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L’Espérance de Tunis s’offre une 17ème Coupe grâce à Hamza Rafia

L’Espérance Sportive de Tunis a remporté, ce dimanche, la Coupe de Tunisie 2025-2026 en s’imposant face à l’Espérance Sportive de Zarzis (1-0) au stade Hamadi Agrebi de Radès. Les Sang et Or ont fait la différence en seconde période grâce à une frappe lointaine de Hamza Rafia, offrant au club de Bab Souika un nouveau trophée national et une revanche sur la finale perdue face au même adversaire en 2005.

Hamza Rafia libère les Sang et Or

Face à une équipe de Zarzis bien organisée défensivement, l’Espérance de Tunis a longtemps dû patienter avant de faire la différence.

Après une première période disputée et globalement équilibrée, les Sang et Or ont trouvé la faille à la 62ème minute grâce à Hamza Rafia. Le milieu espérantiste a déclenché une puissante frappe des 25 mètres qui a trompé le gardien zarzissien et permis à son équipe de prendre l’avantage.

Un but contesté

Les joueurs de l’ES Zarzis ont toutefois longtemps contesté ce but, estimant qu’un défenseur zarzissien a été poussé par un attaquant adverse et a gêné son gardien avant la frappe de Hamza Rafia.

L’expert en arbitrage de la chaîne Al Kass 1, Tamam Hamdoun a également contesté ce but et estimé que l’arbitre Nidhal Beltaief et l’arbitre de la VAR auraient dû annuler le but suite à cette faute, ajoutant que l’arbitrage a faussé le résultat du match.

Une revanche sur la finale de 2005

Cette finale revêtait une dimension particulière pour les deux clubs. L’Espérance Sportive de Zarzis disputait la deuxième finale de Coupe de Tunisie de son histoire, vingt-et-un ans après son unique sacre obtenu face à l’Espérance de Tunis en 2005.

Les Sang et Or ont cette fois pris leur revanche et empêché les Sudistes de rééditer l’exploit qui avait marqué l’histoire du club zarzissien.

Un 17e trophée dans l’histoire de l’EST

Grâce à ce succès, l’Espérance Sportive de Tunis consolide son statut de club le plus titré de la compétition et enrichit encore son palmarès national. Avant cette finale, les Sang et Or comptaient déjà seize Coupes de Tunisie à leur actif.

Les Sang et Or ont remporté la Coupe de Tunisie en 1939, 1957, 1964, 1979, 1980, 1986, 1989, 1991, 1997, 1999, 2006, 2007, 2008, 2011, 2016, 2025 et 2026.

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Snapshot : Une porte bien mystérieuse qui cachait une ambassade

Cette porte est celle de la chancellerie de l’ancienne ambassade d’Italie. Elle se trouve rue de Russie, pratiquement en face des anciennes imprimeries Finzi.

Sur le chemin des écoliers, je suis passé des milliers de fois devant cette porte puis, juste à quelques pas, je me suis toujours arrêté devant les marches monumentales qui permettent d’accéder à l’ambassade.

J’ai souvent observé cette porte. À quel ébéniste fût-elle confiée et de quel bois est-elle faite ? Parfois, je la voyais s’entrouvrir et se refermer aussitôt derrière un visiteur.

Mes yeux se sont toujours posés sur la sculpture qui surmonte cette porte. Et aussi sur le treillis en fer forgé qui la coiffe. Aujourd’hui encore, lorsque je passe dans ce quartier, j’ai le même regard sur cette porte.

Mystérieuse, elle semble immobile, figée dans le bois et hors du temps. Et même si l’ambassade a déménagé depuis longtemps, cette porte m’intrigue toujours.

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Le zoo du Belvédère rouvre ses portes avec entrée gratuite ce week-end

La municipalité de Tunis a annoncé la réouverture du zoo du Belvédère après l’achèvement des travaux de maintenance engagés ces derniers mois. À cette occasion, l’accès au parc sera exceptionnellement gratuit durant le week-end des 30 et 31 mai 2026. Des animations et activités destinées aux enfants et aux familles sont également prévues à l’extérieur du zoo.

Une réouverture après les travaux de maintenance

Dans un communiqué publié vendredi, la municipalité de Tunis a confirmé la réouverture officielle du zoo du Belvédère à partir de ce samedi 30 mai.

L’entrée sera gratuite samedi à partir de 11h00 et dimanche dès 09h00, afin de permettre au public de découvrir le parc dans sa nouvelle configuration.

Plus tôt cette semaine, Samah Daldoul, chargée de la gestion de la municipalité de Tunis, avait indiqué que le zoo rouvrirait ses portes après l’achèvement des opérations de maintenance et de réaménagement.

