❌

Lese-Ansicht

Maroc : le roi Mohammed VI nomme un nouveau gouvernement

Le roi du Maroc, Mohammed VI, a nommé, vendredi 16 octobre 2026, les membres du nouveau cabinet, présidé par Fatima Ezzahra El Mansouri, la première cheffe du gouvernement de l’histoire de son pays, avec le maintien de plusieurs ministres sortants, dont ceux de l’Intérieur et des Affaires étrangères. Le monarque a présidé au palais royal...

L’article Maroc : le roi Mohammed VI nomme un nouveau gouvernement est apparu en premier sur Business News.

  •  

Tesla dévoile sa nouvelle Roadster : une voiture électrique capable de décoller

Tesla a présenté une nouvelle version de sa Roadster, une sportive électrique développée avec des technologies issues de SpaceX, l’entreprise spatiale d’Elon Musk. Dévoilé au Texas le 15 octobre 2026, le véhicule a fait sensation lors d’une démonstration spectaculaire au cours de laquelle il s’est élevé dans les airs. Sa production est désormais annoncée pour 2028, près de neuf ans après la présentation initiale de cette deuxième génération.

La nouvelle Tesla Roadster se distingue par un dispositif de propulsion inspiré de l’ingénierie aérospatiale de SpaceX. Lors de la démonstration organisée au Texas, le prototype a effectué plusieurs manœuvres inhabituelles pour une voiture, notamment un déplacement sur une rampe inversée, des rotations aériennes et un saut au-dessus d’autres véhicules.

Une sportive électrique qui s’inspire des technologies spatiales

Selon les explications présentées lors de l’événement, le système repose sur dix propulseurs alimentés par de l’air comprimé, avec un réservoir d’une capacité annoncée de 600 litres. Tesla associe cette technologie à un système d’aspiration multimode destiné à améliorer certaines performances du véhicule.

Cette configuration vise notamment à renforcer l’accélération et les capacités de manœuvre de la voiture. Toutefois, les démonstrations aériennes ne signifient pas que la Roadster pourra voler librement sur les routes : la légalité et l’homologation de ces équipements restent des questions distinctes.

Tesla affirme que la Roadster pourra passer de 0 à 60 miles par heure, soit environ 97 km/h, en moins d’une seconde dans ses versions les plus performantes. La vitesse maximale annoncée dépasse 230 miles par heure, soit environ 370 km/h.

Une accélération annoncée en moins d’une seconde

L’autonomie annoncée atteint environ 300 miles, soit près de 483 kilomètres. Ces chiffres correspondent aux performances communiquées lors de la présentation et devront être appréciés à la lumière des caractéristiques définitives des modèles de série et des conditions de mesure.

Les trois configurations affichent une vitesse maximale supérieure à 370 km/h et une autonomie annoncée d’environ 483 kilomètres. Ces caractéristiques restent à confirmer sur les véhicules de série.

Quel prix pour la nouvelle Tesla Roadster ?

Tesla a ouvert des réservations pour certaines versions. Selon les informations publiées par TechCrunch le 15 octobre, la réservation de la version Performance nécessite un versement de 50 000 dollars, tandis que celle de la version Thrust implique 250 000 dollars. La variante Rocket est annoncée sur invitation.

Ces sommes correspondent aux montants de réservation communiqués, et non à une confirmation complète du prix final de chaque véhicule. Tesla n’a pas annoncé de tarif définitif pour l’ensemble de la gamme lors de la présentation.

La commercialisation reste par ailleurs conditionnée à la mise au point du modèle et aux exigences réglementaires applicables sur les marchés visés.

Une production prévue en 2028 après plusieurs reports

La présentation de cette nouvelle Roadster intervient près de neuf ans après le dévoilement initial de la deuxième génération, en novembre 2017. Le projet a connu plusieurs retards, alors que Tesla a privilégié d’autres priorités industrielles, notamment la montée en cadence de ses véhicules électriques.

Elon Musk a désormais annoncé un démarrage de la production en 2028. Cette échéance ne signifie toutefois pas que les premières livraisons auront lieu simultanément sur tous les marchés.

