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Huile d’olive : Pieralisi vise l’Afrique depuis la Tunisie

Le géant italien des machines d’extraction d’huile d’olive, présent en Tunisie depuis 19 ans, prépare un « Pieralisi Africa Excellence & Innovation Center » basé à Tunis.

Cependant, le projet n’est pas encore acté. Mais son CEO, Aldino Zeppeli, l’a présenté cette semaine à l’ambassadeur d’Italie en Tunisie, Alessandro Prunas, et au directeur de l’agence ICE en Tunisie, Bernard Prevete. Il s’inscrit dans une nouvelle phase de développement du groupe, soutenue par une récente injection de capital.

Sur le plan opérationnel, le futur centre se consacrera, dans un premier temps,  à l’innovation, à la formation et au transfert de compétences. Puis, dans un deuxième, il travaillera à l’adaptation des technologies du groupe aux besoins des marchés africains. Et enfin, il interviendra sur l’application à l’oléiculture, à l’agroalimentaire et au traitement des eaux usées et des boues.

En termes de chiffres, il faut savoir que Pieralisi a été fondé en 1888, et compte aujourd’hui quelque 500 collaborateurs. L’entreprise a également plus de 41 500 équipements installés dans le monde. En 2023, son chiffre d’affaires s’élevait à 100 M€. Ses sites de production sont situés en Italie, Espagne, Grèce, Allemagne, Pays-Bas, États-Unis, Brésil et Tunisie.

Sa filiale Pieralisi Maghreb, basée à la Charguia I à Tunis, assure déjà les ventes, la fourniture d’équipements et le service après-vente pour la Tunisie et plusieurs marchés d’Afrique du Nord.

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SAPRI 2026: après 19 ans d’absence, le salon industriel revient au Kram

Après près de deux décennies d’absence, le Salon international des pièces de rechange, des équipements et des services industriels (SAPRI) revient du 17 au 20 novembre 2026 au Parc des expositions du Kram. Pour cette 10e édition, les organisateurs attendent près de 250 exposants, 120 experts et intervenants internationaux et quelque 15 000 visiteurs. Au programme, des rencontres d’affaires, des démonstrations technologiques et des échanges autour des nouveaux défis de l’industrie.

L’un des principaux rendez-vous de cette édition sera consacré aux rencontres professionnelles. Près de 1 000 réunions B2B sont prévues entre les entreprises et les experts présents. Des participants venus notamment de France, d’Italie, du Japon, de Singapour, d’Afrique du Sud, du Congo, de Mauritanie, du Cameroun, d’Algérie et de Libye sont attendus. L’occasion, pour les entreprises tunisiennes, de nouer des contacts, d’explorer des pistes de coopération et de présenter leurs compétences à des partenaires étrangers.

Organisé par le Centre technique des industries mécaniques et électriques (Cetime), sous la tutelle du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, en partenariat avec la Société de la Foire internationale de Tunis, le SAPRI n’avait plus été organisé depuis 2007. Son retour intervient dans un contexte où les industriels doivent composer avec des évolutions rapides, entre digitalisation des procédés, recherche de performance et nouvelles exigences environnementales.

Ces enjeux se retrouveront dans les différents espaces du salon, qui s’étendra sur environ 7 000 m² et sera organisé en sept villages thématiques. La maintenance industrielle, la métrologie, le contrôle industriel et la transition écologique seront notamment à l’honneur. Les industries lourdes, dont les secteurs minier, pétrolier et cimentier, auront également leur place.

Les visiteurs pourront découvrir des solutions liées à l’industrie 4.0, aux technologies de production, à l’ingénierie, à la normalisation et aux essais non destructifs. La transition énergétique et la digitalisation feront aussi partie des thèmes abordés. Pour les entreprises, ces technologies représentent autant de pistes à explorer pour moderniser leurs équipements, améliorer leurs opérations et mieux maîtriser leurs coûts.

