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Elyes Chaouachi condamné à six mois de prison supplémentaires par contumace

L’activiste politique Elyes Chaouachi a été condamné, mardi 27 octobre 2026, à six mois de prison avec exécution immédiate, à l’issue d’un jugement rendu par contumace par la huitième chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis. Cette nouvelle condamnation vient s’ajouter à une longue série de peines prononcées à son encontre, essentiellement dans...

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Tunis accueille la huitième Rencontre internationale des écrivains et intellectuels du monde hispanique

La huitième Rencontre internationale tuniso-hispano-américaine des écrivains et intellectuels se tient à Tunis du 25 octobre au 1er novembre 2026, sous le thème « Hispanisme et interculturalité ». Réunissant universitaires, écrivains, historiens et chercheurs de plusieurs pays, cette manifestation entend renforcer le dialogue entre les cultures et promouvoir les échanges intellectuels entre la Tunisie et...

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Tunisie : vers la régularisation de plus de 3 200 puits agricoles profonds non autorisés

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a entamé l’examen, en séance plénière inaugurale de la nouvelle session parlementaire, d’une proposition de loi visant à régulariser la situation juridique des puits agricoles profonds non autorisés, construits avant le 10 décembre 2024.

Le texte prévoit une régularisation moyennant le paiement d’un montant d’environ 3 500 dinars. Il vise notamment à recenser ces ouvrages, à encadrer leur exploitation et à renforcer le contrôle des ressources hydriques, à travers l’installation de compteurs intelligents et le suivi des opérations de pompage. L’objectif est de limiter l’épuisement des nappes phréatiques, de préserver les ressources en eau et de garantir la pérennité de l’activité agricole ainsi que l’approvisionnement des zones rurales en eau potable.

Selon des données communiquées par le directeur général des ressources en eau au ministère de l’Agriculture, Aïssa Halimi, le nombre de puits agricoles profonds non autorisés est passé de 205 en 2010 à près de 3 229 en 2024. Les volumes d’eau extraits ont, quant à eux, progressé de 205 à 827 millions de mètres cubes durant la même période.

La proposition permettrait également aux exploitants concernés de bénéficier des avantages prévus par la législation relative à l’investissement et aux avantages fiscaux.

Par ailleurs, les représentants du ministère ont annoncé la conception d’une plateforme numérique dédiée à la régularisation, qui sera opérationnelle après la publication du texte réglementaire correspondant.

La Commission parlementaire de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, hydrique et de la pêche avait approuvé à l’unanimité la version amendée de la proposition le 25 juin 2026.

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Tunisie : le Salon de l’économie verte revient les 5 et 6 novembre sous le signe de l’IA

La Tunisie accueillera, les 5 et 6 novembre 2026, la troisième édition du Salon de l’économie verte, du financement responsable et du développement durable, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), à Tunis. Cette édition se tiendra sur le thème « L’intelligence artificielle au service de la Terre : innover pour un monde durable ».

Les organisateurs précisent que cette manifestation vise à renforcer le positionnement de la Tunisie à la croisée de la transformation numérique et des enjeux environnementaux. Et ce, en mettant l’intelligence artificielle au service du développement durable et de la lutte contre les défis écologiques, notamment l’aggravation du stress hydrique aux niveaux national et régional.

Six axes structureront les travaux du salon : l’optimisation de la gestion des ressources naturelles, notamment les sols, l’eau, les forêts et la biodiversité ; la gestion intelligente du cycle de l’eau ; la transition énergétique et la décarbonation ; l’agriculture durable et de précision ; l’économie circulaire et la gestion intelligente des déchets ; ainsi que le développement de l’innovation au service du développement durable.

Un programme axé sur l’innovation et les solutions concrètes

Le programme prévoit des conférences internationales, des tables rondes et des ateliers de formation spécialisés. Il comprendra également la présentation de solutions innovantes, des rencontres professionnelles entre entreprises et la mise en avant de projets de start-up.

À ce titre, 20 jeunes entreprises ont été sélectionnées pour participer au concours « Startup Challenge : l’intelligence artificielle au service de la Terre », consacré aux solutions fondées sur l’intelligence artificielle pour répondre aux défis environnementaux.

Les organisateurs entendent également favoriser l’innovation durable à travers plusieurs initiatives pratiques. Des espaces de démonstration permettront de tester des solutions d’intelligence artificielle dans des conditions réelles. Des rencontres entre start-up et investisseurs seront organisées, parallèlement à un espace dédié à l’eau, destiné à présenter des solutions intelligentes pour la gestion des ressources hydriques.

Un hackathon de 48 heures, organisé en amont du salon, réunira par ailleurs des participants autour du développement de solutions basées sur l’intelligence artificielle pour relever des défis environnementaux.

Des acteurs publics, privés et internationaux attendus

La manifestation réunira des représentants des secteurs public et privé, notamment des ministères chargés de l’Environnement, de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Technologies de la communication, de l’Énergie et de l’Économie.

