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Tribune. Ne jamais se croire vaincus quand l’espoir reprend voix !

Les élections américaines peuvent-elles raviver l’espoir démocratique ? Dans cette tribune, Hella Ben Youssef analyse leur portée politique et leur écho auprès d’une jeunesse en quête de perspectives, de justice sociale et de raisons de croire à nouveau en l’engagement…

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Infrastructures | L’expertise tunisienne présentée à Intermat Paris 2027

La Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF) a organisé, le 3 novembre 2026, à Tunis, une rencontre autour du salon Intermat Paris 2027 sur le thème : «Construire les infrastructures de demain : enjeux et perspectives de la Tunisie à l’Afrique».

La rencontre, ouverte en présence de Khelil Chaibi, président de la CCITF, de Guillaume Schaeffer, directeur d’Intermat, et de Laura Sanchez, directrice marketing & communication dudit salon, a réuni institutions, professionnels et experts de la construction, des travaux publics pour échanger sur les perspectives infrastructures en Tunisie et en Afrique. Etaient représentés la direction Générale des Ponts et Chaussées du ministère de l’Equipement et de l’Habitat (MEH), le Centre d’essais et des techniques de construction (Cetec), la Fédération nationale des entrepreneurs de bâtiments et de travaux publics (FNEBTP) et la Chambre syndicale nationale des entrepreneurs des travaux hydrauliques (CSNETH).

Grands projets d’infrastructures en Tunisie

 Ali Arous, membre du bureau exécutif de la FNEBTP et président de la CSNETH, a présenté les enjeux du secteur en Tunisie et en Afrique. Dhirar Chahba, directeur de la programmation et du suivi des projets au MEH, a exposé les projets routiers et les orientations de la stratégie à l’horizon 2035 : porter le réseau autoroutier à 1320 km et celui des routes express à 2000 km, tout en modernisant les infrastructures existantes. Ces ambitions ouvrent des perspectives d’investissement et d’activité pour les entreprises du secteur.

Mohamed Guesmi, directeur Général du Cetec, et Ibtissem Bouattay, consultante senior en changement climatique et présidente de Tunisia Green Building Council (TGBC), ont abordé la vulnérabilité des infrastructures routières aux aléas climatiques et les solutions pour renforcer leur résilience. Le projet Re-Med, dédié à la valorisation des déchets de construction et de démolition dans les travaux routiers, a illustré le rôle de l’économie circulaire et de l’innovation.

Intermat Paris 2027 tourné vers l’innovation

Prévu du 21 au 24 avril 2027 à Paris-Nord Villepinte, Intermat réunira les acteurs internationaux de la construction autour des équipements, des innovations technologiques, de la décarbonation, de la digitalisation et de rencontres d’affaires B2B.

L’African Summit, le 22 avril, mettra à l’honneur les projets d’infrastructures africains, les besoins en équipements, les investissements et les coopérations industrielles et technologiques entre décideurs, industriels et institutions.

Mohamed Shaiek, directeur central de Socobat, et Mohamed Soudi, directeur technique de la même entreprise, ont partagé leur expérience des projets et des opportunités sur les marchés africains, mettant en lumière le savoir-faire tunisien en travaux publics et son potentiel à l’international.

A travers cette initiative, la CCITF réaffirme son engagement pour les relations économiques tuniso-françaises, la valorisation des compétences tunisiennes et l’accompagnement des entreprises à l’international. En tant que représentante officielle d’Intermat Paris en Tunisie, elle contribue au rapprochement des acteurs tunisiens, français et africains de la construction et des infrastructures

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Cinq choses à savoir sur Ali Rabeh, nouvelle figure de la lutte contre le RN

À la suite de l’attentat terroriste raciste ayant touché sa ville, Ali Rabeh, maire de Trappes, a fustigé les discours racistes et une certaine complaisance de certains médias. En bref Né à Poissy en 1984, Ali Rabeh est issu d’une…

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Budget 2027 : 6,56 milliards de dinars pour le ministère de l’Intérieur

En hausse de 5,13% par rapport à 2026, l’enveloppe proposée pour le ministère de l’Intérieur reste principalement consacrée à la sécurité nationale et à la Garde nationale, qui concentrent près des deux tiers des crédits. Le budget du ministère de l’Intérieur devrait atteindre 6,56 milliards de dinars en 2027, contre 6,24 milliards en 2026. Cette progression ressort de la présentation faite mercredi 4 novembre par le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, devant les commissions parlementaires chargées d’examiner le projet de budget de l’État pour 2027.

