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Lese-Ansicht

Béja | Découvertes archéologiques sur le site de Henchir Matria à Teboursouk

Dans le cadre d’une convention de coopération internationale avec l’Université de Sassari (Italie), l’Institut national du patrimoine a mené une campagne de fouilles archéologiques sur le site de Henchir Matria, situé au nord de Teboursouk, dans le gouvernorat de Béja, du 6 septembre 2026 au 4 octobre 2026.

Des chercheurs et des étudiants de différents niveaux ont pris part aux travaux et ont tous œuvré dans une parfaite harmonie à l’étude et à la mise en valeur de deux secteurs principaux de la ville antique connue sous le nom de Numluli.

Le premier secteur comprend le Capitole, construit en 170 apr. J.-C. L’équipe y a mis au jour le dallage de la place publique, une fontaine ainsi que de nombreux éléments architecturaux et décoratifs du temple (chapiteaux, colonnes, décors géométriques variés et fragments de statues, etc.), qui remontent tous à la période romaine.

Le second secteur comprend une basilique vandale construite au milieu du Ve siècle apr. J.-C. Elle abrite des sépultures de notables chrétiens, différentes salles, des murs, ainsi que des jarres funéraires et des jarres implantées verticalement destinées au stockage des provisions. Le secteur a également livré des panneaux de mosaïque.

INP

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Tunis | La 5e édition de la Foire du livre tunisien s’annonce à la Cité de la Culture

La Cité de la Culture Chadli Klibi accueille la 5ᵉ édition de la Foire nationale du livre tunisien du 23 octobre au 1er novembre 2026 sous le slogan inspirant « Avec la lecture… ta vie sera ensoleillée ».

Cet événement culturel majeur réunit 66 maisons d’édition tunisiennes venues présenter leurs plus récentes parutions et échanger avec le public.

Durant dix jours consacrés à la littérature et au savoir, les lecteurs sont invités à découvrir une programmation riche au cœur de la capitale.

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Wajdi Riahi Trio aux JMC : « Mon grand-père, ma muse »

Le jeune pianiste et compositeur tunisien de renom Wajdi Riahi s’est produit en trio, le 5 octobre, sur la scène du Théâtre des Régions de la Cité de la culture. Il s’agit de son troisième passage aux Journées musicales de Carthage après ses participations en 2017 et 2019. Au-delà de la prouesse technique, ce concert […]

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JMC – Le métier de compositeur de musique de film : Selim Arjoun, le sculpteur des émotions

Selon lui, « la musique doit raconter autre chose que les images ». Le processus de création est simple. Il démarre par une discussion avec le réalisateur qui lui confie son projet après le montage. « On collabore beaucoup sur la vision de ce qu’on veut transmettre, sur la psychologie du personnage en sculptant le […]

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2e edition du « Prix Cairn / Al-fikr de la recherche tunisienne » : La recherche académique à l’honneur

À travers ce prix prestigieux, les deux partenaires partagent l’ambition commune de contribuer activement à la valorisation du livre et de la recherche tout en stimulant le dialogue intellectuel et le rapprochement des communautés scientifiques tunisiennes et maghrébines avec l’espace francophone. La Presse — La deuxième édition du  « Prix Cairn / Al-fikr de la […]

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Meriem Bouderbala présente – « Une archéologie du sensible » à Marrakech : Karakouz et Boussâadia invoqués

Meriem Bouderbala est à Marrakech cette semaine. Elle y est l’invitée de la galerie «Noir sur Blanc » et y expose sur le thème : « Une archéologie du sensible ». La Presse — Meriem Bouderbala, on le sait, est rarement là où on l’attend. Son imagination sans limites, sa curiosité insatiable, son cheminement atypique, et sa quête […]

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Oumaïma Haouat portera les couleurs de la Tunisie au concours Miss Monde 2027

L’organisation Miss Tunisie a officiellement annoncé la participation de la jeune Oumaïma Haouat à la prochaine édition du concours Miss Monde 2027, qui se déroulera en Tanzanie. Cette annonce a été faite lors d’un événement organisé le 7 octobre à l’hôtel Sheraton, qui a également été marqué par la remise des écharpes officielles aux représentantes […]

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Arts plastiques : Lamia Bouzouita entre Venise et Wonderland

Depuis le 3 octobre, la galerie Saladin accueille à Sidi Bou Saïd une exposition de Lamia Bouzouita intitulée « Venise et le pays des merveilles ». Cette exposition qui se poursuivra jusqu’au 25 octobre, offre au public une intéressante collection d’œuvres et plusieurs thèmes différents.