Lire aussi : Voitures électriques : Tesla détrôné !

Au-delà de ses performances, la Roadster joue un rôle particulier dans la stratégie de Tesla : celui d’un véhicule vitrine destiné à mettre en avant les capacités technologiques de la marque. Son apport direct aux ventes globales du constructeur devrait rester limité par rapport aux modèles de grande diffusion.

Une voiture volante réellement utilisable sur route ?

La démonstration spectaculaire ne lève pas toutes les interrogations. Les équipements permettant à la voiture de se soulever ou d’effectuer des figures aériennes ne sont pas automatiquement autorisés sur la voie publique. Leur homologation, les conditions de sécurité et les réglementations nationales devront être examinées séparément.

L’article Tesla dévoile sa nouvelle Roadster : une voiture électrique capable de décoller est apparu en premier sur webdo.

  •  

Jeux de Los Angeles : Et si la Russie réintégrait les JO ! 

La Russie pourrait faire son retour aux Jeux olympiques de 2028 de Los Angeles sous son drapeau national, a déclaré Paolo Zampolli, envoyé spécial du président américain Donald Trump.

Suite à l’invasion de l’Ukraine en février 2022, les athlètes russes ont été interdits de participation à de nombreuses compétitions internationales. Certains ont ensuite été autorisés à concourir sous statut neutre, sans drapeau ni hymne national. S’exprimant jeudi 15 octobre auprès de l’agence TASS, Zampolli a déclaré : « Je suis optimiste quant aux progrès futurs qui permettraient d’établir un mécanisme fiable pour une participation plus complète des athlètes russes aux Jeux olympiques de Los Angeles de 2028 », a-t-il déclaré. « Les États-Unis doivent organiser des Jeux sûrs, équitables et ouverts à tous les athlètes admissibles ».

Le Comité international olympique (CIO) a levé provisoirement la suspension du Comité olympique russe en juillet, ouvrant la voie à une participation plus large aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Cependant, il n’a pas encore décidé si les athlètes russes pourront concourir sous leur drapeau et leur hymne nationaux. Plusieurs fédérations internationales, dont World Aquatics, World Gymnastics et la Fédération internationale d’escrime, ont également assoupli les restrictions imposées aux compétiteurs russes.

Zampolli a qualifié le retour du drapeau et de l’hymne russes aux Jeux paralympiques d’hiver de 2026 en Italie d’« étape importante », arguant qu’exclure les meilleurs athlètes pour des raisons sans rapport avec leur conduite nuit à la compétition internationale. « Les vrais champions veulent battre les meilleurs », a-t-il déclaré. « Les plus grandes victoires sont celles remportées contre les adversaires les plus redoutables »…

Moscou a dénoncé à plusieurs reprises ces interdictions, les qualifiant de politiquement motivées, et les a contestées devant les tribunaux.

L’article Jeux de Los Angeles : Et si la Russie réintégrait les JO !  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Commerce : l’UE arme son bouclier anti-Chine

L’Union européenne prépare un instrument de dissuasion commerciale qui bloquerait totalement l’accès à son vaste marché unique si un concurrent comme la Chine s’attaquait à l’économie de l’UE, selon des sources citées par Bloomberg.

Les dirigeants de l’UE, réunis jeudi 15 octobre à Bruxelles, ont demandé à la Commission européenne, chargée des affaires commerciales de l’Union, de préparer et de soumettre une proposition concernant cet outil d’ici la fin de l’année. Cette mesure fera l’objet de négociations l’année prochaine, a indiqué l’une des sources. Cet outil vise à constituer une mesure de « seconde riposte » pour dissuader d’autres pays de déclencher une guerre commerciale avec l’UE, ont indiqué les sources. La Commission présentera un autre instrument, destiné à diversifier les chaînes d’approvisionnement, en décembre, avant le prochain sommet des dirigeants européens.

