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Lese-Ansicht

Le Japan Festival 2026 s’installe à la Cité de la Culture de Tunis

À l’occasion du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Tunisie, la culture nipponne sera à l’honneur dans la capitale.

L’ambassade du Japon en Tunisie organise un événement exceptionnel, le Japan Festival 2026, qui se tiendra sur trois jours consécutifs à la Cité de la Culture de Tunis : du vendredi 30 octobre au dimanche 1er novembre pour une mmersion au cœur des traditions et des arts japonais

Les amoureux de la culture asiatique sont invités à voyager au Pays du Soleil-Levant à travers une programmation riche, variée et interactive, avec notamment des ateliers d’initiation à la calligraphie japonaise, démonstrations fascinantes de l’art floral (Ikebana) et cérémonies du thé traditionnelles et de nombreux spectacles vivants et animations, qui se succéderont sur scène tout au long du festival pour émerveiller petits et grands.

L’entrée est gratuite et ouverte à tous, précis l’ambassade du Japon, en ajoutant que les horaires détaillés et les différentes étapes du programme seront dévoilés progressivement sur les canaux officiels de l’événement placé sous le signe du partage et de l’amitié tuniso-japonaise.

Y. N.

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Tunisie | Zied El Heni entame une grève de la faim

Le journaliste Zied El Heni a annoncé dans la soirée de ce samedi 10 octobre 2026, sa participation symbolique à la grève de la faim menée par Ahmed Néjib Chebbi et Abdelhamid Jelassi

Dans une lettre diffusé par sa famille via sa page Facebook, Zied El Heni affirme que cette action vise à protester contre la coupure de la diffusion de la chaîne d’information TV5 Monde en prison et à défendre ainsi le droit d’accès à l’information.

Il a par ailleur rappelé qu’il doit comparaître le 16 octobre devant la Chambre correctionnelle spécialisée dans les affaires de terrorisme au Tribunal de première instance de Tunis et qu’il fera face à une autre convocation devant le tribunal le 6 novembre prochain.

Zied El Heni a par ailleurs déploré les poursuites le visant et fermement rejeté toutes les accusations.

Y. N.

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Entreprises communautaires : le gouvernement veut accélérer leur création et améliorer leur accompagnement

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé, samedi 10 octobre 2026, à la Kasbah, un conseil ministériel restreint consacré à la gouvernance des entreprises communautaires, à leur accompagnement et à la simplification des procédures nécessaires à leur création. Un bilan des réalisations en matière de gouvernance, notamment la simplification, l’unification et la numérisation...

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Congrès du SNJT : une même voix pour la presse et les libertés

Liberté de la presse, détention de journalistes et défense des droits fondamentaux : les prises de parole se sont succédé, samedi 10 octobre 2026, lors du 7e congrès du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). Avocats, élus et représentants de la société civile ont convergé vers un même constat : la liberté d’informer ne saurait...

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Quatre dealers recherchés arrêtés à Sijoumi

Dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, une opération sécuritaire menée à Sijoumi a permis l’arrestation de quatre trafiquants de drogue.

Ces derniers faisaient l’objet de plusieurs mandats de recherche et sont considérés comme dangereux, a indiqué une source sécuritaire citée par Mosaïque FM, ce samedi 10 octobre 2026.

Lors de leur interpellations, les dealers étaient en possession d’une quantité de cannabis, a précisé la même source, ajoutant qu’un autre individu impliqué dans plusieurs affaires de vol a également été arrêté au cours de la même opération.

L’ensemble des suspects a été placé en garde à vue, tandis que les opérations de traque et de lutte contre le trafic de drogue se poursuivent dans la zone.

Y. N.

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Michael Jackson version symphonique | L’évènement musical à ne pas manquer à la Cité de la Culture

Trente ans après le concert historique du King of Pop à Tunis, l’Orchestre symphonique tunisien, sous la direction de Shady Garfi, ressuscite la magie de Michael Jackson le jeudi 29 octobre 2026 à l’Opéra de Tunis.

Un spectacle symphonique inédit mêlant musique, chant et danse pour faire revivre les plus grands tubes de la légende pop sera ainsi donné au Théâtre de l’Opéra de Tunis de la Cité de la Culture Chedly Klibi, le jeudi 29 octobre 2026.

A l’initiative et sous la direction de son chef, Shady Garfi, l’Orchestre symphonique tunisien est en train de vous préparer quelque chose d’ENORME : Un concert Tribute to Mickael Jackson !

Oui ! vous avez bien lu, bien entendu ! 30 après son passage pareil à celui d’une étoile filante, on fait ressusciter la légende du King of pop et cette magie qui traverse les frontières et les générations !!

Trente ans déjà ! Le 7 octobre 1996, Michael Jackson faisait vibrer Tunis lors de son inoubliable concert au stade olympique d’El Menzah. Un événement historique, des milliers de fans en folie et des souvenirs qui, trois décennies plus tard, n’ont pas pris une ride. Le King of Pop a beau nous avoir quittés, sa musique, elle, n’a jamais cessé de danser !

En évocation de cet anniversaire symbolique, l’Orchestre symphonique tunisien vous donne rendez-vous avec un spectacle unique : Tribute to Michael Jackson , une célébration toute en rythme et en émotions, baignée du goût doux-amer de la nostalgie, conçue par le dynamique chef Shady Garfi et produite par le Théâtre de l’Opéra de Tunis – Pôle Musique et Opéra.

Au programme : les plus grands tubes du King of Pop revisités par les sonorités puissantes d’un orchestre symphonique, avec chant et danse pour faire monter la température et amplifier le plaisir! De Billie Jean à Thriller, de Beat It à Smooth Criminal, préparez-vous à retrouver ces mélodies mythiques gravées dans la mémoire des générations et font l’effet d’un courant électrique qui fait automatiquement bouger, danser les corps, touts âges confondus.

Et pour que la soirée soit au top, de jeunes et nouvelles voix tunisiennes seront de la partie pour interpréter les lyrics. Vous aurez donc le plaisir de découvrir Daly Mj, Rabaa Ammar, Farah Zribi

Une intention que Michael Jackson aurait sans doute adorée ! Faire dialoguer la magie de la musique symphonique avec son irrésistible énergie, dans un spectacle où les cordes rencontrent le groove, où les grandes envolées orchestrales côtoient les rythmes légendaires et où la danse promet de faire revivre l’esprit du King.