Des animations gratuites pour les familles

La municipalité prévoit également plusieurs activités gratuites à l’extérieur du parc durant les deux journées. Le programme comprend notamment des spectacles, des ateliers de dessin et différents jeux destinés aux enfants.

Ces animations visent à accompagner la réouverture du zoo et à attirer les familles à l’occasion du week-end.

Une journée spéciale pour la fête des mères

Le programme de dimanche inclura également des activités organisées dans le cadre de la fête des mères.

Selon la municipalité, des cadeaux seront distribués aux mamans présentes sur le site durant cette journée.

Le zoo du Belvédère constitue l’un des espaces de loisirs les plus fréquentés de la capitale et accueille régulièrement des visiteurs venus de plusieurs régions du pays.

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Coupe de Tunisie : Tout savoir sur la finale entre l’Espérance de Tunis et l’Espérance de Zarzis

Le stade Hammadi-Agrebi de Radès accueillera ce dimanche 31 mai à partir de 16h00 la finale de la Coupe de Tunisie, avec une affiche aux allures de revanche historique entre l’Espérance Sportive de Tunis et l’Espérance Sportive de Zarzis.

Vingt-et-un ans après leur unique confrontation en finale, remportée à la surprise générale par les Sudistes en 2005, les deux clubs se retrouvent pour une nouvelle bataille autour du trophée. D’un côté, l’EST vise une seizième Coupe de Tunisie pour consolider encore davantage son immense palmarès. De l’autre, l’ES Zarzis rêve de décrocher un deuxième sacre historique après celui resté gravé dans les mémoires il y a plus de deux décennies.

Un parfum de revanche pour les Sang et Or

Le souvenir du 22 mai 2005 reste encore vif chez les supporters espérantistes. Cette année-là, l’ES Zarzis avait créé l’exploit en battant l’Espérance de Tunis 2-0 en finale grâce à des buts d’Ali Ghariani et Mohamed Bouzommita.

L’EST, pourtant favorite, avait été surprise par une équipe zarzissienne disciplinée et réaliste. Ce succès demeure jusqu’à aujourd’hui le seul titre de Coupe remporté par l’ESZ.

La finale 2026 prend donc une dimension particulière : l’Espérance de Tunis tentera d’effacer ce douloureux souvenir, tandis que Zarzis espère renouer avec l’un des plus grands exploits de son histoire.

Le parcours des deux finalistes

L’Espérance de Tunis a affiché une grande solidité offensive durant son parcours. Les Sang et Or ont notamment inscrit cinq buts face au Widad El Hamma puis éliminé l’ES Métlaoui avant de s’imposer face à la JS Omrane en demi-finale.

Le parcours de l’EST :

  • Seizièmes : Widad El Hamma – Espérance ST 0-5
  • Huitièmes : ES Métlaoui – Espérance ST 1-3
  • Quarts : BS Bouhajla – Espérance ST 0-3
  • Demi-finales : JS Omrane – Espérance ST 0-1

De son côté, l’ES Zarzis s’est distinguée par sa solidité défensive et sa capacité à gérer les matches à élimination directe, notamment lors des séances de tirs au but.

Le parcours de l’ES Zarzis :

  • Seizièmes : ES Zarzis – Club de Korba 0-0 (4-3 tab)
  • Huitièmes : US Monastirienne – ES Zarzis 1-1 (1-3 tab)
  • Quarts : ES Zarzis – CA Bizertin 2-0
  • Demi-finales : CS Sfaxien – ES Zarzis 0-1

Arbitrage : Nidhal Beltaief au sifflet

La Direction nationale de l’arbitrage a confié la direction de cette finale à l’arbitre Nidhal Beltaief.

Il sera assisté par Khalil Hassani et Ahmed Dhouioui, alors que Seif Ouertani officiera comme quatrième arbitre. Amanallah Hajri occupera le rôle d’arbitre remplaçant.

À la VAR, Majdi Ballagha sera assisté par Hosni Naili et Omar Bridaa.

Le choix d’un trio arbitral tunisien pour cette affiche a été confirmé officiellement par la Direction nationale de l’arbitrage.

Billets : une vente répartie entre Radès, internet et Zarzis

La Fédération tunisienne de football a également dévoilé les modalités de vente des 23.000 billets de cette finale, partagés équitablement entre les deux équipes.

Les supporters de l’Espérance de Tunis devront obligatoirement acheter leurs billets en ligne.

Pour les supporters de l’ES Zarzis, une partie des tickets sera également commercialisée sur internet, tandis qu’un quota sera vendu directement à Zarzis.

