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Budget 2027 : des programmes pour renforcer l’inclusion scolaire et lutter contre la violence en milieu éducatif

Le document du projet de budget économique pour l’année 2027 comprend un ensemble de programmes et mesures visant à renforcer la justice sociale dans le secteur éducatif à travers la poursuite du développement des mécanismes d’inclusion scolaire, la lutte contre le décrochage et la violence dans les établissements scolaires ainsi que l’amélioration des services et la modernisation de l’administration scolaire.

Concernant l’inclusion scolaire, les orientations prévoient le développement des programmes et des mécanismes d’inclusion notamment, à travers l’élaboration d’un guide intitulé « Les apprenants à besoins spécifiques « , l’amélioration des méthodes pédagogiques, la mise en place d’une plateforme numérique de suivi des élèves inclus et le renforcement de la coordination avec les centres spécialisés.

Dans le cadre de la lutte contre le décrochage scolaire, les programmes portent sur la poursuite du programme de « la deuxième chance » avec la création d’une nouvelle section à Mahdia, le repérage des élèves menacés d’échec scolaire et la mise en oeuvre d’un programme visant à lutter contre ce phénomène.

Le programme « établissements éducatifs plus sécurisés » se poursuivra également dans le cadre des efforts visant la lutte contre la violence en milieu scolaire à travers le renforcement de la plateforme d’écoute et de l’Observatoire « Aïn » et la sécurisation des établissements scolaires.

Une conférence nationale consacrée aux nouveaux phénomènes et comportements sera organisée, afin de renforcer la prévention et la lutte contre les comportements pouvant affecter le milieu scolaire.

Par ailleurs, les efforts se poursuivront afin de fournir des repas scolaires à près de 300 000 élèves bénéficiant d’un repas froid et à 4 000 élèves bénéficiant d’un repas chaud. Les cantines scolaires pourront accueillir environ 133 000 élèves, dont 68 000 demi-pensionnaires et 25 000 internes. La capacité des internats scolaires s’élève à 51 100 élèves.

Dans ce cadre, un projet pilote prévoit la préparation de repas sains à partir de produits locaux dans les gouvernorats de Siliana, Kairouan et Nabeul. Ces repas seront préparés à proximité des établissements concernés par des ouvrières agricoles affiliées à des organisations professionnelles agricoles. Il prévoit également la création de fermes pédagogiques durables, le renforcement des actions en faveur de la santé physique et psychologique des élèves et l’amélioration des conditions de vie dans les internats.

Concernant le transport scolaire, les mesures prévoient l’acquisition de 73 nouveaux bus, qui s’ajouteront aux 95 déjà disponibles, ainsi que le renforcement du transport scolaire en milieu rural en collaboration avec les transporteurs sous contrat. Ces actions visent à améliorer les déplacements des élèves et à favoriser l’égalité d’accès à l’éducation.

Les orientations prévoient également la disponibilité des manuels scolaires et des cahiers subventionnés, tout en maintenant leurs prix et leur qualité. Elles incluent également l’amélioration et l’extension des infrastructures scolaires et le développement des pôles éducatifs.

En ce qui concerne la modernisation de l’administration scolaire et l’amélioration de la qualité, les orientations portent sur le développement d’un système d’information intégré permettant un suivi en temps réel, la mise en place d’un système numérique unifié pour l’éducation et l’élaboration d’un référentiel national de qualité.

Elles prévoient également la mise à disposition d’équipements informatiques et le développement des services numériques liés à l’inscription à distance, à la mobilité du personnel et à l’inscription aux services scolaires.

Les mesures comprennent, en outre, le développement d’une plateforme de suivi des projets d’infrastructure scolaire, afin d’améliorer leur suivi, leur gouvernance et l’efficacité de leur gestion.

Par ailleurs, les orientations relatives à l’enseignement supérieur visent à renforcer son rôle en tant que moteur de production des connaissances et de développement du capital humain, des compétences scientifiques et technologiques et de l’innovation, afin d’accroître la compétitivité de l’économie nationale.

Le plan de développement pour la période 2026-2030 vise à mettre en place un enseignement supérieur moderne, fondé sur l’excellence technologique, la qualité et la bonne gouvernance, mise à part le développement de l’enseignement et le renforcement de sa capacité à répondre aux mutations économiques et technologiques.

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Budget 2027 : le gouvernement ambitionne de créer 500 sociétés communautaires

Le gouvernement oeuvre à porter à 500 le nombre de sociétés communautaires et d’en financer 250, selon le document du projet de budget économique pour l’année 2027.

Ces objectifs s’inscrivent, selon ce document, dans le cadre des orientations visant à renforcer le réseau des sociétés communautaires et à consolider leur rôle dans la création d’emplois et la promotion de l’initiative collective à travers l’amélioration des conditions de création de ces structures, le renforcement de leur accompagnement et la simplification de leur passage à l’activité effective, à même d’assurer leur pérennité et de favoriser leur participation à la création de richesse.

Selon le même document, ces orientations prévoient l’amélioration de l’accès au financement et aux circuits de commercialisation, le renforcement de la ligne de financement dédiée aux sociétés communautaires, ainsi que la création d’une ligne d’autofinancement mobilisant les ressources du Fonds national de l’emploi.