La série intitulée « Alice » se trouve au seuil de l’exposition et se décline en plusieurs œuvres inspirées par le personnage de Lewis Caroll. D’un seul tenant, les tableaux sont solidaires, ont été créés dans un seul élan et sont destinés à un unique collectionneur.

Un peu plus loin, le bal continue avec une deuxième série intitulée « Perdu dans le carnaval ». Ce sont cette fois des masques, des danses et des éclats de mémoire vénitienne qui sont à l’honneur. Avec aussi la touche onirique qui amplifie la peinture de Bouzouita.

Les fleurs, les etoiles et toujours les rêves sont au cœur des trois autres séries qui complètent la collection. Le regard peut alors chercher les flux et les fluides, la densité et la légèreté.

À sa manière, Lamia Bouzouita convoque le merveilleux, pétrit ses œuvres iconoclastes de vibrations plastiques et installe des atmosphères où la beauté ordinaire est irradiée par le surréel.

Contrepoint idéal, la géométrie qui jaillit des tableaux optiques de la série « Spazio » vient suggérer d’autres merveilleux qui se déploient jusqu’aux infinis des lignes et des ellipses. Entre tension poétique et rationalité euclidienne, le regard hésite et finit par choisir les deux faces du miroir que lui tend une Alice de toutes les tentations.

Artiste tuniso-italienne, Lamia Bouzouita, née en Tunisie, vit depuis vingt ans à Venise. Après l’Académie des Beaux-arts de Venise, elle a souvent exposé dans la cité des Doges. La galerie Saladin accueille sa première exposition en Tunisie.

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60 ans de peinture au Maroc : des pionniers aux nouvelles écritures

Après Rabat, « 60 ans de peinture au Maroc » arrive à Casablanca. Dans quatre lieux, plus de 160 artistes racontent six décennies de création, des pionniers de la modernité aux écritures les plus contemporaines. Une traversée où les formes…

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Le prix Nobel de littérature pour la Canadienne Anne Carson

La poétesse canadienne Anne Carson vient de remporter le prestigieux prix Nobel de littérature 2026. Elle succède au hongrois László Krasznahorkai qui avait été couronné en 2025.

Si l’on en croit nos confrères de RFI, le jury a célébré une « œuvre audacieuse et inventive qui, dans un dialogue ludique avec la tradition classique, a donné naissance à de nouvelles formes pour la littérature contemporaine ».

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Aux couleurs du Portugal : Deux guitares au palais Ahmed Bey

Avec beaucoup de délicatesse, le récital de la guitariste portugaise Marta Pereira da Costa a été décalé d’une demi-heure dans l’attente de l’appel à la prière d’Al Icha à partir de la mosquée voisine du palais Ahmed Bey à la Marsa. Une attention très appréciée par le public présent qui attendait de découvrir la musicienne portugaise et Francisco Sales qui l’accompagnait avec une deuxième guitare.

Marta Pereira da Costa n’est pas inconnue du public tunisien. Elle s’est déjà produite en 2009 à Ennejma Ezzahra et apporté l’énergie de sa présence et celle de sa guitare qui chante le fado, ce style musical portugais entre tous.

Concert acoustique donc, avec deux guitares qui dialoguent, deux guitares dont l’une porte l’autre, le tout se mariant à merveille. La première pièce a pris la forme d’un voyage au Portugal, un peu comme un prélude musical qui annonce la couleur et installe un univers sonore aux couleurs vives.

Avec « Mouvement », un second morceau plutôt impressionniste, la musicienne est venue rappeler sa culture classique et sa connaissance du piano. Dans un style qui évoque certaines études de Debussy, les deux guitares ont d’abord décrit le flux de l’eau avant un final impétueux, proche d’une farandole débridée.

