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Tennis de table : Maram Zoghlami et Wassim Essid iront aux Mondiaux 2027

Le tennis de table tunisien comptera deux représentants aux Championnats du monde 2027, prévus du 22 au 30 mai à Astana, au Kazakhstan. Maram Zoghlami et Wassim Essid ont décroché leur qualification à l’issue des Championnats d’Afrique seniors, disputés à Tanger, au Maroc, et clôturés dimanche 25 octobre.

Une qualification obtenue à Tanger

Les deux pongistes tunisiens ont validé leur billet pour les Mondiaux en atteignant les quarts de finale des Championnats d’Afrique. Maram Zoghlami a ainsi atteint ce stade de la compétition en simple dames, tandis que Wassim Essid a poursuivi son parcours en simple messieurs jusqu’aux demi-finales.

Essid a finalement remporté la médaille de bronze en simple messieurs. Cette performance confirme sa place parmi les principaux résultats tunisiens de cette édition continentale.

Quatre médailles pour la sélection tunisienne

La sélection nationale a terminé les Championnats d’Afrique avec un bilan de quatre médailles, dont une en argent et trois en bronze.

Au-delà du bilan des médailles, la qualification de Zoghlami et d’Essid constitue le principal acquis pour la prochaine échéance mondiale. Les deux Tunisiens retrouveront à Astana les meilleurs pongistes internationaux lors des Championnats du monde 2027. La compétition est annoncée du 22 au 30 mai 2027 dans la capitale kazakhe.

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Tunisie : plus de 91 % des recettes budgétaires proviendront des impôts en 2027

Les recettes fiscales de la Tunisie devraient atteindre environ 49,6 milliards de dinars en 2027, soit une hausse de 4,7 % par rapport aux résultats prévisionnels de 2026. Selon les données du projet de budget de l’État pour 2027, rapportées par l’agence Tunis Afrique Presse (TAP), ces recettes devraient représenter 91,4 % des recettes du budget de l’État et 60,2 % de l’ensemble des ressources de l’État.

Les recettes fiscales prévues se répartissent entre le régime fiscal intérieur, qui devrait en générer 75 %, et le régime douanier, à hauteur de 25 %. Sur le plan de leur structure, les impôts directs représenteraient 42 % du total, contre 58 % pour les impôts indirects.

Les impôts directs en hausse de 4,2 %

Les recettes provenant des impôts directs devraient atteindre 20,91 milliards de dinars en 2027, en progression de 4,2 %. Soit 851 millions de dinars supplémentaires par rapport aux résultats prévisionnels de 2026.

L’impôt sur le revenu devrait générer 14,404 milliards de dinars, en hausse de 5,3 %. Cette estimation tient notamment compte de l’effet de la deuxième tranche du programme d’augmentation des salaires dans les secteurs public et privé.

Pour les entreprises pétrolières, les recettes fiscales devraient rester relativement stables, à 1,176 milliard de dinars; contre 1,171 milliard attendu en 2026. Soit une légère progression de 0,4 %.

Cette prévision repose notamment sur une hausse attendue de 29 % de la production nationale de pétrole et de gaz, liée à l’entrée en exploitation de nouveaux champs, ainsi que sur un recul anticipé du prix du pétrole sur les marchés internationaux, à 80 dollars le baril contre environ 90 dollars en 2026.

De leur côté, les recettes de l’impôt sur les sociétés non pétrolières devraient progresser de 2,4 %, pour atteindre 5,33 milliards de dinars, contre 5,204 milliards de dinars en 2026.

Les impôts indirects devraient rapporter 28,69 milliards de dinars

Les recettes issues des impôts indirects sont estimées à 28,69 milliards de dinars en 2027, en hausse de 5 % par rapport aux prévisions de 2026. Elles représenteraient ainsi 58 % de l’ensemble des recettes fiscales.

Les recettes des droits de douane devraient augmenter de 7,7 %, pour atteindre 2,7 milliards de dinars, notamment en lien avec l’évolution attendue des importations.

Le rendement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) devrait, pour sa part, progresser de 4,2 %, à 13,223 milliards de dinars. Cette évolution serait liée au rythme de consommation prévu en 2027 et aux retombées de certaines mesures fiscales destinées à simplifier la fiscalité des petits exploitants.