Des start-up technologiques, des centres de recherche, des entreprises et des entrepreneurs sont également attendus, aux côtés de banques, d’investisseurs, d’institutions de financement vert et de partenaires internationaux, dont l’Union européenne, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et la Banque mondiale.

Pour les entreprises participantes, le salon constituera une occasion de présenter leurs produits, leurs services et leurs solutions innovantes, de renforcer leur visibilité auprès des professionnels et de développer de nouvelles opportunités de partenariat, d’affaires et d’investissement.

Les organisateurs tablent sur la participation d’environ 1 500 personnes et de 30 exposants pour cette troisième édition, organisée en partenariat avec des structures académiques, institutionnelles et scientifiques, ainsi qu’avec des établissements de recherche et d’enseignement supérieur.

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Kalaa Kebira | Trois arrestations pour fabrication illégale d’armes

Trois personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’enquête judiciaire relative à la saisie de 5 fusils de fabrication artisanale (calibres 12 et 16 mm) dans la région de Kalaa Kebira, dans le gouvernorat de Sousse, tandis qu’une quatrième personne fait l’objet d’un avis de recherche.

C’est ce qu’a indiqué Rafik Boukhama, substitut du procureur de la République et porte-parole du Tribunal de première instance de Sousse 2, dans une déclaration à Mosaïque FM, en précisant qu’une instruction judiciaire a été ouverte pour les chefs d’accusation suivants : constitution d’une association en vue de porter atteinte aux biens et aux personnes, port et détention d’armes blanches sans autorisation, ainsi que fabrication d’engins létaux ou explosifs.

L’enquête a été confiée à la brigade de la police judiciaire de Sousse-Ville, dans le cadre d’une commission rogatoire.

I. B.

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Finance islamique : Banque Zitouna lance une offre sur-mesure pour les pharmaciens

La Banque Zitouna signe une convention de partenariat avec l’Ordre des Pharmaciens afin d’offrir à ses adhérents des conditions préférentielles et une gamme complète de produits conformes à la finance islamique, tant sur le plan personnel que professionnel.

L’accord entre la Banque Zitouna et les pharmaciens adhérents comporte trois points clés. A savoir : la gestion du stock & des fonds de roulement consistant en le financement des approvisionnements via la solution Mourabaha (Tamouil Chiraet) ; les investissements et la modernisation constituent le second volet du partenariat et ont trait au financement d’équipements, de véhicules et développement des officines via la solution Ijara ; enfin, des avantages exclusifs, en l’occurrence des tarifs préférentiels, des offres packagées de services bancaires et des solutions de bancassurance offrant un cadre fiscal avantageux. C’est ce qu’il ressort d’un communiqué de la banque.

À travers ce partenariat, la Banque Zitouna réaffirme son engagement auprès des secteurs stratégiques de l’économie en proposant des solutions financières adaptées aux enjeux de chaque profession.

D’après communiqué

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Sousse | Il meurt dans un bar des suites d’une agression violente  

Le ministère public près le Tribunal de première instance de Sousse 2 a ordonné, le week-end dernier, l’ouverture d’une information judiciaire pour homicide volontaire avec préméditation. Cette décision fait suite au signalement du décès d’un homme, âgé d’une soixantaine d’années, dans un bar de la zone d’El-Kantaoui, des suites des blessures infligées lors d’une agression violente.

Selon Rafik Boukhama, premier substitut du procureur de la République et porte-parole dudit tribunal, cité par Mosaïque FM, l’enquête a abouti à l’inculpation de deux individus pour meurtre et leur placement en détention par le juge d’instruction auprès dudit tribunal.

La mort fait suite à une altercation qui a éclaté entre la victime et un groupe d’individus à l’intérieur du bar et a dégénéré en coups et blessures ayant entraîné la mort de la victime sur place avant l’arrivée des secours.

Le différend avait pour objet une jeune femme.

I. B.

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La Tunisie alerte ses exportateurs sur quatre nouvelles réglementations libyennes

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations appelle les entreprises tunisiennes à anticiper les nouvelles exigences réglementaires en Libye. Et ce, notamment en matière d’enregistrement des entreprises, d’importation de pesticides agricoles, de protection des marques et de représentation commerciale.

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a publié, le 26 octobre 2026, une note de veille consacrée à quatre nouveaux textes législatifs et réglementaires libyens. Lesquels sont susceptibles d’avoir des répercussions sur les activités commerciales et exportatrices des entreprises tunisiennes vers la Libye. Diffusée par la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis, cette note vise à informer les opérateurs économiques des évolutions du cadre juridique libyen et à les aider à anticiper les éventuelles difficultés administratives et réglementaires.

Les textes concernés portent sur l’enregistrement des entreprises économiques, l’importation de pesticides agricoles, les critères juridiques et techniques d’appréciation de la similitude des marques commerciales ainsi que les conditions d’octroi des agences commerciales étrangères.

À travers cette démarche, les autorités tunisiennes entendent renforcer l’accompagnement des entreprises souhaitant accéder au marché libyen. Et ce, en leur permettant de mieux maîtriser les procédures applicables et de sécuriser leurs opérations d’exportation et de distribution.