Elles prévoient aussi la signature d’accords avec les institutions financières et la diversification des sources de financement, afin de mettre en place des mécanismes adaptés aux besoins de ces sociétés.

Les mesures envisagées portent aussi sur l’élaboration d’un programme et d’un guide d’accompagnement administratif, juridique, logistique et financier, destinés à apporter le soutien nécessaire aux bénéficiaires. Elles prévoient, en outre, le développement d’une plateforme numérique dédiée au marketing, afin de faciliter la commercialisation des produits et services des sociétés communautaires.

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Météo : des pluies parfois orageuses attendues cet après-midi dans le Nord-Ouest et le Centre.

Le temps sera favorable , mardi soir, aux chutes de pluies temporairement orageuses sur les régions du Nord-Ouest et du Centre et toucheront    progressivement le  Nord- Est, selon le  bulletin de suivi publié par l’Institut National de la Météorologie (INM).

Ces précipitations seront localement diluviennes surtout dans les gouvernorats de Jendouba, Béja, Bizerte, le Grand Tunis et Zaghouan, où les quantités maximales varieront entre 30 et 50 mm, avec  des vents forts et des chutes locales de grêles , lors de l’apparition des averses orageuses.

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Budget 2027 : une enveloppe de 1 321 millions de dinars prévue pour les investissements dans la santé

Les dépenses d’investissement dans le secteur de la santé devraient doubler en 2027, pour atteindre 1 321 millions de dinars, contre 780 millions de dinars en 2026, selon le projet de budget économique pour 2027.

Par ailleurs, les dépenses du Fonds de soutien à la santé publique devraient s’élever à 200 millions de dinars l’année prochaine, contre 100 millions de dinars au cours de cette année.

Ces orientations s’inscrivent dans le cadre de la politique sanitaire au titre de l’année 2027 et de la mise en œuvre du plan de développement pour la période 2026-2030. Ce plan vise à réformer le système de santé, à améliorer la qualité des services de santé publique, à renforcer la prévention et la sécurité sanitaire, ainsi qu’à garantir un accès équitable aux soins.

Les priorités annoncées dans le cadre du projet de budget économique comprennent le renforcement des soins de santé de base et des spécialités médicales, le développement des services de santé numériques, ainsi que l’accélération de l’achèvement des projets en cours, notamment les hôpitaux régionaux et locaux, afin d’améliorer les services de santé et de les rapprocher des citoyens.

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Éducation : une légère baisse du décrochage scolaire attendue dans les collèges et lycées en 2026-2027

Le taux d’abandon scolaire dans les collèges et les lycées passerait de 7,1% en 2025-2026 à 7 % au cours de l’année scolaire 2026-2027, tandis qu’il resterait stable à 0,5 % dans le cycle primaire, selon le document relatif au projet de budget économique pour 2027.

D’après la même source, le ministère de l’éducation œuvre à généraliser progressivement le programme de l’École de la deuxième chance, avec l’ouverture prévue d’une nouvelle antenne régionale à Mahdia d’ici la fin de l’année en cours et ce, après l’ouverture de deux antennes à Béja et à Nabeul au cours de l’année scolaire précédente.

Ce programme vise, en effet, à favoriser la réintégration des élèves ayant abandonné leurs études.

Par ailleurs, les statistiques du ministère de l’éducation font état d’une évolution du nombre d’établissements scolaires, qui a atteint 6 160 au cours de l’année scolaire 2025-2026. Ces établissements accueillent 2,3 millions d’élèves, dont 56 mille enfants en année préparatoire, 1,15 million d’écoliers et 1,11 million de collégiens et lycéens.

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Éducation : 24 nouveaux établissements scolaires publics créés en Tunisie en 2026

24 établissements scolaires publics ont été créés par le ministère de l’éducation en 2026 dans 16 gouvernorats du pays.

Il s’agit de 13 écoles primaires, six collèges, deux lycées, un complexe sportif et deux écoles de la deuxième chance, selon le projet de budget économique pour 2027.

Les écoles primaires ayant ouvert leurs portes sont réparties entre les gouvernorats de l’Ariana, du Kef, de Bizerte, de Monastir, de Zaghouan, de Siliana, de Sousse, de Kébili, de Tataouine, de Mahdia et de Jendouba.

Les collèges ont, quant à eux, été créés dans les gouvernorats de Tunis, du Kef, de Siliana, de Sfax, de Mahdia et de Sousse.

Par ailleurs, 208 nouveaux espaces ont été aménagés, comprenant des salles de classe, des laboratoires et des salles spécialisées.

Le ministère a également créé deux lycées dans les gouvernorats de Bizerte et de Nabeul, ainsi qu’un complexe sportif dans le gouvernorat de Kairouan.

Deux antennes régionales de l’École de la deuxième chance ont, en outre, été ouvertes dans les gouvernorats de Nabeul et de Béja, afin de favoriser la réintégration scolaire des élèves ayant abandonné leurs études.

Dans le même contexte, le ministère a réalisé 410 interventions portant sur la clôture et l’entretien des établissements scolaires. Des caméras de surveillance ont également été installées dans 600 établissements, dans le cadre du programme d’auto sécurisation.