Les recettes du droit de consommation devraient atteindre 4,59 milliards de dinars, en hausse de 2,6 %. Le document prévoit toutefois une baisse des recettes liées aux véhicules, en raison de l’intérêt croissant pour les voitures électriques et hybrides, qui bénéficient d’avantages fiscaux par rapport aux véhicules à moteur thermique.

Enfin, les recettes provenant des autres impôts et taxes devraient progresser de 6,7 %, pour s’établir à 8,177 milliards de dinars. Cette évolution est notamment liée à la poursuite du soutien au système de sécurité sociale à travers le renforcement des ressources du compte de diversification des sources de financement de la sécurité sociale.

Les recettes non fiscales estimées à 4,33 milliards de dinars

En parallèle des recettes fiscales, les recettes non fiscales devraient s’élever à environ 4,33 milliards de dinars en 2027. Les prévisions reposent notamment sur une meilleure gestion du patrimoine public, le renforcement de sa protection juridique et l’amélioration du recouvrement des revenus qui en sont issus.

Ces ressources comprennent notamment les revenus provenant de la vente, de la location et de la concession de biens de l’État, ainsi que ceux issus de l’exploitation du domaine forestier public et des biens mobiliers de l’État.

Le projet de budget prévoit également des réformes dans certains secteurs stratégiques, notamment celui du phosphate, afin d’améliorer les performances des entreprises publiques et de renforcer leur contribution aux recettes de l’État.

Le développement des investissements dans l’exploration et la production d’hydrocarbures figure également parmi les leviers envisagés. La part de l’État dans la production d’hydrocarbures, y compris celle de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), représente environ 75 % de la production totale.

Dans le détail, les revenus des participations devraient atteindre 1,438 milliard de dinars, soit 33 % des recettes non fiscales. Ils comprennent notamment 910 millions de dinars de bénéfices de la Banque centrale de Tunisie et 303 millions de dinars de bénéfices de l’ETAP.

Les recettes issues de la redevance de transit du gaz algérien sont, quant à elles, estimées à 1,211 milliard de dinars, soit 28 % du total des recettes non fiscales.

Les revenus tirés de la commercialisation du pétrole devraient s’établir à 658 millions de dinars, représentant environ 15 % des recettes non fiscales. Ils accuseraient un recul de 9 % par rapport aux résultats prévisionnels de 2026, principalement en raison de la baisse attendue du prix moyen du pétrole, à 80 dollars le baril contre environ 90 dollars en 2026; malgré l’augmentation anticipée de 29 % de la production nationale de pétrole et de gaz.

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Budget 2027 : Les recettes fiscales attendues à 49,6 milliards de dinars

Les recettes fiscales de l’État tunisien devraient atteindre 49,6 milliards de dinars en 2027, en hausse de 4,7% par rapport aux prévisions de 2026, selon un rapport du ministère des Finances relatif au projet de loi de finances 2027. Elles représenteraient 91,4% des recettes budgétaires prévues, confirmant leur poids prépondérant dans les ressources de l’État.

Les impôts indirects en tête des recettes fiscales

Les impôts indirects devraient générer 28,69 milliards de dinars en 2027, soit une progression de 5% sur un an. La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) constituerait la principale composante de ces recettes, avec 13,223 milliards de dinars attendus, en hausse de 4,2%.

Les droits de douane devraient, pour leur part, atteindre 2,7 milliards de dinars, soit une augmentation de 7,7%, en lien avec l’évolution attendue des importations. Les recettes issues des divers impôts et taxes sont estimées à 8,177 milliards de dinars, en progression de 6,7%.

Le droit de consommation devrait rapporter 4,59 milliards de dinars, en hausse de 2,6%. Cette évolution serait toutefois atténuée par le recul attendu des recettes de la taxe sur les automobiles, dans un contexte marqué par l’intérêt croissant pour les véhicules électriques et hybrides bénéficiant d’avantages fiscaux.

L’impôt sur le revenu en hausse de 5,3%

Les impôts directs devraient progresser de 4,2% pour atteindre 20,91 milliards de dinars en 2027. L’impôt sur le revenu représenterait 14,404 milliards de dinars, soit une hausse de 5,3%, notamment sous l’effet de la deuxième tranche des majorations salariales prévues dans les secteurs public et privé.

