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Dette de la Tunisie : 21,3 milliards de dinars à rembourser en 2027

Le projet de budget de l’État pour 2027 prévoit un service de la dette de 21,275 milliards de dinars, contre 22,982 milliards attendus en 2026, soit une baisse de 7,4%. Cette enveloppe comprend 13,307 milliards de dinars de remboursement du principal et 7,968 milliards au titre des intérêts.

Le remboursement du principal représente 13,307 milliards

Sur le montant total prévu, 13,307 milliards de dinars correspondent au remboursement du principal de la dette publique. Cette somme se répartit entre 6,823 milliards de dinars au titre de la dette intérieure et 6,484 milliards pour la dette extérieure, selon les données du projet de loi de finances 2027.

Les intérêts de la dette s’élèvent, quant à eux, à 7,968 milliards de dinars. Ils constituent la différence entre le service total prévu et les remboursements du principal.

Une baisse de 7,4% par rapport à 2026

Le service de la dette devrait ainsi reculer de 22,982 milliards de dinars en 2026 à 21,275 milliards en 2027, soit une diminution de 1,707 milliard de dinars.

Cette diminution globale ne signifie toutefois pas que toutes les composantes de la dette sont orientées à la baisse. Les données disponibles font état d’une progression des intérêts de la dette par rapport aux prévisions initiales de la loi de finances 2026, tandis que le service total attendu pour 2026 sert de référence à la comparaison annuelle.

Les échéances de la dette extérieure

Le remboursement prévu en 2027 couvre notamment des échéances liées aux marchés financiers internationaux, au Fonds monétaire international (FMI), à Afreximbank, à l’Union européenne et à l’Arabie saoudite. Le projet de budget prévoit ainsi une enveloppe globale pour honorer les engagements de l’État.

Le service de la dette demeure un poste important des finances publiques, puisqu’il mobilise des ressources pour rembourser les emprunts antérieurs et payer les intérêts associés. Les montants annoncés restent ceux du projet de budget 2027, soumis au processus d’examen et d’adoption.

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PLF 2027 : croissance, inflation, pétrole… les hypothèses retenues par le gouvernement

Les ambitions économiques du gouvernement pour 2027 se heurtent à la réalité des contraintes budgétaires et des incertitudes internationales. Alors que les autorités misent sur une accélération de la croissance et une maîtrise progressive de l’inflation, les hypothèses retenues pour élaborer le budget de l’État témoignent d’un ajustement des perspectives initialement envisagées. Les annexes au...

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PLF 2027 : les députés réclament davantage de moyens pour l’Intérieur et la Défense

Les députés ont appelé à mobiliser les crédits budgétaires nécessaires au bon fonctionnement des institutions sécuritaire et militaire, lors d’une séance préparatoire consacrée à l’examen des budgets des missions de l’Intérieur et de la Défense nationale dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) 2027, tenue lundi 26 octobre 2026.

Dans un communiqué, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) indique que la réunion a été consacrée à l’examen des principaux indicateurs et chiffres relatifs aux deux budgets, ainsi qu’aux projets et programmes prévus pour 2027.

Les élus ont salué les résultats obtenus par les institutions sécuritaire et militaire dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité, ainsi que dans la protection des frontières. Ils ont insisté sur l’importance de leur fournir les moyens nécessaires pour accomplir leurs missions dans les meilleures conditions, tout en renforçant la prise en charge sanitaire et sociale de leurs agents.

Les crédits budgétaires et les projets de 2026 au cœur des discussions

Les discussions ont également porté sur l’état d’avancement des projets inscrits au budget 2026, la répartition des crédits entre les différents programmes et la prise en compte des orientations du Plan de développement 2026-2030 dans le projet de budget pour 2027.

Concernant la mission de l’Intérieur, les députés se sont intéressés aux mesures prévues pour mettre en œuvre la politique de sécurité, lutter contre les différentes formes de criminalité, prévenir les catastrophes et les accidents, améliorer l’utilisation des ressources et renforcer la préparation des services concernés.

S’agissant de la Défense nationale, les échanges ont notamment porté sur les projets de développement du système de prise en charge sanitaire et sociale des agents du ministère, ainsi que sur la contribution de l’institution militaire à l’effort national de développement.

Le budget de la mission de la Défense nationale s’articule autour de trois programmes opérationnels : l’intervention militaire, le soutien logistique et technique, et la prise en charge des militaires. Il comprend également un programme de commandement et de soutien.

L’examen des deux budgets se poursuivra la semaine prochaine

Cette séance préparatoire a été organisée par la Commission de la défense et de la sécurité et des forces armées, en vue de préparer les réunions conjointes avec la Commission du règlement intérieur, de l’immunité et des questions juridiques du Conseil national des régions et des districts, conformément au décret n° 1 du 13 septembre 2024 encadrant les relations entre les deux institutions.

