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​Tunisie-Chine | Projet de sauvegarde des ports puniques de Carthage

​Dans le cadre d’un accord de coopération entre l’Institut national du patrimoine (INP) et le Centre national d’archéologie chinois (NACA), un projet d’aménagement et de valorisation des ports puniques de Carthage a été lancé en présence du Directeur général de l’INP.

Menée depuis le 15 octobre 2026 pour se poursuivre jusqu’au 8 janvier 2027, cette mission réunit des chercheurs, des conservateurs du patrimoine et des étudiants des deux pays.

Les équipes réaliseront des fouilles archéologiques, des relevés topographiques s’appuyant sur des technologies modernes, ainsi que l’inventaire des vestiges découverts afin d’assurer la préservation et la mise en valeur durable de ce site historique majeur.

Y. N.

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Ariana | Arrestation d’un voleur ciblant les usagers des distributeurs bancaires

La brigade de la police judiciaire de l’Ariana a réussi, ce jeudi 22 octobre 2026, à démanteler les activités d’un individu qualifié de dangereux, spécialisé dans le vol d’argent ciblant les usagers des distributeurs automatiques de billets (DAB) de la région.

Le suspect a été appréhendé à la suite d’un piège tendu par les forces de l’ordre, qui fait suite à une série de plaintes déposéespar plusieurs victimes, qui ont signalié le vol de sommes d’argent sur leurs comptes bancaires, via des retraits qu’elles affirment n’avoir jamais effectuées.

L’enquête a permis de mettre en lumière le mode opératoire du suspect, qui guettait ses victimes à proximité des distributeurs bancaires, puis intervenait en prétextant une panne technique de l’appareil et prétendant vouloir aider. Profitant de la confusion, il parvenait ainsi à détourner l’attention des usagers pour effectuer des retraits à leur insu.

Le ministère public a ordonné le placement en détention du suspect, alors que l’enquête se poursuit.

Y. N.

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Exposition | L’Argentine et la Tunisie fêtent 65 ans d’amitié en images

L’Ambassade d’Argentine en Tunisie a inauguré, à l’Espace Sainte-Croix, l’exposition photographique « Un pont d’images », réalisée par le photographe argentin Ricardo Wetzler, à l’occasion du 65e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays.

À travers des photographies prises en Argentine et en Tunisie, cette exposition nous invite à découvrir les regards, les paysages, les émotions et les expériences humaines qui rapprochent nos deux peuples, au-delà des distances géographiques et des différences culturelles.
Dans un monde où l’on construit trop souvent des murs, nous avons choisi de célébrer les ponts qui nous unissent.

« Nous avons été particulièrement honorés de la présence de S.E. M. Mourad Belhassen, Directeur général de la diplomatie économique et culturelle au ministère tunisien des Affaires étrangères, que nous remercions chaleureusement d’avoir partagé avec nous ce moment de célébration de l’amitié tuniso-argentine», indique l’ambassade.

Et d’ajouter : « Nos sincères remerciements vont également à Mme Olfa Ben Ghozzi, directrice de l’Espace Sainte-Croix, ainsi qu’à toute son équipe, pour leur précieux soutien, leur disponibilité et leur contribution à la réussite de cet événement. Nous remercions également Ricardo Wetzler pour son magnifique travail, ainsi que tous les amis de l’Argentine et de la Tunisie qui nous ont fait l’honneur de partager ce moment de rencontre, de culture et d’amitié ».

L’exposition est prévue à l’espace Sainte-Croix et fera vibrer le patrimoine culturel tunisois jusqu’au 27 octobre 2026.

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Complot contre la sûreté de l’État 2 : La Cour de cassation rejette tous les recours

La Cour de cassation a rejeté, mercredi 21 octobre 2026, l’ensemble des pourvois formés contre les jugements rendus en appel dans l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État 2 ». Les peines prononcées en février dernier, allant de trois à 35 ans de prison, sont ainsi maintenues, selon les informations rapportées par les médias tunisiens.

Le 3 février 2026, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme auprès de la Cour d’appel de Tunis avait rendu ses décisions dans ce dossier. Rached Ghannouchi, président du mouvement Ennahdha, et Kamel Bedoui avaient chacun été condamnés à 20 ans de prison, contre 14 ans en première instance.

Des peines allant jusqu’à 35 ans de prison

Rayen Hamzaoui avait écopé de trois ans de prison, contre 12 ans en première instance. Les anciens responsables sécuritaires Mehrez Zouari et Abdelkrim Abidi avaient été condamnés à sept ans chacun, contre 12 ans initialement. Fathi Beldi et Samir Hannachi avaient, pour leur part, écopé de 15 ans de prison chacun.