La sécurité nationale et la Garde nationale en tête

La répartition des crédits confirme le poids des missions sécuritaires dans les dépenses du département. Le programme de la sécurité nationale bénéficie de la plus importante enveloppe, avec 2,535 milliards de dinars, soit environ 39% du budget total. Il est suivi par celui de la Garde nationale, doté de 1,754 milliard de dinars, représentant 27%. À eux seuls, ces deux programmes mobilisent ainsi près de 4,29 milliards de dinars, soit environ 65% des crédits proposés pour le ministère.

Les autres programmes disposent d’enveloppes moins importantes. Les affaires locales se voient attribuer 1,123 milliard de dinars, soit 17% du budget, tandis que le programme de commandement et de soutien bénéficie de 746 millions de dinars, représentant 11%. La protection civile dispose, pour sa part, de 401 millions de dinars, soit environ 6% de l’ensemble des crédits.

En comparaison avec 2026, les évolutions varient selon les programmes. La hausse la plus importante concerne le commandement et le soutien, dont les crédits progressent de 18%. La protection civile enregistre une augmentation de 7%, contre 3% pour la Garde nationale et 2% pour la sécurité nationale. Les crédits destinés aux affaires locales évoluent de 1%.

Les dépenses salariales absorbent 67% du budget

La ventilation par nature de dépenses montre que les rémunérations constituent de loin le premier poste budgétaire du ministère.

Les dépenses de personnel sont estimées à 4,404 milliards de dinars, soit près de 67% de l’enveloppe totale. Elles augmenteraient de 6% par rapport à 2026.

Les dépenses d’intervention s’élèvent à 1,367 milliard de dinars, représentant 21% du budget, avec une progression de 3%. Les dépenses de fonctionnement atteignent 432 millions de dinars, en hausse de 15%, tandis que les crédits d’investissement sont fixés à 356 millions de dinars, soit une augmentation de 6%.

Cette répartition souligne le poids des charges salariales dans le budget du ministère, alors que les crédits consacrés à l’investissement ne représentent qu’environ 5% de l’enveloppe proposée.

Cinq programmes pour les missions du ministère

Lors de son audition, Khaled Nouri a également présenté les objectifs associés aux cinq programmes du ministère.

La sécurité nationale vise notamment à lutter contre les différentes formes de criminalité, à préserver l’ordre public et à renforcer la sécurité routière. La Garde nationale est chargée, entre autres, de faire face aux menaces terroristes, de lutter contre la contrebande et de protéger les frontières terrestres et maritimes.

La protection civile intervient dans la prévention et la gestion des catastrophes naturelles, ainsi que dans la limitation des conséquences des changements climatiques.

Le programme des affaires locales porte notamment sur l’accompagnement des municipalités, le renforcement de leurs ressources humaines et financières et l’amélioration des services rendus aux citoyens.

Enfin, le programme de commandement et de soutien assure la coordination, la planification et le suivi des différentes activités du ministère, ainsi que l’élaboration de ses orientations stratégiques.

Avec 6,56 milliards de dinars proposés pour 2027, le ministère de l’Intérieur figure parmi les principaux départements bénéficiaires du budget de l’État. Ces crédits restent toutefois soumis à l’examen parlementaire dans le cadre de l’adoption du budget 2027.

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PLF 2027 : exonérations fiscales, allègements de charges et nouveaux mécanismes de financement

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit une série de mesures fiscales et financières destinées à encourager la création d’entreprises, alléger les charges pesant sur certaines catégories de contribuables et soutenir l’investissement, selon le conseiller fiscal, Mohamed Salah Ayari. Intervenant sur les ondes de la Radio nationale mercredi 4 novembre 2026, il...

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Moi Président(e)… Kamal Hachkar : « Je reverrai totalement la manière de maintenir l’ordre en France »

Réalisateur de documentaires et professeur d’histoire franco-marocain, Kamal Hachkar porte un regard sensible sur les fractures de la société française. Il défend une justice sociale qui passe par l’égalité des chances, la rencontre et une participation citoyenne renouvelée. En bref…

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PLF 2027 : Les crédits de l’industrie reculent malgré une hausse de 48,2% du budget de la mission

Le budget de la mission de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie devrait atteindre 7890,2 millions de dinars en 2027, contre 5325,6 millions en 2026, soit une progression de 48,2%. Mais cette forte augmentation ne signifie pas que l’industrie bénéficie de moyens supplémentaires. Au contraire, les crédits consacrés au programme Industrie diminuent, tandis que l’essentiel de la hausse est absorbé par les subventions aux hydrocarbures, dont l’enveloppe atteint désormais 7,09 milliards de dinars.

