Les constructeurs européens ont sorti l’artillerie lourde pour cette 91e édition du Mondial de l’Auto de Paris. Stands gigantesques, nouveautés en cascade, concept-cars spectaculaires et technologies de pointe : Renault, Stellantis et Volkswagen ont manifestement décidé de ne pas laisser le terrain à leurs concurrents. Mais face à eux, les constructeurs chinois renforcent leur présence,...
Trois chercheurs tunisiens figurent parmi les 40 premiers du classement mondial “Top1000 Scholar 2026” en études géologiques et géophysiques, pour la période 2021-2025, d’après l’agence TAP.
Le professeur Younes Hamed, de la Faculté des sciences de Gafsa, occupe la première place mondiale. Le professeur Hakim Goubantini, du Centre de recherches et des technologies des eaux, se classe 38e, tandis que le professeur Mohamed Soussi, de la Faculté des sciences de Tunis, arrive au 39e rang.
Établi par la plateforme Scholarly Index, ce classement distingue des chercheurs selon des critères d’évaluation scientifique. Ces résultats mettent en avant des compétences tunisiennes dans un domaine qui contribue notamment à l’étude du sous-sol et des ressources en eaux souterraines. La méthodologie détaillée du classement reste toutefois à consulter pour interpréter précisément ces positions.
Quatre professionnels et œuvres tunisiens sont annoncés à la 47e édition du Festival international du film du Caire, prévue du 11 au 20 novembre 2026. Le long métrage d’Aziz Shennawy figure en compétition, tandis qu’un court métrage d’animation, une participation au jury et un projet en développement complètent cette présence tunisienne.
Un long métrage en compétition
Premier long métrage de fiction du réalisateur tunisien Aziz Shennawy, To the Sun and Beyond (Au-delà du Soleil) a été retenu dans la section « Horizons du cinéma arabe », qui réunit sept films. Coproduite par la Tunisie et l’Arabie saoudite, l’œuvre raconte l’histoire de Linda, une veuve qui surprotège son fils de sept ans, atteint de xeroderma pigmentosum, une maladie génétique caractérisée notamment par une sensibilité extrême aux rayons ultraviolets.
Le récit suit la prise de conscience progressive de cette mère, qui comprend la nécessité de permettre à son enfant de vivre pleinement malgré les contraintes liées à sa maladie. Le film bénéficie notamment du soutien du Fonds de la mer Rouge, du Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) et du ministère des Affaires culturelles.
L’animation tunisienne à l’honneur
La présence tunisienne se prolonge avec Sociophobia, un court métrage d’animation de Malek Hebiri, sélectionné dans « Cairo Kids », une section consacrée au jeune public. D’une durée de 13 minutes, le film, soutenu par le Doha Film Institute, met en scène un enfant de sept ans poursuivi par une foule qui fusionne pour former un monstre géant, avant qu’une menace plus redoutable ne surgisse.
Une Tunisienne au jury de la Semaine de la critique
La directrice de la photographie franco-tunisienne Farida Marzouk rejoint également le jury de la Semaine de la critique internationale. Elle y siégera aux côtés de la monteuse vidéo égyptienne Heba Othman.
Enfin, le projet Terminus, de la réalisatrice tunisienne Oumaima Trabelsi, a été retenu dans la catégorie des films documentaires en développement du Cairo Film Connection, la plateforme professionnelle organisée dans le cadre des Cairo Industry Days.
La 47e édition du Festival international du film du Caire se tiendra du 11 au 20 novembre 2026. Selon les informations annoncées lors de la présentation du programme, cette édition réunira 145 films issus de 64 pays et entités de production.
L’identité visuelle de la 37ᵉ édition des JCC célèbre soixante ans de passion et d’engagement en faveur d’un cinéma africain et arabe qui défend les voix libres, les causes justes et des esthétiques visuelles singulières et novatrices.
Au cœur du visage, le chiffre « 60 », subtilement dessiné par les lignes géométriques et la pellicule, rend hommage à six décennies de cinéma, de culture et de résistance par l’image.