Le programme prévoit par ailleurs plusieurs rendez-vous destinés à mettre en avant les compétences et l’innovation. Le Grand Prix de la Maintenance 2026 récompensera les initiatives dans les domaines de la maintenance industrielle et de la métrologie. De son côté, le Makeathon Africa by Cetime réunira des startups et des ingénieurs autour de la conception de prototypes innovants en matière de maintenance prédictive.

Cette dernière vise notamment à anticiper les pannes avant qu’elles ne perturbent la production. En s’appuyant sur les données et le suivi des équipements, les industriels peuvent mieux planifier les interventions et limiter les arrêts imprévus. Le makeathon entend ainsi rapprocher les compétences techniques des besoins rencontrés sur le terrain.

Autre temps fort, la huitième Conférence africaine des essais non destructifs (ACNDT’2026) réunira des spécialistes autour des méthodes de contrôle des matériaux et des équipements sans les détériorer. Les Rencontres internationales du salon aborderont, quant à elles, le développement technologique, l’intelligence artificielle et la transition écologique et énergétique. Des ateliers et des démonstrations pratiques permettront également aux participants de se familiariser avec des solutions industrielles récentes.

Au-delà de la présentation des technologies, les organisateurs souhaitent encourager l’innovation et faire connaître les mécanismes d’appui financier et technique destinés aux entreprises. Le développement des services industriels tunisiens à l’export figure aussi parmi les objectifs annoncés, tout comme le transfert de connaissances et l’incitation des jeunes diplômés à entreprendre dans ce domaine.

Cette orientation rejoint les missions du Cetime. Créé en 1982 et installé à Douar Hicher, le centre accompagne les entreprises, notamment dans les secteurs mécanique, électrique et électronique, à travers ses laboratoires et ses prestations d’assistance technique. Il intervient également dans les démarches de transition énergétique, environnementale et de décarbonation.

Le retour du SAPRI doit ainsi permettre de rapprocher les entreprises tunisiennes des fournisseurs, des experts et des partenaires internationaux. Les quatre jours du salon offriront un cadre aux échanges, mais leur portée dépendra surtout des suites données aux rencontres: nouveaux contrats, coopérations techniques ou accès à des marchés extérieurs.

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Manuel Bufala: “On veut aller encore plus loin” dans les partenariats franco-tunisiens

Avec 1 612 entreprises à participation française actives en Tunisie et plus de 170 000 emplois directs à la clé, les relations économiques entre les deux pays sont beaucoup plus qu’un simple voisinage commercial. Elles se sont profondément ancrées dans le tissu industriel tunisien. Et aujourd’hui, leur prochain chapitre pourrait bien s’écrire ailleurs que sur les seules lignes de production.

C’est précisément ce changement de cap qu’a évoqué Manuel Bufala, conseiller principal à l’ambassade de France en Tunisie, à l’ouverture de la 4e édition de l’African ESG Summit. “On veut aller encore plus loin”, a-t-il déclaré, en parlant de la coopération industrielle entre les deux pays.

Manuel Bufala à l’ouverture de la 4e édition de l’African ESG Summit.

Le mouvement est déjà visible. Depuis septembre, plusieurs entreprises françaises sont venues en Tunisie pour installer non plus des ateliers de production comme cela pouvait être le cas il y a une vingtaine d’années, mais des centres de recherche et d’innovation. Elles viennent notamment chercher les compétences des ingénieurs tunisiens dans la R&D, tout en créant de nouveaux emplois.

Le changement est loin d’être anecdotique. Au premier semestre 2026, les investissements directs français ont atteint 440,75 millions de dinars en Tunisie, avec 241 projets ayant permis la création de 2 680 emplois. L’industrie reste leur principal terrain d’implantation, notamment dans l’électrique-électronique, la mécanique-métallurgie, la plasturgie et le textile-habillement.

Pour lui, cette présence industrielle peut désormais gagner en valeur ajoutée. La question de l’ESG vient justement s’inscrire dans cette évolution, alors que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance prennent une place croissante dans les décisions des marchés et des régulateurs.

