❌

Lese-Ansicht

Quand la céramique tisse des liens entre la Suisse et la Tunisie

Dans le cadre de la traditionnelle Settimana della lingua italiana nel mondo, l’Ambassade de Suisse a soutenu la visite de travail en Tunisie
de la céramiste suisse Tessa Donati (Momento Ceramics).

Cette visite s’inscrit également dans la valorisation du 70e anniversaire des relations bilatérales entre la Tunisie et la Suisse, célébré cette année.

Autour de trois œuvres en plâtre créées par l’artiste suisse Alberto #Giacometti pour la Tunisie, Tessa a animé trois ateliers à El Houch Concept Store (Djerba) et au Cnca Sidi Kacem Jélizi (Tunis).

La Tessinoise a également donné deux conférences à l’ISBAS Higher Institute of Fine Arts of Sousse (ISBAS) et à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts Nabeul (ISBAN).

Ces rencontres ont été l’occasion d’un riche partage de savoir-faire et d’échanges avec les étudiants et les participants. Un dialogue fait de gestes, de techniques et de regards croisés, où chacun transmet et apprend à son tour : c’est tout le sens de cette coopération culturelle entre nos deux pays.

Ambassade de Suisse

L’article Quand la céramique tisse des liens entre la Suisse et la Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Chine-Suisse: près de 300 produits concernés par de nouvelles réductions douanières

Source: Xinhua.

La Suisse et la Chine ont signé, le 30 octobre 2026 à Pékin, un protocole qui élargit les concessions commerciales prévues dans leur accord de libre-échange. Le texte prévoit de nouvelles réductions tarifaires sur près de 300 catégories de produits, avec l’objectif de porter à plus de 99 % la part des échanges bilatéraux couverts par le régime du zéro droit de douane. Il ouvre également davantage les marchés des services et de l’investissement. Pour rappel, dans le cadre de l’accord initial, entré en vigueur en juillet 2014, la quasi-totalité des importations chinoises en Suisse bénéficiaient déjà d’une exonération douanière, contre environ la moitié des exportations suisses vers la Chine. La révision entend réduire cet écart. Selon les autorités suisses, 99,8 % des exportations actuelles de la Confédération pourront accéder au marché chinois sans droits de douane, une fois les nouvelles dispositions pleinement appliquées.

Les concessions concernent plusieurs produits qui occupent une place importante dans les exportations suisses. On peut citer: le café, les machines-outils et les montres bénéficieront notamment de conditions tarifaires plus avantageuses en Chine. Certaines réductions seront appliquées dès l’entrée en vigueur du protocole, tandis que d’autres suivront une période de transition de cinq ou dix ans. En plus, les avantages ne concernent pas exclusivement les entreprises suisses. La Chine a également obtenu de nouvelles concessions pour ses exportations vers la Suisse. Les graines oléagineuses, les huiles végétales et les aliments pour animaux de compagnie figurent parmi les produits qui bénéficieront de droits de douane plus favorables sur le marché helvétique. La Suisse prévoit, de son côté, d’élargir l’accès de son marché agricole, avec des réductions immédiates ou progressives selon les produits

Autrement-dit, les deux pays ont revu les conditions d’accès à leurs marchés des services et de l’investissement. La Chine prévoit notamment d’ouvrir davantage certains services liés à l’industrie manufacturière et au design professionnel aux opérateurs suisses. Elle a également pris des engagements dans les domaines financier, maritime et aérien. La Suisse a, pour sa part, introduit de nouvelles possibilités dans des activités telles que la formation, la recherche en médecine traditionnelle chinoise, certains services professionnels et la maintenance d’équipements.

Le protocole ajoute aussi un chapitre consacré au commerce numérique. Les deux parties s’engagent notamment à ne pas imposer de droits de douane sur les transmissions électroniques, à renforcer la protection des données personnelles et à faciliter les procédures douanières dématérialisées. La coopération portera également sur l’intelligence artificielle et les documents de transport électroniques. Autre évolution notable, le texte introduit pour la première fois dans un accord de libre-échange chinois avec un pays européen des dispositions juridiquement contraignantes consacrées au commerce et au développement durable, selon le gouvernement suisse. Elles couvrent notamment les échanges de biens et services environnementaux, la transition énergétique, l’économie circulaire, la biodiversité et les pratiques agricoles durables. Les dispositions relatives au travail et à l’emploi font également l’objet d’un accord spécifique signé lors de la même visite.

Il sied aussi de rappeler que cette révision intervient alors que les échanges entre les deux économies représentent un volume commercial important. Ils ont atteint 49,04 milliards de dollars en 2025, selon le ministère chinois du Commerce. La Suisse est le 7e partenaire commercial de la Chine en Europe, tandis que cette dernière constitue le 1er partenaire commercial asiatique de la Confédération.  

L’article Chine-Suisse: près de 300 produits concernés par de nouvelles réductions douanières est apparu en premier sur Managers.

  •  

La Suisse soutient l’inclusion économique et l’entrepreneuriat dans les oasis du sud tunisien

La semaine dernière, la Directrice adjointe de la Coopération suisse en Tunisie, Anne de Chambrier, a participé au lancement de la deuxième phase du Programme d’assistance technique pour l’inclusion dans les oasis du sud en Tunisie.