Les recettes de l’impôt sur les sociétés non pétrolières sont estimées à 5,33 milliards de dinars, en progression de 2,4%. Celles provenant des sociétés pétrolières devraient rester quasiment stables, à 1,176 milliard de dinars, soit une hausse limitée de 0,4%.

Selon les prévisions du ministère des Finances, l’augmentation attendue de 29% de la production nationale de pétrole et de gaz serait compensée par le recul du prix du baril de Brent, estimé à 80 dollars en 2027, contre 90 dollars en 2026.

Les recettes non fiscales estimées à 4,33 milliards de dinars

En dehors des recettes fiscales, l’État prévoit de mobiliser 4,33 milliards de dinars de recettes non fiscales en 2027. Les revenus de participation sont estimés à 1,438 milliard de dinars, dont 910 millions provenant des bénéfices de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et 303 millions de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP).

La redevance liée au gazoduc algérien devrait rapporter 1,211 milliard de dinars. À l’inverse, les revenus tirés de la commercialisation du pétrole reculeraient de 9%, à 658 millions de dinars, sous l’effet de la baisse attendue des cours.

Le gouvernement prévoit également d’améliorer la gestion du domaine de l’État et de restructurer des entreprises publiques stratégiques, notamment dans le secteur des phosphates, afin de renforcer les recettes non fiscales.

Ces prévisions s’inscrivent dans un projet de budget 2027 qui table sur 54,28 milliards de dinars de recettes totales, dons compris, pour 68,895 milliards de dinars de dépenses, soit un déficit budgétaire prévisionnel de 14,615 milliards de dinars.

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Les droits de douane sur les smartphones pourraient être ramenés à 10%

Le projet de loi de finances 2027 prévoit de réduire à 10% les droits de douane appliqués aux smartphones importés en Tunisie, classés sous la position tarifaire douanière 85171300004. Cette disposition modifie le tarif des droits de douane établi par la loi n° 89-113 du 30 décembre 1989.

En fait, cette mesure est inscrite dans l’article 68. Elle s’accompagne aussi d’autres allègements fiscaux sur les équipements de télécommunication et les terminaux de paiement électronique. Le gouvernement entend ainsi faciliter l’accès aux outils numériques et encourager le développement des paiements électroniques. La mesure s’inscrit dans un ensemble de dispositions destinées à soutenir la digitalisation de l’économie. L’article 69 prévoit ainsi d’abaisser à 0% les droits de douane sur les terminaux de paiement électronique (TPE), relevant de la position tarifaire 847050, tout en les exonérant de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). L’objectif est de faciliter l’accès des commerçants à ces équipements et de favoriser le développement des paiements par carte. Le projet de loi prévoit également, dans son article 64, une réduction à 10% des droits de douane sur certains équipements terminaux de réseaux de communication relevant de la position tarifaire 851762, sous réserve de l’avis technique des services du ministère chargé des Technologies de la communication. En parallèle, l’article 67 introduit un droit de timbre fiscal de 20 dinars pour l’enregistrement des téléphones mobiles sur la plateforme Sajalni, gérée par le Centre d’études et de recherche des télécommunications (CERT). La première inscription reste gratuite. Cette disposition accompagne la baisse des droits de douane et maintient un dispositif d’enregistrement des appareils mobiles.

Ces dispositions restent liées à l’adoption définitive du PLF 2027. Sous réserve de leur maintien dans le texte final et des conditions d’application prévues, elles doivent entrer en vigueur à compter du 1er janvier 2027

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Budget 2027 : les commissions parlementaires lancent leurs travaux préparatoires

Les commissions parlementaires entament aujourd’hui, lundi 26 octobre 2026, leurs préparatifs en vue de l’examen des missions qui leur sont attribuées dans le cadre du projet de Budget 2027 de l’Etat.

La commission de la défense, de la sécurité et des forces armées tiendra une séance préparatoire à partir de 10 heures au siège de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Elle se consacrera à l’examen des missions relevant de son champ de compétence dans le cadre du projet de Budget 2027.

Par ailleurs, la commission de l’éducation, de la formation professionnelle, de la recherche scientifique, de la jeunesse et des sports, ainsi que la commission du développement et des services sociaux relevant du Conseil national des régions et des districts, tiendront une séance préparatoire conjointe à partir de 9 h 30.