Que vous ayez vécu le concert de 1996 ou que vous ayez découvert Michael Jackson sur YouTube, dans les playlists de vos parents ou grâce à TikTok, une chose est sûre : son univers appartient au monde entier, faisant fi de toutes les frontières. Les fans de la première heure retrouveront leurs classiques, tandis que les plus jeunes pourront découvrir, en live et en grand format, pourquoi Michael reste cette légende absolue de la pop.

Trente ans après El Menzah, l’histoire continue. Cette fois, pas besoin de remonter le temps: il suffit de se laisser emporter par la musique, de suivre le rythme et, qui sait, de tenter quelques pas de Moonwalk en sortant !
Alors, venez vite, venez vite, on vous invite, on vous attend !

Communiqué

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Perturbation temporaire de la circulation à l’entrée sud de Tunis dès le 13 octobre 2026

​Le Ministère de l’Équipement et de l’Habitat informe les usagers de la route régionale 22, connue sous le nom de l’entrée sud de la capitale, du démarrage des travaux au niveau de la zone de Jebel Jelloud.

Ces travaux s’inscrivent dans le cadre de la réalisation de la deuxième tranche du projet d’élargissement de cet axe routier majeur, précise le ministère en ajoutant que pour assurer le bon déroulement du chantier, la circulation sera partiellement déviée sur deux voies dans chaque sens sur un tronçon d’environ un kilomètre.

Cette mesure concerne aussi bien les automobilistes se dirigeant vers le centre-ville de Tunis que ceux qui quittent la capitale en direction de Sousse, pour une durée d’une semaine à compter du mardi 13 octobre 2026.

​Afin de garantir la sécurité de tous, le ministère invite l’ensemble des usagers de la route à faire preuve de vigilance, à respecter scrupuleusement la signalisation routière installée sur place et à réduire leur vitesse à l’approche de la zone des travaux.

Y. N.

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Huile d’olive : Moins d’olives, des prix en hausse en Tunisie ?

La récolte des olives en Tunisie devrait enregistrer un recul de 30 à 40 % au cours de la campagne 2026-2027 par rapport à la saison précédente, selon les estimations avancées samedi 10 octobre par Abdallah Sahraoui, membre du Syndicat tunisien des oléiculteurs. Cette baisse pourrait exercer une pression à la hausse sur les prix de l’huile d’olive, dans un contexte où les cours restent liés à l’évolution du marché international. En parallèle, l’apparition de la maladie de la tuberculose de l’olivier dans des oliveraies du Sahel et de Sfax suscite des inquiétudes pour la filière.

Les premières estimations disponibles confirment une campagne moins abondante dans plusieurs régions. À Sidi Bouzid, l’une des principales zones oléicoles du pays, la récolte est estimée à environ 350 000 tonnes pour la saison 2026-2027, contre quelque 500 000 tonnes lors de la campagne précédente, selon les données rapportées par l’agence TAP le 30 septembre. Cela représente une baisse de 30 % dans ce gouvernorat.

Des récoltes régionales en recul, avec des disparités

À Manouba, les prévisions font état d’une production de 14 000 tonnes d’olives à huile, contre plus de 20 750 tonnes la saison précédente, soit un recul d’environ 32 %, selon les informations publiées par la Radio nationale le 9 octobre.

Abdallah Sahraoui a également évoqué des estimations préliminaires d’environ 30 000 tonnes pour le gouvernorat de Sousse. Ces chiffres régionaux restent à distinguer d’une estimation nationale consolidée : les données citées ne permettent pas, à elles seules, de chiffrer précisément le volume total attendu pour l’ensemble de la Tunisie.

Lire aussi : Huile d’olive : Les principales organisations agricoles espagnoles s’unissent contre les importations tunisiennes

La diminution de la récolte pourrait se répercuter sur les prix de l’huile d’olive. Selon Sahraoui, leur évolution dépendra notamment des cours internationaux. Une production tunisienne moins abondante ne signifie toutefois pas automatiquement une hausse déterminée des prix : celle-ci dépendra également de l’offre des autres pays producteurs, de la demande et des conditions de commercialisation.

À la baisse attendue de la récolte s’ajoute un risque phytosanitaire. Abdallah Sahraoui a alerté sur la présence de la tuberculose de l’olivier dans plusieurs oliveraies des gouvernorats de Mahdia et de Sfax, appelant le ministère de l’Agriculture à intervenir pour éviter la propagation de la maladie.

La tuberculose de l’olivier, un risque supplémentaire pour la filière

Cette affection bactérienne se manifeste notamment par l’apparition de nodules ou de protubérances ligneuses sur les branches et les rameaux. La bactérie peut pénétrer dans les tissus de l’arbre par des blessures, notamment celles provoquées lors de la taille, ce qui rend les pratiques d’entretien et les mesures sanitaires particulièrement importantes.

Le responsable syndical appelle ainsi à une mobilisation des différents intervenants afin de protéger les oliveraies et de limiter les risques pour la production. L’enjeu dépasse la seule campagne en cours : l’oléiculture constitue une composante importante de l’agriculture tunisienne, de l’activité des huileries et des exportations nationales.

Entre les prévisions de récolte en baisse et les alertes sanitaires, le suivi de la campagne 2026-2027 sera déterminant pour apprécier les volumes effectivement récoltés et leurs conséquences sur le marché de l’huile d’olive.

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Météo | Les prévisions pour cette nuit

Un temps instable s’installe sur le nord de la Tunisie où le ciel sera parfois très nuageux avec des pluies localement orageuses et parfois abondantes sur le littoral, alors que des passages nuageux survoleront le reste du pays.

​C’est ce qu’annonce l’Institut national de la météorologie (INM), ajoutant que le vent soufflera fort à proximité des côtes et sera faible à modéré dans les autres régions.

​Côté températures, les nocturnes seront comprise entre 15 et 21 degrés sur le nord ainsi que sur les hauteurs, et entre 22 à 27 degrés sur les autres zones.

Y. N.

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Entrée sud de Tunis : Nouvelle phase de travaux à Jebel Jelloud dès le 13 octobre

La circulation sera partiellement réorganisée à Jebel Jelloud à partir du mardi 13 octobre 2026, en raison de travaux sur la chaussée dans le cadre du projet d’extension de l’entrée sud de Tunis. Les restrictions concerneront les automobilistes se dirigeant vers le centre de la capitale comme ceux qui en sortent en direction de Sousse, pendant une semaine.