Ces chiffres ont été présentés mardi 3 novembre 2026 par Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat chargé de la gestion du département de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, lors de l’examen des crédits de cette mission devant les commissions parlementaires concernées, dans le cadre du projet de loi de finances 2027.

Les hydrocarbures absorbent près de 90% des crédits

Sur les 7890,2 millions de dinars proposés pour 2027, 7090 millions sont destinés au soutien des hydrocarbures, contre 4993 millions en 2026. Cette enveloppe augmente ainsi de 2097 millions de dinars, soit une progression de 42%.

À elle seule, la subvention aux hydrocarbures représente près de 90% des crédits de la mission. Elle explique également plus de 80% de l’augmentation totale enregistrée entre les deux exercices.

Le ministre a justifié cette évolution par la hausse des cours du pétrole sur les marchés internationaux, liée notamment aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Cette conjoncture devrait alourdir la facture du soutien public aux hydrocarbures en 2027.

Les dépenses d’intervention, qui regroupent notamment ces subventions, atteindraient 7823,2 millions de dinars, en hausse de 48,6% par rapport à 2026. Elles représenteraient près de 99% de l’enveloppe de la mission.

Le programme Industrie perd 19,6 millions de dinars

Le contraste apparaît dans la répartition des crédits par programme. Alors que l’enveloppe globale augmente fortement, le programme Industrie voit ses moyens reculer à 169,3 millions de dinars en 2027, contre 188,9 millions en 2026, soit une baisse d’environ 10,4%.

À l’inverse, le programme Énergie bénéficie de 7200,1 millions de dinars, contre 5115,8 millions en 2026. Le programme Mines passe, quant à lui, d’environ 8 millions à 508,2 millions de dinars.

Cette dernière progression est notamment liée aux financements destinés au Groupe chimique tunisien (GCT). Une enveloppe de 500 millions de dinars est ainsi prévue pour financer les engrais chimiques destinés à l’utilisation agricole, dans le cadre des interventions de développement, qui passeraient de 60,5 millions de dinars en 2026 à 551,8 millions en 2027.

Cette répartition montre que la progression du budget de la mission est principalement portée par les besoins énergétiques et le soutien au financement des engrais, plutôt que par un renforcement des crédits directement affectés au programme Industrie.

106 recrutements prévus en 2027

La masse salariale de la mission devrait également progresser de 20%, pour atteindre 47,9 millions de dinars, contre 40 millions en 2026.

Cette augmentation tient compte de l’ajustement du coût des recrutements effectués en 2025 et 2026, de l’intégration d’agents des centres d’affaires relevant de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation, ainsi que des nouveaux recrutements prévus pour 2027. Le programme prévoit l’autorisation de recruter 106 agents.

Par ailleurs, 80 millions de dinars seraient affectés au Fonds de développement de la compétitivité dans les secteurs de l’industrie, des services et de l’artisanat. Le Fonds de transition énergétique bénéficierait, pour sa part, de 45 millions de dinars.

À moyen terme, les dépenses de la mission sont estimées à 7933,6 millions de dinars en 2028, avant de revenir à 7656,6 millions en 2029.

Au-delà de la hausse de 48,2% affichée par le PLF 2027, la répartition des crédits révèle ainsi une forte concentration des moyens sur le soutien énergétique. Le recul des crédits du programme Industrie souligne le décalage entre l’augmentation de l’enveloppe globale et les ressources directement consacrées au développement industriel.