Les prix fixés pour cette finale sont de 15, 25, 35 et 50 dinars.

Un palmarès largement favorable à l’EST

L’Espérance de Tunis abordera cette finale avec l’expérience de quinze sacres dans la compétition (depuis l’indépendance).

Les Sang et Or ont remporté la Coupe de Tunisie en 1957, 1964, 1979, 1980, 1986, 1989, 1991, 1997, 1999, 2006, 2007, 2008, 2011, 2016 et 2025.

Le club de Bab Souika compte également plusieurs finales perdues (1959, 1969, 1971, 1976, 2004, 2005, 2020, 2023).

L’ES Zarzis, de son côté, possède un seul trophée dans son histoire : celui décroché en 2005 contre l’EST.

Cette finale s’annonce comme l’un des grands rendez-vous de la saison footballistique. Tous les ingrédients sont réunis pour une confrontation intense à Radès.

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Everyday Tunisians : Salah, le robavecchia de la rue Kahia

Il arpente les rues de la médina, chante à tue-tête et attend que les portes s’entrouvrent pour négocier ses marchandises. Salah Ayari, originaire de Makthar, est l’un des derniers robavecchia de la médina de Tunis.

Toujours gai, il récite des poèmes à qui veut bien l’entendre et sait parler chiffons avec les dames du quartier. Sa poussette devant lui, il rayonne entre Bab Souika et Halfaouine, rêve des montagnes de Bargou et des terroirs de Siliana.

Il échange des vieilles fringues contre des verres et des bibelots, marchande fermement et tente de dénicher la bonne affaire qui lui fera gagner plus que l’ordinaire. Salah ne se lasse jamais des poèmes qu’il connaît par cœur et des ruelles qu’il sillonne à longueur d’année.

Comme un lutin, il sautille d’une houma à l’autre, toujours précédé d’un sonore « robavecchia », son sésame pour toutes les portes de la médina.

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Ormuz sous tension, Liban sous les bombes : La trêve impossible

Dans la nuit du 27 au 28 mai, les États-Unis ont abattu quatre drones iraniens et bombardé une station de contrôle au sol à Bandar Abbas, dans le sud de l’Iran. Les Gardiens de la Révolution ont répliqué en affirmant avoir visé une base américaine dans le Golfe, tandis que le Koweït annonçait avoir activé ses défenses antiaériennes face à des missiles et drones « hostiles ». Ce que Washington présente comme des frappes « mesurées et défensives » ressemble de plus en plus à un cessez-le-feu qui se défait par petits pas.

La mécanique de l’engrenage

Le cessez-le-feu du 8 avril reposait sur un équilibre fragile : Téhéran conserve une capacité de pression sur le détroit d’Ormuz, tandis que Washington maintient sa présence militaire dans le Golfe. Chaque incident — drone intercepté, station détruite, riposte revendiquée — est aussitôt présenté par chaque camp comme une réponse défensive à une provocation adverse.

C’est précisément cette symétrie qui rend la désescalade difficile. Ni les États-Unis ni l’Iran ne veulent apparaître comme l’acteur qui recule. Le risque n’est donc pas seulement celui d’une guerre décidée, mais celui d’une guerre produite par accumulation d’incidents.

Accord-cadre ou guerre des communiqués ?

Téhéran affirme finaliser un accord-cadre en 14 points avec Washington. La Maison Blanche dément. Entre les deux, les marchés ont déjà tranché : le Brent a dépassé les 96 dollars jeudi matin en Asie, signe que les opérateurs ne croient pas à une résolution rapide.

L’Iran conditionne la réouverture d’Ormuz à la levée du blocus de ses ports et au déblocage d’avoirs gelés à l’étranger. Washington, de son côté, exige des garanties sur le stock iranien d’uranium hautement enrichi. Pour l’heure, les deux positions restent difficilement compatibles.

Le Liban, front secondaire devenu structurel

Pendant ce temps, le Liban s’enfonce lui aussi dans une logique d’escalade. L’armée israélienne a intensifié ses bombardements dans le sud du Liban et dans la plaine de la Bekaa, dans l’est du pays. Pour la seule journée de mardi, ces frappes ont fait au moins 34 morts, dont quatre enfants, et 40 blessés, selon le bilan définitif du ministère de la Santé libanais.

Israël a également frappé Tyr et considère désormais comme « zone de combat » tout le territoire situé au sud du fleuve Zahrani, à environ 40 km de sa frontière.

Le cessez-le-feu libanais du 17 avril suit ainsi la même trajectoire que celui du Golfe : il existe encore sur le papier, mais de moins en moins sur le terrain.