La juridiction avait également prononcé des peines de 35 ans de prison par contumace, avec exécution immédiate, à l’encontre de plusieurs accusés jugés en leur absence, parmi lesquels Nadia Akacha, Mouadh Ghannouchi, Kamel Guizani, Lotfi Zitoun, Rafik Bouchlaka et Abdelkader Ben Farhat. Les condamnations prévoyaient également, pour plusieurs personnes concernées, cinq années de surveillance administrative après l’exécution de la peine, avec une durée réduite à deux ans pour Rayen Hamzaoui.

Une affaire portant sur des accusations de complot

L’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État 2 » porte sur des accusations liées notamment à la constitution d’un groupe en lien avec des infractions terroristes, à l’incitation à commettre des actes violents, à un projet d’atteinte aux personnes et aux biens, ainsi qu’à un complot contre la sûreté intérieure de l’État.

Les poursuites concernaient également des accusations de préparation d’actions visant à modifier la forme de l’État et de recrutement ou d’entraînement de personnes, en Tunisie ou à l’étranger, dans un objectif lié à la commission d’actes terroristes. Ces éléments correspondent aux qualifications rapportées lors de l’annonce des jugements en appel.

Lire aussi : Ennahdha dénonce les jugements dans l’affaire du « complot contre la sûreté de l’État 2 »

Parmi les personnes citées dans le dossier figurait aussi l’ancien chef du gouvernement Youssef Chahed. Il avait formé un pourvoi contre la décision de renvoi devant la chambre criminelle et n’avait pas été condamné sur le fond dans le cadre des jugements rendus en février 2026. Le dossier mentionnait également Rafik Yahya dans une situation procédurale distincte.

Avec le rejet des recours annoncés le 21 octobre, les condamnations prononcées en appel sont maintenues.

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Drame au foyer universitaire de Sidi Mansour | Grève générale à l’appel de l’Uget

L’Union générale des étudiants de Tunisie (Uget) a annoncé une grève générale ce vendredi 23 octobre 2026 dans l’ensemble des facultés et instituts supérieurs du gouvernorat de Sfax, suite du décès tragique de l’étudiante Rahma Dziri, survenu au sein du foyer universitaire de Sidi Mansour.

Inscrite à l’Institut supérieur des études technologiques (Iset) de Sfax, la jeune fille a été victime d’un malaise dans la nuit du mercredi 21 octobre dernier. D’après les témoignages de ses camarades, la prise en charge médicale aurait souffert d’un retard conséquent, l’ambulance ne serait arrivée sur les lieux que plus d’une heure après le premier appel d’urgence.

Face à cette situation, l’organisation étudiante appelle à une mobilisation générale pour exiger l’instauration de structures médicales permanentes au sein des résidences universitaires.

Dans son communiqué, l’UGET réclame des solutions durables pour garantir l’accès immédiat aux soins et exhorte les autorités de tutelle à assumer leurs responsabilités en prenant des mesures d’urgence pour préserver la vie des étudiants.

Y. N.

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Tunisie–États-Unis : Frontières et lutte contre les drones au cœur de la coopération militaire

La Tunisie et les États-Unis envisagent d’élargir leur coopération militaire à de nouveaux domaines, notamment la surveillance des frontières, la lutte contre le terrorisme et la neutralisation des systèmes sans pilote. Ces perspectives ont été au centre d’une rencontre, jeudi 22 octobre 2026, entre le ministre de la Défense nationale, Khaled Sehili, et Laura Gross, responsable de la réduction des menaces à l’Agence américaine de réduction des menaces de défense (DTRA), selon un communiqué du ministère tunisien de la Défense.

Le ministre a souligné les défis sécuritaires auxquels la Tunisie est confrontée en raison de sa position géographique, à la croisée de l’Afrique du Nord, de la Méditerranée et de la région du Sahel et du Sahara. Le terrorisme, la criminalité organisée, la contrebande et l’instabilité régionale rendent nécessaire, selon lui, le renforcement des capacités opérationnelles et de la préparation de l’armée tunisienne.

Elargir le partenariat avec Washington

Khaled Sehili a notamment exprimé le souhait d’élargir le partenariat avec Washington à des volets techniques et opérationnels, dont le développement des systèmes de surveillance frontalière, la lutte antiterroriste et la réponse aux menaces liées aux drones. Le transfert de technologies, l’assistance technique et la formation spécialisée figurent également parmi les pistes évoquées, de même que la possibilité d’une coopération régionale avec des pays africains.

Lire aussi : Près d’un million de dollars d’équipements américains pour renforcer la sécurité en Tunisie

Le ministre a salué le soutien américain aux forces armées tunisiennes, en particulier la contribution de la DTRA au renforcement des capacités de protection et de sécurisation des frontières et à la lutte contre la criminalité transfrontalière.

