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Tunisie : Saïed hausse le ton face aux responsables défaillants

Le président de la République Kaïs Saïed a reçu, lundi 13 avril 2026, la cheffe du gouvernement Sara Zaafrani Zenzri au palais de Carthage, pour une réunion consacrée à l’examen de la situation générale dans le pays.

Au cœur de cet entretien, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’engager « plusieurs révisions » à différents niveaux, soulignant que la stabilité sociale constitue, selon lui, le préalable indispensable à toute stabilité politique.

Cohésion sociale comme socle de gouvernance

Cette articulation entre les deux dimensions traduit une lecture classique mais appuyée du pouvoir exécutif, qui place la cohésion sociale comme socle de gouvernance.

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Dans un ton critique, le président a également déploré le fait d’être amené à intervenir personnellement dans le traitement de certaines problématiques, dont il estime qu’une partie est « artificiellement créée ». Il a rappelé que la gestion de ces dossiers relève en priorité des responsables aux échelons national, régional et local, pointant ainsi des dysfonctionnements dans la chaîne de décision administrative.

Tournure plus ferme

Le discours présidentiel a pris une tournure plus ferme en conclusion. Kaïs Saïed a affirmé que les responsables actuellement en poste ont été choisis sur la base d’engagements précis, avertissant que ceux qui n’honorent pas leurs obligations seront remplacés. Il a insisté sur l’absence de tolérance envers « les défaillants ou les démissionnaires de fait », évoquant la possibilité de faire appel à « des compétences patriotes » pour assurer la relève.

Cette prise de position s’inscrit dans une logique de responsabilisation accrue de l’appareil exécutif, sur fond de pressions sociales et économiques persistantes en Tunisie. Elle laisse entrevoir, en filigrane, d’éventuels ajustements au sein de l’administration dans les semaines à venir.

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Les principaux responsables iraniens tués dans les frappes américaines et israéliennes

Le 28 février 2026, une vaste opération militaire conjointe menée par les États‑Unis et Israël a visé plusieurs installations et dirigeants de la République islamique d’Iran, marquant une escalade majeure dans les tensions au Moyen‑Orient. Selon des sources militaires israéliennes et des rapports consolidés, plusieurs hauts responsables politiques et militaires iraniens ont été tués dans ces frappes ciblées.

D’après les listes compilées par des médias internationaux et des organisations de renseignement, les responsables suivants ont été confirmés morts :

  • Ali Khamenei – Guide suprême de la République islamique d’Iran, tué dans une frappe sur son complexe à Téhéran.
  • Ali Shamkhani – Secrétaire du Conseil de défense iranien et conseiller principal du guide suprême.
  • Mohammad Pakpour – Commandant des forces terrestres du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC).
  • Aziz Nasirzadeh – Ministre de la Défense iranien.
  • Saleh Asadi – Responsable de la direction du renseignement au sein du Commandement d’urgence « Khatam al‑Anbiya ».
  • Mohammad Shirazi – Chef du bureau militaire du Guide suprême et important coordinateur entre les forces armées.
  • Hossein Jabal Amelian – Président de l’Organisation de l’innovation et de la recherche défensive (SPND), impliqué dans des programmes sensibles de développement militaire.
  • Reza Mozaffari‑Nia – Ancien président de la SPND, également présent lors des frappes.
  • Abdolrahim Mousavi – Commandant en chef de l’armée de la République islamique d’Iran (confirmé par plusieurs sources régionales).

Ces pertes s’ajoutent à un nombre estimé d’une quarantaine de responsables supérieurs touchés par les frappes, selon des déclarations de responsables militaires alliés.

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Contexte de l’opération

L’opération — décrite par certains responsables occidentaux comme une tentative de neutraliser le cœur du commandement stratégique iranien — a frappé plusieurs sites tactiques à travers Téhéran et d’autres villes, notamment des centres de commandement, des installations militaires et de renseignement.

Les États‑Unis et Israël ont justifié ces frappes comme une réponse aux activités jugées imminemment menaçantes du régime iranien, en particulier liées à son programme nucléaire et au soutien à des groupes armés dans la région.

Conséquences immédiates

La mort du guide suprême et d’autres figures centrales du pouvoir iranien constitue une rupture sans précédent dans l’histoire récente de la République islamique. L’Iran a déclaré une période de deuil national et promis une réponse militaire vigoureuse, tandis que les forces iraniennes ont lancé des attaques de représailles contre des cibles américaines et israéliennes dans la région.

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