Ce que cela change pour la région

Un baril au-dessus de 95 dollars pèse directement sur les pays importateurs d’énergie du Maghreb et du Moyen-Orient. Pour la Tunisie, dont la facture énergétique demeure un facteur permanent de pression budgétaire, chaque semaine de blocage ou de tension autour d’Ormuz peut aggraver un équilibre déjà fragile.

La question n’est donc plus seulement de savoir si Washington et Téhéran veulent la guerre. Elle est de savoir combien de temps un cessez-le-feu peut survivre lorsque chaque camp continue d’agir comme s’il était déjà rompu.

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Carthage : Le cimetière militaire US accueille la célébration de Memorial Day

Lundi 25 mai, le cimetière militaire américain de Carthage a accueilli une cérémonie officielle en commémoration de Memorial Day.

C’est en présence d’officiels tunisiens, de représentants américains et de l’ambassadeur US que s’est tenue cette cérémonie doublée d’un hommage aux militaires américains tombés au champ d’honneur lors de la Campagne de Tunisie en 1942-43.

À cette occasion, les sépultures du cimetière militaire américain de Carthage ont porté les couleurs de nos deux pays comme le montre notre photo.

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Nostalgies : Cette porte qui cache le paradis des Siciliens de Lafayette

Que de fois n’ai-je remonté la rue du Ghana jusqu’à cette porte ! Un large portail à deux battants, une porte dont cinquante ans plus tard, les couleurs sont inchangées.

Nous venions jusqu’ici pour suivre des yeux, d’homériques parties de pétanque quand de toutes parts, les boules fusaient pour se frotter au cochonnet.

Passé le portail, une maison communautaire accueillait les visiteurs qui s’égayaient dans le vaste jardin à l’ombre des palmiers et d’immenses bougainvilliers multicolores.

Entre les boules, la bière et le pastis, des heures claires s’écoulaient, avec souvent les cris de joie des vainqueurs qui interrompaient les dames jouant aux cartes, les zia tout à leurs aiguilles de tricot et les nonna qui veillaient au grain.

Maintes fois, je repasse devant ce portail anonyme qui bruisse de mémoires italiennes, qui me rappelle la famille Spina dont j’accompagnais les enfants et leurs amis parmi les Vacarella, les Maglito et d’autres encore qui se souviennent de ce paradis sicilien distrait aux regards des passants de l’ancienne avenue Gambetta.

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Everyday Tunisians : Houcine, les libraires et le souvenir de l’université

C’est dans la rue des Libraires, dans la proximité des medersas et de la grande mosquée, que remonte la mémoire de l’université de la Zitouna, l’une des plus anciennes de l’histoire.

En ces lieux vénérables, dans une ancienne librairie née au dix-neuvième siècle, Houcine s’active entre ouvrages de théologie et objets disparates qui baignent entre spiritualité et vie quotidienne.

Serein, accueillant et imprégné par la civilité exquise des artisans des souks de Tunis, Houcine conjugue les travaux et les jours à proximité de la Zitouna dont on croirait voir les étudiants d’antan au seuil de sa boutique. Hier encore, ces derniers étaient nombreux à suivre leur cursus au sein de la prestigieuse mosquée tunisoise.

Ce sont ainsi des générations dont la mémoire renaît devant ce qui jadis fut une librairie et aujourd’hui rayonne dans le sourire et le contentement de Houcine.

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Snapshot : Ceux qui ont arraché les ficus n’ont jamais remonté l’avenue

Sans ses ficus centenaires, l’avenue Bourguiba ressemblerait à ces mornes allées qui traversent les grands axes des Berges du Lac ou des Jardins de Carthage.

Non seulement ces ficus donnent son identité à notre avenue centrale mais, l’été venu, ils donnent leur ombre généreuse aux passants.

Seulement, il y a un quart de siècle, lors des travaux d’embellissement de l’avenue, le choix a été fait d’arracher deux rangées de ficus afin d’élargir l’allée centrale.

Des passants privés d’ombre

Chaque année, dès le retour des beaux jours, le manque de pertinence de ce choix se fait ressentir. On peut aisément le constater en observant les déambulations des passants en quête d’ombre.

Comme quoi, il est probable que ceux qui ont pris cette décision ont rarement remonté l’avenue à pied lorsque le soleil darde ses rayons.