Ce programme prévoit aussi l’installation de panneaux photovoltaïques dans le cadre de l’entretien des écoles primaires, ainsi que l’aménagement de 32 internats et cuisines. Les cuisines et les internats nouvellement créés ont, par ailleurs, été équipés du matériel nécessaire, apprend-on de même source.

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Ligue 1 tunisienne : le programme des rencontres de la 7e journée

Programme des rencontres de la septième journée du championnat de la Ligue 1 de football professionnel, prévue les 23 octobre et 1er novembre (tous les matches à 14h30) :

Vendredi 23 octobre :

Au Zouiten : JS Omrane – O. Béja

A La Marsa : AS Marsa – CS Hammam-lif

A Bizerte : CA Bizertin – ES Hammam-Sousse

A Ben Guerdane : US Ben Guerdane – S. Tunisien

Dimanche 1er novembre :

A Radès : Espérance de Tunis – US Monastir

A Sousse : Etoile du Sahel – CS Sfaxien

A Sakiet Eddaier : PS Sakeit Eddaier – C.Africain

A Metlaoui : ES Metlaoui – ES Zarzis

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Palais de justice : la procédure d’appel

 En matière civile comme en matière pénale, le principe du double degré de juridiction constitue une garantie essentielle du droit à un procès équitable. Il permet à toute personne contestant une décision rendue en première instance de solliciter son réexamen par une juridiction supérieure, afin que soient vérifiées tant l’application de la loi que l’appréciation et la qualification juridique des faits. L’exercice du droit d’appel représente ainsi une garantie fondamentale pour le justiciable.

Toutefois, en matière pénale, les lenteurs dans la transmission des dossiers à la cour d’appel peuvent avoir des conséquences particulièrement lourdes lorsque le prévenu ou le condamné est détenu. Pour celui qui entend faire réexaminer sa situation par la juridiction compétente, l’attente peut se prolonger durant plusieurs mois, sans que son dossier soit transmis dans des délais raisonnables. Une telle situation soulève une question préoccupante au regard de l’effectivité du droit au recours et des exigences d’une bonne administration de la justice.

Il devient dès lors urgent de remédier à ces retards, en améliorant les procédures de transmission des dossiers entre les juridictions et en veillant à accorder une attention prioritaire aux affaires impliquant des personnes détenues. Car si le droit d’interjeter appel est reconnu par la loi, encore faut-il que son exercice puisse produire ses effets dans des délais compatibles avec les exigences de la justice. Un recours ne saurait être pleinement effectif lorsque l’attente de la transmission du dossier risque, à elle seule, de prolonger inutilement l’incertitude et la privation de liberté.

L’article 96 du Code pénal : portée et enjeux de la réforme

Dans le cadre des conférences de stage organisées par l’Ordre national des avocats de Tunisie, une rencontre consacrée à l’article 96 du Code pénal et aux modifications introduites par la loi n° 2025-14 du 28 juillet 2025 se tiendra le 20 octobre 2026. Cette conférence sera présentée par Ichraq Daraaoui, en présence de son maître de stage, Me Hichem Dhib, et de Me Saïda Akrémi, représentant l’Ordre.

Au cœur de cette rencontre : l’évolution du dispositif pénal réprimant certains abus de fonction commis par les agents publics, ainsi que les conditions d’engagement de leur responsabilité pénale.

La réforme de l’article 96 du Code pénal a modifié les éléments constitutifs de l’infraction et les peines encourues. Dans sa nouvelle version, le texte vise les fonctionnaires publics ou assimilés qui commettent intentionnellement un acte relevant de leurs fonctions dans le but de procurer un avantage indu à eux-mêmes ou à autrui, au préjudice de l’administration.

Le champ d’application de cette disposition concerne également certains employés d’établissements économiques ou sociaux auxquels l’État participe au capital, lorsqu’ils sont chargés, en raison de leurs fonctions, de la vente, de l’achat, de la fabrication, de l’administration ou de la garde de biens.

L’introduction expresse de l’élément intentionnel constitue l’un des aspects importants de la réforme. Elle souligne la nécessité de caractériser l’intention délictueuse, au-delà du seul constat d’une irrégularité ou d’une mauvaise gestion. L’application du texte suppose ainsi d’examiner les circonstances des faits, le comportement reproché et les éléments permettant d’établir les conditions prévues par la loi.

La loi du 28 juillet 2025 a également modifié le régime des sanctions. La peine d’emprisonnement prévue par le nouvel article 96 est fixée à six ans, contre dix ans dans la version antérieure. Une amende est également prévue, dont le montant est déterminé en fonction de l’avantage obtenu ou du préjudice subi par l’administration.

Lorsque le préjudice concerne un établissement dans lequel l’État détient une participation au capital, le calcul de l’amende tient compte de la proportion de cette participation, conformément aux dispositions du texte.

La réforme invite ainsi à examiner conjointement les éléments constitutifs de l’infraction, l’exigence de l’intention criminelle et les règles relatives à la détermination des sanctions.

L’étude de l’article 96 présente un intérêt particulier pour les futurs avocats, appelés à maîtriser les conditions d’application d’une disposition susceptible d’engager la responsabilité pénale d’agents publics ou de personnes assimilées. Elle soulève notamment des questions relatives à la preuve de l’intention, à la caractérisation du préjudice et à la distinction entre une faute de gestion, une irrégularité administrative et un comportement pénalement répréhensible.

