❌

Lese-Ansicht

Marokko – Verbraucherpreise steigen im August um 0,8 Prozent

InflationHöhere Preise für Kraftstoffe und Nahrungsmittel haben die Lebenshaltungskosten in Marokko im Monatsvergleich verteuert. Im Jahresvergleich ging der Verbraucherpreisindex hingegen leicht zurück. Rabat – Die Verbraucherpreise in Marokko sind im August 2026 gegenüber dem Vormonat Juli um 0,8 Prozent gestiegen. Wie das marokkanische Planungskommissariat Haut-Commissariat au Plan (HCP) mitteilte, resultiert dieser Anstieg im Monatsvergleich aus […]

Der Beitrag Marokko – Verbraucherpreise steigen im August um 0,8 Prozent erschien zuerst auf Maghreb-Post.

  •  

Rima Hassan porte plainte après une vidéo de menace de mort

Rima Hassan annonce avoir déposé plainte après la diffusion sur Instagram d’une vidéo dans laquelle un internaute la menace avec une arme à feu. En bref Rima Hassan annonce avoir déposé plainte après la diffusion d’une vidéo sur Instagram. Dans…

L’article Rima Hassan porte plainte après une vidéo de menace de mort est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Marrakech Airshow 2026 : près de 200 exposants de 27 pays

Près de 200 exposants représentant 27 pays participent à la 8e édition de Marrakech Airshow, qui a ouvert ses portes mercredi 7 octobre à la base aérienne des Forces Armées Royales à Marrakech. Les secteurs de l’aéronautique, de la défense…

L’article Marrakech Airshow 2026 : près de 200 exposants de 27 pays est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Moi président(e) … Yahya Achou Ouiy : « Il convient de revoir en profondeur Parcoursup »

Consultant, influenceur et auteur de Un vécu de prépa, Yahya Achou Ouiy est arrivé en France à 15 ans sans parler un mot de français. Né à Rome, il décroche quelques années plus tard un bac avec 20,42 de moyenne…

L’article Moi président(e) … Yahya Achou Ouiy : « Il convient de revoir en profondeur Parcoursup » est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Saison été 2026 en Tunisie : la chute de certains marchés fait plonger les chiffres

Le mois d’août 2026 a enregistré une baisse très prononcée des arrivées de visiteurs algériens et libyens en Tunisie, entraînant un recul très perceptible dans les statistiques.

32,9% d’Algériens et 16,3% de Libyens en moins en août 2026 en Tunisie: c’est ce que révèlent les chiffres officiels, entraînant ainsi une baisse des arrivées globales de 13,6%.

Les visiteurs en provenance du Moyen-Orient, quoique bien moins nombreux, ont de même reculé de 13,7%.

Cette baisse est circonscrite à ces marchés spécifiques puisque les Européens ont, dans leur globalité, été plus nombreux avec une augmentation de 3,7% par rapport au mois d’août 2025.

Cependant, il y a lieu d’être plus nuancé concernant justement la clientèle européenne dont certains marchés ont baissé mais sans pour autant impacter les résultats globaux étant donné leur volume : Autrichiens, Suisse, Belges, outre la régression constatée sur les entrées de Scandinaves, Maltais, Serbes, Hollandais, Tchèques, Slovènes, Bulgares, Hongrois, Roumains… pour raisons diverses et certainement conjoncturelles.

Etant donné les circonstances, le nombre total de nuitées a mécaniquement baissé de 10,4% avec plus de 500.000 nuitées de moins par rapport au mois correspondant de 2025 touchant toutes les régions (à l’exception de Mahdia). Le taux d’occupation des hôtels durant le même mois a perdu plus de 10 points comparé à celui d’août 2025 (72% contre 82,6%). Il n’est cependant pas inutile de souligner dans ce contexte que la capacité hôtelière en exploitation a évolué de 2,3%, passant de 175.000 à 179.000 lits.

Quelles explications à la situation

Pour la baisse des arrivées de visiteurs en provenance du Moyen-Orient: l’explication est simple puisqu’elle est le résultat des tensions géopolitiques qui sévissent dans la région lesquelles ont grandement impacté les voyages au départ de ces pays.