La commission poursuivra, à partir de la semaine prochaine, l’examen des budgets des missions de l’Intérieur et de la Défense nationale dans le cadre de ces séances conjointes.

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Budget 2027 : Les recettes fiscales attendues à 49,6 milliards de dinars

Les recettes fiscales de l’État tunisien devraient atteindre 49,6 milliards de dinars en 2027, en hausse de 4,7% par rapport aux prévisions de 2026, selon un rapport du ministère des Finances relatif au projet de loi de finances 2027. Elles représenteraient 91,4% des recettes budgétaires prévues, confirmant leur poids prépondérant dans les ressources de l’État.

Les impôts indirects en tête des recettes fiscales

Les impôts indirects devraient générer 28,69 milliards de dinars en 2027, soit une progression de 5% sur un an. La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) constituerait la principale composante de ces recettes, avec 13,223 milliards de dinars attendus, en hausse de 4,2%.

Les droits de douane devraient, pour leur part, atteindre 2,7 milliards de dinars, soit une augmentation de 7,7%, en lien avec l’évolution attendue des importations. Les recettes issues des divers impôts et taxes sont estimées à 8,177 milliards de dinars, en progression de 6,7%.

Le droit de consommation devrait rapporter 4,59 milliards de dinars, en hausse de 2,6%. Cette évolution serait toutefois atténuée par le recul attendu des recettes de la taxe sur les automobiles, dans un contexte marqué par l’intérêt croissant pour les véhicules électriques et hybrides bénéficiant d’avantages fiscaux.

L’impôt sur le revenu en hausse de 5,3%

Les impôts directs devraient progresser de 4,2% pour atteindre 20,91 milliards de dinars en 2027. L’impôt sur le revenu représenterait 14,404 milliards de dinars, soit une hausse de 5,3%, notamment sous l’effet de la deuxième tranche des majorations salariales prévues dans les secteurs public et privé.

Les recettes de l’impôt sur les sociétés non pétrolières sont estimées à 5,33 milliards de dinars, en progression de 2,4%. Celles provenant des sociétés pétrolières devraient rester quasiment stables, à 1,176 milliard de dinars, soit une hausse limitée de 0,4%.

Selon les prévisions du ministère des Finances, l’augmentation attendue de 29% de la production nationale de pétrole et de gaz serait compensée par le recul du prix du baril de Brent, estimé à 80 dollars en 2027, contre 90 dollars en 2026.

Les recettes non fiscales estimées à 4,33 milliards de dinars

En dehors des recettes fiscales, l’État prévoit de mobiliser 4,33 milliards de dinars de recettes non fiscales en 2027. Les revenus de participation sont estimés à 1,438 milliard de dinars, dont 910 millions provenant des bénéfices de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et 303 millions de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP).

La redevance liée au gazoduc algérien devrait rapporter 1,211 milliard de dinars. À l’inverse, les revenus tirés de la commercialisation du pétrole reculeraient de 9%, à 658 millions de dinars, sous l’effet de la baisse attendue des cours.

Le gouvernement prévoit également d’améliorer la gestion du domaine de l’État et de restructurer des entreprises publiques stratégiques, notamment dans le secteur des phosphates, afin de renforcer les recettes non fiscales.

Ces prévisions s’inscrivent dans un projet de budget 2027 qui table sur 54,28 milliards de dinars de recettes totales, dons compris, pour 68,895 milliards de dinars de dépenses, soit un déficit budgétaire prévisionnel de 14,615 milliards de dinars.

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Les droits de douane sur les smartphones pourraient être ramenés à 10%

Le projet de loi de finances 2027 prévoit de réduire à 10% les droits de douane appliqués aux smartphones importés en Tunisie, classés sous la position tarifaire douanière 85171300004. Cette disposition modifie le tarif des droits de douane établi par la loi n° 89-113 du 30 décembre 1989.

En fait, cette mesure est inscrite dans l’article 68. Elle s’accompagne aussi d’autres allègements fiscaux sur les équipements de télécommunication et les terminaux de paiement électronique. Le gouvernement entend ainsi faciliter l’accès aux outils numériques et encourager le développement des paiements électroniques. La mesure s’inscrit dans un ensemble de dispositions destinées à soutenir la digitalisation de l’économie. L’article 69 prévoit ainsi d’abaisser à 0% les droits de douane sur les terminaux de paiement électronique (TPE), relevant de la position tarifaire 847050, tout en les exonérant de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). L’objectif est de faciliter l’accès des commerçants à ces équipements et de favoriser le développement des paiements par carte. Le projet de loi prévoit également, dans son article 64, une réduction à 10% des droits de douane sur certains équipements terminaux de réseaux de communication relevant de la position tarifaire 851762, sous réserve de l’avis technique des services du ministère chargé des Technologies de la communication. En parallèle, l’article 67 introduit un droit de timbre fiscal de 20 dinars pour l’enregistrement des téléphones mobiles sur la plateforme Sajalni, gérée par le Centre d’études et de recherche des télécommunications (CERT). La première inscription reste gratuite. Cette disposition accompagne la baisse des droits de douane et maintient un dispositif d’enregistrement des appareils mobiles.