Cette conférence de stage sera ainsi l’occasion d’approfondir les implications juridiques de la réforme et d’en examiner les enjeux pour la défense, l’interprétation de la loi pénale et la protection des intérêts de l’administration, dans le respect des principes de légalité et de responsabilité pénale.

Ahmed NEMLAGHI

 

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Foot : Cristiano Ronaldo suspendu 30 jours par la Fédération portugaise de football

L’attaquant vedette et capitaine de la sélection portugaise de football, Cristiano Ronaldo, a écopé d’une suspension de 30 jours et d’une amende de 255 euros, après avoir quitté prématurément le dernier rassemblement de son équipe nationale, le 30 septembre dernier, a annoncé lundi la Fédération portugaise de football (FPF).

Selon la presse portugaise, le conseil de discipline de la FPF a retenu le caractère intentionnel de l’infraction commise par le joueur d’Al-Nassr (41 ans), conformément à l’article 160 du règlement disciplinaire de l’instance

fédérale.

Bien que rendue publique lundi, la sanction prend effet rétroactivement à compter du 30 septembre, date à laquelle Ronaldo avait quitté le regroupement de la sélection portugaise.

Cette disposition permettra au quintuple Ballon d’Or de purger intégralement sa suspension avant le prochain rendez-vous international du Portugal, prévu le 14 novembre face au Danemark, dans le cadre de la Ligue

des nations.

Ronaldo pourrait ainsi effectuer son retour dans le groupe dirigé par Jorge Jesus dès le prochain rassemblement, sous réserve de sa convocation par le sélectionneur portugais.

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Achats sur les réseaux sociaux : quand le consommateur se retrouve sans recours

Les publicités défilent quotidiennement sur Facebook et Instagram, proposant une multitude de produits à des prix souvent attractifs. Articles ménagers, accessoires de cuisine, vêtements, chaussures, produits cosmétiques, gadgets électroniques ou encore objets présentés comme révolutionnaires : les offres se multiplient, accompagnées de vidéos séduisantes et de promesses commerciales parfois difficiles à vérifier. En quelques clics, le consommateur peut passer commande et se faire livrer directement à domicile. Mais derrière cette apparente simplicité se cache une réalité beaucoup moins rassurante.

En Tunisie, une partie de ce commerce réalisé à travers les réseaux sociaux semble évoluer dans une zone grise où l’identité du vendeur, l’origine des marchandises et les possibilités de réclamation demeurent souvent floues. Lorsque le produit livré ne correspond pas à celui présenté dans la publicité, le consommateur peut rapidement se retrouver face à une impasse.

Des publicités séduisantes, mais des vendeurs parfois insaisissables

Le mécanisme est désormais bien rodé. Une publicité apparaît sur le fil d’actualité d’un internaute, généralement accompagnée d’une démonstration vidéo particulièrement convaincante. Le produit semble pratique, innovant et proposé à un tarif accessible. Il suffit alors de remplir un formulaire, d’envoyer un message privé ou de communiquer son numéro de téléphone pour confirmer la commande. Quelques jours plus tard, un livreur se présente au domicile du client, qui règle généralement le montant demandé à la réception. Une partie de ces marchandises peut provenir de Chine ou d’autres marchés étrangers, sans que leur provenance exacte soit toujours clairement indiquée. Mais le problème ne réside pas nécessairement dans le pays de fabrication. Il concerne avant tout l’absence d’informations fiables sur le vendeur, les caractéristiques réelles du produit et les garanties offertes après l’achat. Les images utilisées dans les publicités peuvent être particulièrement valorisantes, tandis que l’article reçu se révèle parfois de qualité médiocre, différent du modèle présenté ou tout simplement inutilisable. Dans le commerce traditionnel, le consommateur dispose généralement d’un interlocuteur identifiable auquel il peut s’adresser en cas de problème. Dans ces transactions réalisées sur les réseaux sociaux, la situation peut être tout autre. Certaines pages commerciales ne mentionnent ni adresse physique, ni raison sociale, ni numéro d’identification de l’entreprise. Les échanges se limitent parfois à une conversation sur Messenger, WhatsApp ou à un simple appel téléphonique. Une fois la commande livrée et payée, obtenir une réponse peut devenir particulièrement compliqué.

Livraison à domicile : une chaîne de responsabilités difficile à identifier

L’intervention des sociétés de livraison ajoute une difficulté supplémentaire. Ces prestataires assurent l’acheminement des commandes et, dans certains cas, l’encaissement des paiements pour le compte des vendeurs. Pourtant, lorsqu’un client découvre que le produit ne correspond pas à ses attentes ou à la description annoncée, il peut se heurter à un véritable jeu de renvoi des responsabilités. Le livreur explique qu’il n’est chargé que du transport, tandis que le vendeur peut devenir injoignable ou refuser toute réclamation. Cette situation soulève plusieurs interrogations. Qui est réellement responsable lorsque le produit livré est défectueux ou différent de celui commandé ? Comment identifier le vendeur lorsque la transaction ne s’accompagne d’aucune facture ni d’aucun document commercial ? À qui le consommateur peut-il s’adresser lorsque la page ayant diffusé la publicité disparaît, change de nom ou cesse simplement de répondre aux messages ?