La coopération franco-tunisienne ne se joue donc plus uniquement autour de la production. Formation, innovation et compétences deviennent des pièces maîtresses d’un partenariat appelé à monter d’un cran. La France et la Tunisie travaillent déjà sur cette évolution. Depuis 2024, la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française s’intéresse notamment au modèle des entreprises à mission et à la manière de concilier objectifs économiques, sociaux et environnementaux.

Un autre rendez-vous devrait prolonger cette réflexion. Manuel Bufala a annoncé la tenue, les 8 et 9 décembre, à Tunis, sous réserve de confirmation, d’un forum organisé avec Expertise France autour d’une question très industrielle: comment augmenter la valeur ajoutée des partenariats entre entreprises françaises et tunisiennes? Formation et innovation devraient être au cœur des échanges.

Le cas de FigeacAero illustre déjà cette orientation. Depuis septembre, le groupe accélère la mise en place d’un centre de formation dans le pôle aéronautique de Mghira. Là encore, les compétences locales sont au centre du dispositif.

Pour le représentant de l’ambassade de France, l’objectif reste de construire des partenariats «gagnant-gagnant», mais avec une ambition plus large. Il ne s’agit plus seulement de produire en Tunisie pour exporter. Il s’agit aussi d’y développer des compétences, de concevoir, d’innover et de créer davantage de valeur.

“On a encore beaucoup de choses à construire”, confesse-t-il.

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Cap sur le vert : trois industriels décrochent le sésame ISO 14001

Trois entreprises industrielles tunisiennes viennent d’obtenir la certification ISO 14001, une référence internationale pour structurer et améliorer le management environnemental des entreprises. Il s’agit d’Africa Global Logistics (AGL), l’EPI D’OR et Aliments Composés du Nord (ACN), selon l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Cette certification permet d’identifier et maîtriser les impacts environnementaux liés aux activités de l’entreprise, de mettre en place des objectifs et des actions d’amélioration continue et de suivre les performances environnementales et d’intégrer ces enjeux dans la gestion de l’entreprise. Elle a été obtenue avec l’accompagnement du projet Croissance Qualitative pour l’Emploi (CQE), qui soutient les entreprises industrielles tunisiennes dans l’adoption de pratiques plus durables et l’amélioration de leur compétitivité.

Mandaté par le ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ), le CQE est mis en œuvre en Tunisie en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie.

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Phosphate: le groupe tunisien STUDI investit 1,4 million de dollars dans PhosCo

La compagnie minière australienne PhosCo renforce son projet de phosphate de Gasaat en Tunisie. Elle vient de signer un protocole d’accord avec le groupe tunisien d’ingénierie STUDI International, qui prévoit également un investissement de 1,4 million de dollars de STUDI dans le capital de PhosCo.

L’accord porte d’abord sur les prochaines études du projet. STUDI International doit accompagner PhosCo dans la réalisation de l’étude de préfaisabilité (PFS) et de l’étude de faisabilité bancable (BFS). La collaboration pourrait ensuite se poursuivre lors des différentes étapes du développement du projet, notamment l’ingénierie détaillée, l’approvisionnement, la construction et la mise en service.

Le groupe tunisien pourrait également intervenir sur plusieurs infrastructures liées au projet, notamment l’énergie, l’eau, les routes, le transport ferroviaire et les installations portuaires. Les questions environnementales, l’urbanisme et les systèmes d’information géographique font aussi partie du périmètre envisagé.

En parallèle, une filiale africaine de STUDI doit souscrire à 9,52 millions d’actions nouvelles de PhosCo au prix de 0,15 dollar par action. L’opération permettra à la compagnie minière de lever 1,4 million de dollars avant frais. Elle prévoit aussi l’attribution de 9,52 millions d’options, à raison d’une option pour chaque action souscrite. Ces options pourront être exercées à 0,20 dollar jusqu’au 29 juin 2029.

PhosCo indique que les fonds serviront à poursuivre l’exploration et les études sur le projet de Gasaat, ainsi qu’à financer les démarches liées aux permis et les besoins généraux de la compagnie.

Ce partenariat intervient alors que le projet entre dans une nouvelle phase d’études. STUDI apporte de son côté une expérience dans l’ingénierie et les infrastructures en Tunisie et sur le continent africain. Le groupe, créé en 1970, est présent dans plus de 40 pays africains.