Le portrait stylisé, inspiré du cubisme et du Bauhaus, décline le visage en formes géométriques exprimant la diversité des genres cinématographiques et la pluralité des regards. La pellicule qui traverse la composition et épouse les contours du visage, symbolise la capacité du cinéma à raconter l’humain et la société.
Le fond sombre et les textures granuleuses rappellent l’atmosphère de la salle de cinéma avant la projection, tandis que le contraste entre ombre et lumière en évoque la magie.
L’orange et le rouge expriment la chaleur méditerranéenne et la passion du public, tandis que le bleu turquoise apporte sérénité et modernité. L’affiche allie audace esthétique et profondeur symbolique, rendant hommage aux fondateurs et à l’héritage des JCC, tout en affirmant le festival comme un espace de mémoire, de création et de rencontre.
Die Außenhandelszahlen bis Ende September 2026 bestätigen das Fortbestehen struktureller Spannungen bei den außenwirtschaftlichen Gleichgewichten. Trotz einer beachtlichen Dynamik bei den Exporten hat der anhaltende Mehr
La Fédération Tunisienne des Restaurants Touristiques (FTRT) annonce son partenariat avec « Carthage Event Shows 2026 ». Il est prévu du 23 octobre au 2 novembre 2026. L’événement aura pour thème : « L’épopée de Carthage : des plages du Nord aux portes du Sahara ». Cette initiative vise à promouvoir le tourisme culturel et saharien. De même, elle cherche à valoriser le patrimoine tunisien et à attirer davantage de visiteurs.
La FTRT met particulièrement l’accent sur la gastronomie tunisienne et les traditions culinaires comme levier d’attractivité touristique.
La fédération réaffirme également son soutien aux restaurants touristiques et aux professionnels du secteur. Ainsi que son engagement à renforcer les liens entre tourisme, culture et patrimoine. Et ce, afin de contribuer à la compétitivité et au rayonnement de la destination Tunisie.
Les Lions de l’Atlas sont déterminés à défendre leur titre continental lors de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de futsal, prévue du 12 au 21 octobre au Maroc, a indiqué le sélectionneur de l’équipe nationale de futsal, Hicham Dguig,…
À l’occasion du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Tunisie, la culture nipponne sera à l’honneur dans la capitale.
L’ambassade du Japon en Tunisie organise un événement exceptionnel, le Japan Festival 2026, qui se tiendra sur trois jours consécutifs à la Cité de la Culture de Tunis : du vendredi 30 octobre au dimanche 1er novembre pour une mmersion au cœur des traditions et des arts japonais
Les amoureux de la culture asiatique sont invités à voyager au Pays du Soleil-Levant à travers une programmation riche, variée et interactive, avec notamment des ateliers d’initiation à la calligraphie japonaise, démonstrations fascinantes de l’art floral (Ikebana) et cérémonies du thé traditionnelles et de nombreux spectacles vivants et animations, qui se succéderont sur scène tout au long du festival pour émerveiller petits et grands.
L’entrée est gratuite et ouverte à tous, précis l’ambassade du Japon, en ajoutant que les horaires détaillés et les différentes étapes du programme seront dévoilés progressivement sur les canaux officiels de l’événement placé sous le signe du partage et de l’amitié tuniso-japonaise.
La participation officielle d’Israël au « Marrakech Air Show 2026 » marque une nouvelle étape dans la coopération militaire entre Rabat et Tel-Aviv. Huit entreprises israéliennes présentent leurs technologies de défense, tandis que des perspectives de partenariats industriels et de production locale sont évoquées.
L’industrie de défense israélienne fait son entrée officielle au Marrakech Air Show. Du 7 au 10 octobre, le salon aéronautique accueille pour la première fois un pavillon national israélien, accompagné d’une délégation de huit entreprises spécialisées dans les technologies militaires. Cette présence illustre l’approfondissement des relations sécuritaires et industrielles entre le Maroc et Israël, dont les relations diplomatiques ont été rétablies en 2020 dans le cadre des accords d’Abraham.