Plusieurs responsables à la rencontre

De son côté, Laura Gross a réaffirmé l’engagement de l’administration américaine à poursuivre le développement de la coopération militaire avec la Tunisie. Elle a également salué les compétences de l’armée tunisienne dans les domaines de la formation et de la maintenance des équipements.

L’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, ainsi que des responsables des deux parties ont participé à la rencontre.

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​Météo-Tunisie | Les pévisions pour cette nuit

​Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), le ciel sera nuageux sur l’ensemble du pays cette nuit, avec quelques pluies éparses sur les régions côtières du sud.

Des vents forts sont également annoncés près des côtes et qui seront faibles à modérés à l’intérieur du pays, ajoute encore l’INM en précisant que la mer sera particulièrement agitée au nord du pays.

Pour les températures, l’Institut national de la météorologie prévoit des nocturnes comprises entre 16 et 21°C, et aux alentours de 13°C sur les zones montagneuses de l’ouest.

Y. N.

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PLF 2027 : Près de 3,8 milliards de dinars consacrés aux mesures sociales

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit 3,768 milliards de dinars pour les interventions sociales, soit 74 % des 5,09 milliards de dinars réservés aux interventions sociales, économiques et culturelles. Les mesures annoncées concernent notamment les familles à faible revenu, les enfants, les personnes en situation de handicap, les retraités et les étudiants.

Le projet de budget prévoit 1,973 milliard de dinars pour les programmes de protection et d’accompagnement social destinés aux catégories à faible revenu et aux personnes vulnérables. Au cœur du dispositif figure l’allocation mensuelle fixe de 280 dinars, destinée à 395 000 familles.

Le nombre de familles bénéficiaires est passé de 298 300 en 2021 à environ 395 000 en 2027, soit une hausse de 32,4 %. Le coût annuel de ce programme doit atteindre 1,327 milliard de dinars, contre 644,3 millions de dinars en 2021.

Le soutien aux familles comprend également 74,8 millions de dinars pour les aides à la rentrée scolaire et universitaire, contre 67 millions en 2026, ainsi que 83 millions de dinars pour les aides accordées à l’occasion des fêtes et des événements religieux. Les aides ponctuelles mobiliseront 9 millions de dinars, contre 8 millions en 2026.

Le financement de la gratuité du transport terrestre pour les enfants issus de familles nécessiteuses atteindra 4,2 millions de dinars, contre 4 millions en 2026. Une enveloppe de 21 millions de dinars est par ailleurs prévue pour financer des microprojets au profit des familles pauvres et à faible revenu.

Des aides mensuelles pour les enfants et les étudiants

Le PLF 2027 prévoit plusieurs allocations destinées aux enfants issus de familles pauvres et à faible revenu. Une enveloppe de 52 millions de dinars doit financer une aide mensuelle de 30 dinars pour 140 000 enfants de moins de six ans. Pour les enfants âgés de 6 à 18 ans, le projet prévoit une allocation mensuelle du même montant au profit de 475 000 bénéficiaires, pour un coût total de 173 millions de dinars.

Les enfants scolarisés issus de familles nécessiteuses, âgés de 6 à 25 ans, continueront également à bénéficier d’une allocation mensuelle de 10 dinars, portée à 20 dinars pour les enfants en situation de handicap. Le montant global annoncé pour ce programme et ses différentes composantes est d’environ 1,38 milliard de dinars.

Des aides spécifiques sont aussi programmées pour certaines catégories d’enfants et de malades issus de familles à faible revenu : 3 millions de dinars pour les personnes souffrant de maladie cœliaque, 1,6 million pour les personnes atteintes de xeroderma pigmentosum, 2 millions pour les enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme et 2 millions pour les enfants diabétiques.

Pour les étudiants, les crédits consacrés aux bourses et aux prêts universitaires doivent atteindre 241,7 millions de dinars en 2027. Les bourses universitaires à l’intérieur du pays mobiliseront 154,8 millions de dinars et concerneront 103 998 étudiants, soit 36,5 % des 284 800 étudiants recensés dans les prévisions du projet de budget.

Lire aussi : Budget 2027 : 11,8 milliards de dinars de subventions, près de 60% pour l’énergie

À l’étranger, quelque 2 950 étudiants devraient bénéficier de bourses pour un coût total de 64,7 millions de dinars, couvrant notamment l’assurance, l’inscription, les fournitures scolaires et les billets d’avion. Le projet prévoit également 4,2 millions de dinars pour les prêts universitaires en Tunisie et à l’étranger, ainsi que 1,1 million de dinars pour les enfants de Tunisiens résidant à l’étranger qui poursuivent leurs études en Tunisie et pour les aides aux étudiants nécessiteux.

