La Cité de la Culture Chadli Klibi accueille la 5ᵉ édition de la Foire nationale du livre tunisien du 23 octobre au 1er novembre 2026 sous le slogan inspirant « Avec la lecture… ta vie sera ensoleillée ».
Cet événement culturel majeur réunit 66 maisons d’édition tunisiennes venues présenter leurs plus récentes parutions et échanger avec le public.
Durant dix jours consacrés à la littérature et au savoir, les lecteurs sont invités à découvrir une programmation riche au cœur de la capitale.
La chambre correctionnelle a rendu son verdict dans l’affaire des manifestants arrêtés après la marche de solidarité avec la Flotille Al-Soumoud du 19 septembre dernier.
Dans un post publié ce jeudi 8 octobre 2026 sur sa page Facebook, l’avocate Leila Haddad a précisé que les jeunes activistes Hadhami Hammami et Maryem Halfaoui ont été condamnées à une peine de six mois de prison avec sursis et Marwen Bedhiafi, à sept mois avec sursis.
Malgré un jugement qualifié d’« inique » par Me Haddad, cette décision permet aux trois prévenus de retrouver la liberté et de regagner leurs foyers dès ce soir.
L’avocate a par ailleurs exprimé l’espoir de voir les autres jeunes détenus libérés lors des prochaines audiences sachant que l’audience de Kais Bouzouita a été reportée au 12 octobre pour les plaidoiries de la défense, avec un rejet de la demande de sa remise en liberté.
L’Institut national de la météorologie alerte sur un changement important marqué par de fortes pluies orageuses et une baisse sensible des températures dès la nuit de ce jeudi 8 octobre 2026.
. Des précipitations temporairement orageuses et localement abondantes toucheront d’abord les zones côtières du Nord et l’extrême Nord-Ouest de la Tunisie.
Ces intempéries s’étendront progressivement au cours de la journée du vendredi 9 octobre à l’ensemble du Nord, du Centre et localement au Sud du pays.
Les prévisions font état de cumuls de pluie particulièrement importants dans les gouvernorats de Zaghouan, Siliana, Sidi Bouzid, Kairouan ainsi que dans la région du Sahel.
Les quantités d’eau oscillent généralement entre 30 et 50 mm, pouvant atteindre localement jusqu’à 70 mm. Ces précipitations s’accompagneront de chutes de grêle par endroits et de fortes rafales de vent lors de l’apparition des nuages orageux.
Parallèlement, une baisse marquée du mercure est attendue, en particulier sur le Nord de la Tunisie avec des maximales qui ne dépasseront pas les 20 à 24 °C en général, s’abaissant à 18 °C sur les hauteurs.
Trois chercheurs tunisiens figurent aux premiers rangs nationaux dans le classement Top1000 Scholar 2026, pour la période de référence 2021-2025, dans la catégorie des « études géologiques et géophysiques dans le monde », qui recense 1000 chercheurs à l’échelle internationale.
Le professeur Younes Hamed, de la Faculté des sciences de Gafsa, arrive en tête du classement en Tunisie et au niveau mondial. Le professeur Hakim Gabtni, du Centre de Recherches et des Technologies des Eaux (CERTE) occupe la deuxième place en Tunisie et la 38e au niveau mondial. Le professeur Mohamed Soussi, de la Faculté des sciences de Tunis, se classe, pour sa part, troisième en Tunisie et 39e au niveau mondial.
La présence de trois chercheurs tunisiens parmi les 40 premiers au monde reflète la contribution des compétences tunisiennes au développement de la recherche en géologie et en géophysique, notamment dans le domaine des ressources en eaux souterraines. Cette distinction met également en lumière les contributions du CERTE et des établissements universitaires tunisiens au développement de la recherche scientifique et au renforcement de son rayonnement à l’échelle internationale.
Le Top1000 Scholar 2026, publié par Scholarly Index, est un classement international consacré à l’évaluation de l’influence de la recherche scientifique. L’édition 2026 s’appuie sur 2,31 millions de profils de chercheurs, répartis dans 20 grandes disciplines, 305 sous-domaines et 4516 thématiques de recherche. Le classement permet de mesurer à la fois l’impact scientifique cumulé sur l’ensemble de la carrière et l’influence récente des chercheurs sur la période 2021-2025.
Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées organise jeudi, dans l’ensemble des régions du pays, une manifestation baptisée « Heure de prévention », dans le cadre de l’approche nationale participative visant à prévenir les comportements à risque.
Cette initiative, organisée en coordination avec les délégations régionales chargées de la Femme et de la Famille ainsi qu’avec les ministères, structures publiques et associations concernés, vise à offrir aux familles et aux élèves un espace d’écoute, d’accompagnement, de conseil et de sensibilisation.
