabe des chefs d’entreprise et Hyundai annoncent la signature de deux conventions de partenariat marquant une nouvelle étape dans leur collaboration au service de l’écosystème entrepreneurial tunisien.

La première convention porte sur le renouvellement du partenariat entre Hyundai et les Journées de l’Entreprise 2026, organisées par l’IACE, à l’occasion de la 40ᵉ édition de ce rendez-vous économique majeur en Tunisie.

À travers ce renouvellement, Hyundai réaffirme son engagement aux côtés de l’IACE et son attachement aux Journées de l’Entreprise, devenues au fil des années une plateforme incontournable de dialogue et d’échange entre dirigeants d’entreprise, décideurs économiques et acteurs publics.

La seconde convention vient renforcer et élargir le cadre de coopération entre les deux partenaires à travers la mise en place d’offres et de conditions préférentielles sur les véhicules Hyundai au profit des membres de l’IACE.

Cette initiative illustre la volonté commune de rapprocher davantage le partenariat des attentes concrètes de la communauté entrepreneuriale, dans un contexte économique marqué par de profondes mutations et de nouveaux enjeux de compétitivité, de mobilité et d’investissement.

À travers ces deux conventions, Hyundai et l’IACE réaffirment leurs ambitions communes de soutenir les dynamiques entrepreneuriales, de favoriser les échanges entre acteurs économiques et de contribuer au renforcement d’un environnement propice à l’investissement, à l’innovation et au développement de l’entreprise tunisienne.

D’après communiqué

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La BCT publie sa circulaire sur la restructuration des créances agricoles en souffrance : ce que les banques doivent appliquer dès aujourd’hui

La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de publier, ce mercredi 3 juin 2026, une circulaire qui fixe les conditions et les procédures d’application du dispositif de règlement des dettes agricoles en difficulté prévu par la loi n°5 de 2026 et par la loi de finances 2026.

Le texte précise comment les banques devront traiter les dossiers des agriculteurs et des entreprises agricoles confrontés à des difficultés de remboursement, avec à la clé des rééchelonnements de dettes et des remises sur les pénalités de retard.

En fait, la circulaire prévoit deux dispositifs distincts. Le premier concerne les agriculteurs et les entreprises agricoles dont les crédits étaient classés en catégories 4 ou 5 au 30 septembre 2025. Les bénéficiaires peuvent demander un rééchelonnement de leur dette sur une période pouvant atteindre sept ans, dont une année de grâce. Toutes les pénalités de retard seront alors annulées. Pour accéder à cette mesure, le débiteur devra toutefois verser au moins 5 % du principal restant dû au moment du dépôt de sa demande.

Une autre option est proposée dans le même cadre : si le bénéficiaire rembourse intégralement sa dette dans un délai maximal de six mois après sa demande, la banque devra annuler la totalité des pénalités de retard ainsi que 50 % des intérêts contractuels.

Le second dispositif découle de l’article 59 de la loi de finances 2026. Il vise les dettes agricoles dont le montant initial du principal ne dépasse pas 10.000 dinars par agriculteur et qui étaient classées en catégories 4 ou 5 au 30 juin 2025.

Dans ce cas, la dette peut être rééchelonnée sur une durée maximale de dix ans, avec une année de grâce au plus. Les bénéficiaires n’auront pas à verser d’avance et les intérêts de retard seront totalement supprimés. Les demandes de régularisation devront être déposées auprès de la banque concernée avant le 31 décembre 2026. Les établissements bancaires disposeront ensuite d’un délai maximal d’un mois pour vérifier l’éligibilité du dossier et signer la convention de règlement.

La BCT précise que ces mesures sont réservées aux activités relevant du secteur agricole tel que défini par la nomenclature officielle des activités économiques.

Amélioration automatique de la notation bancaire

Un autre point important concerne la situation des bénéficiaires auprès du système bancaire. Dès la signature de l’accord de règlement, les banques devront reclasser automatiquement les bénéficiaires en catégorie 1 auprès de la Centrale des risques de la BCT.

Cette mesure pourrait faciliter l’accès futur au financement pour les agriculteurs concernés, même si le reclassement ne permet pas aux banques de comptabiliser immédiatement les montants rééchelonnés comme des revenus tant qu’ils n’ont pas été effectivement encaissés.

Des exclusions en cas de corruption ou de blanchiment

La circulaire exclut du dispositif les dettes faisant l’objet de poursuites judiciaires pour corruption ou blanchiment d’argent, sauf en cas de jugement définitif prononçant l’acquittement.

Par ailleurs, la banque pourra annuler l’accord de règlement si le bénéficiaire ne respecte pas ses engagements ou s’il s’avère qu’il ne remplissait pas les conditions d’éligibilité prévues par la réglementation.