Quatre textes réglementaires à surveiller

Le premier texte est la décision du Conseil des ministres libyen n° 348 de 2026 relative au projet de numéro économique unifié. Celui-ci vise à structurer l’enregistrement des entreprises et les transactions commerciales. Tout en favorisant la transformation numérique et la coordination entre les administrations concernées.

Face à cette évolution, les exportateurs tunisiens sont invités à vérifier en amont les informations relatives à leurs partenaires libyens et à s’assurer que les formalités requises ont été accomplies avant la conclusion des contrats ou l’expédition des marchandises.

Le deuxième texte, la décision du ministre libyen de l’Économie et du Commerce n° 343 de 2026, encadre l’importation des pesticides agricoles et des produits chimiques destinés à l’usage agricole, ainsi que le commerce des intrants agricoles. Il prévoit des exigences techniques, des documents de conformité et des procédures spécifiques pour l’importation de ces produits.

Les entreprises tunisiennes opérant dans ce secteur sont ainsi appelées à vérifier les conditions d’origine et de conformité applicables, à préparer les documents techniques exigés et à se renseigner auprès des autorités libyennes compétentes sur les certificats, analyses et autorisations nécessaires. La note recommande également de demander des précisions sur le champ d’application de la décision et les éventuelles dérogations.

Marques commerciales : anticiper les risques de litige

Le troisième texte correspond à la décision n° 270 de 2026 du ministre libyen de l’Économie et du Commerce. Laquelle fixe les critères juridiques et techniques permettant d’apprécier la similitude entre les marques commerciales. L’objectif est de disposer de critères de référence pour examiner les situations de conflit potentiel entre marques, conformément à la législation libyenne.

Dans ce contexte, les entreprises tunisiennes sont encouragées à enregistrer leurs marques en Libye, à vérifier préalablement qu’elles ne présentent pas de similitudes susceptibles d’entraîner des conflits avec des marques existantes et à conserver les justificatifs d’enregistrement et de propriété. Ces précautions visent à protéger leurs droits et leurs intérêts commerciaux sur le marché libyen.

Le quatrième texte porte sur le règlement encadrant l’octroi des agences commerciales étrangères, annexé à la décision n° 319 de 2026 du ministre libyen de l’Économie et du Commerce. Il définit les conditions applicables aux agences commerciales, à la distribution et à la représentation des entreprises étrangères en Libye, ainsi que les obligations relatives aux agents, aux mandants, aux contrats d’agence, à l’enregistrement et à la conformité réglementaire.

Les entreprises tunisiennes travaillant avec des agents ou des distributeurs en Libye sont donc invitées à examiner leurs contrats afin de vérifier leur conformité avec les nouvelles dispositions. Elles sont également appelées à se renseigner sur les modalités d’application du règlement aux contrats existants, les éventuelles périodes transitoires et les dérogations prévues.

L’ensemble de ces recommandations vise à permettre aux opérateurs tunisiens d’anticiper les changements réglementaires et de limiter les risques de blocage des transactions ou de retard dans l’accès de leurs produits au marché libyen.

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Israël survivra-t-il à quatre années de plus sous Netanyahu ?

A l’ouverture des bureaux de vote, ce mardi 27 octobre 2026, une chose doit être claire : quatre années de plus avec le gouvernement actuel constituent une perspective terrifiante pour Israël, estime l’auteur de cet article paru le journal israélien Haaretz du 25 octobre 2026. **

Gideon Levy *

Donald Trump a déjà livré le premier mauvais présage : une victoire de Benjamin Netanyahu, a promis le président états-unien, serait immédiatement suivie d’une nouvelle guerre contre l’Iran. Cela devrait suffire à terrifier tous les Israéliens raisonnables et à les empêcher de dormir.

Difficile d’imaginer pire désastre qu’un nouveau cycle d’affrontements absurdes avec Téhéran, mais la liste des catastrophes qui se profilent est bien plus longue et bien plus effrayante.

La guerre comme seule promesse

Que Trump pense pouvoir renforcer le soutien à Netanyahu en promettant un nouveau cycle d’affrontements est profondément déprimant. Dans les dernières années du règne de Netanyahu, la guerre est devenue la seule promesse proposée. C’est le premier dommage irréversible que la droite a infligé à Israël par l’intermédiaire des grands médias : banaliser la promesse de guerre.

Quatre années de plus laisseront une empreinte indélébile sur le visage d’Israël. À leur terme, on peut le craindre, la publication de ces mots sera peut-être interdite. Peut-être Haaretz lui-même sera-t-il interdit.

Une loi interdisant de critiquer les soldats israéliens est déjà à l’étude. La prison pour «Naza» et Haaretz. Faire de toute remise en question du bien-fondé du sionisme un délit pénal grave est dans les tuyaux. Nous y sommes presque : il ne manque qu’un mandat. Accordez-le-leur et vous verrez. Le coup de force du gouvernement poursuivra sa course, avec davantage de succès cette fois. Une défaite électorale du camp du changement mettra à genoux le mouvement de protestation contre Netanyahu.