Il serait néanmoins inexact d’affirmer que ces transactions échappent à toute réglementation. La Tunisie dispose d’un cadre juridique relatif au commerce électronique et à la protection du consommateur. La loi du 9 août 2000 relative aux échanges et au commerce électroniques prévoit notamment des obligations concernant les informations communiquées au consommateur et les transactions à distance. Le véritable enjeu réside donc dans l’application effective de ces dispositions aux ventes effectuées par l’intermédiaire des réseaux sociaux, particulièrement lorsque les vendeurs opèrent de manière informelle ou demeurent difficiles à identifier. La question du contrôle se pose avec d’autant plus d’acuité que ces publicités peuvent toucher quotidiennement un nombre considérable d’utilisateurs. La facilité avec laquelle une page peut promouvoir un produit, recueillir des commandes et organiser leur livraison contraste parfois avec les difficultés auxquelles se heurte un client souhaitant simplement obtenir un remboursement ou retourner un article non conforme.

Une protection du consommateur à renforcer

La comparaison avec les pratiques européennes met en évidence l’importance d’un encadrement effectif. Au sein de l’Union européenne, les achats à distance effectués auprès de professionnels sont soumis à des obligations d’information, à des garanties légales de conformité et, sauf exceptions, à un droit de rétractation de quatorze jours. Le consommateur dispose ainsi de droits clairement définis lorsqu’il souhaite retourner un produit ou contester une livraison non conforme. Même si des difficultés peuvent également survenir dans leur application, ces mécanismes constituent une protection essentielle. En Tunisie, le développement rapide des ventes sur Facebook et Instagram impose de s’interroger sur l’efficacité des dispositifs de contrôle existants. Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause l’ensemble des commerçants qui utilisent les réseaux sociaux pour développer leurs activités. Beaucoup exercent de manière sérieuse et respectent leurs engagements. Le problème concerne surtout les pratiques opaques qui permettent à certains vendeurs de commercialiser des produits sans offrir aux clients des garanties suffisantes. Une meilleure identification des vendeurs, la délivrance systématique de justificatifs d’achat, la transparence des conditions de retour et la mise en place de procédures de réclamation accessibles apparaissent comme des exigences fondamentales. Le rôle des entreprises de livraison mérite également d’être clarifié, notamment concernant les informations permettant d’identifier leurs clients professionnels et les modalités de traitement des litiges. Sans leur attribuer automatiquement la responsabilité de la qualité des marchandises transportées, il paraît légitime de s’interroger sur leur place dans cette chaîne commerciale.

Au-delà des textes juridiques, c’est aussi la question de la surveillance des pratiques commerciales sur les plateformes numériques qui se pose. Les autorités compétentes disposent-elles de moyens suffisants pour identifier les vendeurs qui multiplient les publicités trompeuses ? Les consommateurs connaissent-ils les démarches à entreprendre pour signaler une transaction litigieuse ? Et surtout, ces démarches permettent-elles réellement d’obtenir réparation lorsque le vendeur refuse de coopérer ? A mesure que les réseaux sociaux deviennent de véritables vitrines commerciales, la protection du consommateur ne peut rester en décalage avec l’évolution des habitudes d’achat. Commander un produit en quelques secondes ne devrait pas signifier renoncer à ses droits. Car derrière chaque publicité séduisante et chaque livraison à domicile, il doit exister une responsabilité clairement identifiable. Faute de quoi le commerce numérique risque de devenir, pour certains vendeurs peu scrupuleux, un espace où il est beaucoup plus facile de vendre que de répondre de ses engagements.

Leila SELMI

 

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INM : des précipitations prévues ce mardi dans plusieurs régions de Tunisie

Le ciel sera partiellement nuageux, mardi matin, avec possibilité de chute de pluies éparses aux zones ouest du pays. Les précipitations concerneront, progressivement, les régions du nord, et elles seront orageuses et localement abondantes, accompagnées de chute de grêles par endroits, selon un bulletin publié par l’Institut National de la Météorologie (INM).

Les températures seront en légère hausse. Les maximales varieront entre 24 et 28 degrés, aux régions côtières Est et aux hauteurs, et elles seront comprises entre 28 et 33 degrés, ailleurs, pour dépasser les 35 degrés, au sud ouest.

Le vent soufflera du secteur sud, relativement fort, près de côtes nord et aux hauteurs, et faible à modéré, au reste des régions. Il soufflera, vers la fin de la journée, du secteur ouest, et sa vitesse sera plus forte, lors de l’apparition de cellules orageuses, dépassant, temporairement, les 60 km/h.

La mer sera très agitée, au nord, et agitée au niveau de reste des côtes du pays.

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Protection civile : un appel à communiquer des informations précises lors des appels au 198

L’Office National de la Protection Civile a appelé les citoyens à fournir des informations claires et précises sur les incidents signalés lors de leurs appels au numéro 198, afin de faciliter une intervention rapide des équipes de secours.

Dans un communiqué publié lundi, le porte-parole de la Protection Civile a précisé que les personnes signalant un incident doivent indiquer le lieu exact et l’adresse complète, en mentionnant la ville, le quartier, la rue, le numéro de l’habitation ainsi que tout repère à proximité.