Selon un communiqué du ministère, l’objectif est de renforcer la prévention collective face aux phénomènes et comportements à risque, à travers une approche fondée sur la sensibilisation et l’implication des différents acteurs concernés.
La manifestation se tiendra simultanément dans plusieurs établissements et espaces publics à travers les 24 gouvernorats.
Dans le Grand Tunis, des activités sont prévues notamment à l’école primaire 2 Mars à El Khadra (Tunis), à l’école primaire Ariana Sidi Jebali (Ariana), à l’école primaire Imam Sahnoun à la Nouvelle Médina (Ben Arous) et au Centre sectoriel de formation en travaux publics de Sidi Ali Hattab à Mornaguia (Manouba).
Des activités similaires sont également programmées dans les gouvernorats de Bizerte, Jendouba, Béja, Le Kef, Siliana, Zaghouan, Nabeul, Sousse, Monastir, Mahdia, Sfax, Kairouan, Sidi Bouzid, Kasserine, Gabès, Gafsa, Kébili, Tozeur, Médenine et Tataouine.
La manifestation associera les familles, les élèves et les différents intervenants dans les domaines de la sensibilisation, de l’information et de la prévention, afin de promouvoir une culture commune de prévention des comportements à risque.
Pendant des années, des milliers de diplômés tunisiens ont attendu leur chance, multiplié les concours, déposé des dossiers et espéré intégrer la fonction publique. Pour une partie d’entre eux, cette attente s’est transformée en chômage de longue durée, avec le sentiment que les années d’études et les qualifications acquises ne suffisaient pas toujours pour accéder à un poste. La question revient aujourd’hui au premier plan avec la préparation de la mise en œuvre de la loi n°18 de 2025, consacrée au recrutement exceptionnel des diplômés de l’enseignement supérieur restés longtemps sans emploi. Le dossier a été abordé au plus haut niveau de l’État.
Lors d’une réunion tenue le 5 octobre au palais de Carthage avec la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, le Président de la République, Kaïs Saïed, s’est penché sur l’avancement des mécanismes devant permettre l’application du nouveau dispositif. Au-delà de la question du recrutement des diplômés concernés, cette réunion remet surtout en lumière un problème beaucoup plus ancien : l’égalité d’accès à l’emploi public et les dysfonctionnements qui ont pu, au fil des années, fausser les règles du jeu.
Des années d’attente et un profond sentiment d’injustice
Le chômage des diplômés constitue depuis longtemps l’un des paradoxes du marché de l’emploi. L’université devait représenter un moyen d’améliorer les perspectives professionnelles et sociales. Pourtant, pour de nombreux jeunes, l’obtention d’un diplôme a été suivie d’une longue période d’inactivité ou d’emplois sans rapport avec leur formation. Plus les années passent, plus le retour vers le marché du travail devient difficile. Un diplômé qui reste cinq, dix ans ou davantage sans emploi voit progressivement son diplôme perdre de sa valeur sur le marché. Il se retrouve également en concurrence avec des générations plus jeunes qui viennent d’achever leurs études. Le chômage de longue durée finit ainsi par créer sa propre mécanique d’exclusion.
À cette difficulté économique s’ajoute une frustration particulière lorsque les personnes concernées estiment que les recrutements n’ont pas toujours reposé sur des critères transparents. La Présidence a notamment évoqué des irrégularités liées aux qualifications présentées lors de certaines embauches ainsi que des situations dans lesquelles les compétences universitaires normalement requises n’auraient pas été respectées. La question dépasse donc le simple nombre de postes disponibles. Elle touche directement à la confiance dans les institutions et dans les procédures de sélection. Lorsqu’un diplômé estime que ses chances ne dépendent plus de sa formation, de ses compétences ou de critères clairement établis, c’est la notion même de mérite qui se trouve fragilisée.
Quand les réseaux prennent le dessus sur les compétences
Le problème devient encore plus sensible lorsque les relations personnelles, les appartenances ou les réseaux d’influence interviennent dans l’accès à l’emploi. Dans un contexte marqué par la rareté des postes publics et par un chômage élevé, chaque recrutement effectué en dehors de règles équitables peut signifier qu’un autre candidat, pourtant qualifié, reste sur le bord du chemin. C’est précisément cette dimension que le Chef de l’État a mise en avant en considérant que certains chômeurs de longue durée ont subi les conséquences de pratiques qui les ont écartés de possibilités auxquelles ils auraient normalement pu prétendre.