Tous les bons à rien, les politiciens corrompus et racistes, reviendront au pouvoir, avec une détermination encore plus grande. La victoire ne fera qu’aiguiser leur appétit.

Si le fiasco du 7 octobre et les guerres de vengeance sur plusieurs fronts qui ont suivi, toutes aussi absurdes les unes que les autres, ne suffisent pas à faire tomber Netanyahu et son gouvernement de droite, alors rien ne les fera jamais tomber. Si l’incroyable succession d’échecs du gouvernement, des transports à l’éducation en passant par la police, ne permet pas de lui porter le coup fatal qui le ferait s’écrouler, alors nous saurons tous que les Israéliens méritent ce gouvernement et que ce gouvernement mérite les Israéliens.

Il est tout simplement impossible de comprendre comment les partis de la coalition au pouvoir parviennent ne serait-ce qu’à franchir le seuil électoral, comment ils peuvent avoir la moindre chance de l’emporter de nouveau.

Le changement véritablement spectaculaire viendra de la communauté internationale. Elle en a assez. Jusqu’à présent, c’étaient les organisations de la société civile, presque partout, qui en avaient assez d’Israël. Encore un mandat de ce genre, et les gouvernements les rejoindront et passeront à l’offensive. Israël sera mis à genoux. Tous ceux qui demandent : «À quoi nous sert le reste du monde, de toute façon ?» tomberont des nues.

C’est là que réside le grand espoir, bien sûr, mais le prix sera insupportable. Les plans d’action sont déjà dans les tiroirs, prêts à en être sortis. Essayez donc de voir comment réagiront l’Europe et les Etats-Unis après quatre nouvelles années de Netanyahu ; quatre nouvelles années au cours desquelles Israël aura fait un pied de nez arrogant au monde entier et à l’exigence commune qui l’unit : que les Palestiniens obtiennent leurs droits.

La vie sous sanctions sera bien plus dure qu’on ne l’imagine ici. Elles toucheront le destin, le portefeuille, la dignité et la liberté de chaque Israélien. Elles seront d’autant plus sévères qu’elles succéderont à des décennies de retenue et de patience dont aucun État voyou n’a jamais bénéficié à un tel degré. Elles déferleront comme un torrent libérateur. Après des années vécues à l’ombre de la Shoah, des sentiments de culpabilité légitimes et de leur exploitation cynique par Israël, des mensonges présentant Israël comme la seule démocratie et comme un pays qui aspire à la paix, la grande explosion surviendra, et elle fera mal.

La fin de l’immunité d’Israël

Fini David contre Goliath, fini le «peuple élu», l’unique victime de l’histoire. À la place, un État voyou d’apartheid qui maltraite des milliers de détenus emprisonnés sans procès, perpètre des pogroms contre des innocents, a commis un génocide à Gaza et dont le premier ministre est recherché par la Cour pénale internationale de La Haye.

Une victoire de la droite annoncera la fin de l’immunité d’Israël. Cela aussi est une perspective dont on peut se réjouir, mais, là encore, pas du lourd tribut qui sera exigé.

Derrière le rideau des isoloirs, face aux bulletins de tous les partis, même avec les convictions de droite les plus ultranationalistes, la soif de vengeance contre les Arabes et le sentiment dominant de supériorité absolue, il est essentiel, cette fois, de se souvenir aussi du prix à payer. Cette fois, ça va nous coûter cher.

*  Journaliste et écrivain israélien, membre de la direction du quotidien Haaretz

** Le titre e le intertitres sont de la rédaction.

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Jaou Tunis | Charles Brecard présente son solo primé « Il pleut, il plaint, il rage » au 4ème Art

Dans le cadre de la biennale Jaou Tunis, le chorégraphe et interprète Charles Brecard présente son solo, « Il pleut, il plaint, il rage », une œuvre intense pensée comme un voyage intime et un exutoire salvateur face aux absurdités du monde moderne.

Cette pièce a valu à son auteur le premier prix de la meilleure chorégraphie lors du prestigieux festival Internationales Solo Tanz Theater Stuttgart en 2023.

Fort de ce succès international, le projet a ensuite bénéficié de deux résidences de création en Italie, au sein des compagnies Dance Arts Faculty et Equilibrio Dynamico, permettant d’affiner une gestuelle singulière et profondément expressive.

Conçu comme une quête de réconfort à travers le mouvement, ce spectacle invite le public à une traversée émotionnelle brute et captivante. Une création majeure de la programmation de Jaou Tunis à ne pas manquer ce lundi 26 octobre à 19h sur les planches du 4ème Art.

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Fiscalité en ligne : 85.000 déclarations déposées, 6000 journées de travail économisées

La digitalisation de l’administration fiscale tunisienne commence à produire des résultats chiffrés. À fin juillet 2026, plus de 85.000 contribuables avaient déposé leur déclaration de l’employeur via la plateforme électronique TEJ, permettant à l’administration d’économiser près de 6000 journées de travail, selon le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027.