Concernant les voyageurs algériens: le changement dans la législation sur le change et l’obligation pour les voyageurs algériens de devoir détenir une carte bancaire internationale pour pouvoir bénéficier de l’allocation touristique annuelle d’un montant de 750 euros a provoqué un net recul dans les départs en vacances en Tunisie.

Cette procédure décidée par les autorités algériennes a été mise en place afin de juguler les faux départs en vacances et l’utilisation de l’allocation allouée initialement au tourisme à d’autres fins, notamment de spéculation de devises sur le marché parallèle.

Pour ne pas arranger les choses, les voyageurs ayant bénéficié de leur allocation entre le 1er janvier et le 18 juillet 2026, soit avant l’entrée en vigueur du nouveau dispositif, n’ont pas pu à nouveau en bénéficier et ne pourront le faire qu’à partir de janvier 2027.

De plus, depuis le début de l’année 2026 et dans le cadre de la Loi de finances en Algérie, les nouvelles taxes sur les sorties de véhicules par voie terrestre ont également eu un impact sur le trafic frontalier.

Les supposées bonnes réalisations du tourisme algérien sur la Tunisie en 2025 notamment étaient donc en partie artificiellement gonflées par ces pratiques aujourd’hui interdites.

Concernant les visiteurs en provenance de Libye : l’été 2026 a été caractérisé par d’importantes pénuries dans le pays qui se sont ajoutées à la crise du pouvoir d’achat et à la dévalorisation de la monnaie libyenne de 14,7% en début d’année (6,4297 LYD pour 1 USD) et qui est nettement plus prononcée sur le marché parallèle (10,89 LYD pour 1 USD).

Entre janvier et avril 2026, les ventes de devises à des fins personnelles ont chuté de 53 % sur un an, à 2,362 milliards de dollars, contre environ 5 milliards sur la même période de 2025.

Les restrictions de change ont donc freiné les intentions de voyage en général des Libyens et vers la Tunisie en particulier qui constitue leur première destination.

©Destination Tunisie

L’article Saison été 2026 en Tunisie : la chute de certains marchés fait plonger les chiffres est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Mobilisation lycéenne : soutien de l’intersyndicale, lettre de Lecornu

L’intersyndicale de l’Education nationale reste mobilisée en soutien des revendications des lycéens. Le Premier ministre a adressé à ses ministres une lettre pour tenter de débloquer la situation.   En bref L’intersyndicale de l’Éducation nationale réaffirme son soutien aux revendications…

L’article Mobilisation lycéenne : soutien de l’intersyndicale, lettre de Lecornu est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Blocus des lycées : le Défenseur des droits se saisit de la blessure d’un lycéen au visage

Après la blessure d’un lycéen au visage, causée par un tir de grenade à bout portant, le Défenseur des droits s’est saisi de l’affaire.   En bref Le Défenseur des droits s’est saisi de l’affaire le 1er octobre. Un lycéen…

L’article Blocus des lycées : le Défenseur des droits se saisit de la blessure d’un lycéen au visage est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Sous la houlette de la FTAV, la BTK Leasing apporte des solutions pour le transport touristique

La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) et la société BTK Leasing ont conclu un accord de partenariat pour des conditions de financement inédites pour faciliter le renouvellement de la flotte des agences de voyages.

La FTAV et BTK Leasing ont conclu un partenariat permettant de faciliter l’accès au financement du matériel roulant et notamment les bus. La signature de cette convention, intervenue le 25 septembre 2026, entre la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) et BTK Leasing, marque un tournant majeur pour le financement des équipements et du transport touristique.

convention-ftav-btk-leasing

Cérémonie de signature de la convention entre Abdessatar Ben Ghedifa, DG_de BTK Leasing (à g.) et Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV

Pour répondre aux besoins de liquidité des agences de voyages, BTK Leasing a obtenu l’aval de la Banque Centrale pour étendre la durée d’amortissement du matériel roulant à 10 ans, une première sur le marché où le plafond s’élevait jusqu’alors à 5 ans.

Outre cette prolongation d’échéance qui s’applique à tout achat d’un nouveau bus, la convention accorde une exonération totale des frais de dossier pour l’ensemble des agences de voyages adhérentes de la FTAV jusqu’à la fin de l’année, assortie d’une grille de crédits octroyés à des taux réduits.