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Coupe de Tunisie : L’Espérance retrouve Zarzis, 21 ans après la finale qui a marqué l’histoire

Vingt-et-un ans après leur unique confrontation en finale de Coupe de Tunisie, l’Espérance Sportive de Tunis et l’Espérance Sportive de Zarzis se retrouvent à nouveau pour se disputer le trophée. Une affiche qui ravive immédiatement le souvenir du 22 mai 2005, lorsque le club sudiste avait créé l’une des plus grandes surprises de l’histoire de la compétition en battant les Sang et Or sur le score de 2-0.

2005, le jour où Zarzis a fait tomber le géant

Ce jour-là, au stade de Radès, l’EST abordait la finale avec le statut de grand favori. Quelques semaines plus tôt, les hommes de Lotfi Jebara avaient écrasé le Club Africain 4-0 en demi-finale dans un derby resté célèbre.

En face, l’ES Zarzis disputait la première finale de Coupe de Tunisie de son histoire. Peu d’observateurs imaginaient alors le club sudiste renverser la hiérarchie.

Mais après une première période fermée, les Sudistes avaient frappé en seconde mi-temps grâce à Ali Ghariani puis Mohamed Bouzommita, s’imposant 2-0 devant près de 30.000 spectateurs.

Cette victoire reste encore aujourd’hui le seul sacre de l’ES Zarzis en Coupe de Tunisie et l’un des plus grands exploits de son histoire.

Une revanche vingt-et-un ans plus tard

La finale 2026 offre ainsi à l’Espérance de Tunis l’occasion d’effacer ce souvenir douloureux resté gravé dans la mémoire de nombreux supporters sang et or.

Pour Zarzis, cette nouvelle finale représente au contraire la possibilité de renouer avec l’un des moments les plus marquants du club.

Dimanche prochain, au stade Hammadi-Agrebi de Radès, les deux équipes écriront un nouveau chapitre d’une histoire chargée de symboles.

Palmarès

EST (15 trophées) :

  • Vainqueur en 1957, 1964, 1979, 1980, 1986, 1989, 1991, 1997, 1999, 2006, 2007, 2008, 2011, 2016, 2025
  • Finaliste en 1959, 1969, 1971, 1976, 2004, 2005, 2020, 2023

ESZ (1 trophée) :

  • Vainqueur en 2005

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Avec 120 places, un nouveau cinéma au centre-ville

Une nouvelle salle de cinéma vient de voir le jour au centre-ville de Tunis, précisément au quartier Lafayette.

Cette salle est équipée de tous les éléments techniques pour offrir les meilleures conditions de projection et de visionnage. Elle a été inaugurée au sein du Centre russe de la culture et des sciences de Tunis.

Avec 120 sièges et un grand écran, cette nouvelle salle vient compléter un dispositif où les écrans culturels sont désormais plus nombreux que les écrans commerciaux.

En effet, plusieurs centres culturels tunisiens et étrangers possèdent des salles qui peuvent aussi servir d’auditoriums.

Pour son inauguration, cette nouvelle salle de cinéma a accueilli un cycle de films russes récents et devrait poursuivre ses activités prochainement.

Lire aussi : Tunisie : 17 gouvernorats sans aucune salle de cinéma !

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Trump annonce un accord avec l’Iran « largement négocié » — Téhéran nuance déjà

Le président américain Donald Trump a déclaré samedi qu’un mémorandum d’entente avec l’Iran sur la fin de la guerre était « en grande partie négocié », évoquant une possible réouverture du détroit d’Ormuz. Mais le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a aussitôt tempéré : plusieurs questions importantes « doivent encore être discutées par les médiateurs ». L’accord reste non signé, et les prochains jours — avant la fin de l’Aïd vendredi — pourraient être décisifs.

Que prévoit concrètement ce mémorandum ?

Selon des sources pakistanaises et américaines citées par Reuters et Axios, le texte actuellement négocié s’articulerait en plusieurs étapes : déclaration officielle de fin de guerre, résolution de la crise du détroit d’Ormuz, puis ouverture d’une fenêtre de négociations de 30 à 60 jours sur des dossiers plus larges.

Plusieurs médias américains évoquent également des discussions autour d’un allègement partiel des sanctions pétrolières iraniennes et du déblocage d’avoirs gelés, sans confirmation officielle à ce stade.

Trump a précisé avoir échangé avec les dirigeants du Qatar, d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, de Turquie, d’Égypte, de Jordanie, de Bahreïn et du Pakistan, ainsi qu’avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Le détroit d’Ormuz : ce que Trump dit, ce que Téhéran entend

C’est le principal point de friction. Trump affirme que l’accord permettrait la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial du pétrole. Mais l’agence iranienne Fars conteste cette lecture, affirmant que l’Iran conserverait un rôle de supervision sur le passage maritime.