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Tunisie. Loi de finances 2027 : 566 millions pour les prisons

Alors que les débats parlementaires autour du projet de loi de finances 2027 s’ouvrent le 9 novembre et doivent se poursuivre jusqu’au 10 décembre, les premières enveloppes budgétaires dévoilées suscitent déjà des interrogations. Entre les centaines de millions de dinars…

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PLF 2027 : hausse de plus de 48 % du budget du ministère de l’Industrie 

Le budget réservé à la mission de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie pour l’année 2027 enregistre une hausse de 48,2%, pour atteindre 7 892 millions de dinars, contre 5 325,6 millions de dinars en 2026. Cette hausse est due, principalement, à l’augmentation des prix du pétrole sur les marchés mondiaux, en raison des tensions géopolitiques dans la région du Moyen-Orient, ce qui entraînerait un accroissement du coût des subventions réservées aux hydrocarbures, selon le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du département de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, mardi 3 novembre.

Le total des dépenses du ministère s’élèvera à 7 892,8 MDT, dont près de 99 % de cette enveloppe sera alloué aux dépenses d’intervention (7 823,2 MDT), lesquelles ont évolué de 48,6 %, en comparaison avec l’exercice 2026.

Les dépenses consacrées à la subvention des hydrocarbures représentent la part la plus importante de cette enveloppe, avec 7 090 MDT prévus en 2027, contre 4 993 MDT en 2026, soit une hausse de 42 %.

Les interventions de développement devraient dépasser, quant à elles, le seuil de 551,8 MDT, contre 60,5 MDT en 2026, en raison d’une enveloppe de 500 MD destinée au programme de financement des engrais chimiques destinés à l’usage agricole, au profit du Groupe Chimique Tunisien (GCT).

S’agissant de la masse salariale, elle devrait augmenter de 20% à 47,9 MDT, afin d’ajuster le coût des recrutements effectués en 2025 et 2026, d’intégrer des agents des centres d’affaires (relevant de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation), et le recrutement prévu de 106 nouveaux agents en 2027.

Par ailleurs, une enveloppe de l’ordre de 80 MDT serait réservé au Fonds de développement de la compétitivité dans les secteurs industriel, de services et de l’artisanat, et un deuxième montant de 45 MDT serait mis à la disposition du Fonds de transition énergétique.

Sur le moyen terme, il est prévu que les dépenses de département de l’Industrie s’élèveraient à 7 933,6 MDT en 2028, contre un repli prévu à 7 656,6 MDT en 2029.

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Contrôle fiscal : 4,47 milliards de dinars récupérés à fin septembre 2026

Le rendement du contrôle fiscal a atteint près de 4,471 milliards de dinars à fin septembre 2026, contre 4,372 milliards de dinars durant la même période de 2025, enregistrant ainsi une hausse de 2,3 %. C’est ce que font ressortir les données présentées, mardi 3 novembre, par la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi.

Le nombre d’interventions du contrôle fiscal ayant abouti à une régularisation à l’amiable est estimé à 113 884, contre 110 679 au cours de la même période de l’année précédente, soit une hausse de 2,9 %, a indiqué la ministre lors d’une réunion conjointe des commissions des finances de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et du Conseil national des régions et des districts.

Cette évolution s’explique par l’intensification des opérations de vérification fiscale et des interventions des équipes d’enquête et de lutte contre l’évasion fiscale. Elle est aussi imputée à la poursuite des opérations de recensement sur le terrain visant à élargir l’assiette des contribuables et à actualiser les données relatives à leurs activités, a-t-elle précisé, lors de cette rencontre consacrée à l’examen du projet de budget de la mission des Finances pour 2027, relève la TAP.

A travers ces opérations de recensement menées jusqu’à fin septembre 2026, 1 101 contribuables non-inscrits au système fiscal ont été identifiés, dans le cadre des efforts visant à intégrer les activités non déclarées dans le secteur organisé, a ajouté la ministre.

La ministre des Finances a plaidé, à cette occasion, en faveur du développement de mécanismes de contrôle fiscal et de l’amélioration de leur efficacité. Tout en soulignant la nécessité de renforcer la lutte contre l’évasion fiscale afin d’élargir l’assiette des contribuables et améliorer le recouvrement des ressources propres de l’État.

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Guillaume Schaeffer : « Intermat Paris 2027 place la durabilité et l’innovation au cœur du BTP »

Autour de la durabilité, de la décarbonation, de l’IA et des innovations pour les chantiers, la CCITF, représentante officielle du salon Intermat Paris en Tunisie, a organisé, le 3 novembre 2026, aux Berges du Lac 2 une conférence consacrée aux enjeux et perspectives des infrastructures en Tunisie et en Afrique. Intitulée « Intermat Paris 2027 : construire les infrastructures de demain, enjeux et perspectives de la Tunisie à l’Afrique », la rencontre a réuni des représentants d’institutions publiques, d’entreprises et d’experts du bâtiment et des travaux publics. En marge de cet événement, L’Économiste maghrébin a rencontré Guillaume Schaeffer, directeur d’Intermat. Interview. 