Cette réunion sera consacrée à la définition de la méthodologie de travail pour l’examen des missions qui leur sont confiées dans le cadre du projet de budget de l’État pour 2027.

Ces réunions marquent le début des préparatifs parlementaires en vue de l’examen du projet de loi de finances pour l’année prochaine.

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Les prix des boissons alcoolisées vont-ils s’envoler ?

Le projet de Loi de finances prévoit en son article 24 une hausse des droits de consommation sur les produits alcoolisés dans leur ensemble.

Cette hausse devrait se traduire par une augmentation des prix de ces produits selon une échelle dont on ne sait encore rien.

Alarmistes, les consommateurs redoutent une envolée des prix dans ce domaine déjà fortement taxé. Quant aux professionnels, ils expriment de nombreuses inquiétudes relatives à un risque de renforcement du marché parallèle et à des conséquences sur le secteur des restaurants.

Dans l’attente de connaître le taux de la hausse prévue, il est clair que consommateurs et professionnels souhaitent un ajustement de la fiscalité sur les boissons alcoolisées tout en craignant une envolée des prix.

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Budget 2027 : ministères, présidences et Parlement, qui gagne et qui perd ?

Le projet de budget de l’État pour 2027 prévoit une augmentation des dépenses publiques de 8,4%, à 68,895 milliards de dinars, contre 63,575 milliards en 2026. Si la majorité des ministères bénéficieraient d’une hausse de leurs dotations, certains enregistreraient des réductions. L’industrie, les mines et l’énergie affichent la progression la plus importante, essentiellement sous l’effet...

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Loi de finances 2027 | Faible appui à la relance économique

Tout en saluant la proposition incluse dans le projet de loi de finances pour 2027, qui prévoit la création de nouvelles lignes de financement destinées à soutenir les startups et les petites entreprises, Yassine Gouiaa, président de l’Organisation nationale des entrepreneurs, a toutefois estimé que cette mesure demeure insuffisante.

Lors de son intervention jeudi 22 octobre 2022, sur Diwan FM, M. Gouiaa a exprimé son étonnement face à l’absence, dans ce projet de loi, de mesures visant à soutenir les entreprises existant depuis plus de cinq ou dix ans.

Il a par ailleurs estimé que le montant alloué à la relance économique, soit environ 230 millions de dinars, incluant une enveloppe de 35 millions de dinars dédiée aux seules sociétés communautaires qui peinent à exister, est dérisoire et insuffisant, surtout compte tenu de la crise actuelle et du renchérissement du coût de l’énergie ; il a, à cet égard, appelé à sa révision. Alors que ce texte affiche l’ambition d’atteindre un taux de croissance de 3,1 % pour l’année 2027.

«Des lignes de financement avaient été approuvées dans le cadre de précédentes lois de finances, mais, à ce jour, les textes réglementaires nécessaires à leur mise en œuvre n’ont toujours pas été publiés», a-t-il relevé.

I. B.

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PLF 2027: de nouvelles mesures pour soutenir les exportations tunisiennes

Le développement des exportations figure parmi les enjeux abordés dans le projet de loi de finances (PLF) 2027. Le texte prévoit plusieurs mesures destinées à accompagner les entreprises tunisiennes dans leurs opérations à l’international, avec une attention particulière portée aux marchés africains.

L’article 42 prévoit ainsi que l’État prenne en charge 50% des primes d’assurance liées aux contrats d’exportation vers les marchés africains concernés par le Comesa et la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Cette prise en charge serait financée par le Fonds de garantie des risques à l’exportation. Elle s’appliquerait pendant douze mois, avec la possibilité d’une prolongation de douze mois supplémentaires par le ministre chargé des Finances.

Le projet accorde également une place à la filière de l’huile d’olive. L’article 38 prévoit la création d’un compte spécial du Trésor intitulé “Compte du système de l’huile d’olive”. Celui-ci serait alimenté notamment par 10% des recettes issues des redevances appliquées à l’exportation de certaines huiles d’olive et huiles dérivées non conditionnées.

Sur le plan douanier, l’article 65 prévoit un assouplissement pour certaines infractions formelles liées aux opérations d’importation ou d’exportation réalisées sans déclaration. La mesure concernerait les infractions constatées lors de contrôles a posteriori, à condition qu’elles n’entraînent ni perte de droits et taxes pour l’État ni violation des mesures d’interdiction applicables.