L’accord reste pour l’instant un cadre de collaboration non contraignant. Il est prévu pour 24 mois et pourra être renouvelé. Les différents travaux feront ensuite l’objet de contrats spécifiques entre les deux parties.

La prochaine échéance annoncée par PhosCo est la publication de l’étude de cadrage actualisée du projet de Gasaat, attendue plus tard ce mois-ci. Cette étude doit apporter de nouveaux éléments sur les perspectives de développement du projet.

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Tunisie: 2 secteurs retenus pour 63 MD dans le Programme de mise à niveau industrielle

Deux nouveaux projets industriels viennent d’obtenir l’aval du Programme de mise à niveau( PMN). Leur investissement cumulé atteint près de 63 millions de dinars, avec 9,5 millions de dinars de primes. Les activités concernées touchent à deux segments différents, les composants automobiles et aéronautiques d’un côté, l’emballage métallique de l’autre.

La décision a été prise vendredi 2 octobre par le comité consultatif du Programme de mise à niveau de l’industrie, réuni au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Selon les informations communiquées par le ministère, les deux dossiers ont été approuvés pour un investissement global de 63 millions de dinars. La répartition de cette enveloppe entre les deux entreprises n’a pas été précisée. Le détail des projets reste lui aussi limité. Les autorités n’ont pas communiqué les noms des deux entreprises ni la nature exacte des équipements ou opérations prévus. Il est donc encore difficile d’évaluer leur impact attendu sur les capacités de production, l’emploi ou les exportations.

La réunion du 2 octobre ne portait toutefois pas uniquement sur ces deux dossiers. Le comité consultatif a également validé les travaux de la commission restreinte du Programme de mise à niveau, réunie deux jours plus tôt. Cette dernière avait retenu 23 dossiers représentant 82,3 millions de dinars d’investissements, avec 11,6 millions de dinars de primes. À cela s’ajoutent 57 dossiers consacrés à des investissements technologiques prioritaires, pour un montant total de 3,17 millions de dinars et des primes de 1,26 million de dinars.

Par ailleurs, le montant des primes varie également selon la nature des dossiers. Pour les deux projets approuvés vendredi, elles atteignent 9,5 millions de dinars. 

Rappelons que la réunion était présidée par Afef Chachi Tayari, cheffe de cabinet du ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Elle a réuni notamment la directrice générale du Bureau de mise à niveau de l’industrie, Bouthaina Boukamcha, des représentants de l’UTICA, de plusieurs départements ministériels ainsi que du secteur bancaire.

 

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Indischer Getränkeriese Varun Beverages siedelt sich in Tunesien an – Kommt Pepsi zurück?

Die Ankündigung der Ansiedlung von Varun Beverages in Tunesien – einem der weltweit bedeutendsten PepsiCo-Franchisenehmer außerhalb der USA – wirft erneut die Frage auf, ob Mehr

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Deutsche DELTEC-Gruppe übernimmt das tunesische Cicor-Werk in Borj Cédria

Die deutsche DELTEC-Gruppe, die auf Elektronikfertigungsdienstleistungen (EMS) spezialisiert ist, hat die Übernahme von Cicor Digital Tunisie angekündigt, dem Industriestandort in Borj Cédria, den die Schweizer Mehr

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Kromberg & Schubert erweitert Produktionsstätte in Béja für bis zu 8000 Beschäftigte

Wissam Badri, Generaldirektor von Kromberg & Schubert, dem deutsche Automobilzulieferer in Béja, hat die Erweiterung der Produktionsstätte auf einem 8 Hektar großen Grundstück angekündigt, das Mehr

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Erhöhung der Wasserpreise eine dringende Notwendigkeit zur Bewältigung der Wasserkrise

Angesichts der zunehmend besorgniserregenden Situation im Bereich der Wasserwirtschaft sieht sich Tunesien gezwungen, seine Wassertarife zu überarbeiten, um den Herausforderungen der Wasserkrise im Land gerecht Mehr

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