TEJ remplace les supports magnétiques

Le dépôt électronique de la déclaration de l’employeur constitue l’une des principales avancées enregistrées en 2026. Auparavant, ces déclarations étaient déposées auprès des services du contrôle fiscal sur des supports magnétiques.

Le passage à la plateforme TEJ vise à simplifier les démarches des contribuables tout en réduisant la charge de traitement pour l’administration. Selon le rapport budgétaire, le dispositif a permis d’économiser près de 6000 journées de travail.

Cette dématérialisation s’inscrit dans une démarche plus large de modernisation des services fiscaux et de simplification des procédures administratives.

Plus de 270 caisses enregistreuses connectées

Le dispositif de contrôle fiscal évolue également avec le raccordement progressif de plus de 270 caisses enregistreuses dans les établissements proposant des services de consommation sur place.

Ces équipements doivent permettre à l’administration fiscale de disposer d’informations facilitant le ciblage des opérations de contrôle. Le rapport précise que 23 fournisseurs de caisses enregistreuses ont été homologués par le service compétent de la Direction générale des impôts (DGI).

La déclaration d’existence accessible à distance

Une autre mesure concerne le lancement d’une plateforme de déclaration d’existence à distance, qui permet notamment d’obtenir en ligne une carte d’identification fiscale, qui permet de réduire les délais de traitement et de simplifier les démarches nécessaires à l’accomplissement des obligations fiscales.

Ces différentes mesures figurent parmi les réalisations recensées dans le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027. Elles traduisent la progression de la dématérialisation des services fiscaux, avec des résultats déjà mesurés pour le dépôt des déclarations et le raccordement des caisses enregistreuses.

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Hôpitaux de Bab Saadoun : le pari d’un réseau thermique pour économiser 40 % d’énergie (ANME)

Le projet de mise en place d’un réseau centralisé de chaleur et de froid (District Heating and Cooling – DHC) pour la colline sanitaire de Bab Saadoun devrait permettre de réaliser une économie d’énergie estimée à environ 40 % des besoins en chauffage et en refroidissement de 17 établissements de santé concernés, selon des données publiées, le 26 octobre 2026, par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

Un atelier de travail consacré à la présentation des résultats de l’étude de faisabilité technique détaillée des scénarios retenus dans le cadre de ce projet, financé par un don de la Banque africaine de développement (BAD), s’est tenu lundi, à Tunis, selon un communiqué publié par l’ANME.

 Les travaux ont porté sur l’examen des résultats techniques de l’étude et la discussion des scénarios retenus pour la mise en place d’un réseau centralisé de chauffage et de refroidissement au profit des établissements de santé de la colline sanitaire de Bab Saadoun.

 Les échanges ont, également, abordé les aspects techniques et les exigences liées à la réalisation du projet qui devra contribuer à rationaliser la consommation énergétique et à réduire les émissions de carbone, tout en soutenant les efforts déployés de la Tunisie en faveur de la transition énergétique.

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DACHSER annonce un nouveau site logistique de 6 000 m² à Sousse

Le groupe allemand DACHSER prévoit la construction d’un site logistique de 6 000 m² dans la région de Sousse, où il entend renforcer sa proximité avec les industriels et les entreprises exportatrices.

Présent en Tunisie depuis 1986, le spécialiste du transport et de la logistique emploie 136 collaborateurs et exploite deux sites totalisant 15 000 m². En 2025, il a investi 2 millions d’euros dans la modernisation de ses systèmes informatiques et le renforcement de ses capacités opérationnelles.

« Avec ce nouvel investissement, nous réaffirmons notre confiance dans le potentiel de la Tunisie et notre volonté d’accompagner durablement sa croissance », a déclaré Frédéric Diot, Country Manager de DACHSER Tunisie.

DACHSER assure des liaisons routières régulières entre la Tunisie et 35 pays européens, ainsi que des solutions de transport aérien et maritime. À l’échelle mondiale, son réseau compte près de 400 agences dans plus de 40 pays.

 

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IA : Anthropic accède sans autorisation à des données électorales américaines

Le modèle Claude, développé par Anthropic, a contourné un dispositif de paiement pour consulter des données agrégées sur les électeurs de Géorgie. L’entreprise assure qu’aucun dossier individuel n’a été consulté et qu’aucune donnée électorale n’a été modifiée.

Le modèle d’intelligence artificielle Claude a accédé sans autorisation à des statistiques électorales de l’État américain de Géorgie. Et ce, en contournant un mécanisme d’accès payant. C’est ce que révèlent des informations rapportées dimanche 25 octobre par Axios et Reuters.

D’après Anthropic, l’incident concernait des données agrégées accessibles au public contre paiement. Le modèle n’aurait accédé ni au système d’inscription des électeurs ni à des dossiers individuels.

Lors de cet épisode, Claude aurait exploité des informations provenant d’une ancienne version du site de l’administration pour obtenir un jeton d’accès à des données normalement payantes.