La délégation israélienne est conduite par la direction de la coopération internationale de défense du ministère de la Défense, connue sous le nom de SIBAT. Parmi les participants figurent trois grands groupes du secteur : Elbit Systems, Israel Aerospace Industries (IAI) et Rafael Advanced Defense Systems…
Vers une production locale au Maroc
Au-delà de la présentation de matériels militaires, la coopération pourrait prendre une dimension industrielle plus importante. Des responsables du secteur ont évoqué des possibilités de fabrication locale, de développement conjoint de technologies et de transfert de savoir-faire. Cette orientation rejoint la stratégie marocaine visant à développer une industrie nationale de défense et à réduire progressivement sa dépendance aux importations. Le pays cherche à attirer des partenaires étrangers capables d’apporter des technologies, des compétences techniques et des capacités de production.
Le groupe Moroccan Military Industry (MMI), lié selon les informations disponibles à l’entreprise israélienne Elbit Systems, illustre déjà cette évolution. Il prévoit notamment de commencer en mars 2027 les livraisons de tourelles destinées à des véhicules blindés.
Un partenariat à dimension stratégique
La présence israélienne à Marrakech intervient dans un contexte d’élargissement des relations bilatérales, qui englobent désormais la coopération militaire, les échanges technologiques et les perspectives d’investissements industriels. Pour les entreprises israéliennes, le marché marocain constitue un débouché potentiel vers l’Afrique et d’autres marchés régionaux. Pour Rabat, les partenariats étrangers peuvent contribuer à renforcer les capacités nationales dans les systèmes de défense, les équipements autonomes et les technologies avancées.
Cette dynamique soulève également des enjeux politiques, compte tenu des critiques visant les exportations d’armements israéliens et du contexte régional. Elle confirme néanmoins que la relation entre Rabat et Tel-Aviv dépasse progressivement le cadre diplomatique pour prendre une dimension industrielle et technologique.
Les dépenses de l’État consacrées aux transferts destinés aux programmes sociaux ont atteint 2,221 milliards de dinars au premier semestre 2026, en hausse de 24,1% sur un an. À fin juin, leur taux d’exécution s’élevait à 47,6% des crédits inscrits dans la loi de finances.
Les transferts sociaux poursuivent leur progression dans les dépenses publiques tunisiennes. Selon les données du ministère des Finances relatives à l’exécution du budget de l’État à fin juin 2026, les sommes consacrées à ces programmes ont augmenté de 431 millions de dinars par rapport à la même période de 2025.
Cette évolution intervient dans un contexte de pressions sur les finances publiques, alors que l’État doit concilier le financement des dispositifs sociaux, la maîtrise des dépenses et les besoins d’investissement.
Plus de 47% des crédits annuels consommés
Avec 2,221 milliards de dinars dépensés en six mois, les transferts sociaux représentent 47,6% des crédits prévus pour l’ensemble de l’année 2026. Ce taux d’exécution est proche de la moitié de l’enveloppe annuelle, au terme du premier semestre.
Ces dépenses couvrent plusieurs dispositifs, notamment les programmes de solidarité nationale, les aides destinées aux ménages à revenu limité, le logement social, les bourses universitaires et les aides scolaires et universitaires. Elles comprennent également des interventions en faveur des collectivités locales.
Le ministère des Finances présente ces mécanismes comme des instruments de redistribution des revenus, de lutte contre la pauvreté et de soutien aux catégories vulnérables.
Le défi de l’équilibre budgétaire
Dans ses orientations relatives au projet de budget 2027, le ministère souligne la nécessité de concilier la stabilité financière, le soutien à la croissance et le maintien du rôle social de l’État.
Cette orientation s’accompagne d’objectifs de rationalisation des dépenses publiques, d’amélioration du rendement des crédits et de mobilisation de ressources supplémentaires, notamment à travers le renforcement du recouvrement fiscal et la lutte contre l’évasion fiscale.