Dans un communiqué publié samedi 10 octobre, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat a annoncé le démarrage des travaux de réalisation de la couche de roulement au niveau de Jebel Jelloud, dans le cadre du deuxième lot du projet. La circulation sera partiellement ramenée à deux voies dans chaque sens sur une distance d’environ un kilomètre.

Le ministère appelle les usagers à respecter la signalisation temporaire installée aux abords du chantier et à réduire leur vitesse pendant toute la durée des travaux.

Un projet pour fluidifier l’accès sud de la capitale

L’extension de l’entrée sud de Tunis constitue un projet d’infrastructure routière destiné à améliorer les conditions de circulation sur l’un des principaux axes d’accès à la capitale. Cette liaison supporte un trafic important entre Tunis, sa périphérie sud et les régions desservies par l’axe en direction de Sousse.

Le projet vise notamment à renforcer la capacité de cet axe, à réduire les difficultés de circulation et à améliorer les déplacements des automobilistes. Son avancement repose sur plusieurs phases de travaux, dont celle actuellement engagée à Jebel Jelloud.

Lire aussi : Entrée sud de Tunis : Un nouveau pont ouvert à la circulation, où en est le grand projet d’extension ?

La réalisation de la couche de roulement correspond à une étape de l’aménagement de la chaussée. Elle consiste à mettre en place la couche supérieure sur laquelle circulent les véhicules, afin d’assurer les conditions de circulation prévues par le projet.

Une circulation à surveiller pendant une semaine

La restriction annoncée prendra effet le mardi 13 octobre et se poursuivra pendant une semaine. Les automobilistes empruntant l’entrée sud de Tunis devront donc tenir compte de cette réorganisation temporaire, notamment aux heures de pointe.

Le maintien de deux voies dans chaque sens permettra de conserver une circulation sur l’axe pendant l’intervention, sans supprimer les risques de ralentissements à proximité du chantier.

Le ministère recommande aux conducteurs de suivre les indications mises en place sur la route et d’adapter leur vitesse aux conditions de circulation. Les usagers concernés sont invités à prévoir une marge de temps supplémentaire pour leurs déplacements pendant cette période.

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Recherches avec Cambridge : Que sait-on des premières sociétés agricoles en Tunisie ?

L’Institut national du patrimoine (INP) mène des recherches archéologiques dans les bassins de l’oued Zeroud, à Kairouan, et de l’oued Tessa, au Kef, en collaboration avec l’Université britannique de Cambridge. L’objectif est de mieux comprendre l’histoire des communautés humaines en Tunisie entre le troisième millénaire et le début du premier millénaire avant J.-C., une période encore peu documentée.

Ces recherches visent à déterminer comment les premières communautés agricoles se sont installées, ont exploité les ressources naturelles et se sont adaptées à leur environnement. Les scientifiques cherchent également à établir une chronologie plus précise des vestiges archéologiques, alors que cette période reste marquée par la rareté des sites présentant des couches archéologiques bien conservées et par le nombre limité de datations au carbone 14.

Comprendre comment vivaient les premières sociétés agricoles

L’étude repose sur une comparaison entre deux environnements différents. Le bassin de l’oued Zeroud se situe dans une zone steppique semi-aride, tandis que le bassin moyen de la Medjerda appartient à une région tellienne semi-humide. Cette approche doit permettre d’identifier les similitudes et les différences dans les modes d’habitat, l’exploitation du territoire et l’utilisation des ressources naturelles.

La première phase des travaux concerne notamment le cours inférieur de l’oued Zeroud ainsi que l’oued Kheneg El Afras, entre les régions de Zouarine et du Sers. Les chercheurs s’intéressent particulièrement à plusieurs vestiges archéologiques, dont des monuments funéraires précédemment attribués à la période numide, sans qu’une datation absolue ait permis de confirmer cette classification.

Lire aussi : Béja : Une équipe tuniso-italienne met au jour de nouveaux vestiges à Numluli

L’enjeu est donc de vérifier si ces vestiges appartiennent effectivement à la période qui leur a été attribuée ou s’ils doivent être replacés dans une autre séquence chronologique. Une datation plus fiable permettrait de mieux comprendre l’évolution des pratiques funéraires et des modes d’occupation du territoire dans la Tunisie ancienne.

Pourquoi ces fouilles peuvent-elles revoir la chronologie historique ?

Pour mener ces investigations, les équipes combinent plusieurs techniques : prospections archéologiques systématiques, relevés topographiques par GPS différentiel (DGPS), documentation photographique en trois dimensions à l’aide de drones, études géomorphologiques, analyses de restes végétaux anciens et datations au carbone 14.

Au-delà de l’identification des vestiges, ces travaux pourraient ainsi contribuer à préciser les étapes de peuplement et les transformations des sociétés anciennes en Tunisie, notamment avant la période numide. Ils doivent également enrichir les connaissances sur les relations entre les communautés humaines, les conditions environnementales et les ressources disponibles.

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Ligue 1 (5e journée) : l’EST leader provisoire, la palme au PSSE et à l’USBG  

Ligue 1 – 5e journée  L’entame de la 5e journée du championnat de la Ligue 1 a été favorable à l’Espérance Sportive de Tunis, vainqueur de l’Olympique de Béja, et au Progrès Sportif de Sakiet Eddaïer, tombeur du Club Sportif Sfaxien, alors que le Club Africain, qui n’a pas perdu depuis un an, a laissé des plumes à Ben Guerdane face à l’équipe locale qui accompagne le PSSE à la seconde place.

Enfin, le duel entre le Club Athlétique Bizertin et l’Union Sportive Monastirienne s’est achevé sur un nul vierge.

EST – OB (3-1) : en toute logique

L’ES Tunis version Pablo Franco et son attaquant Hazem Mastouri ont frappé fort devant l’Olympique de Béja, s’imposant sur le score de 3-1 après une prestation de bonne facture.

Pour sa première apparition officielle sur le banc de l’Espérance, Pablo Franco a aligné à un élément près, la même formation qui a joué les deux dernières rencontres amicales. Seul Abdramane Konaté ne figurait pas dans le onze de départ, cédant sa place à Jésus Castello. En face, l’Olympique de Béja s’est présenté sur le terrain du stade Hamadi Agrebi à Radès avec dans ses rangs Rabii Homri de retour au club après une longue éclipse, tandis que Nacif Bayaoui a préféré jouer la prudence avec un renforcement du compartiment de la défense et celui du milieu du terrain.

