❌

Lese-Ansicht

COFICAB: le groupe tunisien investit 17 millions d’euros dans une troisième usine au Portugal

Le groupe tunisien COFICAB prévoit d’investir 17 millions d’euros dans une troisième usine à Guarda, au Portugal. Sa filiale portugaise entend également diversifier ses activités en développant des solutions destinées aux centres de données (datacenters), à la robotique, aux énergies renouvelables et à l’automatisation industrielle. Selon l’Association portugaise de l’industrie automobile (Afia),  la Tunisienne, historiquement spécialisée dans les câbles automobiles, cherche ainsi à élargir ses marchés au-delà de l’industrie automobile.

A dire vrai, l’investissement porte sur une unité consacrée à la transformation intégrée du cuivre, une matière première essentielle à la fabrication des câbles, annonce la même source. Le projet doit renforcer les capacités industrielles de COFICAB Portugal. La mise en service de l’usine est envisagée pour 2028, selon des informations publiées par la presse portugaise.

Implantée à Guarda depuis 1993, la filiale dispose déjà de deux usines, à Vale de Estrela et Casal de Cinza, ainsi que d’un centre de recherche et développement. Elle emploie plus de 1 000 personnes. Ce dispositif permet au groupe de combiner production et développement technologique sur le marché européen.

La diversification vers les datacenters et les énergies renouvelables répond à la volonté de COFICAB de trouver de nouveaux débouchés pour ses compétences en matière de câblage et de connectivité. Dans l’automobile, l’électrification et la multiplication des systèmes électroniques ont déjà accru les besoins en solutions techniques. L’entreprise souhaite désormais exploiter cette expérience dans d’autres secteurs, notamment les infrastructures numériques et les équipements industriels.

En outre, cette évolution intervient malgré que le secteur automobile subit une pression croissante sur les prix et les marges. Teresa Forte, directrice de l’usine de COFICAB Portugal, souligne les difficultés liées à la hausse des exigences techniques et à la nécessité de maintenir des coûts compétitifs. La diversification constitue une piste pour élargir les activités de l’entreprise, même si elle implique de développer des produits adaptés aux besoins spécifiques de nouveaux clients. Ainsi, la filiale doit composer avec les changements dans l’organisation de la chaîne automobile européenne. Certains fabricants de faisceaux électriques ont déplacé une partie de leur production vers d’autres pays, ce qui peut accroître les contraintes logistiques pour les fournisseurs installés au Portugal. La concurrence des constructeurs chinois et le ralentissement de la production automobile européenne pèsent aussi sur les perspectives du secteur.

Sur le plan financier, COFICAB Portugal prévoit un chiffre d’affaires de 547 millions d’euros en 2026, contre 435 millions en 2025, soit une hausse attendue de 26 %. La production devrait atteindre 2,16 millions de kilomètres de câbles, en progression de 17 %. En 2025, les exportations ont représenté 407 millions d’euros, avec des ventes vers 34 pays. Elles devraient encore générer environ 95 % du chiffre d’affaires en 2026. Ces données correspondent aux prévisions annoncées pour l’exercice en cours.

Fondé en 1992 par le groupe tunisien Elloumi, COFICAB s’est développé à l’international à partir de son activité de câblage automobile. Le projet portugais de 17 millions d’euros associe aujourd’hui deux objectifs concrets, d’une part, accroître les capacités de transformation du cuivre et d’autre part, préparer l’entreprise à servir de nouveaux marchés industriels.

 

L’article COFICAB: le groupe tunisien investit 17 millions d’euros dans une troisième usine au Portugal est apparu en premier sur Managers.

  •  

60 ans de peinture au Maroc : des pionniers aux nouvelles écritures

Après Rabat, « 60 ans de peinture au Maroc » arrive à Casablanca. Dans quatre lieux, plus de 160 artistes racontent six décennies de création, des pionniers de la modernité aux écritures les plus contemporaines. Une traversée où les formes…

L’article 60 ans de peinture au Maroc : des pionniers aux nouvelles écritures est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

L’Italie à l’honneur au BigTech Africa 2026 à Tunis

L’intelligence artificielle, la cybersécurité, le cloud, l’innovation industrielle, les startups, les investissements et la coopération technologique seront au cœur de la troisième édition de BigTech Africa, organisé par TPM Events sous le patronage du ministère des Technologies de la communication, qui se tiendra les 13 et 14 octobre 2026 à la Cité de la Culture de Tunis.