La modernisation de la flotte, un enjeu de compétitivité

Du côté de la FTAV, le président Mohamed Ali Toumi souligne l’urgence de cette restructuration pour soutenir la destination Tunisie et diversifier l’offre touristique.

« Une partie de notre parc roulant nécessite une opération de renouvellement et de modernisation. Cette situation est particulièrement perceptible au sud et au sud-ouest du pays, notamment dans les zones sahariennes où les véhicules 4X4 sont fortement sollicités. Mais cette problématique ne concerne pas seulement le tourisme saharien, mais également le tourisme de découverte, de circuits et d’excursions, ainsi que le tourisme de luxe et les véhicules off-road de haute qualité. »

Évalué à près d’un milliard de dinars au cours des 15 dernières années, soit un investissement moyen de 70 millions de dinars par an, le transport représente un poste budgétaire prépondérant pour les opérateurs du secteur.

« Si nous voulons aider les entreprises opérant dans le tourisme, il faudra leur permettre de renouveler leurs moyens de transport » précise Mohamed Ali Toumi.

agences-voyages-tourisme

Cette dynamique s’illustre déjà par des volumes de commandes significatifs : pour l’année 2026, 87 véhicules tout-terrain (VTT) ainsi que 25 bus et minibus ont déjà été commandés. De plus, le comité d’octroi des avantages fiscaux pour le transport touristique a donné son accord la semaine écoulée pour l’acquisition de 40 nouveaux VTT et 20 bus.

« C’est précisément là que le partenariat avec le BTK Leasing prend tout son sens. Notre objectif en tant que Fédération est de permettre à nos adhérents d’accéder à des conditions de financement adaptées et avantageuses afin de faciliter l’acquisition et la modernisation de leur parc roulant. Un parc renouvelé constitue pour les agences de voyages un véritable levier de développement leur permettant d’élargir leur offre, de créer de nouveaux produits, d’explorer de nouveaux marchés et de renforcer la compétitivité de la destination, outre le renforcement de l’image de la Tunisie en termes de qualité de services. »

BTK Leasing renforce son maillage et son soutien aux professionnels

De son côté, Abdessatar Ben Ghedifa, directeur général de BTK Leasing, réaffirme la volonté de l’établissement financier de s’imposer comme le partenaire de référence des acteurs économiques du tourisme.

« BTK Leasing veut être une institution financière qui accompagne ses clients, dont notamment dans le tourisme. Nous sommes en train d’étendre notre réseau. Nous avons commencé par 5 agences et nous sommes actuellement à 11 agences. Trois autres seront rajoutées à Siliana, Kasserine et à Djerba, avec en perspective une autre agence au sud-ouest du pays. »

Revenant sur les modalités techniques et l’impact opérationnel de cette alliance sur la trésorerie des entreprises, le directeur général précise : « Pour la convention avec la FTAV, BTK Leasing a obtenu l’accord de la Banque Centrale pour financer le matériel roulant sur 10 ans. Nous étions les seuls à financer le matériel roulant sur 7 ans et maintenant nous passons aussi les premiers à 10. Donc tout achat d’un nouveau bus à travers BTK Leasing sera désormais sur 10 ans. Cela va alléger les charges des agences de voyages. Un autre point de la convention : BTK Leasing va supprimer les frais de dossiers pour les agences de voyages jusqu’à la fin de l’année et les crédits seront octroyés avec des taux réduits. »

©Destination Tunisie

L’article Sous la houlette de la FTAV, la BTK Leasing apporte des solutions pour le transport touristique est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Éclipse solaire 2027 en Tunisie : un rendez-vous que le tourisme ne doit pas manquer

Le 2 août 2027, une éclipse totale du soleil traversera une partie de la Tunisie. Un phénomène astronomique rare qui pourrait se transformer en véritable opportunité touristique pour le pays.

Il faudrait déjà commencer à y penser: le 2 août 2027, une partie du territoire tunisien sera concernée par une éclipse totale du soleil. Au moment du pic, prévu aux alentours de 10 heures du matin, la lumière laissera place à une obscurité quasi nocturne pendant quelques minutes dans la bande de totalité.