Ces dispositions restent liées à l’adoption définitive du PLF 2027. Sous réserve de leur maintien dans le texte final et des conditions d’application prévues, elles doivent entrer en vigueur à compter du 1er janvier 2027

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PLF 2027: de nouvelles mesures pour soutenir les exportations tunisiennes

Le développement des exportations figure parmi les enjeux abordés dans le projet de loi de finances (PLF) 2027. Le texte prévoit plusieurs mesures destinées à accompagner les entreprises tunisiennes dans leurs opérations à l’international, avec une attention particulière portée aux marchés africains.

L’article 42 prévoit ainsi que l’État prenne en charge 50% des primes d’assurance liées aux contrats d’exportation vers les marchés africains concernés par le Comesa et la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Cette prise en charge serait financée par le Fonds de garantie des risques à l’exportation. Elle s’appliquerait pendant douze mois, avec la possibilité d’une prolongation de douze mois supplémentaires par le ministre chargé des Finances.

Le projet accorde également une place à la filière de l’huile d’olive. L’article 38 prévoit la création d’un compte spécial du Trésor intitulé “Compte du système de l’huile d’olive”. Celui-ci serait alimenté notamment par 10% des recettes issues des redevances appliquées à l’exportation de certaines huiles d’olive et huiles dérivées non conditionnées.

Sur le plan douanier, l’article 65 prévoit un assouplissement pour certaines infractions formelles liées aux opérations d’importation ou d’exportation réalisées sans déclaration. La mesure concernerait les infractions constatées lors de contrôles a posteriori, à condition qu’elles n’entraînent ni perte de droits et taxes pour l’État ni violation des mesures d’interdiction applicables.

Enfin, l’article 62 aborde les frais liés à la licence de transport international de marchandises.

Ces dispositions figurent dans le projet de loi de finances 2027. Elles restent donc soumises à l’adoption du texte.

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Marokko – Haushalt 2027 stellt die Jugend in den Fokus und fordert politischen Schulterschluss in Rabat

RegierungsratInmitten globaler Verunsicherungen und politischem Wandel in Rabat stellt Marokko die Weichen für das Haushaltsjahr 2027. Der neue Entwurf zum Finanzgesetz verbindet den Ausbau des Sozialstaates mit gezielten Reformen für die junge Generation. Doch bevor die parlamentarische Debatte beginnt, steht der Regierung eine verfassungsrechtliche Hürde bevor. Rabat – Die Weichenstellungen für das Haushaltsjahr 2027 fallen […]

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Catastrophes naturelles: voici le plan de la Tunisie inscrit au Budget 2027

L’environnement est l’affaire de tous. En Tunisie, les fortes chaleurs de l’été 2026 ont remis cette question au premier plan. Entre les délestages électriques, les difficultés d’approvisionnement en eau et les pertes agricoles signalées par les professionnels, les répercussions se font sentir bien au-delà de l’environnement : elles touchent les récoltes, les revenus des agriculteurs et, à terme, la production.

Dans ce contexte, le projet de budget économique pour 2027 prévoit plusieurs mesures pour mieux couvrir les risques liés aux catastrophes naturelles et préparer la mise en place d’une assurance agricole. Qui plus est, le document prévoit également plusieurs réformes du système financier. Et ce, en vue de faciliter le financement des PME, consolider le secteur bancaire et donner davantage de place à la Bourse dans le financement de l’économie tunisienne

Transmis le 16 octobre 2026 à la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le document s’inscrit dans le cadre du Plan de développement 2026-2030. Parmi les mesures phares figure l’élaboration d’un projet de loi sur la couverture des catastrophes naturelles, tandis que les travaux préparatoires à la mise en place d’une assurance agricole se poursuivront. Un enjeu de taille pour un pays où les aléas climatiques mettent régulièrement les activités agricoles à rude épreuve.

Du côté des banques, l’heure est à la consolidation. Le programme prévoit de poursuivre le traitement des créances classées, d’accélérer la restructuration de certains établissements et de renforcer les services de la Société tunisienne de garantie (Sotugar). L’objectif est notamment de faciliter l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) aux financements, un passage souvent délicat pour les structures qui cherchent à investir ou à se développer.