Pékin a menacé de représailles si l’UE introduit de nouveaux outils commerciaux discriminatoires ou des mesures restrictives ciblant les entreprises ou les produits chinois. « Nous ne disposons pas de mesures suffisantes pour lutter contre les pratiques déloyales et nous n’avons pas suffisamment investi dans notre compétitivité et notre capacité d’innovation. Le nouveau budget de l’UE devrait être conçu de manière à répondre à ces besoins », a déclaré le Premier ministre néerlandais Rob Jetten aux journalistes.

Les dirigeants des 27 États membres de l’UE se réunissent à Bruxelles, après avoir déjà conclu un accord avec Pékin pour limiter les importations de voitures hybrides en provenance de Chine – une première étape vers la réduction du déficit commercial des biens, qui atteignait 360 milliards d’euros en 2025, comme le note Reuters.

L’article Commerce : l’UE arme son bouclier anti-Chine est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Sommet européen : le casse-tête énergie-austérité

Comment l’Union européenne peut-elle répondre à une nouvelle crise énergétique tout en finançant ses ambitions géopolitiques et économiques, alors que plusieurs gouvernements refusent d’accroître leur contribution ? Cette question domine le sommet de deux jours (15 et 16 octobre) à Bruxelles.

Les discussions opposent les États favorables à une plus grande souplesse budgétaire pour soutenir les ménages et les entreprises à ceux qui défendent le maintien d’une stricte discipline financière. En parallèle, les Vingt-Sept peinent à s’accorder sur le volume et la répartition des dépenses européennes, entre compétitivité, défense, transition écologique, agriculture et cohésion territoriale.

A cet égard, la Grèce et l’Italie plaident pour une marge de manœuvre budgétaire accrue afin d’atténuer les conséquences de la hausse des prix de l’énergie sur les entreprises et les consommateurs. Athènes dispose déjà d’une flexibilité estimée à environ 700 millions d’euros pour la période 2026-2027, mais souhaite pouvoir l’utiliser plus librement sans engager une révision générale des règles budgétaires européennes. À son arrivée au sommet, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a averti que la crise énergétique alimentait une nouvelle vague inflationniste et appelé à une réponse coordonnée à l’échelle européenne.

Les divergences concernent également la politique climatique. Le président chypriote Nikos Christodoulidis a demandé un nouveau report du deuxième système européen d’échange de quotas d’émission, le SEQE-2. D’autres gouvernements redoutent qu’un report ou un affaiblissement de ce dispositif ne compromette les objectifs de transition écologique de l’Union.

Le budget 2028-2034 au cœur de la bataille

Les désaccords sont encore plus marqués autour du prochain cadre financier pluriannuel. Une proposition portée par l’Irlande prévoit de réduire de 141 milliards d’euros le montant envisagé initialement par la Commission européenne. Plusieurs pays partisans d’une politique budgétaire restrictive souhaitent aller plus loin. Le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé que le budget devait être réduit « sensiblement », tandis que le Premier ministre suédois Ulf Kristersson a jugé la proposition « totalement inacceptable ». À l’inverse, les 17 pays regroupés au sein des « Amis de la cohésion » s’opposent à de nouvelles coupes dans les politiques agricoles et de cohésion, qui soutiennent les revenus agricoles et le développement des régions européennes.

Kyriakos Mitsotakis a également rejeté la proposition irlandaise, estimant que les ressources envisagées ne correspondaient pas aux ambitions affichées par l’Union. Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a exprimé une opposition similaire. Derrière cette confrontation se trouve une question centrale : comment financer simultanément la défense européenne, la compétitivité industrielle, la transition énergétique et les politiques traditionnelles de soutien à l’agriculture et aux régions, sans accroître sensiblement les contributions nationales ?

Un accord difficile avant la fin de l’année

Les négociations devraient se poursuivre lors d’un sommet extraordinaire en novembre, avec l’objectif de dégager un accord politique avant la fin de l’année. Mais les perspectives restent incertaines. Selon des diplomates européens, l’Allemagne, l’Italie et la France ont déjà obtenu la suppression de toute référence explicite au calendrier dans le projet de conclusions du sommet. Ce retrait témoigne des difficultés à fixer une échéance crédible pour un compromis sur le budget.