Les pièces musicales allaient ensuite se succéder, tissées dans une vaste diversité sonore et une rencontre permanente entre les cultures et les sonorités. Une magnifique interprétation du mythique « Summertime » de Gerschwin allait éblouir l’assistance. Jeu épuré, tempo jazzy et guitares débridées pour un crescendo final transmuant une complainte en échappée belle.

Puis ce fut une invitation à danser, tous portés par un air entraînant aux effluves jaillis du nord du Portugal. À l’unisson, trois cents mains battaient la cadence, épousaient l’invitation des deux guitares et distillaient la joie du moment.

Quatre autres pièces de structure plus classique constitueront le second versant du récital. Au début, l’on dirait une Nocturne de Chopin mais imperceptibles, les couleurs portugaises reprenaient le dessus.

Le style de Marta Pereira da Costa est ainsi : un ancrage classique, des arpèges qui se déploient à l’infini de deux guitares puis des vibrations entre jazz et folklore. Deux moments idéaux allaient suivre. Imprégné de saudade, le premier reprendra un fado classique avec deux accords puissants et des libres variations.

Tout en émotion, le second est intitulé « Solo » et n’était autre qu’un retour aux sources puisqu’il s’agit de la toute première composition de l’artiste alors qu’elle venait de troquer son piano contre une guitare portugaise. Inspiré, de facture classique, avec de claires harmonies, ce solo de l’âme ouvrira le chemin d’un final aussi rythmé que vivement applaudi.

Avec quelques mots choisis, Marta Pereira da Costa remerciera le public et promettra de revenir bientôt et plus longuement. En partance pour la Pologne, après une tournée en Inde et un récital en Tunisie, elle laisse un sillage de grâce et déjà la trace d’un enchantement musical.

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Rabat dévoile son nouveau visage dans un documentaire sur M6

La capitale marocaine est à l’honneur sur M6, vendredi 9 octobre, à travers un documentaire inédit de 47 minutes réalisé par Rabah Aït-Hamadouche. Entre architecture monumentale, tourisme de luxe et initiatives entrepreneuriales, le film explore les transformations de Rabat à…

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Poursuite des travaux de documentation sur le site numide de Sidi Saïd à Bargou

 Une mission archéologique tuniso-espagnole s’est déroulée du 16 septembre au 6 octobre 2026 sur le site de Sidi Saïd, situé dans la délégation de Bargou (gouvernorat de Siliana), a annoncé mercredi l’Institut national du patrimoine (INP) sur sa page officielle.Cette mission s’inscrit dans le cadre d’une convention de coopération internationale entre l’INP et l’Institut catalan […]

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Prix Michael Philip Cracknell : Qui seront les trois lauréats ?

C’est au musée national du Bardo que sera présenté le palmarès de la première édition du prix Michael Philip Cracknell. La cérémonie de remise du Prix Michael Philip Cracknell pour l’Environnement se tiendra jeudi 8 octobre à 18h.

Créé en hommage à Michael Philip Cracknell, cofondateur d’Enda et profondément engagé en faveur de l’environnement et du développement, le prix consacre un héritage fait d’engagement, de responsabilité et d’action concrète.

Doté d’un montant global de 100.000 dinars, le Prix Michael Philip Cracknell pour l’Environnement distingue des initiatives tunisiennes déjà à l’œuvre, capables d’apporter des réponses concrètes aux défis environnementaux, de démontrer leur impact et de franchir une nouvelle étape dans leur développement.

La soirée mettra à l’honneur les dix finalistes de cette première édition et sera marquée par l’annonce des trois lauréats. Elle sera également l’occasion de présenter : Le Manuel du Citoyen du Monde.

Œuvre de Roberto Savio, économiste et journaliste italo-argentin, fondateur de l’agence de presse Inter Press Service (IPS) et activiste international engagé en faveur de la citoyenneté mondiale et de la justice sociale. La présence de l’auteur sera une occasion de mettre en relief son parcours et sa vision de la citoyenneté et de la paix dans le monde.

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Mina Achir, la voix de Midnight Pin qui refuse les étiquettes

Cheveux rose vif, voix traversée d’électricité, une salle comble qui ne la lâche pas. À peine descendue de scène, Mina Achir, chanteuse de Midnight Pin, se confie sur la nuit, sur la Palestine, et sur la liberté de ne rien devoir prouver.

