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Déclarations fiscales : le 16 octobre, dernier délai pour plusieurs contribuables

La Direction générale des impôts rappelle que le vendredi 16 octobre 2026 représente la date limite de dépôt de plusieurs déclarations fiscales; et ce, conformément au calendrier fiscal en vigueur.

Cette échéance concerne notamment la déclaration mensuelle des personnes physiques. Idem pour la déclaration trimestrielle des contribuables soumis au régime forfaitaire et de ceux relevant du régime réel.

Par ailleurs, l’administration fiscale précise que lorsqu’une échéance de dépôt coïncide avec un dimanche ou un jour férié, le dépôt de la déclaration concernée peut être effectué le jour ouvrable suivant, sans application de pénalités de retard.

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Moi président(e) … Amal Amélia Lakrafi : « Je supprimerai les niches fiscales qui n’ont pas fait leurs preuves »

Députée des Français établis hors de France, experte en cybersécurité et entrepreneuse, Amélia Lakrafi défend une conception exigeante de la justice, fiscale, sociale et climatique. Marquée par une expérience personnelle de la discrimination à l’embauche, elle plaide pour que la…

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Fiscalité internationale : l’UE valide la « transparence » de la Tunisie

Le Conseil de l’Union européenne a adopté, le 9 octobre 2026, la mise à jour de sa « liste des juridictions non coopératives à des fins fiscales » sans y inclure la Tunisie.

Cette décision confirme la position de la Tunisie parmi les territoires coopératifs en matière de fiscalité. Le pays se classe ainsi dans la catégorie des juridictions ayant rempli l’ensemble de leurs obligations sans présenter d’engagement en suspens auprès des instances européennes.

Rappelons que l’historique de la Tunisie avec ce dispositif remonte à la création de la liste initiale par l’Union européenne en décembre 2017. Inscrite dans un premier temps sur la « liste noire » en raison de retards d’alignement de certains régimes fiscaux sur les normes européennes, la Tunisie en avait été retirée dès janvier 2018 à la suite d’engagements formels de réforme. Placé « sous suivi » au sein de la « liste grise », le pays avait mené les ajustements législatifs requis et obtenu sa sortie définitive de cette catégorie en mars 2019.

La décision adoptée lors de la révision semestrielle d’octobre 2026 maintient un total de huit juridictions sur l’Annexe I. La prochaine évaluation globale de la gouvernance fiscale par le Conseil de l’Union européenne est programmée pour le mois de février 2027.

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Fiscalité: la Tunisie hors de la liste noire de l’UE

La Tunisie ne figure pas sur la liste noire fiscale de l’Union européenne, qui compte huit pays et territoires depuis sa mise à jour du 9 octobre 2026. Le Conseil de l’UE a retiré le Panama et le Vietnam de ce registre, consacré aux juridictions qui ne respectent pas les normes internationales de bonne gouvernance fiscale ou n’ont pas honoré leurs engagements dans les délais impartis.

Les huit juridictions encore inscrites sont les Samoa américaines, Anguilla, Guam, les Palaos, la Russie, les îles Turks-et-Caïcos, les îles Vierges américaines et le Vanuatu.

La Tunisie figure parmi les juridictions qui coopèrent avec l’Union européenne et n’ont pas d’engagements en cours de mise en œuvre. Elle ne relève donc ni de la liste noire, correspondant à l’annexe I des conclusions du Conseil, ni de la liste grise, inscrite à l’annexe II, qui regroupe les juridictions ayant pris des engagements de réforme encore suivis par les instances européennes.

Pour établir ce classement, le Conseil de l’UE s’appuie sur trois critères : la transparence fiscale, l’équité fiscale et l’application des normes internationales visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert artificiel de bénéfices. L’évaluation porte notamment sur l’échange de renseignements fiscaux et sur les régimes susceptibles de favoriser des pratiques fiscales dommageables.

Les juridictions inscrites sur la liste noire peuvent faire l’objet de mesures défensives, notamment de restrictions concernant certains financements européens. Les États membres peuvent également appliquer des dispositifs fiscaux nationaux aux opérations impliquant ces territoires.

Actualisée deux fois par an, en février et en octobre, la liste évolue en fonction des engagements pris et des réformes réalisées. La dernière révision ramène ainsi à huit le nombre de juridictions inscrites, tandis que la Tunisie conserve son statut de juridiction coopérative.

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