L’enjeu pour le budget 2027 sera donc de maintenir les interventions sociales tout en assurant le financement des services essentiels et des projets de développement, dans un contexte marqué par les incertitudes économiques internationales.
Von Januar bis August 2026 bleibt die Gesamtzahl der Besucher weitgehend stabil. Die Zahl der Hotelübernachtungen und die Auslastung der Hotels gehen jedoch zurück. Nach aktuellen Mehr
Le prix Nobel de la paix 2026 a été attribué, vendredi 9 octobre, à la juriste sud-africaine Navanethem “Navi” Pillay, pour son engagement en faveur de la paix et du droit international, a annoncé le Comité Nobel norvégien. À 85 ans, elle est récompensée pour une carrière qui l’a menée des tribunaux sud-africains aux plus hautes instances judiciaires internationales.
Source: Université Harvard.
Née en 1941 à Durban, dans une famille d’origine tamoule indienne et fille de chauffeur de bus, Navi Pillay grandit sous l’apartheid. En 1967, elle devient la première femme à ouvrir un cabinet d’avocats dans la province du Natal. Elle défend notamment des militants opposés au régime ségrégationniste, avant d’être nommée, en 1995, première femme noire à siéger à la Haute Cour de cette province.
Son parcours prend ensuite une dimension internationale. En 1999, elle rejoint le Tribunal pénal international pour le Rwanda, dont elle devient présidente. Elle contribue aux travaux judiciaires qui ont marqué la reconnaissance du viol et des violences sexuelles comme crimes pouvant relever du génocide et des crimes contre l’humanité. Elle devient ensuite juge à la Cour pénale internationale, où elle exerce de 2003 à 2008.
De 2008 à 2014, la juge occupe le poste de Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme. Elle poursuit ainsi son travail sur les droits fondamentaux et la responsabilité des États et des individus. En 2019, elle est nommée juge ad hoc à la Cour internationale de Justice dans l’affaire opposant la Gambie au Myanmar, liée aux accusations de génocide contre la minorité rohingya.
En lui décernant le Nobel de la paix, le Comité Nobel met en avant sa contribution au développement du droit international et au renforcement des mécanismes judiciaires chargés de poursuivre les crimes les plus graves. Son parcours illustre celui d’une juriste qui a consacré plusieurs décennies à faire évoluer la justice, des juridictions nationales aux institutions internationales.
Dans le cadre de la 11e édition des Journées Musicales de Carthage (JMC), le groupe Labess, porté par l’auteur-compositeur-interprète Nedjim Bouizzoul, investit la scène du Théâtre de l’Opéra à la Cité de la Culture Chedli Klibi.
Le rendez-vous est pris pour demain, vendredi 9 octobre 2026 à partir de 21h30 et les billets sont toujours en vente en ligne via le site officiel Teskerti.
En fusionnant les sonorités envoûtantes du chaâbi algérien avec les rythmes enflammés du flamenco, de la rumba et des percussions africaines, la formation propose un style pluriel et engagé.
Un voyage musical captivant entre mémoire et liberté est ainsi attendu pour cette soirée.
La recherche tunisienne s’illustre dans le classement international Top1000 Scholar 2026. Trois chercheurs tunisiens figurent parmi les 40 premiers au monde dans la catégorie consacrée aux études géologiques et géophysiques, selon le classement établi sur la période de référence 2021-2025. Le résultat est d’autant plus remarquable qu’un chercheur tunisien arrive en tête à l’échelle mondiale dans cette catégorie.
Le professeur Younes Hamed, de la Faculté des sciences de Gafsa, occupe en effet la première place en Tunisie et la première place mondiale. Le professeur Hakim Gabtni, du Centre de recherches et des technologies des eaux (CERTE), se classe deuxième en Tunisie et 38e au niveau mondial, tandis que le professeur Mohamed Soussi, de la Faculté des sciences de Tunis, arrive troisième en Tunisie et 39e mondial.