Cette circulaire entre en vigueur dès sa publication et constitue le cadre opérationnel permettant aux banques de mettre en œuvre les mesures de soutien prévues pour les agriculteurs en difficulté financière.

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Une université tunisienne classée parmi les meilleures au monde

L’Université de Tunis El Manar se distingue dans le classement 2026 du Centre mondial de classement des universités (CWUR), en occupant la 995e place au niveau mondial parmi plus de 21 000 établissements d’enseignement supérieur évalués à travers le monde. Cette information a été annoncé via un communiqué officiel publié par l’Université.

Cette position lui permet d’intégrer le groupe des 4,7 % des universités les mieux classées au niveau international, tout en conservant son rang de première université en Tunisie et de 14e en Afrique.

L’établissement se démarque également dans le domaine de la recherche scientifique, où il est classé 955e mondialement, ce qui reflète la production académique de ses chercheurs et son rayonnement dans la communauté scientifique internationale.

Le classement CWUR s’appuie sur des critères objectifs, notamment la qualité et le volume des publications scientifiques, leur impact ainsi que le nombre de citations.

Dans son communiqué, l’université souligne que ce résultat est le fruit d’un effort collectif impliquant l’ensemble de la communauté universitaire et s’inscrit dans une dynamique continue de développement, d’innovation et d’amélioration de la recherche.

Elle considère enfin ce classement comme une reconnaissance de sa capacité à progresser dans un environnement universitaire mondial de plus en plus compétitif et à renforcer sa visibilité à l’international.

 

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Santé : le rachat de Taoufik Hospitals par le marocain Akdital suspendu à une décision administrative

Le projet d’acquisition du groupe hospitalier tunisien Taoufik Hospitals Group (THG) par le groupe marocain Akdital, annoncé fin 2025 pour environ 90 millions de dollars, ne semble pas soulever l’enthousiasme au sein des autorités tunisiennes. Selon des informations publiées par Africa Intelligence, l’opération pourrait ne pas aboutir.

À préciser que l’acquisition prévoit la prise de contrôle à 100 % de Taoufik Hospitals Group, premier groupe hospitalier privé tunisien, qui exploite quatre cliniques à Tunis (Taoufik, Soukra, Ezzahra et Hannibal), dispose de plus de 600 lits et emploie plus de 1 600 personnes.

Lire aussi : AKDITAL acquiert Taoufik Hospitals Group pour 90 millions de dollars

Rappelons au passage que l’opération constitue la première implantation d’Akdital en Afrique du Nord hors du Maroc et s’inscrit dans sa stratégie d’expansion régionale.

Avant sa finalisation, faut-il le rappeler, le dossier doit obtenir les autorisations réglementaires tunisiennes, notamment celle du Conseil de la concurrence. Normal. Si les enjeux concurrentiels paraissent limités aux yeux de plusieurs observateurs, les réserves exprimées par certains porteraient davantage sur des considérations de souveraineté économique et sur le caractère stratégique du secteur de la santé.

De son côté, Akdital défend un projet présenté comme “industriel“ et “médical“. Le groupe met en avant les synergies possibles entre les deux opérateurs, le transfert de compétences, le développement des infrastructures hospitalières et la création d’une plateforme régionale de coopération médicale. Selon les données communiquées lors de l’annonce de l’opération, THG a réalisé plus de 45 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2024 et affichait une croissance attendue de 15 % en 2025.

L’issue du dossier est désormais observée bien au-delà du secteur de la santé. Elle pourrait être perçue comme un signal de l’ouverture – ou de la fermeture – de la Tunisie aux investissements maghrébins dans des secteurs stratégiques, dans un contexte où les considérations économiques semblent désormais étroitement liées aux équilibres diplomatiques régionaux.

Mais pour le moment on n’en est pas là.

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L’IACE et Hyundai renforcent leur partenariat à travers deux conventions stratégiques

L’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises et Hyundai annoncent la signature de deux conventions de partenariat marquant une nouvelle étape dans leur collaboration au service de l’écosystème entrepreneurial tunisien.
La première convention porte sur le renouvellement du partenariat entre Hyundai et les Journées de l’Entreprise 2026, organisées par l’IACE, à l’occasion de la 40ᵉ édition de ce rendez-vous économique majeur en Tunisie.
À travers ce renouvellement, Hyundai réaffirme son engagement aux côtés de l’IACE et son attachement aux Journées de l’Entreprise, devenues au fil des années une plateforme incontournable de dialogue et d’échange entre dirigeants d’entreprise, décideurs économiques et acteurs publics.
La seconde convention vient renforcer et élargir le cadre de coopération entre les deux partenaires à travers la mise en place d’offres et de conditions préférentielles sur les véhicules Hyundai au profit des membres de l’IACE.
Cette initiative illustre la volonté commune de rapprocher davantage le partenariat des attentes concrètes de la communauté entrepreneuriale, dans un contexte économique marqué par de profondes mutations et de nouveaux enjeux de compétitivité, de mobilité et d’investissement.
À travers ces deux conventions, Hyundai et l’IACE réaffirment leur ambition communes de soutenir les dynamiques entrepreneuriales, de favoriser les échanges entre acteurs économiques et de contribuer au renforcement d’un environnement propice à l’investissement, à l’innovation et au développement de l’entreprise tunisienne.