Ce grand salon triennal est le rendez-vous de tout l’écosystème du BTP. Cette édition est marquée par la thématique de la durabilité. Que permet-elle d’évoquer avec les différentes parties prenantes ?

Cette thématique permet d’échanger avec l’ensemble des parties prenantes  exposants, visiteurs et autres participants sur les grands enjeux du secteur du BTP. La durabilité repose sur trois piliers.

Le premier est la durabilité environnementale, qui couvre la décarbonation, le respect de la biodiversité, le recyclage et la réduction de l’empreinte carbone. Le second est la durabilité sociétale, qui concerne notamment l’employabilité, la sécurité sur les chantiers, l’attractivité du secteur et l’adaptation aux évolutions liées à l’intelligence artificielle. Enfin, le troisième pilier est la durabilité économique, c’est-à-dire la longévité, la viabilité et la rentabilité des matériels sur le long terme.

Vous avez mentionné l’intégration de l’intelligence artificielle. En quoi consiste-t-elle aujourd’hui dans le BTP ?

L’intelligence artificielle prend une part de plus en plus importante dans le secteur de la construction et du BTP. Elle s’intègre désormais dans de nouvelles solutions innovantes, notamment dans les logiciels, les systèmes de détection et les équipements autonomes.

Elle aide les acteurs présents sur les chantiers à améliorer leur performance et à répondre aux enjeux de durabilité, qu’ils soient économiques, environnementaux ou liés à la sécurité. Nous observons une véritable montée en puissance de cette technologie, et d’ici avril 2027, de nouvelles évolutions et innovations intégrant l’IA seront sans doute présentées sur le salon.

Quelles sont les autres nouveautés attendues sur le salon Intermat ?

Intermat sera la vitrine des grandes innovations du BTP, à travers cinq grands secteurs : la démolition, le terrassement, le levage, la manutention, ainsi que les nouvelles technologies et les énergies.

Tout l’écosystème du secteur sera représenté. Le salon accueillera également la quatrième édition du World of Concrete Europe, un espace dédié à toute la filière du béton, intégré au cœur d’Intermat.

Qu’en est-il de la participation tunisienne ? Pourquoi la Tunisie est-elle importante pour Intermat ?

Le marché tunisien est très important pour Intermat. Nous invitons donc les grands acteurs tunisiens à venir découvrir les innovations présentées, qui peuvent être utiles à leurs grands chantiers et projets d’infrastructures en Tunisie.

Le développement du visitorat africain est au cœur de la stratégie du salon et la Tunisie en fait pleinement partie. C’est un marché dynamique, marqué par de nombreux projets. Durant le salon, nous organiserons également l’African Summit, le jeudi matin, afin de réunir les acteurs du continent autour des grands projets d’infrastructures, des problématiques locales et des solutions adaptées.

Quelle préparation se met en place pour faire face au changement climatique et réduire les émissions de carbone ?

La décarbonation est un enjeu central de cette édition. De plus en plus d’acteurs proposent des matériels électriques, mais aussi des solutions énergétiques alternatives telles que l’hydrogène et le HVO.

Le véritable défi réside dans le mix énergétique : chaque acteur devra identifier les solutions les plus adaptées pour réduire ses émissions de CO2. Les enjeux d’économie d’énergie sont également essentiels. Les nouveaux matériels, les logiciels et l’intelligence artificielle permettent notamment d’optimiser la consommation et de réaliser des économies, y compris sur les énergies issues des produits pétroliers.

Quel message souhaitez-vous adresser aux décideurs économiques et aux acteurs du bâtiment ?

Nous attendons de nombreux acteurs tunisiens au salon Intermat en avril 2027. C’est le plus grand événement international dédié au BTP, qui mettra en avant les innovations autour de la durabilité pendant quatre jours à Paris.

Au-delà des 1 200 exposants, le salon devrait accueillir 150 000 visiteurs venus du monde entier, avec une participation attendue et importante de la Tunisie.