Une enveloppe de 18 millions de dinars est enfin prévue pour l’allocation d’intégration à la vie universitaire, destinée à 36 000 étudiants. Cette aide exceptionnelle de 500 dinars doit contribuer à couvrir les frais d’inscription dans l’enseignement supérieur des nouveaux bacheliers issus de familles à revenu faible ou moyen.

Handicap, soins et retraites : les autres mesures prévues

Le projet de budget prévoit 30 millions de dinars pour les associations actives dans le domaine du handicap, 2,2 millions pour l’allocation de prise en charge des personnes en situation de handicap et 10 millions pour l’acquisition d’équipements de compensation et de matériel facilitant leur intégration.

En matière de couverture sanitaire, l’État prévoit de maintenir les cartes de soins gratuits pour environ 386 000 bénéficiaires et les cartes de soins à tarif réduit pour près de 397 000 personnes.

Les retraités percevant les pensions les plus faibles doivent également bénéficier d’un soutien supplémentaire. Le PLF réserve 285 millions de dinars à la majoration de l’allocation complémentaire destinée aux petites pensions versées par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS), contre 260 millions de dinars inscrits au budget 2026.

Le projet prévoit en outre 800 millions de dinars pour diversifier les sources de financement de la sécurité sociale et 97 millions de dinars pour contribuer à couvrir le déficit des régimes spéciaux de retraite.

Ces montants figurent dans le projet de budget pour 2027. Leur inscription dans le PLF correspond à des crédits prévisionnels : les modalités définitives d’application et les conditions d’accès aux différentes aides restent liées aux dispositions retenues et à leur mise en œuvre.

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Jets de pierres sur les trains : 162.000 dinars de dégâts en 2025

La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a évalué à environ 162 000 dinars le coût du remplacement des vitres brisées des trains en 2025, en raison des jets de pierres visant les rames. Ce montant ne comprend pas les conséquences potentielles de ces actes sur la sécurité des voyageurs et du personnel ferroviaire.

La SNCFT organise une campagne de sensibilisation à la préservation des transports publics sous le slogan « Une petite pierre, mais de grands dégâts ». L’initiative se déroule sur deux jours à la gare de Hammam-Lif et vise à prévenir les jets de pierres sur les trains circulant sur les lignes de la banlieue sud de Tunis.

94 trains par jour sur la banlieue sud

Le directeur de la communication de la SNCFT, Hassan Miadi, a souligné que ces actes portent directement atteinte à la sécurité des passagers et des agents, en plus d’occasionner des dégâts aux biens publics. Les bris de vitres représentent ainsi une charge financière pour l’entreprise, mais exposent également les personnes à bord à des risques de blessures.

Lire aussi : SNCFT : Cinq trains annulés en deux jours faute de locomotives

En temps normal, la SNCFT assure 94 voyages quotidiens sur les lignes de la banlieue sud, entre 4h30 et 22h. La fréquence est d’un train toutes les 30 minutes en période ordinaire, contre 20 minutes aux heures de pointe.

Plus de 21 millions de voyageurs par an

Selon Tarek Bousiqa, responsable de l’unité d’exploitation du transport des voyageurs sur les lignes de la banlieue de Tunis, ces lignes transportent plus de 21 millions de passagers par an, soit près de 58 000 voyageurs par jour.

Le réseau concerné s’étend sur 25 kilomètres et dessert 18 stations, entre Tunis et le quartier de Hay Riadh, à Borj Cédria. L’importance du trafic quotidien renforce les enjeux liés à la sécurité des trains et à la préservation des équipements utilisés par des milliers de voyageurs.

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Voile : Inès Gmati sacrée championne arabe à Oman, la Tunisie à l’honneur

La voile tunisienne peut s’enorgueillir d’un nouveau succès sur la scène régionale. Inès Gmati a remporté le titre de championne arabe dans la catégorie ILCA 6, à l’issue des compétitions organisées du 15 au 21 octobre 2026 au Sultanat d’Oman. La navigatrice tunisienne s’est également illustrée lors de la 15ᵉ édition de la Mussanah Race...

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Produits bio : Les exportations tunisiennes atteignent 741 MD à fin septembre

Les exportations tunisiennes de produits biologiques ont généré 740,92 millions de dinars (MD) au cours des neuf premiers mois de 2026, en hausse de 32,7% sur un an. Les volumes expédiés ont progressé de 22,4%, à 58 450,2 tonnes, selon les données de la Direction générale de l’agriculture biologique, publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI). L’huile d’olive biologique demeure le principal moteur de cette croissance.

L’huile d’olive concentre 90% des recettes

Sur la période de janvier à septembre 2026, l’huile d’olive biologique a représenté 51.290 tonnes exportées, pour une valeur de 667,6 MD. Elle a ainsi concentré 87,7% des volumes de produits biologiques expédiés et 90,1% des recettes du secteur.