Elles sont également appelées à préciser la nature de l’incident, qu’il s’agisse d’un incendie, d’un accident de la route, d’une noyade, de l’effondrement d’un bâtiment, d’une opération de sauvetage ou d’une fuite de gaz.

Dans la mesure du possible, les appelants doivent fournir des informations sur le nombre de personnes touchées, leur état et la présence éventuelle de blessés ou de personnes coincées, tout en précisant le degré de gravité de la situation, notamment en cas d’incendie important, de fuite dangereuse ou de présence de matières explosives.

L’Office national de la protection civile a, par ailleurs, souligné l’importance de communiquer le nom de l’appelant et son numéro de téléphone afin de pouvoir le contacter si nécessaire.

Il a rappelé « qu’un seul appel peut sauver une vie » et « qu’une information précise » contribue à garantir « une intervention plus rapide ».

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La demande chute, les prix s’envolent : les paradoxes du marché de l’immobilier 

Le marché de l’immobilier tunisien traverse actuellement une zone de turbulences d’une gravité inédite, s’inscrivant dans une crise structurelle à la fois paradoxale et étouffante. D’un côté, la Tunisie affiche une surabondance apparente de logements, avec un parc global qui dépasse le nombre de ménages de près de 800.000 unités. De l’autre, l’accès à la propriété est devenu un parcours du combattant quasi infranchissable, en particulier pour la classe moyenne, qui constitue le socle historique de la stabilité sociale et économique du pays. Face à l’érosion continue du pouvoir d’achat et à une inflation galopante, s’offrir un toit décent relève désormais de l’illusion pour une large frange de la population. 

Cette flambée des prix a engendré une forte régression du volume des ventes, un gonflement des stocks d’invendus, notamment dans le segment du haut standing et une baisse de 80% des investissements et des mises en chantier. Dans le même temps, les prix ont continué à flamber. Selon les données de la plateforme spécialisée Moubawab, le prix moyen des biens immobiliers a bondi de 7% en une seule année, tandis que le marché locatif subissait une pression tout aussi agressive, affichant une hausse moyenne des loyers de 7,5%.

Les tarifs au mètre carré deviennent prohibitifs dans les grands centres urbains et leurs périphéries. Dans le Grand Tunis, le prix moyen général s’établit à 3.691 dinars/m2. Dans les banlieues huppées telles que La Marsa ou les Jardins de Carthage, les prix s’envolent allègrement pour osciller entre 4.700 et 5.400 dinars /m2. Même dans des zones traditionnellement prisées par la classe moyenne, à l’instar de la Cité El Ghazala à l’Ariana, les appartements neufs de haut standing varient entre 2.900 et 3.500 dinars/m², tandis que l’ancien oscille entre 2.378 et 2.778 dinars/m². Les villas indépendantes y dépassent quant à elles régulièrement la barre des 800.000 dinars, sur fond d’une pénurie chronique de terrains à bâtir dont le prix moyen stagne autour de 950 dinars/m², et grimpe même jusqu’à 5.000 ou 5.500 dinars le mètre carré dans les zones les plus tendues.

«Les prix connaissent une hausse ininterrompue, mais les volumes des ventes ont régressé de 80% comparativement aux niveaux enregistrés durant les années précédentes, poussant de nombreux citoyens vers les loyers dont les prix ont également explosé», s’inquiète le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Hechmi Meliani. 

Fait étonnant : la fameuse loi de l’offre et de la demande ne s’applique pas dans ce contexte. Le principe de cette loi est simple : plus le prix d’un bien augmente, plus les gens qui le produisent cherchent à en vendre ; en revanche, les acheteurs sont moins nombreux ou achètent en moins grande quantité, ce qui entraîne inéluctablement une baisse de prix. C’est que la flambée des prix de la pierre en Tunisie ne relève plus d’une simple fluctuation conjoncturelle tirée par la spéculation ou l’orientation des investisseurs échaudés par la baisse des actions vers la «pierre», mais d’une véritable surchauffe structurelle. 

De nombreux facteurs économiques et financiers interdépendants étranglent l’ensemble de la chaîne de valeur immobilière. Côté offre, les promoteurs font face à une raréfaction chronique des terrains aménagés constructibles, propulsant les coûts fonciers initiaux vers des sommets.

À cela s’ajoutent l’envolée systémique des prix des matériaux de construction sous l’effet direct de la hausse des cours mondiaux de l’aluminium et du cuivre, le coût de la main-d’œuvre qui a triplé depuis 2010, ainsi que l’impact fiscal direct de l’application d’une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 19% sur l’immobilier résidentiel. Ce surcoût est lourdement et inévitablement répercuté sur le consommateur final. 

 

Des réformes coordonnées sont nécessaires 

Côté demande, l’analyse du marché met en lumière un décrochage flagrant et insoutenable entre l’évolution des revenus et celle des prix. Au cours de la dernière décennie, alors que les prix des appartements progressaient à un rythme moyen de 7,1% par an, les salaires n’ont augmenté en moyenne que de 5%, brisant net la capacité d’endettement des ménages.