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Budget 2027 : les crédits de la mission des Finances en hausse de 10 % à 1 626,6 MDT

Le projet de budget 2027 de la mission du ministre des Finances, Michket Slama Khaldi, présenté mardi 3 novembre devant les commissions des finances de l’ARP et du Conseil national des régions et des districts, prévoit 1 626,6 MDT de crédits, contre 1 477 MDT en 2026, soit +149,6 MDT (+10 %), rapporte la TAP.

Répartition par programme (en MDT) du budget

Programme 2027 2026 Évolution
Douane 652,8 588,3 +11 %
Comptabilité publique 495,6 441,6 +12 %
Fiscalité 355,0 313,9 +13 %
Pilotage et soutien 103,2 113,9 -9,4 %
Budget 15,9 16,1 -1,2 %
Dette publique 4,1 3,2 +28 %.

La douane, la comptabilité publique et la fiscalité absorbent ainsi environ 92 % des crédits, contre 8 % pour les programmes centraux.

Investissement et ressources humaines

  • Les dépenses d’investissement progressent de 8 % par rapport à 2026 et visent surtout les projets des directions régionales de la douane, des finances et de la comptabilité publique.
  • Le projet prévoit le recrutement direct de 1 000 agents : 372 pour la fiscalité, 296 pour la douane, 269 pour la comptabilité publique et 63 pour les programmes centraux.
  • 28 postes supplémentaires sont destinés aux diplômés des écoles de formation (académies militaires et navales, Institut de la défense nationale).

Cadre de performance

Il comprend 19 objectifs stratégiques et 58 indicateurs de performance, répartis sur 84 sous-programmes.

Priorités et défis de la ministre

La ministre explique la hausse des dépenses de rémunération par le rôle transversal du ministère, présent dans les différents ministères et établissements publics pour la préparation et le suivi du budget de l’État ainsi que pour les avis sur les projets nécessitant des crédits.

Le principal défi de 2027 est d’assurer la liquidité nécessaire pour honorer les engagements intérieurs et extérieurs de l’État, notamment le remboursement de la dette et le paiement des établissements publics. Il s’agit non seulement de mobiliser les ressources, mais aussi de les rendre disponibles dans les délais, d’en suivre la distribution et la gestion, afin de garantir la continuité des services publics tout en préservant les équilibres financiers.

Elle a également insisté sur :

  • Le classement des dépenses par priorité selon les moyens disponibles et les besoins de l’économie ;
  • L’amélioration de l’efficacité de la gestion des crédits ;
  • Le développement de l’investissement public et la simplification des procédures de réalisation des projets.

Ces orientations s’inscrivent dans les objectifs de la mission : maîtrise du déficit budgétaire et de la dette publique, renforcement de la justice fiscale et lutte contre l’évasion fiscale, développement des services numériques et amélioration de la qualité des prestations aux citoyens et aux entreprises.

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Marokko – Rallye Dakar kehrt 2027 nach Nordafrika zurück

Rallye SportWegen der Sicherheitslage im Nahen Osten verlegt der Veranstalter ASO die 49. Ausgabe der Rallye Dakar kurzfristig von Saudi-Arabien nach Portugal und Marokko. Paris – Der Motorsport-Klassiker Rallye Dakar wird im Jahr 2027 nicht wie ursprünglich geplant in Saudi-Arabien ausgetragen. Wie der Veranstalter Amaury Sport Organisation (ASO) und die Saudi Motorsport Company (SMC) mitteilten, zieht […]

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Communautaires :  L’État arrose, le terrain reste encore sec

Devant les députés, lors de l’examen du projet de budget de l’État 2027, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chouad, a dressé le bilan des sociétés communautaires. 325 ont été créées depuis 2023. Moins d’une sur trois est entrée en activité. Dans le même temps, quatre lois de finances leur ont […]

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156e sur 176, l’économie tunisienne classée « réprimée »

Tunisie de Kais Saïed met manifestement en place un nouveau schéma de développement pour une économie dirigée, et finance à coups de millions de DT une nouvelle race d’entreprises, des Communautaires plus proches du système socialiste que capitaliste. Entretemps, l’indice 2026 de liberté économique de la « Heritage Foundation » classe la Tunisie 156ème sur 176 pays, […]

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Budget 2027 : Les députés interpellent la Présidence de la République sur ses priorités

Les représentations diplomatiques, la situation des Tunisiens résidant à l’étranger et le rôle de l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) ont figuré parmi les principaux sujets abordés lors de l’examen du budget de la présidence de la République pour 2027. Réunis lundi 2 novembre, des députés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et du Conseil national des régions et des districts (CNRD) ont interrogé les représentants de la présidence sur plusieurs aspects de sa gestion et sur les priorités de son action.