La filière s’appuie sur un réseau de 69 exportateurs, qui ont commercialisé leurs produits dans 46 pays répartis sur cinq continents. L’Italie reste la première destination, avec 33% des volumes exportés, devant les États-Unis (24%) et l’Espagne (20%). La France représente 8% des débouchés et l’Allemagne 5%, tandis que les autres marchés absorbent les 10% restants.

À l’échelle de la campagne oléicole 2025/2026, couvrant la période du 1er novembre 2025 au 30 septembre 2026, les exportations d’huile d’olive biologique ont atteint 58.762 tonnes, pour 770,45 MD. Par rapport à la même période de la campagne précédente, elles ont progressé de 15,4% en volume et de 7,9% en valeur.

L’huile d’olive biologique représente désormais 14,7% des volumes totaux d’huile d’olive exportés par la Tunisie et 15,3% des recettes de la filière, avec un prix moyen déclaré de 13,112 dinars le kilogramme. Les ventes restent très largement dominées par l’huile en vrac, avec 55.111 tonnes, contre 3648,5 tonnes pour l’huile conditionnée, qui a généré 60,8 MD.

Les dattes biologiques progressent en valeur

Les dattes biologiques affichent également une évolution favorable sur la campagne 2025/2026. Les exportations ont atteint 9843,6 tonnes, pour des recettes de 105,8 MD, soit une hausse de 13,4% en volume et de 39% en valeur.

Cette catégorie représente 6,% des volumes totaux de dattes exportés par la Tunisie et 10,4 % des recettes de la filière. Vingt exportateurs approvisionnent 23 pays, avec une prédominance des dérivés de dattes, qui totalisent 6756,6 tonnes pour 73,5 MD.

L’Allemagne constitue le premier débouché des dattes biologiques tunisiennes, avec 32% des parts de marché. Elle devance la Belgique (13%), les Pays-Bas (11%), la France (8%) et les États-Unis (8%).

Les produits forestiers en tête des autres filières

Au-delà de l’huile d’olive et des dattes, les exportations de produits biologiques diversifiés ont totalisé 310,1 tonnes, pour une valeur de 4,12 MD entre janvier et septembre 2026.

Cette catégorie regroupe 38 produits commercialisés par huit opérateurs vers dix destinations. Les produits forestiers arrivent en tête, avec 192,9 tonnes et 2,11 MD, devant les produits de l’arboriculture fruitière, qui représentent 63,8 tonnes et 0,66 MD. Les produits céréaliers et les légumes complètent cette offre.

La Slovénie absorbe 43,% des volumes de ces produits diversifiés, suivie de la France (29,4 %) et de la Belgique (10,4%).

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Blanchiment d’or à Sfax : Six nouveaux bijoutiers placés en garde à vue

Six artisans bijoutiers exerçant au marché de l’or de Sfax ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête portant sur un réseau soupçonné de blanchiment d’argent, de fraude fiscale et de trafic d’or d’origine inconnue. Selon la Direction générale de la sûreté nationale, les investigations portent notamment sur près de deux tonnes d’or qui auraient été blanchies au cours des six dernières années.

Des quotas d’or cédés contre des commissions

Les six suspects ont été placés en garde à vue par la sous-direction des enquêtes économiques et financières, relevant de la direction de la police judiciaire d’El Gorjani, à Tunis, selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale relayé jeudi 22 octobre par l’agence Tunis Afrique Presse.

Ils sont notamment soupçonnés d’avoir constitué une bande organisée afin de blanchir des fonds provenant de la fraude fiscale, en exploitant les particularités de leur activité professionnelle. Les enquêteurs leur reprochent également des faits présumés de falsification et d’utilisation de documents falsifiés, ainsi que des infractions à la réglementation encadrant le secteur.

Selon la même source, certains auraient accepté des commissions financières en contrepartie de la cession de leurs quotas d’or, attribués par la Banque centrale de Tunisie, à d’autres personnes impliquées dans l’affaire.

L’enquête s’appuie sur un travail de renseignement opérationnel et une surveillance des circuits de commercialisation de l’or destiné à la fonte. Le réseau présumé comprendrait des commerçants et des propriétaires d’usines opérant dans le secteur de la bijouterie.

Des sociétés fictives pour contourner l’impôt

Dans une déclaration accordée mardi à la TAP, une source sécuritaire avait indiqué que les membres présumés du réseau auraient créé des sociétés-écrans et des entreprises fictives. Ils auraient également utilisé les registres d’approvisionnement et d’achat de plusieurs artisans bijoutiers afin d’échapper à l’impôt.