Le coup de grâce provient des conditions de financement bancaire. Avec un taux directeur de la Banque centrale maintenu à 7%, les taux d’intérêt des crédits au logement oscillent actuellement entre 9% et 12%. De surcroît, les banques limitent rigoureusement la capacité d’endettement à 40% des revenus des salariés et durcissent drastiquement les exigences d’autofinancement. Concrètement, un ménage moyen gagnant 3.000 dinars par mois ne peut prétendre qu’à un crédit lui permettant d’acquérir un bien d’environ 135.000 dinars. Or, à ce prix-là, il est aujourd’hui rigoureusement impossible de trouver un appartement de type S+2, le logement le moins cher du marché oscillant désormais entre 300.000 et 400.000 dinars, voire entre 700.000 et 900.000 dinars pour les biens standards dans les grands centres urbains. 

Face à cette forte déconnexion entre les prix et le pouvoir d’achat des ménages, les professionnels du secteur plaident pour des mesures correctives urgentes. Le président de la Chambre nationale des promoteurs immobiliers dresse un constat sans appel de la situation. 

«Sur les 3.372 promoteurs immobiliers enregistrés en Tunisie, 700 seulement demeurent réellement actifs, les autres luttant pour leur survie dans un environnement économique hostile», révèle-t-il. 

Pour sortir de cette impasse structurelle, le statu quo n’est plus une option. Des réformes profondes, coordonnées entre l’État, la Banque centrale de Tunisie (BCT) et le système bancaire s’avèrent impératives pour réaligner l’offre immobilière sur la réalité des bourses tunisiennes. Les promoteurs immobiliers proposent notamment d’injecter les 380 millions de dinars annuels générés par le Fonds de promotion du logement pour les salariés (FOPROLOS) dans des crédits à taux bonifiés avoisinant les 3%. L’objectif stratégique est de plafonner les mensualités de remboursement entre 15% et 20% de l’ancien loyer de l’acquéreur, permettant ainsi à un salarié aux revenus moyens de devenir propriétaire sans asphyxier son budget familial.

L’intérêt doit également se porter sur le renforcement du mécanisme de la location-accession, qui a été déployé récemment par la Société Nationale Immobilière de Tunisie (SNIT), ainsi que sur le développement de l’offre de logements abordables en imposant aux promoteurs privés la réservation d’un quota minimum de logements économiques et sociaux. Une autre piste consiste à dissocier le foncier du bâti en permettant aux acquéreurs d’acheter uniquement les murs tandis que l’État ou l’Agence Foncière d’Habitation (AFH) conserve la propriété du terrain, ce qui permettrait de faire baisser immédiatement le coût d’acquisition initial de près de 20%. De même, la révision des cadres réglementaires et le déblocage des milliers de biens dont la situation juridique est gelée redonneraient des couleurs à un marché asphyxié. Ce n’est qu’en agissant sur la cherté des intrants et la rigidité du financement que l’on peut éviter que la propriété ne devienne un privilège exclusif réservé aux plus fortunés et parer aux dérives de l’informel et de la construction anarchique.

Walid KHEFIFI

 

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Sousse : une caravane de dépistage du cancer du sein examine 278 femmes à Bouficha

une caravane mobile de dépistage du cancer du sein, à l’aide de la mammographie mobile « Mammo Life », a été organisée à l’hôpital local de Bouficha, dans le cadre du mois d’Octobre rose.

Initiative de la direction régionale de la santé de Sousse en collaboration avec l’Office national de la famille et de la population (ONFP), la caravane a bénéficié à 278 femmes et a permis de fournir des prestations comportant 275 examens cliniques des seins, 39 mammographies couplées à des échographies et 3 échographies mammaires.

Vingt consultations gynécologiques et 14 frottis cervicaux ont également été effectués. Bilan, deux cas classés ACR4 ont été référés au service d’oncologie de l’hôpital universitaire Sahloul.

Cette initiative vise à rapprocher les services de santé des femmes et à promouvoir le dépistage précoce, un levier essentiel pour améliorer les chances de guérison.

Ont contribué à la caravane, l’ONFP, le Rotary Club, le Croissant-Rouge tunisien, le groupement de médecine du travail, les associations de sages-femmes de Sousse et du Sahel, le personnel de l’hôpital de Bouficha et les autorités locales.

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Météo : prévisions du mardi 20 octobre 2026

Nuages parfois denses sur le Sud-Est et les régions côtières de l’extrême Nord, avec des pluies temporairement orageuses. Nuages passagers sur le reste du pays.

Vent de secteur nord sur le Nord et le Centre et de secteur est sur le Sud, relativement fort près des côtes Est et faible à modéré ailleurs.

Mer agitée à très agitée sur la plupart des côtes.

Les températures maximales généralement comprises entre 24 et 29 degrés, avoisinant 22 degrés sur les hauteurs de l’Ouest et atteignant 31 degrés dans le Sud-Ouest.

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Huile d’olive : la BCT appelle les banques à soutenir financièrement la campagne 2026-2027

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a appelé les banques et les établissements financiers à redoubler d’efforts pour assurer les financements nécessaires aux différents intervenants de la filière oléicole, à l’occasion du démarrage de la campagne de récolte des olives 2026-2027.