Quelles zones sont concernées ?

En fait, toute la Tunisie sera concernée par le phénomène mais à différents degrés: la zone qui sera plongée dans l’obscurité totale ira du Kef jusqu’à Tozeur pour la partie ouest du pays et au sud de Monastir jusqu’au sud de Zarzis pour ce qui concerne le littoral est.

Au-delà de son intérêt scientifique et spectaculaire, ce phénomène constitue surtout un événement touristique à part entière. Les éclipses totales attirent en effet un public qui ne voyage pas nécessairement pour un séjour balnéaire classique : passionnés d’astronomie, photographes, amateurs de phénomènes naturels, mais aussi et surtout voyageurs individuels et touristes solitaires, habitués à organiser leurs déplacements autour d’expériences particulières.

Une occasion de faire parler de la Tunisie

Pour la Tunisie, l’enjeu est donc de ne pas considérer le 2 août 2027 comme une simple curiosité astronomique. Le rendez-vous peut être intégré dès maintenant à la communication touristique internationale.

L’Office National du Tourisme Tunisien pourrait notamment exploiter ce thème dans les salons et événements professionnels auxquels il participe à travers une campagne visuelle simple et facilement identifiable. Une promesse comme « Soyez aux premières loges » pourrait ainsi servir de fil conducteur à une communication internationale.

L’intérêt est également de pouvoir associer l’éclipse à l’ensemble de l’offre touristique tunisienne. L’événement peut devenir une porte d’entrée vers des séjours combinant observation du phénomène, patrimoine, désert, gastronomie, activités culturelles ou encore découverte des régions traversées.

Autrement dit, on ne vendrait pas uniquement une place pour observer une éclipse, mais une expérience tunisienne autour de l’éclipse.

Une clientèle particulièrement intéressante

Cette échéance présente un autre intérêt : elle correspond à une forme de tourisme qui échappe en partie aux logiques traditionnelles du voyage organisé.

Les voyageurs solitaires sont particulièrement susceptibles de rechercher ce type d’expérience exceptionnelle et de construire eux-mêmes leur séjour. Ils peuvent arriver quelques jours avant le phénomène, prolonger leur voyage après l’éclipse et combiner plusieurs étapes.

Pour les professionnels du tourisme, l’objectif serait donc de transformer un événement de quelques minutes en séjour de plusieurs nuits.

Les établissements situés dans la zone concernée bénéficiant d’une visibilité optimale, ont ainsi intérêt à inscrire cette date dans leur stratégie commerciale suffisamment tôt. Packages thématiques, séjours astronomiques, excursions, activités dans les régions intérieures ou programmes associant littoral et arrière-pays pourraient être proposés.

Un potentiel commercial à ne pas négliger

L’enjeu est aussi économique. Un événement susceptible de générer une demande touristique spécifique peut contribuer à améliorer le revenu brut d’exploitation (RBE) des établissements qui sauront le valoriser. L’objectif n’est pas uniquement de remplir les chambres : il s’agit également d’augmenter la durée des séjours et les dépenses annexes — restauration, excursions, transport, activités et services.

Pour les hôtels, l’éclipse pourrait donc constituer un produit commercial ponctuel, mais à forte valeur ajoutée, avec la possibilité de travailler plusieurs mois à l’avance sur les réservations.

La Tunisie dispose en outre d’un avantage : contrairement à une destination construite uniquement autour de l’événement, elle peut proposer une offre touristique complète autour de celui-ci.

Un événement à préparer dès maintenant

L’engouement suscité par les grandes éclipses récentes en Europe a montré la capacité de ces phénomènes à attirer des visiteurs parfois prêts à parcourir de longues distances pour vivre quelques minutes exceptionnelles.

Une éclipse totale ne se programme pas selon les calendriers touristiques. Lorsqu’elle passe sur un territoire, la destination dispose d’un rendez-vous qu’elle n’aura pas à créer elle-même.

La Tunisie aurait donc intérêt à anticiper celui du 2 août 2027 : communication internationale, mobilisation des hôtels, conception de produits touristiques, travail avec les agences réceptives et les plateformes spécialisées dans le voyage individuel.