Ces procédés auraient permis de blanchir de l’or destiné à la fonte, dont l’origine n’était pas établie, avant de l’introduire dans les circuits commerciaux légaux. Les revenus issus de ces opérations auraient ensuite été investis dans des projets, dans l’immobilier et dans l’acquisition de biens de luxe.

D’après les investigations, le volume d’or concerné atteindrait près de deux tonnes sur une période de six ans.

Plus de 70 kilos d’or saisis

Les opérations menées dans le cadre de cette enquête ont également abouti à la saisie de plus de 70 kilogrammes d’or, de 4,5 kilogrammes d’argent, de 120.000 dinars et de neuf voitures de luxe.

Le bilan communiqué par les autorités fait état de 13 personnes placées en garde à vue au total. Les suspects sont notamment soupçonnés d’association de malfaiteurs, de falsification de documents et de blanchiment d’argent commis de manière habituelle.

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Budget 2027 : 11,8 milliards de dinars de subventions, près de 60% pour l’énergie

Le projet de budget de l’État pour 2027 prévoit 11,846 milliards de dinars de dépenses de subvention, dont 7,09 milliards consacrés aux hydrocarbures et à l’électricité. Les produits de base mobiliseraient 4,036 milliards de dinars, tandis que le transport bénéficierait d’une enveloppe de 720 millions. Ces prévisions reposent notamment sur une hypothèse de pétrole à 80 dollars le baril.

L’énergie absorbe près de 60% des subventions

Les dépenses de subvention prévues dans le projet de budget 2027 se répartissent entre trois grands postes : l’énergie, les produits de base et le transport. Avec 7,09 milliards de dinars, les hydrocarbures et l’électricité représenteraient 59,8% de l’enveloppe totale.

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) devrait bénéficier de 3,676 milliards de dinars, contre 3,414 milliards pour la Société tunisienne des industries de raffinage (STIR).

Ces prévisions intègrent également le règlement d’une partie des dettes accumulées par les deux entreprises publiques. Le projet prévoit environ 320 millions de dinars pour une partie des dettes de la STIR au titre de 2022 et de 2024, ainsi que 500 millions pour une partie des dettes de la STEG couvrant les exercices 2017 à 2023.

L’enveloppe énergétique repose sur une hypothèse de prix moyen du Brent de 80 dollars le baril en 2027, contre 63,3 dollars dans les hypothèses retenues pour le budget 2026. Le document prend également en compte une hausse de 2% de la consommation nationale de produits pétroliers et d’électricité.

Produits de base : 4,036 milliards de dinars prévus

La subvention des produits de base devrait mobiliser 4,036 milliards de dinars en 2027, soit 34,1% de l’enveloppe totale. Cette part serait inférieure à celle prévue pour 2026, qui atteignait 41,7% des dépenses de subvention.

Le projet de budget prévoit de poursuivre les efforts visant à améliorer l’efficacité du dispositif et à rationaliser son coût, tout en soutenant la production agricole nationale et la sécurité alimentaire.

Les mesures envisagées comprennent le renforcement des contrôles économiques contre la contrebande, la spéculation et l’utilisation illégale des produits subventionnés. Le gouvernement prévoit également de moderniser les outils de gestion et de contrôle, notamment grâce au numérique, et de mener des campagnes de sensibilisation pour limiter le gaspillage.

Le document souligne par ailleurs la nécessité de réduire la dépendance aux importations, de mieux adapter les cultures aux changements climatiques et d’améliorer la gestion des ressources hydriques.

Pour les bouteilles de gaz destinées aux ménages, le taux de subvention devrait atteindre 75%. Le coût estimé d’une bouteille est de 35 dinars, alors que son prix de vente au public est fixé à 8,8 dinars.

Transport : une enveloppe portée à 720 millions

Le projet de budget prévoit 720 millions de dinars pour la subvention du transport en 2027, contre 700 millions attendus en 2026. Cette enveloppe doit notamment soutenir le transport scolaire et universitaire, les services proposés à tarifs réduits ainsi que la gratuité accordée à certaines catégories de bénéficiaires.

Au total, les trois postes représentent 11,846 milliards de dinars de subventions programmées pour l’exercice 2027.

A titre de comparaison, les dépenses de subvention exécutées à fin août 2026 s’élevaient à 4,496 milliards de dinars, en hausse de 6% par rapport à la même période de 2025. Ce montant correspondait à un taux d’exécution d’environ 46% des prévisions budgétaires pour 2026.

Le projet de budget 2027 prévoit enfin de poursuivre les efforts de maîtrise des coûts de production de la STEG et de la STIR et d’accélérer les investissements dans les énergies renouvelables. Ces orientations visent à améliorer les performances des entreprises publiques et à réduire les tensions sur le système électrique, notamment pendant les périodes de forte consommation.