L’événement se veut une plateforme panafricaine dédiée à la transformation numérique, aux investissements et à la coopération technologique.

Selon TPM Events, l’édition 2026 table sur 4 000 participants qualifiés, 100 experts et intervenants, 40 investisseurs internationaux et des représentants de 20 pays, avec un programme comportant un millier de rencontres B2B.

Parmi les thèmes abordés figurent l’IA souveraine, la cybersécurité, le cloud africain, la GovTech, la FinTech, la GreenTech, l’Industrie 4.0 ainsi que la confrontation entre l’IA générative et la DeepTech industrielle.

L’ICE-Agenzia (Agence italienne pour le commerce extérieur) sera présente avec un «Punto Italia» (Espace Italie) dédié à la promotion de l’écosystème national de l’innovation ; y seront présentées des initiatives telles que Labinnova, Terna Innovation Zone et Innovatech, ainsi que les activités d’incubateurs et d’accélérateurs italiens. Cet espace prévoit également des temps forts consacrés à la formation, au réseautage et à la présentation de projets et de compétences issus du système italien.

Le 14 octobre, de 14h25 à 15h25, la scène principale («Main Stage ») accueillera une table ronde intitulée «L’Italie comme pont pour l’innovation Italie-Afrique : dialogue entre institutions, innovation en entreprise et écosystème des startups», modérée par Bernard Prevete, directeur du bureau de l’ICE à Tunis. Parmi les intervenants figurent notamment Paolo Anselmo (président de l’Italian Business Angels Network), Luigi Giorgi (Terna), Marco D’Angelo (InnovUp et beeco), Francesco Gavanna (Fintech District) et Viera Schioppetto (CIES). Le débat portera sur l’établissement de partenariats entre l’Italie et l’Afrique dans les domaines du mentorat, de l’investissement, de l’incubation et du transfert de compétences.

Cette présence italienne s’inscrit dans le cadre d’un événement visant à faire de Tunis un carrefour entre les écosystèmes technologiques africains, européens et internationaux, en favorisant la mise en relation d’institutions, d’entreprises, de startups, d’investisseurs et de centres d’innovation.

Pour l’Italie, BigTech Africa constitue ainsi une opportunité de renforcer la coopération économique et technologique avec la Tunisie et, plus largement, avec les marchés africains émergents dans le secteur de l’innovation numérique.

I. B.

L’article L’Italie à l’honneur au BigTech Africa 2026 à Tunis est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

ATL: qui peut représenter les actionnaires minoritaires au conseil d’administration?

L’Arab Tunisian Lease (ATL) ouvre la course à son prochain administrateur représentant les actionnaires minoritaires. Le mandat, prévu pour les 3 ans à venir, couvrira les exercices 2027, 2028 et 2029. L’appel à candidatures fixe un cadre assez strict, à la fois sur le profil recherché et sur les liens que le candidat doit éviter avec la société et son environnement.

Le siège est réservé à un représentant des actionnaires minoritaires. Sont concernés les actionnaires individuels détenant au maximum 0,5% du capital de l’ATL et les investisseurs institutionnels dont la participation individuelle ne dépasse pas 5%. La désignation s’inscrit dans le cadre des règles tunisiennes relatives à la gouvernance des établissements financiers et des sociétés cotées.

Le profil recherché n’est donc pas celui d’un simple actionnaire. Le candidat doit être une personne physique, disposer de ses droits civils et civiques et détenir personnellement une participation dans le capital de l’ATL dans la limite de 0,5%. Il doit également être en règle sur les plans fiscal et social et pouvoir consacrer le temps nécessaire à son mandat.

L’expérience professionnelle constitue un autre filtre important. Le candidat doit avoir au minimum un diplôme universitaire de niveau maîtrise ou équivalent, ou un diplôme de grande école dans des domaines tels que la finance, la comptabilité, la gestion, l’économie, le droit des affaires, la gestion des risques ou les systèmes d’information. Dix années d’expérience professionnelle dans le domaine financier sont également exigées.