Enfin, l’article 62 aborde les frais liés à la licence de transport international de marchandises.

Ces dispositions figurent dans le projet de loi de finances 2027. Elles restent donc soumises à l’adoption du texte.

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Marokko – Haushalt 2027 stellt die Jugend in den Fokus und fordert politischen Schulterschluss in Rabat

RegierungsratInmitten globaler Verunsicherungen und politischem Wandel in Rabat stellt Marokko die Weichen für das Haushaltsjahr 2027. Der neue Entwurf zum Finanzgesetz verbindet den Ausbau des Sozialstaates mit gezielten Reformen für die junge Generation. Doch bevor die parlamentarische Debatte beginnt, steht der Regierung eine verfassungsrechtliche Hürde bevor. Rabat – Die Weichenstellungen für das Haushaltsjahr 2027 fallen […]

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Moi Président(e)… Fatima-Ezzahra Benomar : « Je supprimerais le 49.3 »

Face aux inégalités, la militante Fatima-Ezzahra Benomar ne croit guère aux demi-mesures. Travail précaire, discriminations, rente immobilière…Elle s’attaquerait aux mécanismes qui, selon elle, entretiennent les écarts sociaux.   En bref Fatima-Ezzahra Benomar propose l’abolition de la prison. Elle dénonce les…

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Catastrophes naturelles: voici le plan de la Tunisie inscrit au Budget 2027

L’environnement est l’affaire de tous. En Tunisie, les fortes chaleurs de l’été 2026 ont remis cette question au premier plan. Entre les délestages électriques, les difficultés d’approvisionnement en eau et les pertes agricoles signalées par les professionnels, les répercussions se font sentir bien au-delà de l’environnement : elles touchent les récoltes, les revenus des agriculteurs et, à terme, la production.

Dans ce contexte, le projet de budget économique pour 2027 prévoit plusieurs mesures pour mieux couvrir les risques liés aux catastrophes naturelles et préparer la mise en place d’une assurance agricole. Qui plus est, le document prévoit également plusieurs réformes du système financier. Et ce, en vue de faciliter le financement des PME, consolider le secteur bancaire et donner davantage de place à la Bourse dans le financement de l’économie tunisienne

Transmis le 16 octobre 2026 à la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le document s’inscrit dans le cadre du Plan de développement 2026-2030. Parmi les mesures phares figure l’élaboration d’un projet de loi sur la couverture des catastrophes naturelles, tandis que les travaux préparatoires à la mise en place d’une assurance agricole se poursuivront. Un enjeu de taille pour un pays où les aléas climatiques mettent régulièrement les activités agricoles à rude épreuve.

Du côté des banques, l’heure est à la consolidation. Le programme prévoit de poursuivre le traitement des créances classées, d’accélérer la restructuration de certains établissements et de renforcer les services de la Société tunisienne de garantie (Sotugar). L’objectif est notamment de faciliter l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) aux financements, un passage souvent délicat pour les structures qui cherchent à investir ou à se développer.

Mais le crédit bancaire ne saurait être l’unique porte d’entrée vers les capitaux. Le projet entend ainsi donner davantage de place au marché financier, en encourageant les introductions en Bourse, en élargissant la base des investisseurs et en développant de nouveaux produits d’épargne. Une plateforme numérique dédiée à l’éducation financière est également envisagée pour aider les épargnants à mieux s’orienter. Le marché financier pourrait, en outre, contribuer davantage au financement des grands projets, notamment dans le cadre de partenariats public-privé. Autre piste avancée? La finance durable, avec la création envisagée d’un système national de labellisation des entreprises vertes ou durables et d’un indice de durabilité à la Bourse de Tunis.

Reste à transformer l’essai. Car au-delà des annonces, le véritable enjeu sera de faire passer ces réformes du papier à la pratique et de diversifier réellement les ressources disponibles pour les entreprises et les investisseurs tunisiens.

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Présidentielles 2027 : cinq choses à savoir sur Marine Tondelier

Elle est probablement l’une des premières candidates déclarées. C’était il y a presque un an, le 22 octobre 2025, la secrétaire nationale des Écologistes a déclaré sa candidature à la présidentielle. En bref Marine Tondelier défend une réforme du maintien…

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PLF 2027: sociétés communautaires, entreprises régionales… qui bénéficiera des 50 millions de dinars et d’exonérations?