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« Réformes nécessaires aux États musulmans » : Khéreddine, le père du libéralisme tunisien

En bref Mohamed Haddad a publié en 2025 une traduction française de l’ouvrage de Khéreddine Ettounsi, paru en 1867. Khéreddine a exercé les fonctions de grand vizir de Tunisie de 1873 à 1877. Il a contribué à la création du…

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Riz importé : le ministère du Commerce fixe les prix

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a fixé les prix de vente du riz étuvé et du riz basmati importés par des opérateurs privés, à différents stades de la distribution. Ces tarifs sont entrés en vigueur le 20 octobre 2026.

Selon une décision du ministre du Commerce et du Développement des exportations datée du 12 octobre 2026, le prix du riz étuvé est fixé à 3,500 dinars le kilogramme au stade de l’approvisionnement ou du conditionnement, à 3,650 dinars au prix de gros et à 3,900 dinars au prix de vente au public.

Pour le riz basmati, les tarifs sont établis à 6,500 dinars le kilogramme au stade de l’approvisionnement ou du conditionnement, à 6,650 dinars au prix de gros et à 6,900 dinars au détail.

La décision impose également à tous les importateurs de riz de déposer, avant toute opération d’importation, leurs dossiers juridiques et techniques auprès des services centraux du ministère chargés du Commerce, conformément aux conditions requises. Les modalités peuvent être consultées au siège du ministère, sur son site web ou sur ses pages officielles.

Le ministère précise enfin que toute infraction aux dispositions de cette décision fera l’objet de constatations, de poursuites et de sanctions conformément aux lois et réglementations en vigueur.

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Entretien – Stress hydrique, recherche et innovation : comment Bayer entend répondre aux défis de l’agriculture tunisienne

À l’occasion d’une visite de son centre de recherche et son unité de production à Lyon, Bayer Crop Science a dévoilé une partie des moyens scientifiques, technologiques et humains mobilisés pour concevoir les solutions agricoles de demain. De l’intelligence artificielle à la recherche sur les maladies des plantes, en passant par le développement de nouvelles...

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Tunisie : Des baisses annoncées pour la volaille, les fruits et les poissons d’élevage

Les prix de plusieurs produits alimentaires devraient baisser au cours des prochains mois en Tunisie. Selon Houssemeddine Touiti, directeur général de la concurrence et des recherches économiques au ministère du Commerce, les réductions annoncées concernent la volaille, les pommes, les poires et les poissons d’élevage. Certaines catégories de volaille pourraient notamment enregistrer une baisse allant jusqu’à 1,200 dinar par kilogramme.

Jusqu’à 1,200 dinar de moins pour la volaille

Intervenant jeudi 22 octobre sur les ondes de Mosaïque FM, Houssemeddine Touiti a annoncé une diminution attendue des prix de plusieurs produits de consommation.

Pour la volaille, la baisse devrait se situer entre 500 et 1200 millimes par kilogramme. Selon le responsable, les prix de certaines catégories pourraient ainsi atteindre 6,500 dinars le kilogramme.

Les fruits figurent également parmi les produits concernés. Les prix des pommes et des poires devraient diminuer de 1 dinar par kilogramme, selon le directeur général de la concurrence et des recherches économiques.

Les poissons d’élevage également concernés

Les réductions annoncées touchent aussi les poissons issus de l’aquaculture. Houssemeddine Touiti a évoqué une baisse comprise entre 2,500 et 5 dinars par kilogramme.

Le responsable a par ailleurs indiqué que les baisses envisagées concerneraient l’ensemble des points de vente, et pas uniquement les grandes surfaces commerciales.

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PLF 2027 : la stabilisation de la pression fiscale ne garantit pas l’équité, estime Moez Soussi

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 prévoit une stabilisation de la pression fiscale en Tunisie, sans pour autant garantir une répartition équitable de la charge fiscale, qui continue de peser lourdement sur les salariés déclarés et les entreprises opérant dans le secteur formel, a estimé l’enseignant en économie Moez Soussi.

“Le taux global de pression fiscale ne révèle pas la justice fiscale. En réalité, ce sont les salariés déclarés et les entreprises en règle qui supportent le poids de l’impôt, tandis que la fraude fiscale et le secteur informel faussent la concurrence”, a déclaré Soussi dans un entretien accordé à l’Agence TAP.

Selon les données du ministère des Finances, la pression fiscale s’est établie à 25,4 % du produit intérieur brut (PIB) en 2023, avant de passer à 26,1 % en 2024 et à 25,9 % en 2025, puis de revenir à 25,4 % en 2026.