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Code des changes : une réforme attendue pour libérer l’investissement et moderniser les échanges financiers internationaux

La réforme du Code des changes est présentée comme une étape clé pour moderniser l’économie tunisienne et améliorer l’attractivité du pays auprès des investisseurs.

Dans ce cadre, la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple a tenu, le 1er juin 2026, une séance d’audition consacrée à la proposition de loi portant sur l’édiction du nouveau Code des changes. La réunion a réuni des députés membres et non membres de la commission, ainsi que des représentants de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie.

Au cours de cette séance, les intervenants ont insisté sur le caractère structurant de cette réforme. Elle dépasse, selon eux, une simple révision technique. Elle vise à transformer en profondeur le cadre régissant les opérations financières avec l’étranger.

Les représentants de la confédération ont appelé à un passage vers un système plus souple. Ils ont défendu une logique de liberté économique encadrée, avec un contrôle a posteriori plutôt qu’un régime d’autorisations préalables. Ils ont également souligné la nécessité de simplifier les procédures et de fixer des délais clairs pour les réponses administratives.

Ils ont aussi insisté sur l’importance d’intégrer les évolutions de l’économie mondiale. Cela concerne notamment le numérique, les fintechs et les services transfrontaliers. Selon eux, le futur cadre doit permettre à la Tunisie de rester compétitive et attractive.

Les députés ont rappelé que cette réforme reste stratégique. Elle touche directement les équilibres économiques et financiers du pays. Ils ont appelé à une approche progressive, capable de concilier ouverture économique et stabilité macroéconomique.

La séance s’est conclue sur un consensus autour de l’importance de ce projet, considéré comme une réforme structurante pour l’avenir du climat des affaires et de l’investissement en Tunisie.

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Tunisie: coopération avec la société indienne Tenshi pour renforcer la production pharmaceutique

Le ministre de la Santé, Dr Mustapha Ferjani a reçu des responsables de la société indienne Tenshi, spécialisée dans la production de médicaments génériques et innovants. La rencontre a permis de faire le point sur l’avancement des projets conjoints, menés notamment en partenariat avec la Société tunisienne des industries pharmaceutiques (SIPHAT).

Cette collaboration s’inscrit dans une dynamique de soutien à l’investissement et au développement de la production pharmaceutique locale. Tenshi a déjà engagé des activités de fabrication en Tunisie, en coopération avec SIPHAT, contribuant ainsi au renforcement des capacités nationales dans ce secteur stratégique.

À cette occasion, le ministre a réaffirmé l’orientation de la Tunisie vers le renforcement de sa souveraineté pharmaceutique et la promotion de la production locale. Selon communiqué, il a souligné que l’industrie du médicament est appelée à jouer un rôle clé dans le développement économique du pays et à constituer une plateforme d’exportation vers les marchés africains et arabes.

Le ministre a également insisté sur la poursuite des réformes du système sanitaire et pharmaceutique, appelant à une mise en œuvre plus rapide et concrète des projets, fondée sur l’investissement, le transfert de compétences, la création d’emplois et l’amélioration de l’accès des citoyens à des médicaments sûrs et efficaces.

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Tourisme durable: voici ce que prévoit l’accord entre la Tunisie et le GSTC

La Tunisie franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement du tourisme durable. Le ministère du Tourisme a annoncé, mardi 2 juin 2026, la signature d’une convention de coopération stratégique entre l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) et le Conseil mondial du tourisme durable (GSTC), référence internationale en matière de standards de durabilité dans le secteur touristique.

L’accord a été signé à l’occasion de l’ouverture de l’atelier national «Sustainable Tunisia | Human First», présidé par le ministre du Tourisme, Soufiane Tekaya, en présence de Randy Durband, directeur général du GSTC, ainsi que de représentants d’institutions publiques, d’organisations professionnelles et de partenaires internationaux. Cette convention vise à accompagner la Tunisie dans l’alignement de ses politiques et programmes touristiques sur les normes internationales de tourisme durable. Elle prévoit également le renforcement des compétences nationales dans les domaines de l’évaluation, de la certification et de la gestion durable des destinations et des établissements touristiques. Selon le ministère, cette démarche doit contribuer à améliorer la qualité des services touristiques et à renforcer la compétitivité de la destination tunisienne sur les marchés internationaux.