L’indépendance constitue toutefois l’un des principaux critères. Le futur administrateur ne doit pas avoir été dirigeant ou salarié de l’ATL ou d’une société de son groupe au cours des cinq années précédant sa candidature. Il ne doit pas non plus avoir de liens familiaux avec les dirigeants ou salariés du groupe, ni exercer des fonctions de prestataire, conseiller, banquier, fournisseur ou client significatif de la société.

Le cumul avec certaines fonctions est également exclu. Le candidat ne peut notamment pas être administrateur ou salarié d’une autre banque, d’un établissement financier ou d’une société cotée opérant dans le même secteur. Les anciens membres de l’équipe chargée du commissariat aux comptes de l’ATL sont, eux aussi, écartés pendant six ans.

Le dispositif va jusqu’à vérifier la situation judiciaire et financière des candidats. Les personnes frappées d’une interdiction de gérer, condamnées pour certaines infractions financières ou déclarées en faillite ne peuvent pas se présenter. Même chose pour les personnes figurant dans les fichiers de la Banque centrale relatifs aux créances contentieuses ou aux chèques impayés.

Côté dossier, l’ATL demande notamment une candidature motivée, une fiche de candidature signée, un CV normalisé, une déclaration sur l’honneur, une pièce d’identité, un extrait du casier judiciaire de moins de trois mois, les diplômes, les justificatifs des dix années d’expérience et une attestation confirmant la détention d’actions ATL.

Le temps presse pour les candidats. Les dossiers doivent parvenir à l’ATL au plus tard le vendredi 16 octobre 2026 à 17h00. Ils peuvent être envoyés par courrier recommandé avec accusé de réception, par Rapid-Poste ou déposés directement contre décharge au bureau d’ordre de la société, au Centre Urbain Nord à Tunis.

Après la clôture, les candidatures seront examinées par un comité interne. Les profils retenus seront ensuite soumis au conseil d’administration avant leur transmission au Conseil du marché financier et à la Banque centrale de Tunisie pour avis et non-objection. L’ATL devra ensuite convoquer une assemblée élective réservée aux actionnaires minoritaires.

Le vote se fera selon des règles précises. Lors de la première convocation, un tiers des actions détenues par les minoritaires doit être représenté. À défaut, une seconde assemblée pourra se tenir sans condition de quorum. Si aucun candidat n’obtient la majorité au premier tour, les trois candidats arrivés en tête participeront à un second tour. Le candidat qui recueillera le plus de voix sera alors élu. Par la suite, le mandat du candidat élu devra encore être ratifié par les actionnaires réunis en Assemblée générale ordinaire lors de l’examen des états financiers de l’exercice 2026.

L’article ATL: qui peut représenter les actionnaires minoritaires au conseil d’administration? est apparu en premier sur Managers.

  •  

De Casablanca à Rabat, une nouvelle génération s’empare de la danse

Du 7 au 14 octobre, les Rencontres chorégraphiques de Casablanca reviennent pour une 12e édition qui s’étend jusqu’à Rabat. Une vingtaine de spectacles venus de 15 pays investiront six lieux dans les deux villes, avec une place centrale accordée aux…

L’article De Casablanca à Rabat, une nouvelle génération s’empare de la danse est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Marokko – 17. Casablanca-Marathon findet am 25. Oktober statt

SportDie 17. Ausgabe des Casablanca-Marathons kehrt im Oktober unter dem Motto „Vibe Casa“ zurück. Das Sportereignis führt durch die Straßen der Wirtschaftsmetropole und strebt einen neuen Teilnehmerrekord an. Casablanca – Am 25. Oktober 2026 findet in Casablanca die 17. Ausgabe des dortigen Marathons statt. Wie die Organisatoren bekanntgaben, steht die Veranstaltung in diesem Jahr unter […]

Der Beitrag Marokko – 17. Casablanca-Marathon findet am 25. Oktober statt erschien zuerst auf Maghreb-Post.