Des responsables iraniens cités par le New York Times évoquent un compromis autour d’une reprise de la navigation commerciale sans péage, mais Téhéran reste prudent sur les détails politiques et sécuritaires du texte.

Le porte-parole iranien Esmail Baghaei a indiqué que la priorité actuelle de Téhéran restait « la fin de la guerre sur tous les fronts », y compris au Liban, tout en reconnaissant que plusieurs sujets restaient en discussion.

La médiation pakistanaise prend de l’ampleur

La médiation pakistanaise a joué un rôle central cette semaine. Le chef de l’armée pakistanaise, le général Asim Munir, a conclu samedi une visite à Téhéran qualifiée de « très productive », au cours de laquelle il a rencontré le président du Parlement iranien Mohammad Baqer Qalibaf ainsi que le ministre des Affaires étrangères Abbas Araqchi.

Selon des sources proches des discussions, Islamabad pourrait accueillir une nouvelle phase de négociations après l’Aïd si le mémorandum est validé par les deux parties.

Pour la Tunisie, chaque dollar de Brent compte

Pour la Tunisie, l’enjeu n’est pas une dépendance directe au détroit d’Ormuz, mais l’effet possible d’une crise prolongée sur les prix internationaux de l’énergie. Le pays reste fortement dépendant des importations énergétiques : le taux de dépendance énergétique a atteint près de 66 % à fin mars 2026, contre environ 61 % un an plus tôt.

Dans ce contexte, toute hausse durable du prix du baril alourdit la pression sur la balance énergétique, les finances publiques et les mécanismes de compensation des carburants.

Et maintenant ?

Des sources pakistanaises impliquées dans les discussions estiment que le texte est « assez complet pour mettre fin à la guerre », tout en reconnaissant que plusieurs formulations restent à finaliser.

À ce stade, aucun accord définitif n’a encore été signé. Les prochains jours diront si cette séquence diplomatique débouche sur un compromis durable ou sur une nouvelle phase d’incertitude régionale.

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L’Espérance porte plainte contre l’arbitre Haythem Guirat

L’Espérance Sportive de Tunis a décidé de passer à l’offensive sur le plan juridique. Le club a annoncé son intention de déposer une plainte contre l’arbitre Haythem Guirat, ainsi que contre toute personne qui pourrait être identifiée dans le cadre de l’enquête en rapport avec le récent quart de finale de la Coupe de Tunisie, pour des faits que la direction qualifie de « faux et falsification de faits établis de mauvaise foi ».

Selon une source officielle citée par Mosaïque FM, la direction de l’Espérance Sportive de Tunis estime que certaines décisions prises lors de son match de Coupe face à l’AS Bouhajla (victoire 3-0) auraient été intentionnellement biaisées, jeudi dernier.

Des accusations de manipulation autour d’une action de jeu

Le club accuse l’arbitre Haythem Guirat d’avoir, selon sa version, ignoré volontairement un angle vidéo pourtant disponible lors d’une action clé ayant précédé le premier but inscrit par l’Espérance Sportive de Tunis.

La direction affirme disposer de « preuves concrètes et irréfutables » démontrant, selon elle, une intention délibérée d’induire en erreur l’arbitre assistant vidéo et de valider une lecture erronée de l’action.

Une plainte qui vise aussi d’autres acteurs potentiels

Au-delà de l’arbitre principal, la plainte annoncée viserait également toute personne susceptible d’être impliquée après identification dans le cadre de l’enquête, toujours selon la même source.

L’affaire intervient dans un contexte de forte tension autour de certaines décisions arbitrales en championnat et en Coupe, régulièrement contestées par plusieurs clubs.

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Aïd el-Idha : La municipalité de Tunis interdit l’abattage des moutons dans les appartements

A l’approche de l’Aïd el-Idha, la municipalité de Tunis a annoncé l’interdiction de l’abattage des moutons à l’intérieur des appartements et sur les toits des immeubles. Les autorités municipales appellent les habitants à respecter les espaces aménagés à cet effet afin de garantir de meilleures conditions sanitaires et organisationnelles durant la fête.

Des espaces dédiés mis à disposition des habitants

Dans un communiqué signé par la responsable chargée de la gestion de la municipalité, la ville de Tunis rappelle que l’abattage des animaux de sacrifice dans les immeubles collectifs demeure interdit conformément à la réglementation en vigueur.

La municipalité précise que plusieurs sites ont été aménagés pour accueillir les habitants des résidences et leur permettre d’effectuer le rituel dans des conditions adaptées.

Les espaces concernés sont : le marché central, le marché de la cité Khadra, le marché de la cité Ibn Khaldoun, ainsi que le marché de Sidi Sridek à Halfaouine.