L’Ukraine doit également figurer à l’ordre du jour, avec la participation annoncée ce vendredi du président Volodymyr Zelensky. Les discussions se dérouleront dans un contexte marqué par les annonces relatives à des livraisons de diesel russe et à une éventuelle trêve énergétique entre Moscou et Kiev…

L’article Sommet européen : le casse-tête énergie-austérité est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Meurtre d’une tunisienne à Montréal : Un suspect de 33 ans arrêté

La police de Montréal a arrêté un homme de 33 ans soupçonné d’être impliqué dans le meurtre de la Tunisienne Leïla Ben Salem, tuée le 22 septembre dernier dans son appartement alors qu’elle participait à une visioconférence professionnelle. Le suspect doit comparaître devant la justice et faire face à une accusation de meurtre au premier degré.

Un mois après le meurtre de Leïla Ben Salem, l’enquête connaît une avancée majeure. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a annoncé, jeudi 15 octobre 2026, l’arrestation de Youcef Moussaoui, âgé de 33 ans, dans l’arrondissement de Ville-Marie, au centre-ville de Montréal. Selon le communiqué officiel de la police, l’homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt. Il devait comparaître vendredi 16 octobre devant le tribunal de Montréal pour être accusé de meurtre au premier degré, selon les médias canadiens.

Cette arrestation intervient après plusieurs semaines d’enquête sur la mort violente de la ressortissante tunisienne, âgée de 45 ans. La police a par ailleurs précisé que le meurtre n’était pas lié à un contexte de violence conjugale. À ce stade, les autorités n’ont pas rendu publics les éléments permettant d’établir le mobile du crime ni la nature des éventuels liens entre le suspect et la victime. Les preuves recueillies et les circonstances du meurtre doivent être exposées au cours de la procédure judiciaire.

Une Tunisienne tuée pendant une réunion professionnelle

Le drame s’est produit le mardi 22 septembre 2026, vers 15 h 25, dans un appartement situé sur le boulevard René-Lévesque, près de la rue Saint-Christophe, dans le secteur de Ville-Marie. Leïla Ben Salem participait alors à une réunion virtuelle liée à son travail à l’Agence du revenu du Canada lorsqu’un homme serait entré dans son logement et l’aurait violemment agressée à l’aide d’un objet contondant, selon les informations rapportées par les médias canadiens.

Alertés pour vérifier l’état de santé d’une personne, les policiers ont découvert la victime inanimée dans son appartement. Son décès a été constaté sur place. Le meurtre avait provoqué une vive émotion au Canada, notamment parmi ses collègues, ses proches et les organisations engagées contre les violences faites aux femmes. Le Premier ministre canadien, Mark Carney, avait également présenté ses condoléances à la famille de la victime.

Mère d’un garçon de 12 ans, Leïla Ben Salem était employée de l’administration fiscale canadienne. Ses proches avaient exprimé leur incompréhension face à la violence du crime, tandis que son amie Marie Gagnon avait refusé de réduire le souvenir de la victime aux circonstances tragiques de sa mort.

Le corps rapatrié en Tunisie

Le corps de la défunte a été rapatrié en Tunisie le mercredi 30 septembre 2026, à bord d’un vol de Tunisair, après l’accomplissement des formalités administratives et légales et avec l’accord de sa famille. L’ambassade de Tunisie au Canada avait indiqué avoir entrepris des démarches auprès des autorités canadiennes afin d’obtenir des informations sur les circonstances du décès et de suivre l’évolution de l’enquête.

L’arrestation annoncée par la police de Montréal constitue ainsi une étape importante dans cette affaire. La détermination des responsabilités et l’établissement du mobile du crime restent toutefois du ressort de la justice.

L’article Meurtre d’une tunisienne à Montréal : Un suspect de 33 ans arrêté est apparu en premier sur webdo.