Au-delà de l’examen des crédits budgétaires, les élus ont notamment cherché à obtenir des éclaircissements sur les moyens consacrés aux relations extérieures, les services destinés à la communauté tunisienne à l’étranger et les résultats des structures relevant de la présidence, rapporte l’Agence TAP.

Des postes vacants dans les représentations diplomatiques

La question des postes vacants dans certaines représentations diplomatiques tunisiennes a été soulevée au cours des discussions. Les députés ont insisté sur la nécessité de combler ces vacances afin de permettre aux missions diplomatiques de remplir pleinement leurs fonctions.

Ils ont particulièrement mis l’accent sur leur rôle économique et social : attirer les investissements vers la Tunisie, accompagner les Tunisiens établis à l’étranger et renforcer les liens avec la communauté nationale hors des frontières.

Les parlementaires ont également demandé des précisions sur les moyens humains affectés aux différents programmes de la présidence, notamment les recrutements, les promotions et l’évolution des effectifs.

Quel rôle pour l’Institut tunisien des études stratégiques ?

L’activité de l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) a également fait l’objet d’interrogations. Les députés ont demandé à connaître les études réalisées au cours des dernières années, mais aussi la manière dont leurs conclusions ont été exploitées dans l’élaboration des politiques publiques.

Ils se sont également intéressés au programme de travail de l’institut pour les prochaines années. Derrière ces questions se pose celle de l’utilité concrète des travaux de recherche et de leur traduction en orientations ou en décisions publiques.

Un Conseil national des Tunisiens à l’étranger proposé

La situation des Tunisiens résidant à l’étranger a constitué un autre volet important de l’audition. Les élus ont demandé des précisions sur la stratégie nationale destinée à associer cette communauté au développement du pays, notamment à travers le transfert des connaissances, des compétences et des technologies.

Ils ont également évoqué la création d’un Conseil national des Tunisiens à l’étranger, en s’interrogeant sur sa valeur ajoutée et sur son articulation avec les structures publiques déjà chargées des affaires de la diaspora.

Les dépenses et les projets de la présidence également questionnés

Les discussions ont aussi porté sur l’évolution des dépenses de rémunération, de fonctionnement, d’intervention et d’investissement. Les députés ont demandé des explications sur la hausse de certains crédits, les projets concernés, leurs délais de réalisation et leur état d’avancement.

Ils ont notamment insisté sur la nécessité de préciser les mesures engagées pour rationaliser les dépenses et améliorer la gestion des ressources publiques. Par ailleurs, les élus ont appelé à instaurer des canaux de communication directs entre la présidence de la République et les deux chambres parlementaires.

Ces interrogations ont été formulées dans le cadre de l’examen du projet de budget de la présidence de la République pour 2027, dont les crédits sont estimés à 248,576 millions de dinars, en hausse de 8,2% par rapport à 2026.

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INTERMAT 2027 : bâtir l’avenir du BTP sur le pilier de la durabilité

INTERMAT 2027 se tiendra du 21 au 24 avril 2027 à Paris-Nord Villepinte. C’est ce qu’il ressort d’une rencontre organisée par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF) réunissant les acteurs du bâtiment et des travaux publics représentés par le ministère de l’Equipement et d’Habitat, mardi 3 novembre 2026 aux Berges du Lac.

Les enjeux du salon international de la construction sont clairs. En effet, il place la durabilité au cœur de son édition, autour de trois piliers : environnemental, économique et sociétal.

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Pour ce faire, le panel dédié à cette problématique débat de trois piliers de durabilité, à savoir :

  • La durabilité environnementale : réduction de l’empreinte carbone, économie circulaire, optimisation des ressources et transition énergétique ;
  • La durabilité économique : compétitivité des entreprises, productivité, création de valeur, profit et développement de nouveaux modèles de croissance ;
  • Et la durabilité sociétale : attractivité des métiers, développement des compétences, innovation et transmission des savoir-faire.

A cet égard, notons qu’INTERMAT est le rendez-vous international de toute la filière construction. Pendant quatre jours, les professionnels pourront rencontrer les acteurs clés du secteur, découvrir les innovations qui façonnent les chantiers de demain et développer leur réseau à l’échelle internationale.