Les Espérantistes n’ont pas mis plus de deux minutes pour prendre l’avantage à la suite d’un centrage de Imad Faraj et une reprise de la tête de Hamza Mastouri qui a fini sa course au fond des filets de Chahine Smaoui. C’était suffisant pour que la machine espérantiste se mette en marche et une nouvelle percée de Imad Faraj et une passe sur un plateau à Hazem Mastouri permettent à ce dernier d’un tir aussi puissant que précis de doubler la marque (12’). Ce deuxième but est venu récompenser une équipe espérantiste dominatrice et qui n’a laissé aucune chance aux Nordistes de Béja de s’approcher des bois de Béchir Ben Saïd et il leur a fallu attendre les 5 dernières minutes de la première mi-temps pour aller plus en attaque et se contenter de deux corners sans plus.

La machine offensive de l’Espérance, bien rodée durant la trêve, a encore frappé et c’est Hazem Mastouri qui était à la réception d’une passe en lob de Youcef Belaïli pour inscrire un triplé, le premier de cette saison (47’). Ayant pris goût, les «Sang et Or» ont poursuivi leur show et les enchaînements entre Youcef Belaïli, Lucas Ribeiro, Adem Faraj et Hazem Mastouri ont mis à nu les difficultés défensives des Béjaois.

Avec un retard de trois buts, les Béjaois ont essayé de remonter le score, ils sont parvenus à le réduire à l’heure de jeu lorsque sur une balle repoussée par Béchir Ben Saïd sur un premier tir de Alpha Sidibé, le ballon revient devant Hamza Mabrouk qui, d’un retourné, a réussi à tromper le gardien espérantiste.

A la 65e minute, Lucas Ribeiro et Hamza Rafia ont été incorporés, mais cela n’a pas fait reculer les Béjaois qui ont continué à tenter leur chance, sans parvenir à inquiéter les Espérantistes.

USBG – CA (1-0) : au finish

Après une année sans défaite, le Club Africain a laissé des plumes à Ben Guerdane, se faisant battre par l’Union Sportive de Ben Guerdane au terme d’une rencontre disputée de bout en bout.

En déplacement à Ben Guerdane, le Club Africain s’est présenté sans son nouveau buteur Sadok Kadida, mais aussi son attaquant Taddeus Nkeng non inscrit sur la feuille du match, mais avec Philippe Kimzoubi, promu avant de pointe. Son adversaire du jour, les locaux de Ben Guerdane, s’est présenté sur le terrain sans Idriss Mhirsi, mais avec Nassim Chachia en compagnie d’Agbanou Prince en attaque.

Les Clubistes ont entamé la rencontre en force, mettant la pression sur le bloc défensif adverse, mais sans beaucoup de conviction. Il a fallu attendre la 10e minute pour voir les Sudistes passer à l’attaque et coup sur coup, Ayoub Mcharek et Daniel Oba ont mis le gardien Mouhib Chamakh en difficulté. Mais ce dernier a fini par se faire surprendre par Daniel Oba parvenu à placer son ballon loin de la portée du gardien clubiste (17’). Piqués au vif, les Clubistes ont mis 6 minutes pour réagir et à la suite d’une combinaison de bonne facture, le ballon échoue à Osama Elsharimi qui a remis très vite les pendules à l’heure (23’).

Tout était à refaire pour les deux équipes et ce sont les Clubistes qui ont été les plus percutants, mais le finish a manqué à l’approche des bois de Lassaâd Hammami.

Au fil des minutes, le jeu s’est animé et les Sudistes ont été plus d’une fois très proches du second but, réclamant à deux reprises un penalty, sans résultat, mais à force d’essayer, ils ont fini par avoir gain de cause et Wael Salhi, sur un lob, a trompé le gardien Mouhib Eddine Chamakh à la 6e minute du temps additionnel.

PSSE – CSS (1-0) : victoire historique

Le stade Taïeb Mhiri a vécu une journée mémorable à l’occasion du premier face-à-face entre le Progrès Sportif de Sakiet Eddaïer nouveau promu en Ligue 1 et le Club Sportif Sfaxien. Un match conclu par une victoire historique du PSSE.

Les débats ont été très équilibrés durant le premier quart d’heure avec une équipe de la Sakia qui a joué franc-jeu et a tenu la dragée haute aux Sfaxiens qui n’ont pas été très heureux dans leurs mouvements. Entretemps, les protégés de Yosri Belkahla ont joué le contre et ont mis plus d’une fois les défenseurs adverses en mauvaise posture.

Les joueurs de la Sakia ne se sont pas contentés de harceler les Clubistes sfaxiens, ils sont parvenus à ouvrir la marque sur une reprise de la tête de Mohamed Ali Omri après 30 minutes de jeu. A priori nullement préparés à un tel scénario, les protégés de Nabil Kouki ont mis du temps pour retrouver leurs esprits, mais ils ont été brouillons face à une équipe bien organisée et qui n’a cédé aucun espace. 

Après la pause, les Clubistes sfaxiens ont essayé de refaire leur retard, mais leurs tentatives se sont heurtées à un bloc défensif adverse bien en place et qui a fermé toutes les issues menant à la cage de Abdelkader Chouaya.

 

CAB – USM (0-0) :

Seuls les buts ont manqué

Le Club Athlétique Bizertin et l’Union Sportive Monastirienne ont fourni une prestation de bonne facture, mais aucune des deux équipes n’a réussi à trouver le chemin des filets.

Les premières minutes de la rencontre n’ont pas été très heureuses pour les Monastiriens qui ont perdu les services de leur buteur et celui du championnat, Ahmed Bouassida, après seulement 8 minutes de jeu sur blessure, remplacé par Ibrahim Gadiaga. Ce changement a quelque peu perturbé les plans des Monastiriens qui ont subi pendant 10 bonnes minutes la loi des Bizertins et il a fallu tout le savoir-faire de Ahmed Smaoui pour empêcher Héni Amamou, monté en attaque, d’ouvrir la marque en faveur du CAB. A la remise en jeu, les Monastiriens sont partis à l’assaut des bois de Youssef Maktouf et Ibrahim Gadiaga, pourtant bien placé, a mal négocié son ballon, laissant passer une excellente occasion pour ouvrir la marque.

Durant la première mi-temps, ce sont les Bizertins qui ont été les plus en vue, manquant de terminer les 45 premières minutes avec l’avantage au moins d’un but.

De retour des vestiaires, ce sont les Monastiriens qui ont été les plus entreprenants et Salah Barhoumi à deux reprises a raté les filets adverses. En face, les Bizertins ont été moins bons et surtout moins appliqués et tout comme les Monastiriens, ils ont raté plus d’une occasion pour prendre l’avantage.