Car certaines opportunités touristiques ne durent que quelques minutes. Encore faut-il avoir préparé la destination pour les accueillir.

©Destination Tunisie

Image IA

L’article Éclipse solaire 2027 en Tunisie : un rendez-vous que le tourisme ne doit pas manquer est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

TAV Tunisie dévoile la nouvelle édition du magazine « THE GATE », une immersion inédite au cœur du tourisme

TAV Tunisie, gestionnaire des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a publié, à l’occasion de la saison été 2026, le tout dernier numéro de son magazine, « THE GATE ».

Conçue comme une véritable vitrine touristique, cette publication gratuite et bilingue (français/anglais), disponible en formats papier et numérique, offre aux passagers une occasion d’explorer les multiples facettes de la Tunisie.

Dans son éditorial, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, donne le ton de ce nouveau numéro en soulignant que le magazine est « plus qu’un simple guide ; il se veut une source d’inspiration, une invitation à aller au-delà des itinéraires habituels et à vivre pleinement [votre] expérience tunisienne ».

magazine-the-gate-tav-tunisie
Culture, patrimoine et art de vivre

Cette édition estivale convie les lecteurs à un voyage sensoriel et culturel exceptionnel à travers une découverte textuelle et visuelle des sites tunisiens classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sublimés par des photographies inédites. Le magazine propose également une flânerie dans les ruelles pittoresques de la Médina de Hammamet ainsi qu’une plongée fascinante dans les particularités de la poterie à Nabeul.

Sur le plan culinaire, la gastronomie locale est mise à l’honneur. Les lecteurs pourront y découvrir quelques spécificités locales qui jalonneront leur séjour, de la fameuse salade méchouia à l’incontournable bambalouni.

Une attention spéciale pour la diaspora  

Soucieux d’informer et d’accompagner au mieux tout type de voyageurs, le magazine consacre un cahier spécial aux Tunisiens Résidant à l’Étranger (TRE). Celui-ci regroupe un ensemble d’informations particulièrement utiles, faisant notamment le point sur les nouvelles démarches administratives pour le remplacement des passeports, les procédures douanières anticipées, ou encore les récents avantages accordés à la diaspora.

Sur le plan pratique, de nombreuses recommandations viennent compléter cette section, prodiguant des conseils précieux pour la location de voitures afin d’éviter toute mauvaise surprise, et rappelant les réglementations frontalières concernant l’introduction de fruits et légumes.

Agenda estival et carnet d’adresses

Mais ce n’est pas tout : pour vibrer au rythme de l’été, « THE GATE » met en exergue les grands rendez-vous culturels du pays. Le lecteur y retrouvera les dates incontournables des festivals internationaux de Carthage et de Hammamet, ainsi que du prestigieux Festival de Musique Symphonique d’El Jem, présentés comme une véritable invitation à la rencontre des artistes nationaux et internationaux qui animent les scènes estivales.

S’y ajoute un carnet d’adresses détaillé des musées de la région du Sahel dans le périmètre des deux aéroports TAV, incluant des informations pratiques de premier plan telles que les tarifs actualisés et les horaires d’ouverture.


Accessibilité et digitalisation

Pensé pour être au plus près des visiteurs, le magazine multiplie les canaux de diffusion. Dans sa version imprimée, « THE GATE » est diffusé sous douane dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir, en particulier dans la zone de livraison des bagages à l’arrivée.

Par ailleurs, sa version digitale est promue via de nombreuses affiches disposées dans toutes les zones publiques et les principaux couloirs de passage, permettant aux voyageurs de scanner un QR Code directement sur leur smartphone. Enfin, pour rapprocher davantage cette publication des passagers au départ comme à l’arrivée, le téléchargement de la version numérique leur est automatiquement proposé dès qu’ils se connectent au réseau Wi-Fi des aéroports.