Trois chercheurs dans un classement mondial
Le résultat place ainsi trois chercheurs tunisiens dans le Top 40 d’une catégorie internationale qui recense 1000 chercheurs. Leur présence est notamment liée aux travaux en géologie et en géophysique et, plus particulièrement, aux recherches portant sur les ressources en eaux souterraines.
Cette dimension est loin d’être secondaire pour la Tunisie, confrontée à une pression croissante sur ses ressources hydriques. Elle donne également une résonance particulière à la présence d’un chercheur du CERTE parmi les premiers du classement.
Au-delà des positions individuelles, le résultat met donc en lumière des travaux menés dans plusieurs établissements tunisiens, de la Faculté des sciences de Gafsa au CERTE et à la Faculté des sciences de Tunis.
Un classement fondé sur l’influence scientifique
Le Top1000 Scholar 2026 est publié par Scholarly Index, une plateforme qui mesure l’influence de la recherche scientifique à partir de millions de profils de chercheurs. L’édition 2026 recense environ 2,31 millions de profils, répartis entre 20 grandes disciplines, 305 sous-domaines et 4 516 thématiques de recherche.
Le classement distingue notamment l’influence cumulée sur l’ensemble de la carrière de celle observée sur une période récente. Pour l’édition couvrant 2021-2025, l’objectif est ainsi d’identifier les chercheurs dont les travaux ont exercé une influence récente dans leur domaine.
Cette distinction est importante : le classement ne constitue pas une évaluation générale de la qualité de l’ensemble de la recherche tunisienne, mais mesure une influence scientifique selon la méthodologie propre à Scholarly Index.
Pour la Tunisie, le signal reste néanmoins notable : un chercheur classé premier mondial et deux autres présents dans le Top 40 dans une même catégorie scientifique offrent une visibilité internationale à des travaux qui touchent notamment à l’un des enjeux les plus stratégiques du pays, celui de la connaissance et de la gestion des ressources en eau souterraine.
L’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, relevant du Comité Al-Qods, présidé par le Roi Mohammed VI, a lancé, mardi 6 octobre dans la localité d’Al-Ram, au nord d’Al-Qods, la campagne « Aouna 2026 », destinée à soutenir les agriculteurs palestiniens durant…
Un simple retour ponctuel de la chaleur et voilà que ressurgit le spectre de l’été traumatique pour les Tunisiens.
Après près de quatre semaines quasiment épargnée par les délestages, Tunis a de nouveau connu une coupure d’électricité ce 6 octobre,…
S’installer dans un nouveau pays ne se résume pas à regarder le coût d’un loyer ou le niveau des salaires. Pour un entrepreneur, un cadre ou un professionnel mobile, la question va plus loin. Peut-on y développer une activité? Trouver un logement sans y laisser une bonne partie de ses revenus? S’y installer sans trop de paperasse? Et, au passage, y vivre dans de bonnes conditions?
C’est sur cette équation que s’est penché Rumavi dans son Global Relocation Index 2026. L’indice passe au crible 192 pays à partir de 24 critères répartis entre finances et fiscalité, qualité de vie et santé, sécurité et stabilité, ainsi qu’installation et opportunités. La Tunisie arrive au 124e rang, avec un score de 58,6 sur 100. Mais le pays arrive 10e en Afrique. Un classement qui prend une autre dimension lorsqu’on regarde ce qui se cache derrière cette moyenne.