  •  

Tourisme et transport aérien en Tunisie : pourquoi une croissance à 2 chiffres est tout à fait plausible

Une tribune de Karim Chouchane, Directeur Général de Kars International et Président du Conseil Stratégique et Prospectif de la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) :

« La Tunisie a franchi en 2025 un cap symbolique avec 11 millions d’entrées touristiques. Un chiffre record, à première vue. Mais derrière cette performance, la lecture mérite d’être nuancée : près de 4 millions de visiteurs algériens ont accédé au territoire par voie terrestre, tandis que le trafic aérien s’est établi autour de 6 millions de passagers.

Ce décalage pose une question centrale : peut-on durablement faire croître le tourisme sans une montée en puissance significative du transport aérien ?

L’illusion du levier unique

Le débat sur l’Open Sky, souvent présenté comme une solution miracle, doit être replacé dans une perspective plus large. L’ouverture du ciel ne saurait, à elle seule, compenser les limites structurelles de l’offre touristique tunisienne.

L’enjeu dépasse largement la capacité aérienne, Il réside dans la profondeur du produit touristique : raréfaction du tourisme de congrès et d’événementiel, recul du tourisme de santé, des seniors et insuffisante structuration d’une programmation culturelle à l’année. Autant de segments qui conditionnent l’attractivité réelle d’une destination.

Autrement dit, les passagers ne viennent pas pour un vol, ils viennent pour une expérience.

Aéroports sous-utilisés, attractivité en question

Le paradoxe tunisien est là : des infrastructures aéroportuaires intérieures – Tabarka, Tozeur, Gafsa – sous-exploitées malgré des incitations gouvernementales fortes, notamment l’exonération des redevances aéroportuaires. Il en est de même pour Djerba et Enfidha actuellement en sous-capacité et dont le potentiel pourrait contribuer significativement à l’essor de l’activité touristique.

Ce constat confirme une réalité simple : l’offre aérienne ne précède pas la demande, elle l’accompagne. Sans produit touristique différencié et structuré, aucune politique d’incitation ne peut durablement remplir des avions.

Dès lors, la question n’est pas uniquement celle des flux, mais celle de la désirabilité des territoires.

Compétitivité : au-delà du rapport qualité-prix

La Tunisie reste bien positionnée en termes de rapport qualité-prix. Mais ce critère n’est plus suffisant dans un marché globalisé et hautement concurrentiel.

La compétitivité d’une destination repose désormais sur une chaîne complète : accessibilité, fluidité des parcours, qualité des infrastructures, richesse de l’offre, lisibilité de la programmation.

À ce titre, la performance aéroportuaire devient un levier stratégique. Le temps de rotation des avions et la durée de passage des passagers dans les terminaux sont déterminants.

Réduire le temps d’attente – de trois heures à une heure grâce à la digitalisation et à la simplification des parcours – constitue un facteur clé pour capter une clientèle à forte valeur ajoutée, notamment celle des courts séjours (short breaks).

Gouvernance et régulation : des réformes structurantes

Le développement du transport aérien tunisien reste contraint par les accords bilatéraux qui limitent l’ouverture des lignes et la flexibilité du marché. Mais au-delà de ce cadre, une réforme de la gouvernance s’impose.

Trois institutions jouent un rôle central : l’OACA, la DGAC et l’ONTT. Elles sont indéniablement liées aux différentes autorités, police et douane en premier lieu. Leur action doit s’inscrire dans une logique de complémentarité opérationnelle, au service d’une stratégie unifiée (globale) de destination.

La DGAC, en particulier, gagnerait à renforcer son indépendance et à élargir son rôle, conformément aux standards de l’OACI. Au-delà notamment de ses missions  de sécurité et de sûreté, elle doit devenir un acteur de la régulation économique et du développement du secteur.

Les redevances aéroportuaires, principale source de financement, doivent être optimisées pour soutenir l’investissement, notamment en ressources humaines et techniques.

Une compagnie nationale comme locomotive

Dans cet écosystème, une compagnie nationale performante reste un levier structurant. Elle agit comme une locomotive, en assurant la connectivité, en soutenant les flux et en renforçant la compétitivité globale de la destination.

Tunis-Carthage : vitrine stratégique

L’aéroport de Tunis-Carthage doit incarner le niveau d’ambition de la destination. Aujourd’hui en situation de saturation fonctionnelle, il nécessite une modernisation en profondeur, à la hauteur des standards internationaux et des attentes des passagers.