Hédi RASSAÂ

 

 

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Ligue 1 : les résultats du samedi (5ᵉ journée)

Résultats des rencontres de la 5e journée du championnat de la Ligue 1 de football professionnel, disputées samedi:

A Radès (à huis clos) :
Espérance ST vs Béja 1 Hamza Mabrouk (3-1)

A Bizerte :
CA Bizertin vs US Monastir (0-0=

A Sfax (Taïeb Mhiri):
PS Sakiet Eddaïer 1 Mohamed Ali Omri vs CS Sfaxien (1-0)

A Ben Guerdane:

US Ben Guerdane vs Club Africain (2-1)

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Tunisie | Le SNJT tient son congrès alors que quatre journalistes sont en prison

Les travaux du congrès du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) débutent ce samedi 10 octobre 2026 dans un contexte politique et médiatique d’une extrême sensibilité, marqué au premier chef par l’incarcération de quatre journalistes — Mourad Zeghidi, Borhen Bsaies, Zied El Hani et Mohamed Yousfi. Cette situation remet au premier plan la question de la liberté de la presse et des limites de l’ouverture en Tunisie, conférant au débat sur la situation de la profession des dimensions qui dépassent le cadre strictement syndical.

Fahem Boukaddous *

L’un des indicateurs permettant d’appréhender la nature des relations entre le pouvoir et la presse en Tunisie est sans doute le nombre de journalistes incarcérés simultanément. Quelles que soient les formes de restriction — des procès et poursuites judiciaires à l’interdiction d’exercer, en passant par les pressions sur les médias et les entraves à l’accès aux sources d’information — l’emprisonnement de journalistes demeure l’un des indicateurs les plus révélateurs de l’état des libertés publiques et de la nature des limites imposées à la liberté d’expression et à la critique.

Durant les années du régime de Ben Ali, la presse tunisienne a subi le poids de la censure ainsi que des pressions politiques et sécuritaires ; des journalistes ont fait l’objet de poursuites et de procès, et se sont vu interdire d’écrire ou de voyager. Malgré le caractère global de ce climat répressif, il était rare que plus de deux journalistes soient emprisonnés simultanément. Cette période a notamment été marquée par l’incarcération de Taoufik Ben Brik, Slim Boukhdir et Zouhair Makhlouf, outre d’autres formes de poursuites et de restrictions ; cela ne signifiait pas pour autant que les autres journalistes jouissaient d’une liberté réelle ou que le paysage médiatique était épargné par la répression.

La capacité du pouvoir à imposer l’autocensure et la peur

Le nombre limité de journalistes emprisonnés à l’époque ne témoignait pas d’une tolérance du pouvoir envers la liberté de la presse ; il s’inscrivait plutôt dans les méthodes de gestion et de contrôle de l’espace médiatique, permettant de maintenir une pression constante sans que chaque mesure restrictive ne débouche nécessairement sur une peine de prison.

En effet, la répression ne se mesure pas uniquement au nombre de personnes jetées derrière les barreaux, mais aussi à la capacité du pouvoir à imposer l’autocensure et la peur, ainsi qu’à dicter ce qui peut être publié et ce qui doit être passé sous silence.

La détention simultanée de quatre journalistes soulève aujourd’hui des questions qui ne sauraient être réduites aux seuls dossiers judiciaires individuels, ni dont on peut ignorer la portée politique et professionnelle. Au-delà des spécificités juridiques propres à chaque affaire, la concomitance de ces cas — qui coïncide avec la tenue du congrès du Syndicat des journalistes — fait de la question de la liberté de la presse un test majeur pour le climat général du pays.

La particularité de l’emprisonnement d’un journaliste réside dans le fait que ses conséquences ne se limitent pas à la privation de sa liberté individuelle, mais affectent également le droit de la société à l’information. En effet, le journaliste n’exerce pas seulement un droit individuel à l’expression ; il remplit une mission d’intérêt public consistant à recueillir, vérifier et diffuser des informations, à demander des comptes aux décideurs et à mettre les faits et les opinions à la disposition des citoyens. Ainsi, lorsqu’un journaliste est emprisonné pour ses écrits ou ses propos, ou qu’il se retrouve sous la menace de poursuites dans l’exercice de ses fonctions, l’impact dépasse sa personne pour affaiblir la capacité de la société à s’informer, à débattre et à exercer un contrôle démocratique.

Sous cet angle, la défense des journalistes emprisonnés ne consiste ni à défendre des individus en particulier, ni à épouser l’ensemble de leurs positions ou opinions ; il s’agit plutôt de défendre un principe fondamental : la liberté d’expression n’est garantie que lorsqu’elle englobe également les opinions critiques et dérangeantes, et le traitement des dérives présumées ne doit pas se transformer en un moyen de réduire au silence certaines voix ou d’intimider les autres professionnels des médias.

La tenue du congrès du syndicat revêt, dans ce contexte, une importance accrue. Ce congrès ne constitue pas seulement une étape organisationnelle destinée à évaluer le bilan du bureau exécutif, à élire une nouvelle direction et à définir les priorités de l’action syndicale ; c’est aussi l’occasion de faire le point sur la réalité de la profession, sur la place des journalistes dans le paysage général et sur leur capacité à exercer leur rôle en toute indépendance, alors que s’intensifient les craintes de poursuites judiciaires et que s’amenuisent les garanties protégeant la liberté d’exercice du journalisme.

Permettre à la presse d’exercer son rôle de contrôle

Par ailleurs, l’emprisonnement de quatre journalistes place le congrès face à une responsabilité qui dépasse les revendications professionnelles et sociales — aussi importantes soient-elles — pour englober la défense du droit à la liberté et des conditions permettant à la presse d’exercer son rôle de contrôle.

En effet, la défense des salaires, des conditions de travail et de la stabilité professionnelle est indissociable de la défense de la liberté du journaliste d’écrire, de critiquer et d’enquêter ; car une profession dont les membres sont en proie à la peur et aux poursuites ne saurait remplir sa fonction sociale comme il se doit.