Préserver l’hygiène et l’organisation urbaine

A travers cette mesure, les autorités municipales cherchent notamment à limiter les nuisances, préserver la propreté des quartiers résidentiels et assurer le respect des règles sanitaires pendant l’Aïd el-Idha.

La municipalité appelle ainsi les citoyens à se conformer aux dispositions annoncées et à privilégier les espaces autorisés pour l’abattage des moutons.

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L’Espérance file en demi-finales, la JS Omrane au bout du suspense

L’Espérance sportive de Tunis a validé son billet pour les demi-finales de la Coupe de Tunisie en s’imposant nettement face au Baâth de Bouhajla (3-0), jeudi, au stade municipal de Bouhajla.

Les Sang et Or ont pris l’avantage grâce à Mohamed Ben Ali, buteur à la 38e minute, avant d’enfoncer le clou en fin de match. Haythem Dhaou a doublé la mise à la 86e minute, puis Amanallah Touati a scellé la qualification dans le temps additionnel (90+3).

Le Baâth de Bouhajla avait été réduit à dix après l’expulsion de Hazem Midani à la 69e minute.

La JS Omrane au mental

Dans l’autre quart de finale, la JS Omrane a dû aller au bout de l’effort pour arracher sa qualification face au PS Sakiet Eddaïer. Après un nul 1-1, les Omranais ont fait la différence aux tirs au but (4-3).

Lassaad Bouraoui avait ouvert le score pour Sakiet Eddaïer à la 37e minute, avant l’égalisation de Samer Marouani pour la JS Omrane à la 18e minute.

Les demi-finales, prévues le 24 mai, opposeront le CS Sfaxien à l’ES Zarzis, tandis que la JS Omrane défiera l’Espérance sportive de Tunis. La finale est programmée le 31 mai.

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Tunisie – Algérie : Suspension temporaire de la liaison ferroviaire Tunis-Annaba

La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé, mardi 19 mai 2026, l’annulation de toutes les dessertes sur la ligne ferroviaire internationale reliant Tunis à Annaba, en Algérie, du 24 mai au 3 juin 2026, à l’occasion de l’Aïd Al-Idha.

Dans un communiqué, la SNCFT a précisé que la reprise des voyages s’effectuera selon les horaires habituels à partir du 4 juin 2026.

Une liaison suspendue pendant dix jours

Cette interruption concerne l’ensemble des dessertes assurées entre les deux villes durant cette période marquée par les préparatifs et les déplacements liés à l’Aïd.

Trois voyages par semaine

Pour rappel, la ligne ferroviaire internationale Tunis-Annaba assure habituellement des trajets réguliers trois fois par semaine dans les deux sens.

Les départs depuis Annaba vers Tunis sont programmés les dimanches, mardis et jeudis, tandis que les liaisons au départ de Tunis vers Annaba sont assurées les lundis, mercredis et vendredis.

La ligne ferroviaire reliant Tunis à Annaba avait repris officiellement du service en décembre dernier après trois décennies d’interruption, rétablissant un axe historique de circulation entre l’Algérie et la Tunisie.

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Tunis : Les avocats affichent leur colère devant le Palais de justice

Un bras de fer s’est engagé entre les avocats et les autorités judiciaires. Mardi 19 mai 2026, des dizaines d’avocats se sont rassemblés devant le Tribunal de première instance de Tunis à l’appel de l’Ordre national des avocats de Tunisie (ONAT), dénonçant un « déni de justice » et des atteintes au droit de la défense.

Les avocats intensifient leur mouvement

Devant le Palais de justice de Tunis, les avocats mobilisés ont multiplié les slogans dénonçant ce qu’ils considèrent comme une remise en cause des garanties du procès équitable et de l’indépendance de la profession.

« Pas de procès équitable sans une défense libre », « Non aux restrictions au droit de la défense » ou encore « Non au mépris des revendications de l’avocature » figuraient parmi les slogans scandés lors du rassemblement.

Au cœur de la manifestation, le bâtonnier Boubaker Bethabet a pris la parole pour réaffirmer le soutien de l’Ordre au mouvement de contestation. Les avocats dénoncent notamment une dégradation des conditions de travail dans les tribunaux ainsi que des atteintes à l’exercice de la profession.

Cette mobilisation s’inscrit dans l’escalade décidée par le Conseil de l’Ordre lors de sa réunion du 13 mai. La veille, lundi 18 mai, des avocats avaient déjà observé une première action symbolique en arborant le brassard rouge dans plusieurs juridictions du pays.