Capital humain : anticiper la relève

Un autre défi, plus silencieux mais tout aussi stratégique, concerne les compétences. Le secteur aérien tunisien fait face à un renouvellement générationnel imminent. D’où la nécessité de structurer une offre de formation ambitieuse, capable non seulement d’assurer la relève, mais aussi de positionner la Tunisie comme un hub régional de formation aux métiers de l’aérien.

Vers une stratégie transversale

Au fond, la clé réside dans une approche intégrée. Le tourisme et le transport aérien ne peuvent plus être pensés en silos. Leur développement doit s’inscrire dans une stratégie transversale, impliquant d’autres secteurs, à commencer par la culture sans oublier l’implication des fédérations professionnelles et les régions dans l’élaboration de la vision de la destination Tunisie et notamment le développement du tourisme intérieur.

Programmer, structurer, valoriser : c’est en construisant une offre lisible et continue – festivals, événements, circuits – que la Tunisie renforcera son attractivité.

Horizon 2030 : changer de paradigme

L’objectif n’est pas simplement d’augmenter les chiffres. Il s’agit de transformer le modèle. Passer d’une logique de volume à une logique de valeur. D’une approche segmentée à une vision systémique. Et d’un débat centré sur l’Open Sky à une stratégie globale d’attractivité.

L’amélioration de la compétitivité et des performances ne passe pas nécessairement par une baisse des tarifs. À titre d’exemple, l’optimisation du temps de rotation des vols permet d’augmenter le nombre de rotations, et donc de générer davantage de revenus.

Il ne s’agit pas uniquement d’une mission relevant du Handling, mais bien d’une démarche collective impliquant l’ensemble des intervenants. Une réflexion concertée entre tous les acteurs est indispensable pour identifier et mettre en œuvre des leviers d’amélioration durables.

C’est à ce prix que la Tunisie pourra inscrire durablement son tourisme dans une trajectoire de croissance qualitative, portée par un transport aérien pleinement aligné avec ses ambitions.»

Karim Chouchane

 

L’article Tourisme et transport aérien en Tunisie : pourquoi une croissance à 2 chiffres est tout à fait plausible est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Der Touristik CZ et Prima Tours derrière le nouveau charter Prague-Tabarka

L’aéroport de Tabarka-Aïn Draham va accueillir au cours de l’été 2026 une chaîne charter mise en place par les filiales tchèques de Der Touristik avec leur réceptif Prima Tours.

L’agence réceptive Prima Tours renouvelle son opération de l’été 2025. A la différence que cette année, il ne s’agira pas de clientèle polonaise mais tchèque.

A travers les T.O Exim et Fischer, marques du groupe Der Touristik, Prima Tours va gérer une nouvelle chaîne charter Prague-Tabarka au cours de la saison été 2026.

A compter du 18 juin et tous les jeudis jusqu’à début octobre, un vol sera assuré par la compagnie Smartwings en Boeing 737.

Les touristes tchèques se verront proposer 3 hôtels à Tabarka: la Cigale, le Mehari ou encore le Thabraca.

Une opération qui va permettre à l’aéroport de Tabarka d’assurer un minimum de trafic en l’absence quasi-totale de vols, notamment réguliers et charter.

Le marché tchèque a enregistré au cours de l’année 2025 précisément 127.677 visiteurs, en recul de 8,9% par rapport à l’exercice 2024.

Lire dans nos archives 2025:

Aéroport de Tabarka été 2025 : qui vient et qui ne vient pas

Tabarka : arrivée du premier vol charter en provenance de Katowice

L’article Der Touristik CZ et Prima Tours derrière le nouveau charter Prague-Tabarka est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Tunis-Carthage auf dem letzten Platz der weltweiten Rangliste der Flughäfen 2025

Die von AirHelp veröffentlichte weltweite Rangliste der Flughäfen 2025 hat erneut die erheblichen Unterschiede zwischen den internationalen Luftverkehrsknotenpunkten deutlich gemacht. In dieser Ranglistenausgabe liegt der Mehr

Der Beitrag Tunis-Carthage auf dem letzten Platz der weltweiten Rangliste der Flughäfen 2025 erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

  •  
❌