  •  

États-Unis : l’inflation atteint 3,7 % en septembre

Les prix à la consommation aux États-Unis ont fortement augmenté en septembre en raison de la hausse des prix de l’essence, l’inflation annuelle atteignant son niveau le plus élevé depuis le mois de mai.

Aux États-Unis, l’inflation a connu une accélération en septembre qui a dépassé les prévisions des analystes, la hausse du coût de l’énergie étant de plus en plus répercutée sur les autres prix. En particulier, l’indice des prix à la consommation aux États-Unis a atteint un taux annuel de 3,7 % en septembre, contre 3,4 % en août…

L’indice des prix à la consommation structurel, qui exclut les prix volatils des produits alimentaires et de l’énergie afin de saisir les pressions inflationnistes sous-jacentes, a suivi une évolution similaire. L’inflation sous-jacente s’est accélérée à 2,6 % en rythme annuel en septembre, contre 2,4 % le mois précédent, soit une augmentation mensuelle de 0,3 %. Et sur le plan structurel, le rythme a dépassé les prévisions des analystes, qui tablaient sur 2,5 % par an, soit 0,2 % par mois.

La hausse des prix de l’énergie a de nouveau été un facteur clé des pressions inflationnistes. L’indice de l’énergie a bondi de 5,2 %  alors que les tensions entre les États-Unis et l’Iran persistent, le conflit qui a débuté fin février ne montrant aucun signe d’apaisement à court terme.

Comme le souligne Bloomberg, le rapport sur l’IPC suggère que l’évolution de l’économie et, surtout, les prix resteront au cœur des préoccupations des électeurs durant la dernière ligne droite de la campagne électorale pour les élections de mi-mandat américaines.

Parallèlement, cela met en lumière les raisons pour lesquelles la Réserve fédérale devrait procéder à de nouvelles hausses de taux d’intérêt dans les prochains mois, même si elle choisit de maintenir sa politique monétaire inchangée lors de sa prochaine réunion, comme c’est le cas actuellement.

Dans les différents éléments du rapport, les prix de l’essence ont bondi de 9,1 % par rapport au mois précédent, représentant environ la moitié de l’augmentation totale de l’IPC global…

Les coûts du logement ont augmenté de 0,4 % au cours du mois et les prix des voitures et camions d’occasion ont augmenté de 0,7 %, ce qui représente leur plus forte hausse depuis octobre 2025.

L’article États-Unis : l’inflation atteint 3,7 % en septembre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Trump envisage d’utiliser la « mère de toutes les bombes » contre l’Iran

L’armée américaine aurait élaboré de nouveaux plans de frappes contre l’Iran prévoyant éventuellement le recours à la « mère de toutes les bombes », la plus puissante arme conventionnelle de l’arsenal américain. Selon CNN, qui cite plusieurs responsables américains informés des discussions militaires, cette option pourrait être retenue si Donald Trump ordonnait la reprise des opérations de combat.

D’après ces informations publiées le 14 octobre et reprises par Reuters le 15 octobre 2026, les cibles envisagées comprendraient des infrastructures énergétiques iraniennes ainsi que des installations liées au programme nucléaire du pays. Aucune décision définitive concernant l’utilisation de cette bombe n’a toutefois été annoncée publiquement.

Une arme conventionnelle envisagée contre des cibles iraniennes

L’arme évoquée est la GBU-43/B Massive Ordnance Air Blast (MOAB), surnommée « Mother of All Bombs », soit la « mère de toutes les bombes ». D’un poids d’environ 9,8 tonnes, elle constitue la plus puissante bombe conventionnelle de l’arsenal américain. Contrairement à une arme nucléaire, elle ne repose pas sur une réaction nucléaire.

Selon CNN, les plans militaires examinés incluraient des frappes contre des infrastructures énergétiques et des installations nucléaires iraniennes, notamment le site souterrain de Pickaxe Mountain, dont les activités suscitent des préoccupations à Washington.