Et selon les organisateurs dudit salon, quelque 150 000 visiteurs professionnels y sont attendus, dont 25 % d’internationaux. En outre, 1 200 exposants seront présents, dont 68 % d’internationaux. De plus, cinq pôles d’expertise seront représentés : terrassement, démolition et transport ; routes, industries des matériaux et fondations ; levage et manutention ; bâtiment, génie civil et filière béton ; et nouvelles technologies et énergies.

En termes de nouveautés, les temps forts d’INTERMAT 2027 seront :
• Forum : conférences et regards d’experts.
• Innovation Awards : les innovations qui façonnent la construction de demain.
• Village Start-up : les entreprises qui inventent le futur du secteur.
• World of Concrete Europe : le rendez-vous européen de la filière béton.
• African Summit : comprendre les dynamiques du marché africain de la construction, le 22 avril 2027.
• Academy : emploi, formation et attractivité de la filière.
• Demo Tour : les matériels en mouvement.

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Bac 2027 : Les inscriptions sont ouvertes, voici les délais à respecter

Les inscriptions à la session 2027 du baccalauréat débutent ce mardi 3 novembre en Tunisie. Les élèves de quatrième année secondaire des établissements publics et privés, ainsi que les candidats libres, peuvent désormais effectuer leur inscription en ligne. La période d’inscription se poursuivra jusqu’au 2 décembre 2026.

Selon le calendrier annoncé par le ministère de l’Éducation, les candidats doivent accomplir cette démarche à travers la plateforme officielle des examens et concours : examens-concours.education.tn.

Les candidats libres disposent d’un délai supplémentaire

Les candidats libres sont également tenus de fournir un dossier administratif auprès du commissariat régional de l’Éducation territorialement compétent.

Les documents requis peuvent être déposés directement auprès des services concernés ou envoyés par courrier recommandé avec accusé de réception. Le dernier délai pour le dépôt ou l’envoi de ces dossiers est fixé au 11 décembre 2026.

Les candidats concernés doivent ainsi distinguer les deux échéances : le 2 décembre pour la clôture des inscriptions en ligne et le 11 décembre pour la transmission des dossiers administratifs des candidats libres.

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Hajj 2027 : 21.330 dinars pour partir à La Mecque, le coût augmente de 400 dinars

Le coût du pèlerinage à La Mecque pour la saison 1448 de l’Hégire (2027) est fixé à 21.330 dinars tunisiens, a annoncé le ministère des Affaires religieuses. La facture augmente ainsi de 400 dinars par rapport à la saison précédente, pour laquelle le tarif avait été arrêté à 20.930 dinars.

Le montant annoncé pour 2027 comprend les frais d’hébergement, les prestations de services et le billet d’avion.

Près de 10.000 pèlerins tunisiens concernés

Pour la saison 2027, le quota attribué à la Tunisie s’élève à 9982 pèlerins, auxquels s’ajoutent 1000 personnes prises en charge depuis l’étranger, selon les précisions communiquées en septembre par la directrice de l’organisation du Hajj et de la Omra au ministère des Affaires religieuses, Bochra Sebaï.

À cette occasion, la responsable avait indiqué que le ministère avait adressé des SMS à près de 20.000 candidats, dont environ la moitié figurait sur la liste d’attente. Les désistements et les éventuels cas de non-respect des conditions sanitaires peuvent donner lieu à des remplacements à partir de cette liste.

Le ministère invite les candidats qui recevront un SMS confirmant leur inscription sur la liste définitive des pèlerins à régler la totalité des frais auprès du bureau de poste le plus proche. Ils devront récupérer un reçu de paiement et une carte prépayée e-Dinar Smart, nécessaires pour la suite des formalités.

Un premier départ prévu le 26 avril 2027

Les candidats concernés devront ensuite se présenter au guichet unique de leur gouvernorat, munis des documents exigés, notamment leur passeport et le justificatif d’enregistrement de leurs données biométriques via l’application Visa Bio.

Le calendrier actualisé de la saison du Hajj prévoit le départ du premier vol tunisien vers les Lieux saints le 26 avril 2027. Les opérations de sensibilisation et de préparation des pèlerins sont programmées en deux périodes : du 1er décembre 2026 au 5 février 2027, puis du 15 mars au 18 avril 2027.

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