Guichets fermés aux Journées musicales de Carthage et voici que le groupe tunisien Midnight Pin poursuit son exploration d’un rock alternatif qui mêle les langues et les influences. Sa vocaliste, Mina Achir, Algérienne installée à Tunis, revient pour l’Économiste Maghrébin sur la naissance de la formation, sur Geno-Suite, sur ses inspirations et sur ses projets.

Bien qu’épuisée, elle accepte de répondre alors que des dizaines de fans l’entourent encore, réclamant selfies et échanges. Quelques instants plus tôt, sur scène, elle semblait en parfaite symbiose avec le public, se livrant sans retenue. Haut noir sans manches, bijoux discrets, carré long à la frange épaisse : une allure sobre dont le rose vif des cheveux fait toute l’expressivité, à l’image de l’univers du groupe.

C’est le 6 octobre, au Théâtre de l’Opéra de la Cité de la culture à Tunis, que Midnight Pin a présenté son répertoire. L’aventure remonte à 2014, quand la chanteuse et auteure-compositrice-interprète a fondé le groupe avec le guitariste chanteur Saif Eddine Ncib. D’abord cantonnée aux reprises, la formation s’est peu à peu tournée vers la composition originale. Cette étape a soudé ses membres et leur a permis de porter un message à travers leurs propres morceaux. Un premier album est sorti en 2023, affirmant une identité qui mêle l’arabe et l’anglais. Ce mélange est né naturellement. Seïf écrivait en arabe, littéraire ou en derja, tandis que Mina Achir écrivait en anglais. En confrontant leurs textes, ils ont constaté qu’ils abordaient des thèmes proches depuis des angles complémentaires : la langue comptait moins que le message.

Le nom du groupe prolonge cette démarche. Il naît d’un rapport intime à la nuit et à la musique, perçue comme un moyen d’évasion. Minuit marque aussi un passage entre la nuit et le jour, un commencement comme une fin, une boucle qui reflète la façon dont le groupe conçoit sa musique, sans se laisser enfermer dans un style. Il passe ainsi de la bossa nova au R&B et à d’autres registres, et chaque chanson est pour Mina Achir l’occasion de se redécouvrir.

Geno-Suite, écrire face à ce qui bouleverse

Cette envie de dire ce qui touche les membres du groupe prend un relief particulier dans Geno-Suite, mini-album de quatre titres profondément marqué par ce qui se passe en Palestine. Mina Achir confie avoir été si affectée qu’elle ne pouvait se taire : les quatre chansons sont nées de cette douleur.
Face à l’injustice ou au massacre, elle réagit d’abord en être humain, et l’écriture lui sert à traduire ce qu’elle ressent. À ses yeux, l’alternative n’est pas une obligation idéologique car chacun reste libre de décider ce que sa musique laisse transparaître.

Son oreille s’est formée dans l’enfance, au rythme des goûts de son père, avec Pink Floyd parmi ses premières références, aux côtés d’artistes de la pop et du rock. David Bowie et Jeff Buckley l’ont marquée, tandis que plusieurs groupes rock ont façonné son goût pour les distorsions, l’énergie et les textures sonores. Elle apprécie aussi Gorillaz pour sa façon de créer. Cette richesse irrigue Midnight Pin, pensé comme une création vivante, capable d’évoluer sans se perdre.

Vers un public plus large

Le groupe prépare de nouvelles chansons, dont l’une, au titre évoquant « le néant », a été jouée lors du concert. D’autres festivals tunisiens sont envisagés. Midnight Pin aimerait surtout conquérir un public plus large et, pourquoi pas, se produire à l’étranger pour représenter l’Afrique du Nord.

Mina Achir revendique avec fierté ce statut de groupe nord-africain attaché à ses racines et à son héritage, tout en assumant une musique contemporaine et ouverte. Pour elle, l’enjeu n’est pas de choisir mais de faire dialoguer : les racines et l’ouverture, l’arabe et l’anglais, le rock et ses voisins, l’intime et le monde.