Dans ce contexte, l’appel à la libération de Mourad Zeghidi, Borhen Bsaies, Zied El Hani et Mohamed Yousfi va bien au-delà d’une simple revendication syndicale ou d’un geste de solidarité. Il s’agit d’un appel à apaiser les tensions et à ouvrir de plus larges perspectives pour les libertés ; c’est aussi le signe que la résolution de la tension actuelle ne saurait passer par un durcissement des restrictions, mais plutôt par le respect des droits et libertés, la garantie de l’indépendance de la justice et l’instauration d’un environnement propice à la critique et à la diversité des opinions.

L’expérience tunisienne a démontré qu’en période de tension politique, la libération de journalistes peut être perçue comme un indicateur positif d’une possible détente. Tout comme l’arrestation de journalistes a, par le passé, témoigné de l’intransigeance du pouvoir et du rétrécissement de l’espace public, leur libération aujourd’hui pourrait constituer un message d’apaisement s’adressant non seulement au milieu médiatique, mais aussi à l’ensemble des acteurs politiques, civils et sociaux.

Toutefois, il ne faut pas confondre la libération de journalistes avec une véritable amélioration de la situation des libertés. Cette libération, bien qu’importante, ne constitue qu’une première étape ; elle doit s’accompagner de garanties empêchant de nouvelles poursuites liées à l’expression d’opinions, d’une révision des textes juridiques criminalisant le travail journalistique, et de la fin du climat d’intimidation poussant les journalistes à l’autocensure, sans oublier la mise en place de conditions assurant l’indépendance économique et professionnelle des médias.

Le véritable test ne réside pas uniquement dans le nombre de journalistes en liberté, mais dans leur capacité à travailler sans crainte, dans la disposition du pouvoir à accepter la critique et dans la capacité de la société à défendre son droit à une information indépendante et pluraliste. La liberté de la presse n’est pas un privilège que le pouvoir octroie ou retire à sa guise, mais un droit fondamental indispensable au bon fonctionnement de la vie publique.

C’est dans ce contexte que se tient le congrès du Syndicat des journalistes, avec une question qui préoccupe vivement la profession : quel avenir pour la presse tunisienne alors que quatre de ses membres sont derrière les barreaux ?

La libération de ces quatre journalistes ne suffirait peut-être pas, à elle seule, à transformer la situation ; elle constituerait toutefois un geste d’une portée politique et symbolique majeure, susceptible d’amorcer une détente et de rétablir la confiance. À l’inverse, leur maintien en détention — alors même que se tient un congrès censé réaffirmer l’engagement envers la liberté et l’indépendance de la presse — laisserait planer le doute sur la trajectoire du pays en matière de libertés.

Les journalistes d’abord : non pas qu’ils soient au-dessus des lois, mais parce que la liberté de la presse est une condition du droit de la société à l’information, et parce que leur libération pourrait ouvrir la voie à une détente plus large, touchant non seulement les médias, mais l’ensemble de la vie publique.

Traduit de l’arabe.

* Journaliste.

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Affaires religieuses : lancement d’une plateforme numérique pour la gestion administrative des cadres des mosquées

Le ministère des Affaires religieuses a lancé une nouvelle plateforme numérique dédiée à la gestion des cadres des mosquées, visant à simplifier les procédures administratives, à réduire les délais de traitement des dossiers et à améliorer la répartition des agents, tout en identifiant les postes vacants.

Présentant cette plateforme, vendredi, le ministre des Affaires religieuses, Ahmed Bouhali, a souligné qu’il s’agit d’une première dans l’histoire du département, s’inscrivant dans les orientations du président Kaïs Saïed en faveur de la numérisation et de la modernisation de l’administration, selon un communiqué du ministère.

Le ministre a salué les efforts des cadres centraux et régionaux ayant contribué à la réalisation du projet, avec la participation d’une entreprise mobilisant de jeunes compétences tunisiennes.

De son côté, la cheffe de cabinet, Ghofrane Sahli, a indiqué que la plateforme permet de suivre les dossiers à toutes les étapes de leur traitement, de clarifier les responsabilités, d’accélérer les échanges entre les services centraux et régionaux et de produire des statistiques précises.

 

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Dollar au-dessus de trois dinars : Ridha Chkoundali alerte sur les fragilités de l’économie tunisienne

Le franchissement du seuil symbolique de trois dinars pour un dollar américain ravive les inquiétudes sur la capacité de l’économie tunisienne à résister aux tensions monétaires internationales et à ses propres déséquilibres structurels. Invité sur Express FM vendredi 9 octobre 2026, l’économiste Ridha Chkoundali a analysé les facteurs de cette dépréciation, ses répercussions sur les...

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Zied Dabbar : « Libérez les journalistes et mettez fin aux poursuites »

Le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Zied Dabbar, a appelé à la libération immédiate des journalistes détenus et à l’arrêt des poursuites et des procès visant des dizaines de professionnels des médias.

Lors de l’ouverture du septième congrès du SNJT, il a dressé un constat préoccupant de la situation de la presse en Tunisie, évoquant des journalistes emprisonnés, d’autres confrontés à des condamnations judiciaires et certains contraints de quitter le pays.

Zied Dabbar a notamment demandé la libération de Mourad Zeghidi, Zied El Heni, Mohamed Youssefi et Borhen Bsaies. Il a également exprimé son soutien aux familles des journalistes détenus, soulignant les souffrances liées à l’attente et à l’incertitude.

Le président du syndicat a assuré que le SNJT continuerait à défendre ses membres, quelles que soient les circonstances. Il a également insisté sur l’importance de préserver l’indépendance du syndicat, tout en renforçant les alliances avec les organisations nationales, les syndicats et les associations de défense des droits humains.

Selon lui, la liberté de la presse constitue un droit de la société et non un privilège réservé aux journalistes. Il a rappelé que l’indépendance des médias repose notamment sur celle des journalistes, qui nécessite la garantie de leurs droits professionnels et sociaux ainsi que des conditions de travail au sein d’organisations médiatiques viables.

En conclusion, Zied Dabbar a réaffirmé la volonté du SNJT de rester un espace ouvert à la diversité des opinions et de poursuivre son engagement en faveur de la liberté de la presse et de la dignité des journalistes, indépendamment des changements de direction et des échéances syndicales.

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Basketball – Pro A (5e journée) : les ténors sur du velours

Au train débridé où vont les choses, on aura torché à l’issue de cette cinquième ronde en un rien de temps pratiquement la moitié du chemin de la phase aller. Avec comme prédominante attractivité le choc régional Etoile Sportive du Sahel-Union Sportive Monastirienne. Sous les autres latitudes, rien de vraiment exceptionnel, nos balèzes que sont la Jeunesse Sportive Kairouanaise et le Club Africain se confronteront à un défi relativement mineur pour la Chabiba, à négocier les doigts dans le nez pour les Rouge et Blanc face respectivement à l’Etoile Sportive Goulettoise et à l’Union Sportive d’El Ansar.