Lors de son intervention, le ministre du Tourisme a souligné que le tourisme durable est devenu un levier essentiel pour assurer la pérennité des destinations et répondre à l’évolution des attentes des voyageurs. Il a indiqué que la Tunisie dispose d’atouts importants, notamment son patrimoine culturel, sa diversité naturelle et ses ressources humaines, pour se positionner comme une destination de référence dans ce domaine. Le ministre a également mis en avant les réformes engagées pour développer un modèle touristique plus durable et plus diversifié, fondé sur la qualité, l’innovation et la valorisation des ressources locales. Parmi les priorités figurent la modernisation du cadre réglementaire, le développement de l’hébergement alternatif, le soutien à l’investissement responsable et le renforcement de l’employabilité des jeunes.

De son côté, Randy Durband a estimé que la Tunisie possède un potentiel important pour renforcer sa place sur la scène touristique internationale. Il a relevé que la demande mondiale s’oriente de plus en plus vers des offres touristiques durables, respectueuses de l’environnement, des cultures locales et des économies régionales. Cette initiative s’inscrit dans les préparatifs de la désignation de la Tunisie comme «Capitale arabe du tourisme 2027», une échéance que les autorités souhaitent mettre à profit pour renforcer l’image du pays comme destination touristique durable, innovante et compétitive.

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Secteur aéronautique: cette entreprise prévoit 800 emplois supplémentaires et le lancement d’un centre de formation 4.0

Le secteur de la fabrication de composants aéronautiques en Tunisie regroupe environ 80 entreprises industrielles et génère près de 20 000 emplois. Il affiche un taux de croissance annuel estimé à 8% et contribue à hauteur de 5% au produit intérieur brut, comme le précise le communiqué de presse du ministère de l’Industrie. Ce positionnement confirme son rôle croissant dans les chaînes de valeur mondiales de l’industrie aéronautique.

Dans ce cadre, une réunion s’est tenue au ministère entre le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie par intérim Salah Zouari, et une délégation de la société EMP, spécialisée dans les composants aéronautiques. La réunion s’est tenue en présence de la cheffe de cabinet Afef Chachi Tayari ainsi que de la présidente du cluster aéronautique et spatial GITAS, Stefania Sonia Dellali, et de plusieurs responsables du ministère. D’après la même source, les échanges ont porté sur les perspectives de développement de l’entreprise et ses projets d’expansion. EMP, active depuis 2009, prévoit la création d’environ 800 emplois directs dans les prochaines années, en mettant l’accent sur le renforcement des compétences locales et la montée en qualification des ressources humaines.

La société a également présenté un projet de centre de formation spécialisé dans l’industrie 4.0 et la fabrication de précision pour l’aéronautique, visant à accompagner l’évolution technologique du secteur.

Le ministre a, de son côté, réaffirmé la volonté des autorités de soutenir les industriels du secteur et d’accompagner les projets de développement, afin de renforcer la compétitivité de cette filière stratégique en Tunisie.

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Le secteur automobile au centre d’une réunion au ministère de l’Industrie

Le secteur des composants automobiles en Tunisie constitue aujourd’hui un pôle industriel important, avec environ 300 entreprises, dont 140 à participation étrangère, indique le communiqué de presse publié par le ministère de l’Industrie. Près de 65% de ces sociétés sont totalement exportatrices et le secteur génère environ 120 000 emplois. En effet, ces données ont été rappelées lors d’une réunion consacrée au développement de la filière des équipements automobiles et de leurs composants et qui s’est tenue entre Salah Zouari et la présidente de la TAA, Myriam Elloumi, en présence du directeur général des industries manufacturières au sein du ministère, Fethi Sahlaoui.

Les échanges ont porté sur le renforcement de la valeur ajoutée du secteur et sur le positionnement de la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales de l’industrie automobile, dans un contexte de concurrence internationale accrue.

Ils ont également abordé l’avancement des projets liés à la charte de compétitivité du secteur, qui vise à soutenir la création d’emplois, stimuler les exportations et améliorer la performance globale de la filière.

 

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Nouvelle nomination à la tête du Contentieux de l’État

 

Le gouvernement a procédé à la nomination de Salah Ben Amor au poste de chef du Contentieux de l’État auprès du ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières.

Cette nomination a été officialisée par le décret n°2026-87, publié dans l’édition du 1er juin 2026 du Journal officiel de la République tunisienne (JORT).

Avant cette désignation, Salah Ben Amor occupait les fonctions de conseiller rapporteur général. Il prend désormais la tête du Contentieux de l’État, une structure chargée notamment de représenter et de défendre les intérêts de l’État tunisien devant les juridictions et les instances arbitrales.

Cette nomination intervient dans le cadre des mouvements opérés au sein de l’administration publique et des institutions de l’État.

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