Ces dérives ont également un coût pour l’administration. Recruter une personne qui ne possède pas les qualifications nécessaires ne constitue pas seulement une injustice envers les autres candidats. Cela peut aussi affecter la qualité du service public. Une administration efficace suppose que les postes soient occupés en fonction des compétences nécessaires et des besoins réels des structures concernées. S’y ajoute la question des finances publiques. Les recrutements injustifiés, les avantages accordés sans fondement ou la création de situations privilégiées pèsent finalement sur le budget de l’État. Dans un pays confronté à des marges financières limitées, la masse salariale publique ne peut être considérée indépendamment de l’efficacité des recrutements.
Réparer les injustices sans créer de nouvelles inégalités
La loi n°18 de 2025 entend apporter une réponse à une catégorie particulièrement vulnérable : les diplômés qui sont restés durablement sans emploi. Son application représente donc une étape très attendue par des personnes qui considèrent avoir payé pendant des années le prix des déséquilibres du marché du travail et, parfois, de procédures de recrutement contestables. Mais le défi sera désormais de garantir que le mécanisme exceptionnel lui-même repose sur des critères précis, vérifiables et transparents. Corriger les injustices du passé ne peut fonctionner que si les nouvelles procédures évitent de reproduire les mêmes travers. Il faudra notamment concilier la situation sociale des chômeurs de longue durée avec les besoins effectifs des administrations et des établissements publics. Le recrutement ne peut constituer une réponse durable que lorsque les profils correspondent aux postes à pourvoir et que l’intégration professionnelle permet réellement de renforcer les services publics.
Cette réforme pose finalement une question qui dépasse largement le sort des seuls diplômés concernés : comment restaurer la confiance dans le recrutement public ? Pour les nouvelles générations qui sortent aujourd’hui de l’université, la réponse sera déterminante. Elles doivent pouvoir être convaincues que leurs études, leurs compétences et leurs efforts restent les principaux critères permettant d’accéder à un emploi. L’enjeu n’est donc pas seulement de donner aujourd’hui une chance à ceux qui attendent depuis des années. Il est aussi de mettre fin à une culture du passe-droit qui, lorsqu’elle s’installe, produit une double perte : elle prive des citoyens qualifiés de leurs perspectives professionnelles et prive l’État des compétences dont il a besoin.
Partie le 27 septembre2026de Menzel Bouzaiane, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, en direction du palais présidentiel de Carthage, la marche des diplômés chômeurs réclament l’application de la loi n° 18 du 22 décembre2025 relative au recrutement exceptionnel dans fonctionetles entreprises publiques,des diplômés de l’enseignement supérieur restés longtemps sans emploi, s’est terminée en queue de poisson sans que les marcheurs n’aient pu obtenir satisfaction.
Latif Belhedi
La mobilisation, qui comptait initialement 23 personnes, a progressivement rallié de nouveaux participants en cours de route. Selon le comité de coordination, le nombre de participants a dépassé les 120 personnes, incluant des chômeurs venus d’autres gouvernorats ainsi que des membres de leurs familles ayant choisi de les accompagner.
«Nous voulons l’application de la loi, pas une rencontre avec le président», a déclaré à la presse Nesma Mahfoudhi, l’une des coordinatrices de la marche, résumant ainsi la position des participants.
Un emploi offert sur un plateau d’argent
La revendication porte sur l’ouverture de la plateforme numérique prévue par la réglementation, la définition d’un calendrier de recrutement et le lancement de la première tranche avant la fin de 2026, le recrutement devant se faire sur une période maximale de trois ans et selon des critères prenant notamment en compte l’âge — avec une priorité accordée aux personnes de plus de 40 ans —, l’année d’obtention du diplôme, la situation sociale et le principe d’un seul bénéficiaire par famille.
A leur arrivée aux portes de Tunis, après une marche de quelque 300 kilomètres à pieds, marquée par une grande fatigue et des problèmes de santé – plusieurs participants ayant dû recevoir des soins lors des différentes étapes -, les marcheurs ont été empêchés d’avancer davantage et sommés de rentrer au bled les mains vides. L’une des marcheuses, qui s’est montrée intraitable dans la défense de ce qu’elle considère comme un droit, a été arrêtée.
«Votre appel a été entendu par le président de la république», leur a-t-on dit, et des mesures seront prises bientôt pour accélérer l’application de la loi n° 18/2025, qui engage le gouvernement à recruter les diplômés chômeurs par tranches. Mais comme ils se sont lassés des promesses non tenues et qu’ils traînent leur détresse depuis plusieurs années, certains depuis 15 ans et plus, les diplômés chômeurs de Menzel Bouzaiane, l’un des berceaux de la révolution de 2011, rechignent à donner foi à la nouvelle promesse. Et le malaise reste entier. Le malentendu aussi. Car toute cette affaire est né d’un malentendu qu’il va être difficile de lever.