C’est tout naturellement dans l’immémorial antagonisme sahélien footballistiquement parlant que se nourrit son pendant en basket, cette belle rivalité émulative entre l’ESS et l’USM. Après avoir raté au Gorjani l’opportunité de faire assaut d’isocompétence avec l’un des trois escogriffes du circuit, les Etoilés auront le loisir de se dédommager de ce petit capotage et de faire, dans la foulée, coup double, à savoir d’une part tanner le cuir à l’un de nos colosses patentés et prouver tant qu’à faire son mérite de compter parmi le gratin de nos clubs, et de l’autre, remporter un succès honorifique, une victoire symbolique dont seul un derby peut procurer une sapidité incomparable. Les Bleus, de leur côté, n’en seront pas moins aiguillonnés pour d’abord montrer qu’ils sont dignes de leur rang rutilant et pour accrocher ensuite le wagon que mène à bride abattue la JSK. Une Chabiba qui, tout en étant un cran au-dessus par rapport aux Aiglons de la Goulette, a tout intérêt à ne dormir que d’un œil.

Une cinquième victoire d’affilée et une invincibilité à préserver font que le jeu en vaut irrécusablement la chandelle. Quant aux fantassins de Chraïet, ils savent qu’en sortant de leur zone de confort à la faveur d’un duel qui les confronte à l’excellence, ils gagneront pour ainsi dire sur tous les tableaux, le résultat mis à part, conscients qu’ils sont de ne pas se tromper de cible. Le CA, pour sa part, s’en va à Dar Chaâbene El Fehri vers une vraie sinécure. Au vu des résultats que l’Union Sportive d’El Ansar a engrangés jusqu’ici, rien qu’en référence à son point-avérage de l’ordre de… (-105) en quatre journées seulement avec à la clé zéro victoire, c’est vraiment le jour et la nuit, un fossé abyssal séparant les deux clubs. En s’en remettant d’ailleurs à certains scores fleuves enregistrés depuis l’exorde du championnat, on peut aisément imaginer la configuration du panorama qui s’offre à nos yeux : un pinacle et un peloton de queue qu’un gouffre sépare et entre les deux, un ventre mou à califourchon entre le futur play-off et le dantesque play-out à venir.

Entre compétiteurs directs

Des duels entre des clubs appartenant à ces deux dernières familles d’écuries en découdront, à l’instar de Etoile Sportive Radésienne-Dalia Sportive de Grombalia. A priori, les Vignerons paraissent mieux pourvus mais les banlieusards qui, après trois journées de galère, ont enfin décroché un premier succès, certes au détriment du lambin de l’expédition mais suffisant pour les remplumer dans l’optique d’une deuxième victoire d’affilée. Avec également un seul petit haut fait dans leur escarcelle, le Stade Nabeulien et le Club Sportif de Hammam Sousse, ayant tous deux essuyé d’humiliantes rossées lors de la dernière journée et ce, au regard de l’insondable écart au score subi, s’escrimeront à l’emporter et surtout à rendre une bien meilleure copie. Belle explication en perspective demain à Sfax où la ronde se clora avec l’empoignade Club Sportif Sfaxien-Jeunesse Sportive d’El Manazeh, deux rivaux directs pour l’accession au play-off, un challenge pour lequel ils ont les yeux de Chimène.

Wahid SMAOUI

 

Programme

Aujourd’hui

Salle Bouhima Radès

17h00 : ESR-DSG

Salle D. C. Fehri

17h00 : USA-CA

Salle Bir Challouf Nabeul

17h00 : SN-CSHS

Salle Hammam Sousse

17h30 : ESS-USM

Salle Aziz Miled

17h30 : JSK-ESG

Demain

Salle Raed Bejaoui Sfax

15h00 : CSS-JSM

 

Résultats de la 4e journée

CA-SN : 84-46

JSM-JSK : 52-61

DSG-CSS : 82-70

ESR-USA : 63-54

USM-CSHS : 83-35

ESG-ESS : 72-79

 

 

 

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100 000 dollars pour naviguer dans le détroit d’Ormuz

Les capitaines de pétroliers dans le golfe Persique perçoivent des rémunérations équivalant à 100 000 dollars par mois pour naviguer dans le détroit d’Ormuz, auxquelles s’ajoute une prime de risque de 50 000 dollars par traversée alors que l’Iran multiplie les attaques contre les navires.

Imed Bahri

Le Finacial Times indique, en citant trois sources proches des armateurs et des équipages, que les propriétaires de navires proposent ces sommes considérables pour inciter les marins à rester à bord, tandis que les pays du Golfe s’efforcent de maintenir le flux de pétrole brut transitant par ce détroit vital.

Les marins ordinaires dont le salaire mensuel de base avoisine généralement les 1 500 dollars ainsi que les capitaines qui perçoivent habituellement environ 15 000 dollars par mois voient leur rémunération doubler lorsqu’ils se trouvent dans le sud de la mer Rouge et dans le golfe d’Oman et leurs revenus augmentent encore davantage lors de chaque traversée du détroit d’Ormuz, les marins ordinaires perçoivent alors au moins quatre à six fois leur salaire habituel.

Quatre à six fois le salaire habituel 

Comme la plupart des traversées du détroit sont effectuées par des pétroliers assurant des rotations régulières, les marins peuvent percevoir ces tarifs élevés pendant des mois d’affilée tout en étant constamment exposés au risque d’attaques iraniennes par missiles et drones. Selon une source bien informée, les marins qui s’aventurent dans ces voyages sont désormais perçus presque comme des mercenaires ce qui reflète l’ampleur des risques liés à la navigation dans le détroit.

Les navires qui prennent le risque de traverser cette voie maritime sont confrontés à l’une des vagues d’attaques les plus violentes depuis que les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran ont déclenché les hostilités en février.

D’après la société de sécurité maritime Vanguard, au moins 14 attaques ont eu lieu depuis le 20 septembre dont quatre ont visé des navires depuis samedi 3 octobre.

Toutefois, les prix élevés obtenus pour le pétrole brut parvenant à sortir du détroit, conjugués aux risques liés à l’impossibilité d’expédier le pétrole produit dans le Golfe, incitent les producteurs de la région à payer le prix fort pour ces traversées.