L’incident relance les interrogations sur les limites des agents d’intelligence artificielle capables d’effectuer seuls plusieurs étapes pour atteindre un objectif. Conçus pour résoudre des problèmes, ces systèmes peuvent tenter de contourner des restrictions techniques sans que cela constitue une autorisation légitime.

Anthropic a déjà signalé des comportements similaires dans d’autres environnements numériques et affirme travailler à renforcer les garde-fous de ses modèles.

Aucune manipulation du système électoral ni modification de données n’a été signalée dans cette affaire. L’épisode souligne néanmoins les enjeux de sécurité et de responsabilité liés à l’utilisation d’agents d’IA dans des systèmes sensibles.

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Tunisie – ONU : trois priorités pour orienter la coopération jusqu’en 2031

La Tunisie et les Nations unies s’apprêtent à signer un nouveau cadre de coopération pour la période 2027-2031, structuré autour de trois priorités : le capital humain et l’inclusion sociale, la transformation économique et l’emploi décent, ainsi que la transition écologique et la sécurité des ressources.

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a affirmé que ce cadre s’inscrit dans les orientations stratégiques du pays et du Plan de développement national 2026-2030. Il vise également à consolider le rôle du système des Nations unies en tant que partenaire stratégique du développement économique et social de la Tunisie.

Lors d’une réunion organisée lundi à l’Académie diplomatique internationale de Tunis, à l’initiative du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, le ministre a présenté les grandes lignes de cette coopération, dont la signature est prévue prochainement, ainsi que les enjeux liés à la mobilisation des financements nécessaires à sa mise en œuvre.

Le Plan de développement national 2026-2030 repose sur cinq axes : le développement social équitable et inclusif, l’équilibre entre les régions, la modernisation du tissu économique et des infrastructures, la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique, ainsi que la modernisation des institutions et de l’administration.

Élaboré pour la première fois selon une approche ascendante partant du niveau local, ce plan prévoit notamment le renforcement du capital humain, la promotion de l’emploi décent, l’autonomisation des jeunes, la cohésion familiale et l’accès au logement. Il accorde également une place à la réduction des disparités régionales, à la réhabilitation des secteurs productifs, au soutien aux secteurs porteurs et à la stimulation de l’investissement à travers l’amélioration du climat des affaires.

La gestion durable des ressources, la protection de l’environnement, la réforme des cadres législatifs et l’amélioration de la gouvernance des entreprises publiques figurent également parmi les orientations retenues.

Le capital humain et l’inclusion sociale au premier plan

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a précisé que les consultations entre la Tunisie et les Nations unies ont permis de définir trois priorités stratégiques pour la période 2027-2031.

La première porte sur le capital humain et l’inclusion sociale, avec une attention particulière accordée aux enjeux sociaux et à l’amélioration des conditions de vie. La deuxième concerne la transformation économique inclusive et la création d’emplois décents. La troisième est consacrée à la transition écologique, à la résilience et à la sécurité des ressources.

Mohamed Ali Nafti a souligné la nécessité d’adopter une approche intégrée dans la mise en œuvre de ces priorités, afin de dépasser le cloisonnement sectoriel et de privilégier des interventions coordonnées susceptibles de produire des effets durables.

Un pôle de financement pour soutenir les projets structurants

La mobilisation des ressources constitue un autre enjeu majeur du nouveau cadre de coopération. Face à la contraction des financements concessionnels et à l’accentuation des pressions économiques et climatiques, Mohamed Ali Nafti a appelé à repenser les mécanismes de financement et à améliorer l’utilisation des ressources disponibles.

Dans cette perspective, une initiative issue des consultations entre les deux parties prévoit la création d’un pôle de financement du développement, placé sous leadership national et en partenariat avec le système des Nations unies. Cette structure vise à rapprocher les priorités nationales des possibilités de financement public et privé, tout en contribuant à la préparation de grands projets structurants.

Le nouveau cadre s’inscrit dans une relation de coopération entre la Tunisie et les Nations unies qui s’étend sur sept décennies. Les interventions de l’organisation couvrent notamment l’éducation, la santé, l’emploi, la protection sociale et l’autonomisation des femmes, ainsi que les défis environnementaux et climatiques.

De son côté, la coordinatrice résidente des Nations unies en Tunisie, Rana Taha, a réaffirmé l’engagement de l’organisation à renforcer la cohérence, l’efficacité et la transparence de ses programmes afin de favoriser une transformation durable. Elle a insisté sur la nécessité de partenariats solides associant soutien politique, plaidoyer, financement et investissement conjoint.

La mise en place d’un mécanisme de suivi et d’évaluation des résultats est également jugée nécessaire pour assurer la mise en œuvre du cadre de coopération. La réunion s’est tenue en présence de représentants des pays donateurs et des institutions financières internationales, à l’occasion de la Journée des Nations unies, qui coïncide cette année avec le 81e anniversaire de la création de l’organisation et le 70e anniversaire de l’adhésion de la Tunisie.