Lire aussi sur le même sujet:

The Gate, un nouveau magazine premium pour les voyageurs arrivant à Enfidha et Monastir

L’article TAV Tunisie dévoile la nouvelle édition du magazine « THE GATE », une immersion inédite au cœur du tourisme est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles

Chaque année à pareille époque, les avis critiques sur les hôtels se multiplient sur les réseaux sociaux. Les groupes Facebook locaux sont légion et chacun y va de ses commentaires. Sauf que dans les milieux professionnels, on rappelle à qui veut bien l’entendre que le client a des droits, mais aussi des devoirs.

C’est devenu un sport national : à chaque période de vacances, les réseaux sociaux en Tunisie sont envahis par des commentaires et des critiques à l’égard des hôtels. Certains sont certes justifiés, d’autres sont pour le moins discutables.

Certains professionnels rappellent que la qualité d’un séjour ne dépend pas uniquement des prestations proposées par l’établissement, mais également du respect des règles de vie collective.

 Avant de juger l’hôtel, se regarder soi-même

Le constat est sans détour : le client est en droit d’attendre un service de qualité, mais il est également tenu de respecter les règles de l’établissement et les autres vacanciers.

« Avant de dénigrer, critiquer et évaluer des hôtels de façon subjective et infondée, il va de soi de s’auto-critiquer », estime un responsable d’une chaîne d’hôtels, estimant qu’une partie des difficultés rencontrées tient aussi au comportement de certains clients.

Sans vouloir généraliser, il dénonce des attitudes qu’il qualifie d’« égoïstes, incivilisées, irrespectueuses et arrogantes », allant jusqu’au vandalisme et à l’incivisme. Des comportements qui, selon lui, peuvent transformer le séjour des autres vacanciers et porter atteinte à l’image de l’établissement.

Le respect des règles commence dès l’arrivée

Pour ce professionnel, les devoirs du client commencent dès le check-in. Respecter l’heure d’arrivée prévue, libérer sa chambre à l’heure du départ ou encore éviter les nuisances sonores dans les couloirs et les chambres font partie des règles élémentaires de la vie hôtelière.

Chaises longues, piscine et espaces communs : le partage comme principe

Autre sujet sensible : l’utilisation des espaces communs. Le responsable pointe notamment la pratique consistant à réserver plusieurs transats avec des serviettes dès le matin, sans réellement les occuper.

« Mettez-vous des serviettes de bain sur cinq chaises longues à 8h du matin sans en bénéficier, et deux autres sur la plage en privant les autres de se détendre ? », demande-t-il.

La question de la piscine est également abordée, avec le respect des règles d’hygiène et la nécessité de prendre une douche avant la baignade, y compris pour les enfants.

 Les enfants, une responsabilité qui revient aussi aux parents

Dans son réquisitoire, il insiste particulièrement sur la surveillance des enfants dans les espaces communs.

« Surveillez-vous vos enfants ? Ou sont-ils délaissés toute la journée, libres de nuire aux autres résidents en toute impunité ? », écrit-il, regrettant que toute remarque adressée aux parents puisse parfois être mal accueillie.

Le même constat est dressé autour des buffets. Files d’attente non respectées, enfants qui se servent seuls, assiettes trop remplies et gaspillage alimentaire sont autant de comportements que le directeur considère comme incompatibles avec une expérience hôtelière respectueuse des autres.

« Éduquez-vous vos enfants à ne pas gaspiller la nourriture ? Donnez-vous le bon exemple ? », lance-t-il.

Le buffet n’est pas un libre-service sans limites

Le même professionnel s’interroge également sur certaines habitudes plus difficiles à justifier : nourriture emportée du buffet dans des sacs de plage ou serviettes en papier, gaspillage, absence de respect des files d’attente ou encore comportement désordonné autour des points de restauration.

Derrière ces exemples, c’est une certaine conception du « tout compris » : payer pour un séjour ne signifie pas que tout comportement devient acceptable.

« Le client est roi » ne signifie pas « le client peut tout se permettre ».

La relation entre les clients et le personnel constitue un autre volet de son coup de gueule.

« Êtes-vous courtois avec le personnel ? Ou est-ce le client est roi ? Le client est arrogant et impoli ? », questionne-t-il.

Une remarque qui renvoie à un débat récurrent dans l’hôtellerie : jusqu’où doit aller la disponibilité du personnel face à un client qui considère que le paiement de son séjour lui confère tous les droits ?