En effet, les membres de l’Union des diplômés chômeurs (UDC), qui sont derrière la «Marche de la dignité», pensent, sans doute à tort, qu’un diplôme ouvre automatiquement la voie à un recrutement dans la fonction publique qui, de ce point de vue, devient un droit inaliénable. Or, on le sait, cela est totalement faux. Un diplôme, quel qu’il soit, est à peine une ligne dans un CV, un indicateur de mérite parmi d’autres. Un emploi ne s’offre pas, il se mérite, par la motivation, le talent, l’expérience et la confiance que l’on inspire à l’employeur.
Un diplômé ne doit donc pas dormir sur ses lauriers et attendre un hypothétique emploi dans la fonction publique qui risque de ne jamais venir : son diplôme ne vaut rien s’il n’est pas complété par des formations, des acquis, des savoir-faire… C’est ce que les responsables auraient dû expliquer à ces jeunes diplômé(e)s dont certain(e)s sont presque quinquagénaires. Et non succomber à un populisme de mauvais aloi, dicté par des calculs électoralistes, en leur faisant miroiter la perspective d’un emploi offert sur un plateau d’argent.
Une loi populiste qui n’aurait pas dû être promulguée
Disons les choses clairement et sans détour : la fameuseloi n° 18/2025, qui a été défendue par tous les partis politiques et les organisations de la société civile, y compris l’UGTT, la centrale ouvrière, et portée par le président Kaïs Saïed, n’aurait jamais dû être promulguée parce qu’elle est inapplicable dans un pays faisant face à une grave crise financière et dont le déficit budgétaire continue de se creuser sur fond d’endettement, intérieur et extérieur, d’inflation structurelle et de croissance économique atone peinant à atteindre 1,5 ou 2 %.
Cette loi est d’autant plus inapplicable, également, que la fonction publique en Tunisie emploie plus de 700 000 salariés – là où des pays d’une même grandeur démographique se contenteraient de 200 000 ou 300 000. Près du tiers de ces salariés sont payés d’ailleurs pour ne rien faire, des employés fantômes percevant des salaires fictifs et protestant régulièrement pour exiger des augmentations salariales. Beaucoup d’entre eux ont du reste un second emploi, réel celui-là, dans la contrebande et le marché parallèle qui nuit à l’économie nationale et grève les recettes de l’État par l’évasion fiscale.
Au lieu de faire de vagues promesses et de prendre des engagements solennels qu’il n’est pas en mesure de respecter, l’État aurait dû jouer, plus efficacement et avec plus de détermination, le rôle qui est censé être le sien dans la gestion des affaires publiques : mettre en place les conditions requises pour impulser l’investissement, la croissance, la création de richesses et d’emplois, seul moyen pour réduire le déficit budgétaire, l’endettement et le chômage structurel qui touche, bon an mal an, autour de 15% de la population active.
A notre connaissance, l’humanité n’a pas inventé d’autres moyens pour sortir du sous-développement, de la pauvreté et de la dépendance de l’aide étrangère qui sont aujourd’hui le lot des Tunisiens soixante-dix ans après leur indépendance. Et c’est dommage…
La brigade de la police judiciaire de Sousse Sud a réussi à interpeller un dangereux fugitif, originaire de Tunis, faisant l’objet de 30 mandats de recherche.
Âgé de 46 ans, ce dernier est recherché par diverses unités sécuritaires et autorités judiciaires pour des affaires, allant du trafic de stupéfiants aux vols qualifiés, en passant par des actes de violence aggravée.
Localisé au quartier de la Cité El Riadh à Sousse, il a été arrêté et placé en garde à vue, avant d’être présenté devant les instances judiciaires compétentes pour répondre des nombreuses charges qui pèsent contre lui.
L’Institut français de Tunisie ouvre ses portes pour une journée consacrée au dépistage et à la prévention du cancer du sein, en partenariat avec l’Association tunisienne d’assistance aux malades du cancer du sein (ATAMCS).
Une journée pour s’informer, poser ses questions, écouter, échanger et surtout ne pas remettre à demain ce qui peut contribuer à préserver sa santé.
Au programme : dépistage gratuit, échanges, ateliers et témoignages des bénévoles de l’ATAMCS, précisent les organisateurs, en commentant : «Parce que la prévention n’est pas une simple date dans le calendrier. C’est un rendez-vous avec soi-même ».
L’Ambassadeur de Tunisie, M. Dhia KHALED, a participé, le 7 octobre 2026, à la cérémonie de remise du prestigieux Prix « France 2026 L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science », décerné en partenariat avec l’Académie des sciences.