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit de mobiliser de nouvelles ressources en faveur des sociétés communautaires, d’étendre les incitations fiscales à certaines entreprises nouvellement créées et d’alléger les obligations fiscales des auto-entrepreneurs. Le texte prévoit également de renforcer le financement des entreprises implantées dans les régions les moins développées.

En matière de financement, les articles 20 et 21 du projet portent sur les sociétés communautaires. Le premier prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2028 les mesures spécifiques de soutien à ces structures, dont la période d’application devait initialement prendre fin le 31 décembre 2027.

À cette prorogation s’ajoute une dotation supplémentaire de 35 millions de dinars, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, au profit de la ligne de financement consacrée aux sociétés communautaires.

Par ailleurs, l’article 21 prévoit la création d’une ligne de financement de 5 millions de dinars destinée à soutenir l’autofinancement des promoteurs de ces sociétés. Les fonds serviront à accorder des prêts sans intérêts et sans exigence de garanties, sur la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2027. La gestion de cette ligne sera confiée aux banques, dans le cadre de conventions conclues avec les ministères chargés des Finances et de l’Emploi.

Au total, les deux mesures représentent une enveloppe supplémentaire de 40 millions de dinars destinée au financement des sociétés communautaires et à l’appui de leurs promoteurs.

Sur le plan fiscal, l’article 22 propose de reconduire le dispositif d’exonération de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés prévu par l’article 33 de la loi de finances pour 2024. La mesure concernerait les entreprises nouvellement créées ayant obtenu une attestation de dépôt de déclaration d’investissement auprès des services compétents entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2030, sous réserve du respect des conditions prévues par le texte de référence.

Ce dispositif ne s’appliquerait toutefois pas aux entreprises opérant dans les secteurs financier et énergétique, à l’exception des énergies renouvelables, ainsi que dans les mines, la promotion immobilière, la consommation sur place, le commerce et l’exploitation de réseaux de télécommunications.

Dans le même registre, l’article 23 prévoit d’alléger la charge fiscale des auto-entrepreneurs en ajoutant un article 8 bis au décret-loi n° 2020-33 relatif au régime de l’auto-entrepreneur. La disposition proposée vise à exonérer de la retenue à la source les sommes perçues dans le cadre de l’exercice de l’activité déclarée au Registre national de l’auto-entrepreneur.

Enfin, le projet entend renforcer les mécanismes de financement destinés aux entreprises économiques implantées dans les régions les moins développées. À cet effet, il prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 la période d’application du dispositif institué par l’article 23 de la loi de finances pour 2026, initialement prévu pour l’année 2026. Une enveloppe supplémentaire de 10 millions de dinars (article 19), prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, serait également affectée à la ligne de financement destinée à ces entreprises.

 

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Voyages à l’étranger: ce qui pourrait changer pour les Tunisiens avec le PLF 2027

Le gouvernement propose de relever la taxe sur les voyages à l’étranger de 60 à 80 dinars dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2027. Conformément audit article, cette mesure vise à renforcer les ressources du compte de diversification des sources de la sécurité sociale.

Inscrite dans le deuxième chapitre du projet de loi, consacré au soutien du rôle social de l’État, cette disposition prévoit une augmentation de 20 dinars du montant de la taxe, soit une hausse de 33,3%.

Le projet prévoit ainsi de modifier le montant du droit de voyage fixé par la législation en vigueur, notamment le premier paragraphe de l’article 14 de la loi n°84-2 du 21 mars 1984 portant loi de finances complémentaire pour la gestion 1984, telle que modifiée et complétée par les textes ultérieurs.

 Cette augmentation figure parmi les mesures proposées par le gouvernement dans le cadre du PLF 2027.

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Moi président(e) … Amal Amélia Lakrafi : « Je supprimerai les niches fiscales qui n’ont pas fait leurs preuves »

Députée des Français établis hors de France, experte en cybersécurité et entrepreneuse, Amélia Lakrafi défend une conception exigeante de la justice, fiscale, sociale et climatique. Marquée par une expérience personnelle de la discrimination à l’embauche, elle plaide pour que la…

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