Lancée lors d’un atelier territorial à Tozeur,cette nouvelle phase s’inscrit dans la continuité de projets précédents soutenus par la Suisse, tels que la filière « Dérivés de dattes » dans le cadre du projet AMPAT Tunisie. Elle vise à accompagner une centaine de bénéficiaires, dont des entrepreneurs, et les très petites entreprises grâce à un appui sur mesure :

  • Le renforcement des capacités ;
  • L’accès aux réseaux d’affaires ;
  • La mise en relation avec les marchés et les financements ;
  • L’accompagnement post-incubation.

Les visites de terrain ont permis de rencontrer des acteurs économiques engagés et d’identifier les opportunités les plus prometteuses pour créer de la valeur et de l’emploi au niveau local, en particulier pour les femmes et les jeunes.

Soutenue par le Secrétariat d’État à l’économie (SECO) en partenariat avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), cette seconde phase a pour ambition de dépasser la logique d’appui ponctuel pour favoriser des résultats durables : des entreprises qui se développent, des activités qui accèdent aux marchés et des opportunités économiques qui s’ancrent dans les territoires.

Communiqué

L’article La Suisse soutient l’inclusion économique et l’entrepreneuriat dans les oasis du sud tunisien est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Morale à géométrie variable dans la presse suisse

Ce qui est arrivé à Amal Mekki, ex-responsable de la rédaction arabe de SwissInfo, évoqué dans notre article ‘‘Affaire Amal Mekki: quand l’origine d’une journaliste devient un sujet de controverse’’, «est profondément troublant et soulève de sérieuses questions déontologiques», a commenté un journaliste arabe basé en Suisse sous couvert d’anonymat.

La journaliste tunisienne a perdu son emploi après que son traitement de la guerre à Gaza a fait l’objet de la critique tendancieuse d’un journaliste israélien. La direction de la SSR, un groupe de presse jusque-là réputé pour sa rigueur professionnelle et son irréprochable déontologie, n’a pas reproché des erreurs factuelles ou professionnelles à Amal Mekki, dont les articles étaient justes, documentés et équilibrés. Ce qu’on lui a reproché c’est en quelque sorte son origine arabo-musulmane et ses positions pro-palestiniennes exprimées sur les réseaux sociaux avant même son entrée dans le groupe d’information suisse.

«Cette histoire révèle le climat de peur qui semble régner dans une partie de la presse suisse», souligne notre confrère. Et ajoute : «Le silence de la presse suisse est sidérant ! Ici, dès qu’on aborde la question d’Israël, beaucoup semblent tétanisés à l’idée d’être accusés d’antisémitisme. Il faut pourtant pouvoir interroger les pratiques journalistiques et les rapports de pouvoir sans que toute critique soit immédiatement disqualifiée.»

Interrogé sur les réactions suscitées par cette affaire chez les journalistes suisses, notre interlocuteur a enchaîné : «Beaucoup d’entre eux ont exprimé leur étonnement face à cette affaire et aux pratiques douteuses au sein de Swissinfo, mais ils se sont gardés de le faire publiquement, de crainte de subir le sort de leur consœur tunisienne. Mais pourquoi tant de prudence, voire de peur ? Et pourquoi ce silence du Syndicat suisse des mass media (SSM) ? Beaucoup de nos confrères hésitent encore à afficher publiquement leur soutien à Amal Mekki, par crainte des conséquences ou par manque de courage. On ne peut s’empêcher de se demander si les réactions auraient été les mêmes si elle n’était pas arabe. D’autant plus que, selon les éléments rapportés dans cette affaire, son rédacteur en chef lui aurait demandé de se faire passer pour juive. Pourquoi cette humanité à deux vitesses, cette morale à géométrie variable dans la presse suisse ? Les principes de justice, de solidarité et de dignité humaine ne devraient connaître ni frontières ni origines. Défendre une journaliste face à des pratiques potentiellement contraires à l’éthique ne devrait jamais dépendre de son origine ni du sujet sur lequel elle travaille.»

Il convient, cependant, de rappeler que ce climat vénéneux, entretenu par les lobbys pro-israéliens, n’est pas spécifique à la Suisse. Il est pire en France, en Allemagne et dans d’autres pays de l’Union européenne, où il n’est pas facile d’être un journaliste arabe ou musulman ou même seulement de critiquer Israël, quand bien même il commettrait un génocide condamné par la communauté internationale. Ceux qui l’ont fait, pour être en cohérence avec leurs principes et en paix avec leur conscience, dont plusieurs intellectuels de haut niveau, se sont trouvés, du jour au lendemain, carrément interdits d’antennes et de plateaux. C’est la démocratie occidentale dans toute sa splendeur !

Latif Belhedi

 

L’article Morale à géométrie variable dans la presse suisse est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Bookingo élargit son offre dans la billetterie maritime

Le voyagiste tunisien basé à Genève vient de finaliser un nouveau partenariat lui permettant d’élargir sa palette d’offres dans le maritime avec les diasporas en ligne de mire.

Bookingo, dirigé par Karim Ayed au départ du marché suisse, se rapproche de Ferry4you, portail de réservation maritime disposant d’une offre commerciale très large.

A travers ce partenariat, Bookingo va diversifier son offre en matière de billetterie maritime et pouvoir offrir aux diasporas de la Suisse romande et de la région frontalière française une plus grande flexibilité de réservation de bateaux toutes compagnies confondues vers la Tunisie mais aussi vers le Maroc, l’Italie, l’Espagne, etc.

Lire aussi sur le même sujet:

Bookingo, ce jeune voyagiste qui monte en puissance sur la Tunisie

L’article Bookingo élargit son offre dans la billetterie maritime est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  
❌