Mais le crédit bancaire ne saurait être l’unique porte d’entrée vers les capitaux. Le projet entend ainsi donner davantage de place au marché financier, en encourageant les introductions en Bourse, en élargissant la base des investisseurs et en développant de nouveaux produits d’épargne. Une plateforme numérique dédiée à l’éducation financière est également envisagée pour aider les épargnants à mieux s’orienter. Le marché financier pourrait, en outre, contribuer davantage au financement des grands projets, notamment dans le cadre de partenariats public-privé. Autre piste avancée? La finance durable, avec la création envisagée d’un système national de labellisation des entreprises vertes ou durables et d’un indice de durabilité à la Bourse de Tunis.

Reste à transformer l’essai. Car au-delà des annonces, le véritable enjeu sera de faire passer ces réformes du papier à la pratique et de diversifier réellement les ressources disponibles pour les entreprises et les investisseurs tunisiens.

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PLF 2027: sociétés communautaires, entreprises régionales… qui bénéficiera des 50 millions de dinars et d’exonérations?

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit de mobiliser de nouvelles ressources en faveur des sociétés communautaires, d’étendre les incitations fiscales à certaines entreprises nouvellement créées et d’alléger les obligations fiscales des auto-entrepreneurs. Le texte prévoit également de renforcer le financement des entreprises implantées dans les régions les moins développées.

En matière de financement, les articles 20 et 21 du projet portent sur les sociétés communautaires. Le premier prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2028 les mesures spécifiques de soutien à ces structures, dont la période d’application devait initialement prendre fin le 31 décembre 2027.

À cette prorogation s’ajoute une dotation supplémentaire de 35 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, au profit de la ligne de financement consacrée aux sociétés communautaires.

Par ailleurs, l’article 21 prévoit la création d’une ligne de financement de 5 millions de dinars destinée à soutenir l’autofinancement des promoteurs de ces sociétés. Les fonds serviront à accorder des prêts sans intérêts et sans exigence de garanties, sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2027. La gestion de cette ligne sera confiée aux banques, dans le cadre de conventions conclues avec les ministères chargés des Finances et de l’Emploi.

Au total, les deux mesures représentent une enveloppe supplémentaire de 40 millions de dinars destinée au financement des sociétés communautaires et à l’appui de leurs promoteurs.

Sur le plan fiscal, l’article 22 propose de reconduire le dispositif d’exonération de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés prévu par l’article 33 de la loi de finances pour 2024. La mesure concernerait les entreprises nouvellement créées ayant obtenu une attestation de dépôt de déclaration d’investissement auprès des services compétents entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2030, sous réserve du respect des conditions prévues par le texte de référence.

Ce dispositif ne s’appliquerait toutefois pas aux entreprises opérant dans les secteurs financier et énergétique, à l’exception des énergies renouvelables, ainsi que dans les mines, la promotion immobilière, la consommation sur place, le commerce et l’exploitation de réseaux de télécommunications.

Dans le même registre, l’article 23 prévoit d’alléger la charge fiscale des auto-entrepreneurs en ajoutant un article 8 bis au décret-loi n° 2020-33 relatif au régime de l’auto-entrepreneur. La disposition proposée vise à exonérer de la retenue à la source les sommes perçues dans le cadre de l’exercice de l’activité déclarée au Registre national de l’auto-entrepreneur.

Enfin, le projet entend renforcer les mécanismes de financement destinés aux entreprises économiques implantées dans les régions les moins développées. À cet effet, il prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 la période d’application du dispositif institué par l’article 23 de la loi de finances pour 2026, initialement prévu pour l’année 2026. Une enveloppe supplémentaire de 10 millions de dinars (article 19), prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, serait également affectée à la ligne de financement destinée à ces entreprises.

 

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Voyages à l’étranger: ce qui pourrait changer pour les Tunisiens avec le PLF 2027

Le gouvernement propose de relever la taxe sur les voyages à l’étranger de 60 à 80 dinars dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2027. Conformément audit article, cette mesure vise à renforcer les ressources du compte de diversification des sources de la sécurité sociale.

Inscrite dans le deuxième chapitre du projet de loi, consacré au soutien du rôle social de l’État, cette disposition prévoit une augmentation de 20 dinars du montant de la taxe, soit une hausse de 33,3%.

Le projet prévoit ainsi de modifier le montant du droit de voyage fixé par la législation en vigueur, notamment le premier paragraphe de l’article 14 de la loi n°84-2 du 21 mars 1984 portant loi de finances complémentaire pour la gestion 1984, telle que modifiée et complétée par les textes ultérieurs.

 Cette augmentation figure parmi les mesures proposées par le gouvernement dans le cadre du PLF 2027.

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