Le PLF 2027 combine des mesures d’allègement fiscal ciblées, notamment l’exonération des auto-entrepreneurs et des nouvelles entreprises ainsi que des avantages liés à la première acquisition d’un logement, avec de nouvelles impositions. Parmi celles-ci figurent le relèvement du droit de voyage à 80 dinars, la hausse de la taxe sur les jeux à 60 % et l’instauration d’un droit de timbre de 20 dinars sur l’enregistrement des téléphones mobiles.

Si le projet de budget accorde une place importante aux priorités sociales, à travers le soutien aux catégories à faible revenu, au logement social et au secteur de la santé, cette orientation se heurte à un déficit budgétaire dont le montant augmenterait de 3,6 milliards de dinars, sous l’effet notamment du poids des dépenses courantes.

Le maintien des prix des carburants à des niveaux contenus vise à préserver le pouvoir d’achat des Tunisiens dans un contexte marqué par une inflation de 5,6 % en septembre 2026, tandis que les prix des produits alimentaires ont progressé de 8,4 %.

Cette politique de compensation représente toutefois une charge croissante pour les finances publiques. « Le budget 2026 a prévu environ 5 milliards de dinars pour la compensation des carburants, mais mes estimations, sur la base d’un baril à 95 dollars, situent ce coût à environ 11,2 milliards de dinars en fin d’année », a averti l’économiste.

Il a mis en garde contre le risque de voir l’augmentation de cette facture absorber une part croissante des ressources publiques au détriment de l’investissement et du développement, compromettant ainsi la mise en œuvre des réformes structurelles.

Pour améliorer durablement la compétitivité des entreprises, Moez Soussi estime que le gouvernement doit aller au-delà des incitations fiscales et s’attaquer aux coûts indirects liés au respect des obligations administratives et fiscales.

Il préconise, à cet égard, la mise en place d’un guichet unique numérique pour la création d’entreprises, la simplification des obligations fiscales des petites et moyennes entreprises (PME), l’accélération du remboursement des crédits de TVA ainsi que l’instauration de délais contraignants pour le règlement des créances des entreprises par les structures publiques.

S’agissant de l’autorisation prévue à l’article 11 du PLF 2027, permettant à l’État d’émettre jusqu’à 9 milliards de dinars de Sukuk souverains, l’expert y voit une tentative de diversification des sources de financement, dans un contexte de recours important à l’emprunt intérieur, dont le montant prévu atteint 19,8 milliards de dinars.

Il émet toutefois des réserves : “Les sukuk restent un engagement de dette. Leur intérêt dépendra de leur capacité à mobiliser l’épargne extérieure afin d’éviter une concurrence accrue avec les entreprises locales sur le marché du crédit, ainsi que de l’affectation des fonds collectés au financement de projets productifs”.

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Riz importé : Le prix plafonné à 3,900 dinars pour l’étuvé et 6,900 dinars pour le basmati

Le ministère du Commerce a fixé les prix de vente du riz importé en Tunisie selon deux catégories, le riz étuvé et le riz basmati, et trois circuits de distribution. La mesure, annoncée comme applicable depuis le 12 octobre 2026, établit le prix de vente au public à 3,900 dinars le kilogramme pour le riz étuvé et à 6,900 dinars pour le basmati.

Deux catégories, trois niveaux de prix

Les tarifs annoncés par le ministère distinguent les prix pratiqués auprès des fournisseurs et des conditionneurs, les prix de gros et les prix de vente au consommateur.

Pour le riz étuvé, le prix est fixé à 3,500 dinars le kilogramme chez les fournisseurs et les conditionneurs, à 3,650 dinars au stade de gros et à 3,900 dinars pour la vente au public.

Le riz basmati est commercialisé à des tarifs supérieurs. Son prix atteint 6,500 dinars le kilogramme chez les fournisseurs et les conditionneurs, 6,650 dinars au stade de gros et 6,900 dinars au détail.

Une mesure annoncée depuis le 12 octobre

Ces tarifs devaient entrer en vigueur le 12 octobre. Ils s’inscrivent dans le contexte des annonces faites fin septembre par les autorités concernant une baisse attendue des prix du riz importé et le renforcement de l’approvisionnement du marché.

Le 25 septembre, le directeur général de la concurrence et des recherches économiques au ministère du Commerce, Houssem Eddine Touiti, avait indiqué que plus de 7000 tonnes de riz en vrac étaient disponibles et en cours de conditionnement. Il avait également annoncé la perspective d’injecter plus de 100 tonnes par jour sur le marché à partir de la semaine suivante.

Les nouveaux tarifs doivent ainsi être replacés dans cette démarche de renforcement de l’offre et de maîtrise des prix. Le communiqué détaillant les montants doit toutefois être consulté directement pour confirmer leur champ d’application exact et les modalités de contrôle.

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