Pour lui, la qualité du service passe aussi par la qualité de la relation humaine entre ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis.

Des gestes simples qui ont un coût

Le responsable pointe enfin une série de comportements quotidiens qui peuvent sembler anodins mais qui ont, à l’échelle d’un établissement, un coût environnemental, matériel ou financier : laisser la climatisation et les lumières fonctionner inutilement, rentrer mouillé dans les ascenseurs et les espaces communs, ne pas tirer la chasse d’eau dans les toilettes communes, jeter des mégots dans les jardins ou sur la plage.

Il évoque également les objets emportés au moment du départ, allant des produits d’accueil jusqu’aux piles des télécommandes ou au linge de chambre.

Autant de pratiques qui, selon lui, dépassent largement la simple question du comportement individuel.

Une qualité de service qui se construit à deux

Au-delà du ton volontairement provocateur, le message revient finalement à une idée simple : l’expérience hôtelière est une relation à double sens.

Le client a le droit d’exiger une prestation conforme à ce qui lui a été vendu. Mais l’établissement, son personnel et les autres clients ont également droit au respect.

« Quand ce comportement changera, vous n’aurez plus à demander si un hôtel X ou Y est bien, car vous et nous sommes le point de départ d’un service de qualité ! », conclut le directeur.

Une manière de rappeler que derrière les étoiles, les équipements, les buffets et les services proposés, la réussite d’un séjour repose aussi sur une donnée beaucoup moins mesurable : le comportement de chacun.

D.T

Photo  d’illustration générée par IA

L’article Tourisme local : quand les clients d’hôtels oublient certaines règles est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Entrées de visiteurs en Tunisie : quels résultats à fin juin 2026

Le nombre total d’entrées de non-résidents en Tunisie durant le premier semestre de l’année 2026 a légèrement progressé par rapport à la même période de 2025. Zoom sur les particularités de cette période.

On craignait une baisse manifeste des arrivées touristiques en Tunisie tant l’impact du conflit armé au Moyen-Orient au cours du printemps 2026 avait provoqué un retard de réservation de séjours. Finalement, la destination tunisienne s’en sort bien pour la première moitié de l’année si l’on observe les principaux indicateurs vus de manière sommaire.

Du 1er janvier au 30 juin 2026, le nombre global d’entrées de visiteurs a très légèrement progressé de 2,1% atteignant 4 546 389 non-résidents comptabilisés aux frontières aériennes, terrestres et maritimes selon les chiffres officiels compilés par la Police aux frontières.

Européens: les Anglais en force

Le nombre total de ressortissants du continent européen entrés en Tunisie au cours du premier semestre a été en très légère hausse de 2,3% par rapport au premier semestre 2025, totalisant 1 310 780 visiteurs, correspondant à une part de marché de 28,8%, laquelle est demeurée stable ces dernières années.

Top Ten européen/évolution par rapport à S1/2025 :

1) Français : 518 113 (+2,5%)

2) Anglais: 217 354 (+8,6%)

3)  Allemands: 120 949 (+6,6%)

4) Polonais: 107 494 (-0,7%)

5) Italiens: 67 141 (+2,7%)

6) Belges: 39 373 (-2,2%)

7) Tchèques: 37 441 (-3,8%)

8) Roumains: 20 989 (-3,1%)

9) Portugais: 19 681 (+5,5%)

10) Espagnols: 14 555 (+2,5%)

Libyens en recul, Algériens en hausse.

Les visiteurs en provenance notamment d’Algérie et de Libye ont continué à dominer les entrées de non-résidents en Tunisie avec 2 443 373 visiteurs, avec une légère croissance de 1,3% en dépit d’un net recul de 10% des arrivées libyennes qui ont été compensées par une évolution de plus de 11% des Algériens.

Les Tunisiens résidents à l’étranger ont été quant à eux plus nombreux à rentrer au pays au cours de la période indiquée, avec 667 100 arrivées, en hausse de 5,8%.

©Destination Tunisie

Lire aussi:

11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter

L’article Entrées de visiteurs en Tunisie : quels résultats à fin juin 2026 est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  

Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique

Hôtels, restaurants et autres établissements d’hébergement sont confrontés à des interruptions de courant qui mettent à rude épreuve leur fonctionnement quotidien et risquent d’avoir des répercussions durables sur l’image de la destination.