Cette semaine, les tarifs d’affrètement pour le transport de cargaisons via cette voie maritime contestée ont atteint un niveau record de 1,3 million de dollars par jour, contre environ 20 000 à 50 000 dollars par jour l’année dernière.

La navigation pour pénétrer dans le Golfe, charger le pétrole et en ressortir prend généralement environ quatre jours. Seule une poignée de navires accepte d’effectuer ce trajet, assurant la navette pour transporter le pétrole vers d’autres tankers qui attendent au large de Fujaïrah, dans le golfe d’Oman, d’où il est ensuite acheminé vers sa destination finale.

Un superpétrolier type transporte environ deux millions de barils de pétrole et compte un équipage pouvant aller jusqu’à 35 marins, placés sous les ordres du capitaine.

Pressions sur les équipage refusant de traverser le détroit

Manoj Yadav, secrétaire général du syndicat indien Forward Seamen’s Union of India, a déclaré que les armateurs proposent soit des sommes importantes aux marins, soit, dans certains cas, exercent des pressions sur les membres d’équipage refusant de traverser le détroit en les menaçant d’être remplacés et de voir les frais de leur rapatriement déduits de leur salaire.

Au total, au moins 93 navires ont été la cible d’attaques depuis le 28 février et 24 marins ont trouvé la mort, selon l’Organisation maritime internationale (OMI).

Scott Bergeron, directeur général de la compagnie de transport maritime Oldendorff Carriers, a déclaré mardi lors d’une conférence sur le transport maritime au Royaume-Uni : «La réalité est que ces navires et nos marins sont devenus des cibles. C’est une situation honteuse mais c’est aussi une nouvelle réalité qui rend la vie extrêmement difficile pour les personnes dont nous dépendons».

La plupart des navires traversent le détroit d’Ormuz de nuit en désactivant leurs systèmes de positionnement par satellite (GPS).

La marine américaine a déployé des moyens de défense aérienne pour protéger les navires traversant le détroit via un itinéraire longeant la côte omanaise.

La plateforme d’analyse maritime Windward a estimé que 13 navires avaient traversé le détroit le 4 octobre, contre 24 le même jour de la semaine précédente, une baisse consécutive à la recrudescence des attaques.

Les données de Windward indiquent qu’environ 2% des navires ayant traversé le détroit d’Ormuz au cours du troisième trimestre ont été la cible d’attaques. Avant le déclenchement du conflit, environ 135 navires traversaient le détroit chaque jour, transportant près d’un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz naturel liquéfié (GNL).

Recrudescence des attaques contre les navires  

L’intensification des attaques la semaine dernière a fait suite à des rapports indiquant que les flux totaux de pétrole en provenance du Golfe étaient revenus à des niveaux proches de ceux enregistrés avant le conflit, selon la plateforme de données sur les matières premières Kpler.

Toutefois, Kpler a indiqué ce mardi que les flux de pétrole transitant par le détroit d’Ormuz lui-même demeuraient inférieurs d’environ un tiers aux niveaux d’avant-guerre. Certains flux, qui transitaient auparavant par le détroit, ont été réorientés vers d’autres itinéraires, notamment des oléoducs.

Outre les coûts liés aux équipages, les propriétaires de pétroliers s’acquittent de primes d’assurance contre les risques de guerre variant de 6% à 10% de la valeur de la coque du navire pour opérer dans la région, selon des courtiers en assurance. 

Les prix du carburant marin ont également atteint de nouveaux sommets la semaine dernière, sous l’effet des inquiétudes du marché concernant les approvisionnements futurs, selon l’agence Argus, spécialisée dans le suivi des prix.

Lundi, le prix du fioul couramment utilisé par les superpétroliers à Fujaïrah —le port de ravitaillement le plus proche du Golfe— a atteint 686 dollars la tonne, soit une hausse de 67% par rapport à la même période l’an dernier, alourdissant ainsi davantage les coûts du voyage. 

La plupart des marins sont originaires de communautés défavorisées dans des pays tels que les Philippines, l’Inde et l’Indonésie ainsi que de Russie, d’Ukraine et d’Europe de l’Est. Ils sont généralement attirés par ce métier pénible en raison de salaires nettement supérieurs à ceux qu’ils pourraient percevoir dans leur pays d’origine.

Yadav a déclaré: «Les marins sont perdants sur toute la ligne. S’ils refusent, ils risquent de perdre leur emploi et s’ils acceptent, ils risquent de perdre la vie».

Parmi les entreprises faisant transiter des navires par le détroit figurent la compagnie sud-coréenne Sinokor et la société grecque Dynacom ainsi que des entreprises publiques du Moyen-Orient, notamment la Compagnie pétrolière nationale d’Abou Dabi (Adnoc) —qui dispose de sa propre division de transport maritime— et la Kotc (Kuwait Oil Tanker Company), entreprise publique koweïtienne spécialisée dans le transport maritime d’hydrocarbures.

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La Tunisie parmi les pays prioritaires de la coopération espagnole

La Tunisie figure parmi les pays prioritaires du sixième Plan directeur de coopération de l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement. Cette orientation ouvre de nouvelles perspectives de partenariat entre les deux pays, notamment dans le développement durable, la transition écologique et l’inclusion économique et sociale.

Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a salué cette décision lors d’une cérémonie organisée vendredi soir à l’occasion de la fête nationale espagnole, soulignant le potentiel de développement des relations bilatérales.

L’Espagne occupe la quatrième place parmi les partenaires commerciaux de la Tunisie au sein de l’Union européenne, ainsi que parmi les investisseurs étrangers dans le pays. Le ministre a appelé à mieux exploiter ces atouts afin de renforcer et de diversifier les échanges économiques et commerciaux.

Il a également insisté sur l’importance de consolider les liens entre les secteurs privés des deux pays, notamment à travers le Conseil d’affaires tuniso-espagnol et la Chambre tuniso-espagnole de commerce et d’industrie, ainsi que d’explorer les possibilités offertes par les initiatives espagnoles destinées à l’Afrique et au monde arabe.

Les perspectives de coopération concernent également la gestion des ressources en eau, l’agriculture face aux défis climatiques, le tourisme durable et la valorisation du patrimoine. Le ministre a enfin souligné l’intérêt de renforcer les échanges universitaires, de faciliter la mobilité étudiante et de mobiliser les compétences tunisiennes établies en Espagne, notamment dans les technologies de l’information, l’intelligence artificielle, la recherche scientifique et les énergies durables.

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