Rang en Afrique
Pays
Rang mondial
Score
1
🇲🇺 Maurice
38e
67,1
2
🇧🇼 Botswana
71e
63,3
3
🇨🇻 Cap-Vert
95e
61,3
4
🇳🇦 Namibie
96e
61,0
5
🇲🇦 Maroc
106e
60,1
6
🇷🇼 Rwanda
108e
60,0
7
🇰🇪 Kenya
115e
59,5
8
🇿🇦 Afrique du Sud
119e
59,1
9
🇬🇭 Ghana
122e
58,7
10
🇹🇳 Tunisie
124e
58,6
Premier constat, le coût de la vie joue clairement en faveur de la Tunisie. Le pays décroche 94,2 points sur cet indicateur. L’accessibilité du logement suit quasiment au même niveau, avec 94 points. Autrement dit, sur ces deux aspects, la Tunisie conserve une carte à jouer pour les personnes qui cherchent à limiter leurs dépenses d’installation et de vie quotidienne. Le tableau est moins favorable dès que l’on passe du portefeuille à l’activité économique. Les opportunités d’affaires obtiennent seulement 31 points et l’écosystème des startups 31,6. L’infrastructure numérique est, elle, créditée de 42 points, tandis que la devise et le système bancaire atteignent 38 points. Pour un entrepreneur, c’est là que le classement devient intéressant. Un pays peut être abordable au quotidien sans offrir le même niveau de facilité lorsqu’il s’agit de lancer ou de développer une activité. Dans le cas tunisien, l’écart entre ces deux dimensions ressort assez nettement des données de Rumavi.
Sur l’ensemble du pilier “finances et fiscalité”, la Tunisie obtient toutefois 64,9 points. La qualité de vie et la santé atteignent 60,2 points, contre 57,5 pour la sécurité et la stabilité. Le score tombe à 48,8 pour l’installation et les opportunités. Le profil recherché change aussi la donne. Dans le classement général, la Tunisie est 124e. Elle remonte au 102e rang lorsqu’il s’agit des retraités et se situe au 120e rang pour les familles. Pour les nomades numériques, elle occupe la 124e place. En revanche, le pays descend au 126e rang dans le classement destiné aux entrepreneurs. Du côté des démarches, Rumavi attribue 68 points à la facilité d’obtention d’un visa. La résidence permanente obtient 52 points, tout comme l’éducation et la scolarité. La langue et l’accès à l’anglais sont notés 55 points. La qualité de vie raconte, elle aussi, une histoire en demi-teinte. L’accès aux soins obtient 66 points et le confort climatique 69. Mais la qualité de l’air ne dépasse pas 31 points et les espaces verts 42. L’infrastructure numérique reste également à 42 points. Même logique pour la sécurité. La sécurité dans les rues obtient 55 points, l’État de droit 49 et la stabilité politique 50. Le risque de conflit est évalué à 64 points. Les droits de propriété pour les non-citoyens ressortent en revanche à 80 points.
Sur le plan africain, Maurice est bien l’exception africaine dans le top 50, avec une 38e place. C’est d’ailleurs le premier pays d’Afrique subsaharienne dans le classement. Dans le voisinage nord-africain, le Maroc fait mieux avec une 106e place mondiale et un score de 60,1. La Tunisie arrive ensuite avec 58,6 points. L’Égypte se classe 128e avec 58,2 et l’Algérie 132e avec 55,9.
À l’autre bout du classement, l’Estonie prend la première place mondiale avec 72,8 points. Singapour suit de près avec 72,6, devant la Malaisie à 72. Le Portugal et Taïwan complètent les cinq premières positions, avec respectivement 71,6 et 71,4 points.
Le classement général ne raconte toutefois pas toute l’histoire. Rumavi décline son index selon plusieurs profils, notamment les retraités, les familles, les nomades numériques et les entrepreneurs. Selon le projet de vie ou l’activité envisagée, les mêmes pays peuvent donc présenter des profils très différents.
Je n’avais pas prévu de lire C’était ça ou mourir. Pas question de contribuer à engraisser Grasset, maison d’édition bollorienne. Mais les accusations de recours à l’IA, fondées sur un outil de détection dont la fiabilité fait débat, et le…
Avec une énergie capable de retourner n’importe quelle scène, Tiwiza mélange traditions amazighes, blues et rock sans jamais perdre de vue la lutte.
Depuis leur rencontre en 2009, les membres du groupe Tiwiza sillonnent les scènes avec leur musique faite…