Un bras de fer appelé à se poursuivre

Face à cette montée de la contestation, le ministère de la Justice avait assuré que le fonctionnement normal du service public judiciaire ne serait pas affecté. Mais le rassemblement organisé mardi devant le Tribunal de première instance de Tunis confirme le durcissement du conflit entre les avocats et les autorités judiciaires.

L’Ordre national des avocats prévoit déjà de nouvelles étapes dans son mouvement, avec des grèves régionales et une grève générale annoncée pour le 18 juin 2026.

Le SNJT dénonce

Dans ce climat tendu, le Syndicat national des journalistes tunisiens est intervenu après l’interdiction faite à plusieurs journalistes et photojournalistes de couvrir le rassemblement devant le tribunal.

Dans un communiqué publié mardi, le SNJT a dénoncé des pratiques qu’il considère comme une atteinte directe à la liberté de la presse et au droit du public à l’information. Selon le syndicat, plusieurs équipes médiatiques ont été empêchées d’exercer leur travail à l’intérieur du tribunal et dans ses alentours.

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Jusqu’à 1000 dinars pour un visa : L’alerte de l’Organisation du consommateur

La flambée des coûts liés aux demandes de visa revient au cœur des préoccupations en Tunisie. La Organisation tunisienne pour l’orientation du consommateur a de nouveau dénoncé, mardi, les dérives entourant les services de traitement des dossiers de visa assurés par des sociétés d’intermédiation privées, estimant que les frais peuvent désormais dépasser les 1 000 dinars pour certains demandeurs.

Invité sur Jawhara FM, le président de l’organisation, Lotfi Riahi, a affirmé que ces pratiques constituent « un problème majeur », alors que de plus en plus de Tunisiens se tournent vers des agences de voyages et des intermédiaires pour espérer obtenir un rendez-vous de visa dans des délais raisonnables.

Des sociétés spécialisées

Selon lui, plusieurs agences collaborent avec des sociétés spécialisées qui prennent en charge l’ensemble du parcours administratif : réservation des rendez-vous, constitution des dossiers, accueil des demandeurs et suivi des procédures. En contrepartie, les citoyens supportent des coûts jugés excessifs, souvent justifiés par des promesses d’accélération du traitement ou d’amélioration de la qualité du service.

Ce n’est pas la première fois que la Organisation tunisienne pour l’orientation du consommateur tire la sonnette d’alarme sur ce dossier sensible. L’organisation avait déjà dénoncé, à plusieurs reprises ces dernières années, les dépassements observés autour des demandes de visa, notamment la spéculation sur les rendez-vous et les frais supplémentaires imposés aux demandeurs.

Dans un récent communiqué, l’organisation a également mis en garde contre « les déséquilibres portant atteinte aux principes de transparence, de concurrence loyale et de protection des données personnelles ». Elle estime que l’essor des sociétés d’intermédiation privées a progressivement transformé les démarches de visa en un marché particulièrement lucratif.

Des coûts de plus en plus lourds

Cette situation intervient dans un contexte où la demande de visas Schengen reste très forte en Tunisie, notamment pour les voyages touristiques, les études ou encore les déplacements professionnels. De nombreux candidats dénoncent depuis plusieurs mois la difficulté d’obtenir des rendez-vous auprès des centres de dépôt officiels, alimentant le recours aux intermédiaires.

Pour plusieurs observateurs, cette dépendance croissante aux sociétés privées accentue les inégalités entre les demandeurs, certains étant contraints de payer des sommes importantes pour accéder à des services censés rester accessibles à tous.

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Bistronomie : Les savoureux petits plats de Cheffe Lamia

En cuisine à Almazar, l’un des bistrots en vue du centre-ville de Tunis, Cheffe Lamia est réputée pour sa cuisine comme à la maison.

Tenu par la famille Aloulou, Almazar a tout d’un bouillon parisien ou lyonnais où l’on vient spécialement pour le plat du jour. D’ailleurs, le style rétro de la salle à manger plaide aussi pour cette comparaison avec les bistrots français.

Cheffe Lamia décline ainsi des recettes qu’on ne trouve nulle part ailleurs, avec plusieurs choix singuliers chaque jour. Et les gourmets de se régaler avec des plats tradition comme le mselli naanaa, les poivrons farcis, la kefta au poisson ou encore le tajine malsouka.

Veillant au grain, Cheffe Lamia donne à chaque petit plat sa saveur si recherchée. Et ce qui ne gâche rien, cette grande dame de la cuisine tunisienne est la seule cheffe qui règne en cuisine au centre-ville de Tunis.

À découvrir et goûter sans modération !

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