Ce Prix récompense, chaque année, 35 chercheuses de différents pays, ayant un profil fort prometteur, pour l’excellence de leurs travaux et leur contribution remarquable à la recherche scientifique. Les lauréates ont été sélectionnées par une cinquantaine d’académiciennes et d’académiciens.
La cérémonie a été marquée par la remise d’un prix à la chercheuse tunisienne Mme Dhekra Mahmoud, ancienne diplômée de l’ENIT et actuellement post-doctorante, au laboratoire CISPA, leader mondial de la cybersecurité, où elle mène un projet de recherche sur la sécurité informatique.
L’Ambassade de Tunisie en France félicite chaleureusement Mme Dhekra Mahmoud pour la qualité de son travail de recherche et pour son parcours distingué, qui illustre l’attachement des femmes scientifiques tunisiennes à persévérer sur la voie du savoir et de l’excellence.
L’Ambassade félicite également, et à travers elle l’ensemble de la communauté scientifique et universitaire tunisienne en France pour son engagement dans la promotion de la recherche scientifique et de la coopération tuniso-française.
Un temps instable est annoncé pour cette nuit avec des cellules orageuses accompagnées de pluies sur le Centre et localement sur le Nord, tandis que le ciel reste partiellement nuageux sur les autres régions.
De la grêle pourrait même tomber par endroits sur les hauteurs du nord et du centre, où des vents pourront dépasser temporairement 60 km/h en rafales sous les orages, indique l’Institut national de la météorologie.
Pour les températures, l’INM annonce des nocturnes variant entre 24 et 28 degrés et descendant aux alentours de 20 degrés sur les hauteurs de l’Ouest du pays.
L’info fait débat en Tunisie tant elle divise sur son bien-fondé. Les autorités annoncent le déploiement d’un dispositif dont la généralisation est inédite consistant en des policiers en civil et avec des caméras. Objectif : traquer les infractions routières jusque…
Une opération blanche a eu lieu, mardi, dans une grande exploitation agricole dans la localité El Marja à Bou Salem (gouvernorat de Jendouba) pour évaluer la réactivité des unités de la protection civile en cas d’inondation.
Il s’agit de la simulation d’une crue d’oued Tessa déclenchée par les précipitations intenses enregistrées dans les localités El Azima et Trakhna. Le bilan fait état d’un disparu (berger), de deux blessés et dégâts matériels.
Le directeur régional de la protection civile, Seifeddine Dakhlaoui a indiqué à l’Agence TAP qu’il s’agit d’évaluer la capacité opérationnelle des services concernées face aux risques naturels et leur aptitude à porter secours aux riverains sinistrés et à retrouver les personnes disparues.
L’Espérance de Tunis a annoncé, hier soir, mardi 6 octobre 2026, le décès de son ancien joueur Bayram Dhaouadi, âgé de 18 ans, sans donner plus de précision sur les circonstances de son décès à un si jeune âge. Aujourd’hui, on en sait un peu plus après les clarifications apportées par l’ancien député Majdi Karbai qui réside en Italie dans un poste Facebook publié ce matin, mercredi 7 octobre.
Bayram Dhaouadi, né en 2008, a perdu la vie à Rome, la capitale italienne : il a été retrouvé mort avec des blessures suspectes, vraisemblablement causées par une arme blanche, a-t-il indiqué.
Le décès de Bayram a constitué un choc immense pour sa famille, pour son entourage sportif et pour tous ceux qui l’ont connu ; il a également suscité une profonde tristesse et une grande douleur au sein de la communauté tunisienne, tant en Italie qu’en Tunisie.
À cet égard, Majdi Karbai a tenu à apporter une précision importante : «La vidéo qui circule actuellement sur les réseaux sociaux — montrant l’agression d’un jeune homme dans une ruelle en Italie au moyen d’une ‘‘seringue’’, selon les termes du commentateur — ne concerne pas Bayram Dhaouadi ; il n’existe aucun lien entre cette vidéo et les circonstances de son décès», a-t-il expliqué, tout en exhortant les internautes à ne pas diffuser des informations sans source fiable ni vérification officielle ou à leur donner, car «la diffusion d’images, de vidéos ou d’informations erronées dans de telles circonstances risque d’accroître la souffrance de la famille et d’induire l’opinion publique en erreur», a-t-il ajouté, en promettant de chercher des informations plus précises sur les circonstances du décès de Bayram Dhaouadi auprès des personnes qui suivent l’affaire de près.