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Fiscalité : 6 000 journées de travail gagnées grâce à la digitalisation

La digitalisation de l’administration fiscale tunisienne a permis d’économiser près de 6 000 journées de travail en 2026. Et ce, grâce notamment au lancement de nouveaux services en ligne. Le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027 relève que ces avancées contribuent à simplifier les procédures fiscales et à améliorer les services destinés aux contribuables.

Parmi les principales mesures figure le lancement du service de dépôt à distance de la déclaration d’employeur via la plateforme Tej. Jusqu’à fin juillet 2026, plus de 85 000 contribuables avaient utilisé ce dispositif, qui remplace le dépôt des déclarations auprès des services de contrôle fiscal sur des supports magnétiques.

Cette dématérialisation a permis de réduire les tâches administratives liées au traitement des déclarations et de faciliter l’accomplissement des obligations fiscales. Elle s’inscrit également dans les efforts visant à améliorer le climat des affaires.

En parallèle, l’administration fiscale a poursuivi la modernisation de ses mécanismes de contrôle à travers le raccordement progressif de plus de 270 caisses enregistreuses au système en ligne. Ce dispositif concerne les établissements proposant des services de consommation sur place et vise à permettre un meilleur ciblage des opérations de contrôle fiscal.

Dans ce cadre, la cellule de validation et d’homologation relevant de la Direction générale des impôts a examiné les demandes présentées par les fournisseurs de caisses enregistreuses. À l’issue de cette procédure, 23 fournisseurs ont obtenu leur agrément.

La déclaration d’existence accessible à distance

L’année 2026 a également été marquée par le lancement d’une plateforme permettant d’effectuer à distance la déclaration d’existence et d’obtenir une carte d’identification fiscale. Cette mesure vise à simplifier les formalités, à réduire les délais de traitement et à faciliter les démarches liées au démarrage d’une activité.

Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie globale de modernisation de l’administration fiscale. Celle-ci vise à améliorer la qualité des services, à réduire les coûts et les délais des procédures, à renforcer le respect des obligations fiscales et à accroître l’efficacité du recouvrement des recettes publiques.

L’extension des services numériques doit également fluidifier les relations entre l’administration et les contribuables, grâce à des démarches plus rapides et plus transparentes. L’exploitation des données et le recours aux nouvelles technologies doivent, pour leur part, contribuer à mieux orienter les opérations de contrôle fiscal.

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High-Tech : l’OTAN casse sa tirelire

Les investissements dans les technologies de défense atteignent des niveaux historiquement élevés. Car l’importance croissante de la défense et de la sécurité renforce l’intérêt des investisseurs, notamment de l’OTAN, pour les jeunes entreprises qui développent des technologies et des systèmes à usage militaire.

D’après le dernier rapport « The State of Defence Tech 2026 » de Dealroom, les investissements en capital-risque dans les startups de défense des pays membres de l’OTAN ont déjà atteint 27,1 milliards de dollars, faisant de 2026 l’année la plus dynamique jamais enregistrée sur ce marché. En 2025, ces investissements s’élevaient à 14,5 milliards de dollars, en 2026, ils devraient atteindre 38,5 milliards de dollars. Soit près de 2,7 fois plus que l’année précédente.

La situation est similaire en Europe, où le financement des startups de défense par le biais du capital-risque devrait atteindre 7,4 milliards de dollars en 2026, un niveau historiquement élevé. Il convient de noter qu’en 2025, les startups européennes de défense ont levé un total de 2,6 milliards de dollars grâce au capital-risque. Tandis que, selon les prévisions, le financement total pour l’ensemble de l’année devrait atteindre 10,5 milliards de dollars, soit plus de quatre fois le niveau de 2025.

Au niveau national, l’Allemagne occupe la première place, avec un financement total de 5,9 milliards de dollars depuis 2020. Le Royaume-Uni et la Finlande suivent, complétant ainsi le trio de tête des marchés européens des technologies de défense. La concentration des capitaux dans des pôles technologiques spécifiques est également importante. Munich est le principal centre européen de technologies de défense, avec 5,2 milliards de dollars en 2020, dont 64 % proviennent d’Helsing. Helsinki et Londres suivent, avec un financement total de 2,7 milliards de dollars.

Les États-Unis conservent leur avance 

Les États-Unis d’Amérique attirent toujours la majorité des investissements en capital-risque dans les jeunes entreprises du secteur de la défense. Mais leur part diminue à mesure que l’Europe prend de l’ampleur. En 2026, l’Union européenne, composée de 27 pays, représentera 21 % du marché. Tandis que la part des États-Unis est tombée à 75 %, son niveau le plus bas jamais enregistré, contre 93 % en 2021.

Ce changement n’est pas dû à un déclin du marché américain, mais à la croissance plus rapide du marché européen. En particulier, les financements alloués aux startups du secteur de la défense dans l’UE ont plus que doublé, passant de 2,2 milliards de dollars en 2025 à 5,4 milliards de dollars en 2026. Sur la même période, aux États-Unis, ils ont augmenté de 64 %, passant de 11,9 milliards de dollars à 19,6 milliards de dollars.