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Coopération tuniso-italienne : découverte d’un Capitole et d’une basilique vandale sur le site de Henchir Matria à Teboursouk de la cité antique Numuli

Un Capitole de la période romaine et une basilique vandale ont été mis au jour à Henchir Matria, au nord de Teboursouk (gouvernorat de Béja), sur le site de la ville antique de Numluli, par l’Institut national du patrimoine (INP). Menés du 6 septembre au 4 octobre 2026 dans le cadre d’une convention de coopération […]

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Bayt Mal Al-Qods soutient les oléiculteurs palestiniens

L’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, relevant du Comité Al-Qods, présidé par le Roi Mohammed VI, a lancé, mardi 6 octobre dans la localité d’Al-Ram, au nord d’Al-Qods, la campagne « Aouna 2026 », destinée à soutenir les agriculteurs palestiniens durant…

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Festival international maghrébin du film : Oujda mise sur la relève

Du 16 au 21 octobre, Oujda accueille la 15e édition du Festival international maghrébin du film. Au-delà de la compétition, le rendez-vous veut renforcer son rôle de passerelle entre cinéastes, professionnels et jeunes talents. En bref 16-21 octobre 2026 :…

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Rémanences : 23 photographes interrogent la durabilité à Tunis

L’Association Club Photo de Tunis (ACPT) organise sa 9e exposition collective, RÉMANENCES, du 10 au 24 octobre 2026 à l’église Sainte-Croix de Tunis. L’exposition réunit plus de 70 œuvres de 23 photographes autour du thème « Durabilité & Responsabilité ».

À travers cette exposition, l’ACPT propose d’aborder la durabilité au-delà des seules questions environnementales. Les photographes s’intéressent aux traces laissées par les activités humaines, aux transformations des territoires, aux ressources naturelles, au vivant, mais aussi aux pratiques et aux savoir-faire transmis d’une génération à l’autre.

Le titre RÉMANENCES renvoie à ce qui demeure après le passage : une trace inscrite dans les paysages, les territoires, les gestes ou la mémoire. Les œuvres présentées proposent ainsi des regards différents sur ce que les sociétés préservent, transforment ou transmettent.

23 regards sur un même enjeu

L’exposition réunit Aicha Bouaziz, Ala Din Zemzmi, Amel Belkhoudja, Anis Krabaa, Asma Ben Gharbi, Atef Ouni, Aziz Boutrif, Cheima Fezzani, Dalila Yacoubi, Domenico Fascano, Foued Dhouafli, Houssem Ben Othmen, Imen Karray, Kaouther Bedoui, Khaled Kanzari, Khaoula Heni, Marouan Ben Amara, Mohamed Ben Othmen, Mohamed Menzli, Noomen Daoued, Sofiene Reguigui, Soumaya Boulati et Slim Sassi.

Leurs photographies abordent la durabilité sous des angles variés, entre observation des fragilités, relations entre l’être humain et son environnement, mémoire des territoires et transmission des pratiques. L’ACPT entend ainsi privilégier la diversité des regards plutôt qu’une lecture unique du thème.

Seize ans autour de la photographie

Fondé à Tunis en 2010 avant de devenir une association en 2012, le Club Photo de Tunis œuvre depuis seize ans à la promotion de la photographie à travers des formations, des sorties, des rencontres, des concours et des projets collectifs.

Avec RÉMANENCES, l’association poursuit cette démarche en faisant de la photographie un espace de réflexion sur le présent et sur ce qui pourrait en subsister.

Le vernissage est prévu le samedi 10 octobre à partir de 16h30 à l’église Sainte-Croix de Tunis. L’exposition sera accessible jusqu’au 24 octobre 2026.

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Tourisme culturel : « Petit Pays », l’exposition photo qui devient un voyage dans le patrimoine

L’exposition photo « Petit Pays je t’aime beaucoup » est de retour du 22 au 25 octobre à Djerba. Cette exposition prend désormais l’envergure d’un événement qui conjugue les œuvres des photographes avec une plongée dans le patrimoine.

En effet, les participants à cet événement au départ de Tunis pourront découvrir plusieurs aspects du patrimoine djerbien à travers des visites dans des musées, des mosquées et des huileries.

Des activités liées au patrimoine culinaire sont également au programme. De plus, un concert live à la marina de Houmt-Souk ajoutera une touche festive finale à cet itinéraire culturel de quatre jours.

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