«En ces circonstances difficiles, la meilleure attitude à adopter est de respecter la dignité du défunt et les sentiments de sa famille, d’attendre des informations fiables de la part des autorités compétentes et de ne pas transformer les réseaux sociaux en une source d’informations non vérifiées», conclut-il
L’autre jour, en naviguant sur le Web, histoire de«tuer» le temps (une expression courante chez nous mais qui est à mon avis la plus stupide qui puisse exister puisque le temps est par définition la ressource la plus rare de la vie et que chaque heure et chaque minute que nous vivons ne se renouvelleront pas et sont perdues à jamais), je suis tombé sur une information qui m’a fait tiquer : selon le World Happiness Report 2026, publié par le Wellbeing Research Centre de l’Université d’Oxford avec Gallup et le réseau des Nations Unies, la Tunisie est classée au 105e rang sur 147 pays avec un indice global de bonheur de 4,798/10 , alors que la Finlande où l’hiver dure pourtant six mois par an avec des températures qui descendent jusqu’à-15 C° ou -30 C°, arrive au premier rang et ce depuis plusieurs années consécutives, avec un indice global de bonheur de 7,764/10.
Dr. Sadok Zerelli *
Certes il y a des pays où les habitants se déclarent plus malheureux que nous, tels que le Maroc (112e) ou l’Égypte (139e) mais c’est une maigre consolation lorsqu’on sait qu’à côté de chez nous, l’Algérie nous surclasse de loin et arrive, on ne sait par quel miracle, à la 83e position.
Intrigué par ces résultats, j’ai poussé ma recherche plus loin pour essayer de comprendre comment cet indice du bonheur dans un pays est calculé et quelle est sa valeur scientifique si jamais il en a une.
Modalités de calcul et signification
Il s’est avéré que le rapport utilise une question appelée «Cantril Ladder» : on demande aux personnes de situer leur vie sur une échelle de 0 à 10, de la pire vie possible à la meilleure vie possible. Le classement 2026 utilise la moyenne des réponses recueillies entre 2023 et 2025.
Pour expliquer les différences entre pays, six grands facteurs sont étudiés :
1. PIB par habitant — niveau matériel et économique;
2. soutien social — possibilité de compter sur des proches en cas de difficulté;
3. espérance de vie en bonne santé;
4. liberté de choisir sa vie;
5. générosité — notamment le fait de donner à des œuvres caritatives;
6. perception de la corruption — confiance dans les institutions et les entreprises.
Le rapport précise une chose très importante : ces six facteurs ne sont pas additionnés pour fabriquer le classement. Le classement est directement fondé sur l’évaluation que les personnes donnent de leur propre vie. Les six facteurs servent principalement à expliquer pourquoi les évaluations diffèrent d’un pays à l’autre.
Pour la Tunisie, le chiffre 4,798/10 est assez parlant : il signifie que l’évaluation moyenne de leur vie par les Tunisiens est inférieure au milieu de l’échelle.
Mais cela ne signifie pas nécessairement que les Tunisiens sont «malheureux» au sens psychologique. Le bonheur dépend aussi de dimensions que le classement ne saisit pas complètement : famille, amitié, sentiment d’appartenance, sécurité, espoir dans l’avenir, dignité, sentiment d’être utile, liberté réelle, confiance dans l’avenir, etc.
Définition du bonheur
Chacun(e) peut avoir sa propre définition du concept de bonheur. Pour moi, je distinguerais d’abord bonheur et satisfaction. Quelqu’un peut être très satisfait de sa vie parce qu’il possède une bonne situation, une famille, une sécurité matérielle et de bonnes institutions, tout en ressentant intérieurement un grand vide. Inversement, quelqu’un qui connaît des difficultés matérielles peut connaître de véritables moments de bonheur grâce à l’amour, à l’amitié, à la solidarité ou simplement à la beauté d’un moment.
Cette distinction étant faite, le bonheur est pour moi un état intérieur dans lequel une personne peut regarder sa vie, avec ses joies, ses pertes, ses regrets et ses incertitudes, et se dire : «Malgré tout, ma vie mérite d’être vécue.»
Il comporte, à mes yeux, plusieurs dimensions :
–le plaisir : les petits moments agréables, un repas, une musique, un paysage, un rire;
–l’amour et les liens : avoir quelqu’un avec qui partager ce que l’on ressent;
–le sens : sentir que son existence n’est pas complètement vaine;
–la liberté intérieure : pouvoir penser et choisir sans être entièrement prisonnier du regard des autres;
– la paix avec soi-même : accepter progressivement ce que l’on a été, ce que l’on n’a pas réussi à être et ce que l’on ne sera jamais;
–la gratitude : savoir encore voir ce qui est beau au milieu de ce qui ne l’est pas;
–l’espérance : avoir une raison de se lever demain, même petite.
