Die Kooperation zwischen DGST und BCIJ führt zur Ergreifung eines 22-jährigen Verdächtigen in Dakhla und unterstreicht die Strategie der frühzeitigen Gefahrenabwehr im Süden des Landes. Dakhla – Wie heute bekanntgegeben wurde vollzogen bereits am gestrigen Dienstag, den 12. Mai 2026, Sicherheitskräfte in Dakhla den Zugriff auf einen mutmaßlichen Anhänger der Terrororganisation „Islamischer Staat“ (IS) bzw. […]
Il y a près d’un an, la Tunisie accueillait déjà le premier centre d’expertise en Afrique de KPIT Technologies dans le domaine de la mobilité internationale.
Aujourd’hui, la multinationale indienne KPIT a annoncé un nouvel investissement de 1,52 million de dollars pour la création d’un nouveau centre d’ingénierie logicielle à Sfax.
Cette nouvelle implantation confirme la montée en puissance de la Tunisie comme hub régional dans les secteurs de l’innovation, du développement logiciel et des technologies automobiles. Elle s’inscrit dans une dynamique visant à attirer davantage d’acteurs internationaux de la tech et de l’ingénierie.
Le nouveau centre se concentrera sur le développement de solutions de mobilité intelligente. Il devrait également contribuer à l’accompagnement des constructeurs automobiles internationaux, notamment en Europe et sur d’autres marchés clés.
En effet, le groupe est présent en Europe, aux États-Unis, au Brésil, au Japon et en Chine, en plus de son implantation en Inde.
KPIT Technologies Ltd travaille depuis plus de 20 ans avec de grandes entreprises de l’automobile en Europe. Avec son développement en Tunisie, elle renforce ces relations et améliore sa présence dans le monde, notamment en Europe, en Amérique et en Asie.
Au-delà de l’aspect technologique, ce projet devrait permettre la création d’opportunités pour les talents tunisiens dans des métiers à forte valeur ajoutée, en particulier dans l’ingénierie logicielle et l’innovation automobile.
Les frais appliqués pour la prise de rendez-vous, le dépôt des dossiers ou encore les services administratifs liés aux demandes de visa sont devenus, dans plusieurs cas, excessifs par rapport aux prestations fournies. C’est ce qu’a dénoncé, mardi, l’Organisation Tunisienne pour Informer le Consommateur (OTIC), selon les propos relayées par l’agence TAP, qui s’inquiète aussi de l’absence de garanties suffisantes concernant la qualité du service, les délais de traitement et la protection des données personnelles et biométriques des demandeurs.
L’organisation pointe particulièrement les pratiques de certaines sociétés intermédiaires chargées du traitement des dossiers de visa. Selon elle, plusieurs dépassements ont été relevés en matière de transparence, de concurrence loyale et de respect des données personnelles.
Face à cette situation, l’OTIC appelle à soumettre ces sociétés à un contrôle juridique, financier et fiscal plus strict. Elle demande également la réalisation d’un audit complet afin de vérifier leur conformité avec la législation tunisienne.
L’organisation estime que la délégation d’une partie des procédures de visa par des chancelleries étrangères a favorisé l’installation d’un système coûteux en Tunisie, malgré une valeur ajoutée jugée limitée pour les citoyens.
Dans ce contexte, l’OTIC rappelle que la loi tunisienne relative à la concurrence et aux prix permet aux autorités d’intervenir en cas de pratiques provoquant des augmentations injustifiées des tarifs. Elle réclame aussi une révision du cadre réglementaire afin de mieux protéger les demandeurs de visa, notamment à travers la possibilité d’obtenir un remboursement total ou partiel des frais de service en cas de rejet de la demande. Selon elle, plusieurs pays appliquent déjà des mécanismes plus équitables.
Par ailleurs, l’organisation appelle à la mise en place, au sein du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, d’un mécanisme officiel et transparent chargé de recevoir et traiter les réclamations des demandeurs de visa.