Alors que la haute saison estivale bat son plein, les coupures d’électricité à répétition qui frappent le pays tout entier plongent une partie du secteur touristique tunisien dans une situation inédite.

Ces perturbations interviennent au pire moment. Les conséquences se font déjà sentir dans plusieurs régions : les réclamations de clients se multiplient, des demandes de rapatriement sont signalées, tandis que certains tour-opérateurs demandent des explications à leurs partenaires tunisiens.

En parallèle, les avis négatifs publiés sur les principales plateformes de réservation et de notation entraînent une dégradation de la réputation de plusieurs établissements, avec un impact qui pourrait perdurer bien au-delà de la saison actuelle.

Les solutions impossibles

Sur le plan opérationnel, les difficultés s’accumulent. Les hôtels qui tentent de louer des groupes électrogènes font face à une forte hausse des coûts, sans pour autant pouvoir garantir une alimentation électrique continue. Les interruptions de courant fragilisent également la chaîne du froid, exposant les établissements à des pertes de denrées alimentaires et à un risque accru de rupture d’approvisionnement, dans la mesure où les fournisseurs sont eux aussi affectés par la crise énergétique.

Cette nouvelle épreuve intervient alors que le secteur touristique n’avait pas encore totalement retrouvé son rythme habituel. Déjà confrontés à un ralentissement des réservations lié aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux répercussions du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur les comportements de certains marchés émetteurs, les professionnels voient désormais s’ajouter un facteur de crise supplémentaire susceptible de fragiliser davantage la saison estivale.

Les questions sans réponses

Au-delà des conséquences immédiates, les interrogations sont nombreuses. Combien de temps cette situation durera-t-elle ? Quel sera son coût économique pour les entreprises touristiques ? Quel impact aura-t-elle sur la perception de la destination Tunisie auprès des voyageurs internationaux ? Et surtout, s’agit-il d’un épisode ponctuel ou du début d’un phénomène appelé à se reproduire lors des prochaines saisons estivales ?

Sur le terrain, les professionnels font face à une clientèle de plus en plus difficile à rassurer.

« Nous faisons tout pour essayer de calmer les esprits et de nous excuser auprès de nos clients, mais rien n’y fait. Il faut comprendre que lorsqu’il fait encore 36 °C à 23 heures et qu’il n’y a plus de climatisation dans les chambres, les clients sont hors d’eux, notamment les familles avec de jeunes enfants », témoigne une hôtelière de Hammamet.

Toutes les régions touchées

« La clientèle est particulièrement remontée contre l’hôtel et ne peut pas admettre que cette situation échappe totalement à notre volonté. Beaucoup considèrent qu’il est de notre responsabilité de disposer d’un groupe électrogène », explique pour sa part le directeur commercial d’un établissement à Monastir.

Or, rappellent les professionnels, la réalité technique est bien plus complexe. Installer des groupes électrogènes de forte puissance représente un investissement considérable, nécessite des espaces adaptés et implique des contraintes d’exploitation importantes.

Dans la plupart des hôtels, les équipements de secours existants — groupes électrogènes ou onduleurs — ont été conçus pour assurer uniquement les fonctions essentielles : un éclairage minimal des espaces stratégiques comme la réception, le maintien des systèmes de sécurité ainsi que l’alimentation des chambres froides afin de préserver la chaîne du froid. Ils ne permettent généralement pas d’assurer le fonctionnement simultané de l’ensemble des installations d’un hôtel, notamment les systèmes de climatisation des centaines de chambres.

Pour les professionnels du secteur, la multiplication des coupures d’électricité dépasse désormais le simple désagrément technique. Elle constitue un véritable enjeu économique, commercial et d’image pour une industrie qui représente l’un des piliers de l’économie tunisienne et dont la compétitivité repose avant tout sur la qualité de l’expérience offerte aux visiteurs.

D.T

L’article Crise de l’énergie : les hôtels tunisiens plongés dans la pénombre en pleine saison touristique est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

  •  
❌