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Coup de cœur. Le Mrac de Sérignan, 20 ans et tous ses tons

Pour ses 20 ans, le Musée régional d’art contemporain (MRAC) de Sérignan n’a pas commandé 20 nouvelles œuvres à 20 artistes. L’objectif de Clément Nouet, son directeur, était plutôt de montrer différemment ce qui existe déjà. D’où le choix de…

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Décès d’Amel Baccouche, la voyante de « Choufli Hal »

La comédienne tunisienne Amel Baccouche, connue du grand public pour son rôle de « Janet, la voyante » dans la série « Choufli Hal », est décédée ce mardi 20 octobre 2026. Le ministère des Affaires culturelles a annoncé la nouvelle dans un communiqué.

Le ministère rappelle qu’au-delà de ce rôle, l’artiste avait exploré d’autres registres, à la télévision comme au théâtre. Il la range parmi les figures marquantes du théâtre et de la fiction télévisée tunisiens. Il souligne qu’elle a montré que la valeur d’un artiste se mesure moins au nombre de ses rôles qu’à la manière dont il les habite. Toujours selon le communiqué, Amel Baccouche avait commencé sa carrière dès l’enfance. Son talent s’était révélé au théâtre scolaire puis au lycée de la rue du Pacha. Avant qu’elle en devienne l’artiste qu’on connait.

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«100 violons », un orchestre qui veut démocratiser la pratique musicale

À deux semaines de sa première sortie publique, le 1er novembre, « 100 violons » répétait le 18 octobre 2026 à Dar Bech Hamba, dans la Médina de Tunis. À l’issue de cette répétition, Zied Zouari a retracé, dans un entretien accordé à L’Économiste Maghrébin, la croissance d’un collectif né en mars d’une trentaine de violonistes et fort aujourd’hui de 400 membres actifs, puis présenté les spécificités du projet musical.

Entre le parfum d’authenticité de Dar Bech Hamba, au cœur de la médina, et la mélancolie des notes de violon, le temps suspend son cours et laisse la musique s’écouler. Zied Zouari et ses violonistes, jeunes comme confirmés, travaillent en symbiose, entre échanges, ajustements et musique.

Le projet dépasse toutes les attentes et toutes les prévisions de son fondateur. Né en mars 2026 d’un noyau d’une trentaine de violonistes, il compte en six mois 400 membres actifs, au terme d’une progression fulgurante que Zied Zouari décrit comme un engouement et une émergence totalement inattendus. Son rêve était de réunir 100 violonistes tunisiens sur une même scène, soit quatre fois moins que l’effectif actuel.

Beaucoup de ces musiciens sont encore en formation académique et relèvent de la catégorie des juniors. Pour l’artiste, il faudra plus que jamais travailler avec eux, afin que naissent un jour des projets portés par des personnes issues de régions où l’offre culturelle n’est pas accessible. Le collectif entend ainsi démocratiser la pratique musicale et décentraliser l’accès aux expériences artistiques.

Il se présente comme l’enveloppe orchestrale d’un répertoire en deux volets. Le premier réunit les compositions de Zied Zouari, qu’il a adaptées à cette formation spécifique. Le second revisite des chansons et des morceaux du patrimoine tunisien, envisagé dans sa pluralité, celui des différentes régions. Un morceau de la hadra tunisienne, entendu pendant la répétition, en fait partie.

L’artiste envisage par ailleurs un itinéraire culturel à travers les régions et leurs sites archéologiques. Chaque étape mettrait en lumière l’un de ces sites et ferait dialoguer la proposition artistique avec le patrimoine de la région concernée.

La constitution du collectif a connu une évolution. Le premier appel à candidatures, d’abord sélectif, visait un ensemble rapidement apte à monter sur scène avec une exigence de qualité. Face aux 209 candidatures reçues de partout, Zied Zouari a retenu une approche plus inclusive, afin de repêcher le maximum de personnes, remodelant ainsi ses stratégies et ses méthodes au fil du projet. Les membres se répartissent désormais en deux catégories. Dans l’ensemble des dix pôles régionaux, une partie ne sera qu’en formation, sans monter sur scène, mais s’inspirera des musiciens qui participeront aux spectacles.

Le projet avait déjà été présenté, dans une version réduite, devant le public et les professionnels, à Sfax le 27 mars 2026, lors du Festival du violon, indique le communiqué de presse. Le document le décrit comme un espace de formation et de création qui associe le patrimoine musical tunisien à l’ouverture sur la musique du monde, avec l’ambition de réunir à terme une centaine de violons sur scène.

Le 1er novembre, le collectif sortira en public pour la première fois. Trois pôles principaux, que Zied Zouari présente comme les fiefs du projet, y recevront chacun leurs voisins limitrophes. Tunis accueillera notamment Le Kef, Sousse Nabeul et Kasserine, Sfax Gafsa, Gabès, Médenine et Djerba. Chacun proposera à 17 h 30 une sortie de résidence publique, à l’issue d’une séance de travail semblable à celle du 18 octobre.

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Portrait. Mehdi Ben Cheikh, l’art dehors

Du XIIIe arrondissement de Paris à l’île de Djerba, Mehdi Ben Cheikh fait de l’espace public un terrain d’expression artistique. Ce passeur de street art défend une création sans frontières. Portrait d’un incontournable de la scène urbaine. En bref Mehdi…

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Coup de cœur. Gaza aux prix Bayeux des Correspondants de Guerre

Attention, certains contenus de cette exposition peuvent heurter la sensibilité du public. Avant de franchir la porte de la Galerie Medusa, place des Pommes à Bayeux, qui accueille la 33e édition du Prix Bayeux, le visiteur est prévenu. Les images…

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60 ans de peinture au Maroc : des pionniers aux nouvelles écritures

Après Rabat, « 60 ans de peinture au Maroc » arrive à Casablanca. Dans quatre lieux, plus de 160 artistes racontent six décennies de création, des pionniers de la modernité aux écritures les plus contemporaines. Une traversée où les formes…

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Moussem d’Assilah : une petite ville marocaine au cœur des grands débats

Du 2 au 18 octobre, Assilah accueille la session d’automne de la 47e édition de son Moussem culturel international. Dans cette cité de la côte atlantique, artistes, écrivains, chercheurs et diplomates se retrouvent autour de l’Afrique, du monde arabe et…

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À Marrakech, la photographie marocaine regarde le monde

Du 7 au 10 octobre, les Rencontres de la Photographie de Marrakech célèbrent deux siècles d’images. Mais leur 6e édition regarde surtout vers le présent : des échanges entre Maroc et Chine au travail critique sur l’Orient, jusqu’aux photographes de…

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Ibrahim Mahama : quand le Ghana pousse les portes de la Fondation Cartier

À partir du 22 octobre, l’artiste ghanéen Ibrahim Mahama investit le nouveau bâtiment parisien de la Fondation Cartier. Avec neuf artistes et collectifs associés, il transforme l’exposition en espace de mémoire, de transmission et de réflexion sur les futurs africains.…

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