L’objectif est de garantir les meilleures conditions pour la réussite de la campagne et d’améliorer la qualité des services bancaires proposés. La BCT a réaffirmé dans une note adressée, le 16 octobre 2026, aux banques et aux établissements financiers son engagement à soutenir les secteurs productifs et à contribuer à l’impulsion de l’investissement et du développement.

L’institut d’émission a souligné la nécessité de poursuivre le financement du secteur de l’huile d’olive dans le cadre d’une stratégie durable, appelant les banques et les établissements financiers à mettre à la disposition des agriculteurs, des propriétaires d’huileries et des exportateurs les liquidités nécessaires pour répondre à leurs besoins de financement.

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Diplomatie : le ministre tunisien des Affaires étrangères s’entretient avec son homologue bissau-guinéenne

En marge de sa participation aux travaux de la 52e session du Conseil des Ministres des Affaires étrangères des États membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), qui se tient à Bagdad, les 17 et 18 octobre, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu avec la ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Communautés de Guinée-Bissau, Fatoumata Jau.

La rencontre a permis de réaffirmer les liens de fraternité et de coopération entre les deux pays ainsi que leur volonté commune de consolider leurs relations et de les hisser vers de plus larges perspectives, selon un communiqué du département des Affaires étrangères.

Les deux ministres ont souligné la nécessité de dynamiser la coopération dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation professionnelle, d’intensifier l’échange d’expertises et d’expériences entre les institutions éducatives, de soutenir la mobilité étudiante, et de renforcer les opportunités d’inscription des étudiants de Guinée-Bissau dans les universités tunisiennes, tout en bénéficiant des programmes de bourses d’études disponibles.

Il a, également, été convenu d’encourager les échanges commerciaux et de développer les investissements conjoints, en veillant à la mise en oeuvre des accords bilatéraux et au renforcement. Les deux parties ont, en outre, souligné l’importance d’encourager la participation des acteurs économiques des deux pays aux forums, rencontres et foires commerciales et d’investissement, afin de mieux faire connaître les opportunités offertes et de favoriser les contacts directs entre investisseurs, lit-on de même source.

A cette occasion, Mohamed Ali Nafti a mis en avant les efforts déployés par la Tunisie pour attirer les investissements africains et favoriser l’établissement de partenariats fructueux entre les opérateurs économiques du continent. Ces initiatives visent à promouvoir l’intégration économique africaine et à accroître les investissements intra-africains.

Le ministre a, également, insisté sur l’importance de renforcer la concertation et la coordination entre les pays africains dans le cadre de l’Union Africaine, au service du développement durable.

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Algérie : le CS Constantine se sépare de son entraîneur Mondher Kebaier

Le club algérien du CS Constantine a mis fin aux fonctions de l’entraîneur tunisien Mondher Kebaier, a annoncé la formation algérienne sur sa page officielle sur les réseaux sociaux.

Cette décision intervient au lendemain de la défaite surprise concédée samedi face à la JS El Biar (2-4), pour le compte de la sixième journée du championnat d’Algérie de football.

Dans son communiqué, la direction constantinoise s’est contentée d’expliquer cette décision par les mauvais résultats enregistrés par l’équipe depuis le début de la saison.

Le CS Constantine occupe la neuvième place du classement avec 7 points, après deux victoires, un match nul et trois défaites.

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Jendouba : un séisme de magnitude 2,9 enregistré à Balta Bou Aouane

Une secousse tellurique de magnitude 2,9 sur l’échelle de Richter, a été enregistrée, par les stations de surveillance sismique relevant de l’Institut national de la météorologie (INM), à Balta Bou Aouane, lundi, 19 octobre 2026, à 00h45 (heure locale), dans le gouvernorat de Jendouba (nord-ouest de la Tunisie), indique l’institut dans un communiqué.

Selon les premières analyses, l’épicentre de la secousse a été localisé à 36,65 degrés de latitude et 8,87 degrés de longitude, dans la zone située au sud-ouest de Balta Bou Aouane. D’après l’INM, la secousse a été ressentie par les habitants de la région.

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Sousse : la 6e édition des « Pas verts » met le don d’organes à l’honneur

La sixième édition de la manifestation « Les pas verts », organisée à l’occasion de la Journée mondiale et nationale de sensibilisation au don d’organes, s’est tenue dimanche, à Boujaafar, à Sousse, à l’initiative du Centre national pour la promotion de la transplantation d’organes, sous l’égide des ministères de la Santé, de la Défense nationale et de la Jeunesse et des Sports.

Cette manifestation, dont le coup d’envoi a été donné par le gouverneur de Sousse, s’inscrit dans le cadre des efforts visant à promouvoir la culture du don d’organes et à sensibiliser le public à son importance dans le sauvetage de vies humaines. Elle entend, notamment, mettre en lumière le rôle déterminant du don d’organes dans l’amélioration des chances de survie des patients en attente d’une greffe et encourager la solidarité citoyenne face aux besoins croissants en transplantation, indique un communiqué publié sur la page Facebook du gouvernorat.

Placée cette année sous le slogan « Courons ensemble pour le don d’organes », cette édition a été marquée par l’organisation de compétitions sportives et la mise à disposition de services de dépistage médical, avec la participation du Croissant-Rouge tunisien, d’acteurs de la société civile et de représentants des médias.

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