Ma conception du bonheur rejoint celle des plus grands philosophes, tels qu’Épicure qui dit en substance : je n’ai pas besoin de beaucoup de choses pour être heureux : l’amitié, la tranquillité, quelques plaisirs simples et l’absence de souffrance peuvent suffire, ou Spinoza qui va encore plus loin : le bonheur n’est pas simplement quelque chose que nous recevons ; c’est quelque chose que nous comprenons et construisons intérieurement. Plus nous comprenons pourquoi nous sommes ce que nous sommes et pourquoi nous désirons ce que nous désirons, plus nous devenons libres.
Mon expérience du bonheur avec Karen Polenski
Pour illustrer mon propos et la définition que j’ai donnée du bonheur, je voudrais partager avec les lecteurs et lectrices l’expérience personnelle et réelle que j’ai vécue en la matière.
Lorsque j’étais enseignant-invité (Visiting Scholar) au Massashuttes Institut of Technology (MIT) à Boston aux USA, durant l’année universitaire 1983-1984, j’avais fait la connaissance, parmi d’autres enseignants, de Professor Keren Polensky, une vieille fille d’une cinquantaine d’années, qui a consacré toute sa vie à la recherche et à la publication d’un grand nombre d’articles et de livres sur les modèles de planification régionale.
Nous avions sympathisé parce qu’elle s’intéressait beaucoup à la Tunisie, un pays dont elle n’avait jamais entendu parler, et me posait beaucoup de questions sur notre modèle de planification régionale, notre stratégie de développement, notre niveau de vie, nos habitudes et traditions, etc.
Quelques mois après mon retour des USA, je l’avais invitée à venir découvrir la Tunisie, ce qu’elle accepta avec plaisir.
Je me rappelle qu’elle était arrivée à l’aéroport de Tunis-Carthage, habillée d’un vieux jean et d’une vieille veste et ayant un sac à dos comme seul bagage.
Je lui avais proposé de faire le circuit touristique classique : visite des souks de la médina, de Sidi Bou Saïd, des ruines de Carthage, du musée du Bardo, etc., ce qu’elle refusa tout net, et m’informa qu’elle était venue uniquement pour découvrir les oiseaux de la Tunisie !
En fait, il s’était avéré qu’elle était une passionnée du «bird-watching», une passion, comme la chasse ou la pêche chez nous, très en vogue parmi les intellectuels américains.
Elle m’avait demandé de la balader en voiture dans les campagnes des différentes régions de notre pays, ce que nous avions fait pendant toute la semaine de son séjour.
Je la vois encore, assise à côté de moi, un gros livre répertoriant toutes les espèces d’oiseaux dans le monde entier, avec leur nom et photo, observant le ciel avec de grosses jumelles et me criant de temps à autre subitement : «Stop, Stop, please !»
Je donnais un coup de frein sec en croyant que j’allais écraser un chien ou un chat et me mettais sur le bas-côté de la route. Elle se mettait alors à rechercher frénétiquement le nom de l’oiseau qu’elle venait de voir avec ses jumelles et, lorsqu’elle le trouvait, elle sautillait de joie comme une petite fille ou comme si elle avait obtenu le Prix Nobel d’économie !
Je me rappelle qu’après son départ, très heureuse d’avoir vu et identifié un grand nombre d’oiseaux, je m’étais donné une belle gifle en me disant : «Imbécile de Sadok, tu cherches partout le bonheur sans l’avoir jamais trouvé, alors qu’il est si facile à atteindre : il suffit de lever les yeux vers le ciel !»
Cette expérience avec Karen Polensky m’a prouvé que le bonheur n’est pas dans l’amour avec un petit «a» ou un grand «A», ni dans un compte bancaire bien garni, ni d’habiter dans une grosse villa, ni de rouler dans une voiture Mercedes, ni de porter une montre Rolex, ni de posséder un iPhone, etc. : le bonheur est en chacun de nous et il appartient à chacun de nous de le chercher au fond de lui-même et non pas dans les biens matériels ou dans la compagnie des autres.
En conclusion, je n’irais pas jusqu’à recommander aux Tunien(ne)s de devenir amateur(ce)s de «Bird-watching», car se balader seul(e))s dans les champs d’oliviers de Sfax ou de tomates du Cap Bon avec un gros livre sous le bras et des jumelles braquées sur le ciel et sauter de temps à autre de joie pour avoir reconnu une espèce d’oiseau comporte un risque très élevé de se faire embarquer dans l’Isusu du premier paysan qui passe par là et de se retrouver interné à l’hôpital Razi à Manouba !
Mais, la recherche du bonheur mérite de prendre ce risque, non ?