L’utilisation de cette bombe représenterait une nouvelle étape dans l’escalade militaire entre les deux pays. Les responsables cités par CNN soulignent néanmoins que son efficacité contre des installations profondément enfouies reste incertaine. Conçue pour produire une explosion de très grande puissance à proximité de la surface, la MOAB n’est pas une bombe spécialisée dans la pénétration des couches rocheuses épaisses protégeant certains sites souterrains.

Trump n’a pas annoncé publiquement son utilisation

Les informations rapportées par CNN ne signifient pas que Donald Trump a personnellement menacé d’employer cette arme. Elles indiquent que l’armée américaine prépare plusieurs options opérationnelles susceptibles d’être soumises au président, seul habilité à autoriser une nouvelle campagne de frappes de cette nature.

Interrogée par CNN, la Maison-Blanche a indiqué ne pas commenter les plans militaires sensibles, qu’ils existent ou non, tout en affirmant que le président maintenait toutes les options ouvertes pour empêcher l’Iran d’obtenir une arme nucléaire. Le Pentagone a, de son côté, rappelé qu’il préparait différents scénarios opérationnels.

Lire aussi : Diesel russe : Trump réclame le départ de Zelensky, Kyiv mobilise ses alliés

Reuters précise ne pas avoir pu vérifier indépendamment les informations publiées par CNN. À ce stade, il convient donc de distinguer la préparation d’une option militaire d’une décision effective de l’utiliser. Le recours à la MOAB contre l’Iran reste une possibilité évoquée dans les plans américains, et non une opération officiellement annoncée.

L’article Trump envisage d’utiliser la « mère de toutes les bombes » contre l’Iran est apparu en premier sur webdo.

  •  

Fiscalité: la Tunisie hors de la liste noire de l’UE

La Tunisie ne figure pas sur la liste noire fiscale de l’Union européenne, qui compte huit pays et territoires depuis sa mise à jour du 9 octobre 2026. Le Conseil de l’UE a retiré le Panama et le Vietnam de ce registre, consacré aux juridictions qui ne respectent pas les normes internationales de bonne gouvernance fiscale ou n’ont pas honoré leurs engagements dans les délais impartis.

Les huit juridictions encore inscrites sont les Samoa américaines, Anguilla, Guam, les Palaos, la Russie, les îles Turks-et-Caïcos, les îles Vierges américaines et le Vanuatu.

La Tunisie figure parmi les juridictions qui coopèrent avec l’Union européenne et n’ont pas d’engagements en cours de mise en œuvre. Elle ne relève donc ni de la liste noire, correspondant à l’annexe I des conclusions du Conseil, ni de la liste grise, inscrite à l’annexe II, qui regroupe les juridictions ayant pris des engagements de réforme encore suivis par les instances européennes.

Pour établir ce classement, le Conseil de l’UE s’appuie sur trois critères : la transparence fiscale, l’équité fiscale et l’application des normes internationales visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert artificiel de bénéfices. L’évaluation porte notamment sur l’échange de renseignements fiscaux et sur les régimes susceptibles de favoriser des pratiques fiscales dommageables.

Les juridictions inscrites sur la liste noire peuvent faire l’objet de mesures défensives, notamment de restrictions concernant certains financements européens. Les États membres peuvent également appliquer des dispositifs fiscaux nationaux aux opérations impliquant ces territoires.

Actualisée deux fois par an, en février et en octobre, la liste évolue en fonction des engagements pris et des réformes réalisées. La dernière révision ramène ainsi à huit le nombre de juridictions inscrites, tandis que la Tunisie conserve son statut de juridiction coopérative.

L’article Fiscalité: la Tunisie hors de la liste noire de l’UE est apparu en premier sur Managers.

  •  

Sanctions américaines contre la CPI : des eurodéputés et des ONG réclament une réaction ferme

Après l’annonce de sanctions contre la CPI, les ONG appellent à une réaction mondiale pour soutenir cette institution. Des eurodéputés tentent d’organiser la résistance. En bref Les États-Unis ont annoncé des sanctions contre la Cour pénale internationale le 9 octobre.…

L’article Sanctions américaines contre la CPI : des eurodéputés et des ONG réclament une réaction ferme est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  
❌