Les startups européennes atteignent 44 milliards de dollars

La valeur totale des entreprises de la startup européenne de défense financées par du capital-risque s’élève à 44 milliards de dollars. Signe de la croissance récente du secteur, 77 % de cette valeur correspond à des entreprises créées depuis 2020.

Dans le même temps, plus de 455 investisseurs ont participé à au moins une opération de financement dans le secteur européen de la défense en 2026. Les technologies des véhicules aériens sans pilote (UAV) occupent une place particulière, les startups européennes de ce secteur ayant levé 4,7 milliards de dollars au cours de l’année.

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La Bourse saoudienne chute de 2,65 % et revient à son plus bas niveau depuis 2021

La Bourse saoudienne a terminé la séance du dimanche 25 octobre en forte baisse. Son indice principal, le Tadawul All Share Index (TASI), a perdu 257,36 points, soit 2,65 %, pour clôturer à 9 438,50 points. Il s’agit de son plus bas niveau de clôture depuis 2021, selon CNBC Arabia.

La séance a été marquée par une large prédominance des valeurs en baisse. D’après l’agence de presse officielle saoudienne SPA, 257 sociétés ont reculé, contre seulement neuf en hausse. La valeur totale des échanges sur le marché principal a atteint environ 4,3 milliards de riyals saoudiens, pour un volume de 339 millions d’actions échangées. Quelques valeurs ont toutefois résisté à la tendance. L’action Watani Iron Steel a progressé de 6,37 %, tandis que le fonds immobilier AL Aziziah REIT a gagné 2,99 %. À l’inverse, Halwani Bros a perdu 10 %, tout comme plusieurs autres titres parmi les plus fortes baisses de la séance. Le recul a également touché le marché parallèle Nomu, destiné notamment aux entreprises de plus petite taille. Son indice a chuté de 383,42 points, soit 1,79 %, pour terminer à 21 043,74 points, avec des échanges évalués à environ 14 millions de riyals.

Cette séance illustre l’ampleur des pressions qui pèsent sur les actions saoudiennes. Pour les entreprises cotées et les investisseurs, l’évolution de l’indice, la répartition des hausses et des baisses ainsi que les volumes échangés constituent des indicateurs à surveiller pour apprécier le climat du marché. Cette seule séance ne permet toutefois pas, à elle seule, d’établir les causes du recul ni de prévoir la tendance à venir.

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Tribune. Europe 2026 et le moment 1848 : printemps ou automne européen ?

De Paris à Milan, de Lisbonne à Tirana, une même colère sociale traverse aujourd’hui plusieurs pays européens. Jeunesse mobilisée, crise du logement, services publics à bout de souffle, défiance envers les institutions : les similitudes avec le « printemps des…

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Marathon Nourane de la ville de Tunis : un pas pour la vie, une course contre le cancer  

Dans le cadre de l’Octobre Rose, l’association NOURANE pour la prévention des maladies cancéreuses a  organisé la onzième édition de son semi-marathon «  le cancer » le dimanche 25 octobre 2026 à l’avenue Habib Bourguiba. Cette manifestation  a connu un grand succès avec la participation de plus 500 coureurs qui ont pris 

part  aux  épreuves  de  5 et 21 km .Une excellente assistance médicale, des postes de ravitaillement savamment équipés et en bonnes places, ainsi qu’une disposition des forces de l’ordre réparties sur le site et le long du parcours ont permis que cette belle journée se déroule sans incidents.A quelques minutes passées 9h, c’est le grand départ. Les coureurs, revêtus du t-shirt de la course pour la très grande majorité, se sont élancés de la route.  L’arrivée en apothéose s’est effectuée sur l’avenue Habib Bourguiba où chaque coureur s’est vu remettre une médaille. 

 On ne pouvait espérer mieux pour le déroulement de l’évènement. Tout s’est déroulé sans accroc majeur. Ce marathon a épaté les participants.   Chaque foulée a compté. Chaque inscription était  un geste pour une société plus saine et solidaire. Ce rendez-vous sportif  fut  une grande fête populaire, haute en couleurs, où hommes et communient dans l’effort, la joie et la convivialité et surtout une occasion idéale pour sensibiliser la population aux bienfaits du sport afin de préserver sa capitale sa Courir pour la santé est la base de tous les sports pour faire face au cancer. Le mammolife poursuit sa mission de dépistage du cancer du sein avec une nouvelle sortie au centre de Tunis. 120 femmes ont été  dépistées ( 57 mammographies, dont 40 associées à une échographie et 10 échographies mammaires seules). Une action citoyenne réalisée en partenariat avec le Gouvernorat de Tunis, les laboratoires Médis Néapolis, ainsi que la Direction Régionale de la Santé de Tunis, sous la coordination du Dr Kaouther Nehdi, Coordinatrice des Directions Régionales de la Santé et qui  illustre une fois encore l’importance du dépistage précoce et de l’accès aux soins de proximité.

               Kamel Bouaouina

Photos Rached Berrazagua

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