Battant champs et forêts, ils traquent, depuis dimanche dernier, un gibier certes de moins en moins fourni, mais diversifié. C’est une fête qui s’ouvre. Le bonheur des chasseurs sera immense. Se retrouver à deux ou en groupe plus élargi, partir ensemble tôt le matin, partager la convivialité et l’amitié. Lièvre, perdrix, caille sédentaire et pigeon biset y figurent toujours. Passion, détente, plaisir, voilà le leitmotiv pour les centaines de chasseurs qui partiront à la recherche de leur gibier. Braver les mornes et les vallées, se positionner au bon endroit, attendre, armer et tirer, voilà les différentes attitudes en cette période d’activité qui débute avec la chasse au lapin de garenne, à la perdrix choukar, à la caille sédentaire, au pigeon biset et au ganga cata.
Cette période s’étendra jusqu’au 6 décembre 2026, la chasse étant autorisée uniquement les dimanches, les jours de fête et les jours fériés. Concernant le grand gibier (sanglier et loup doré africain), la saison s’étend d’aujourd’hui jusqu’au 31 janvier 2027 dans plusieurs gouvernorats, notamment Bizerte, Tunis, la Manouba, l’Ariana, Ben Arous, Nabeul, Zaghouan, Sousse, Monastir, Mahdia, le Kef, Siliana, Béja, Jendouba, Kairouan, Kasserine et Médenine. La saison de chasse au grand gibier se poursuivra jusqu’au 21 mars 2027 dans les gouvernorats de Tozeur, Kébili, Gafsa, Gabès, Tataouine, Sfax et Sidi Bouzid. Par ailleurs, la période de chasse aux oiseaux d’eau, au pigeon ramier, à la grive et à l’étourneau a été fixée du 22 novembre 2026 au 28 mars 2027, tandis que la saison de chasse à la tourterelle (migratrice et sédentaire) s’étendra du 1er août 2027 au 19 septembre 2027. Le plus souvent, les chasseurs partent de bonne heure, jusqu’à une heure indéterminée. Pour certains, la prise est bonne, pour d’autres, c’est un retour «bredouille». Mais la plupart des chasseurs ne se découragent pas. Tout chasseur qui se respecte doit aussi respecter son espace réservé à la pratique de ce plaisir. Comme à l’accoutumée, la Fédération tunisienne des chasseurs insiste sur le respect des règles d’hygiène, de sécurité, notamment la distance par rapport aux habitations, routes, infrastructures publiques, par rapport à la chasse sur terrain d’autrui. La chasse demeure toujours un sport, une passion, une tradition comme aiment le proclamer les adeptes de cette pratique.
Haythem Boughzala, un chasseur chevronné, membre de l’Association régionale des chasseurs de Nabeul et chargé du pôle numérique à la Fédération nationale des chasseurs et de chasse spécialisée, insiste aussi sur la préparation nécessaire pour les chasseurs avant un séjour en forêt. «Par exemple, il est important de faire l’entretien des équipements, de pratiquer son tir et de planifier l’après-chasse pour l’entreposage de l’animal au frais. Chasser, c’est avant tout un plaisir, un moyen de s’évader mais aussi et surtout, de partager une belle prise avec des amis lors d’une grillade», se réjouit-il.
Fethi est un chasseur de Kélibia. Dans sa famille, la chasse est une histoire de transmission. Les plus jeunes font office de rabatteurs. Ils marchent dans le champ pour lever le gibier, sans fusil évidemment. «C’est toujours encourageant d’être accompagné. Et c’est une passion pour moi, un rituel annuel. Le prix n’a pas diminué ma passion pour la chasse. Ce que j’aime avant tout, c’est le contact avec la nature et la convivialité», explique-t-il.
La chaleur extrême bouleverse la faune sauvage
Alors que la majorité de nos régions ont connu des épisodes de canicule record, les conséquences sur la faune sauvage deviennent une préoccupation majeure pour les chasseurs. Perte d’eau, raréfaction de la nourriture, reproduction perturbée : le gibier subit de plein fouet les effets des fortes chaleurs. Ces phénomènes climatiques ne touchent pas uniquement les espèces sauvages. Ils modifient également les pratiques de chasse et imposent une adaptation des acteurs du monde cynégétique. Connaisseur de la nature locale, Haythem en retrouve les symptômes partout, comme devant une ravine, d’habitude occupée par un petit cours d’eau. Cet automne, le ru est à sec, et les terriers sont abandonnés. D’habitude, il reste toujours un filet d’eau ici pour qu’il y ait un petit peu de vie aquatique et puis surtout, pour que les animaux puissent y trouver de la fraîcheur. «En tant qu’association de chasseurs, nous nous sommes mobilisés pour venir en aide à la biodiversité. Tous les week-ends, nous alimentons des points d’eau disposés en lisière de forêt, dont profitent les oiseaux», précise-t-il.
Entre stress thermique, incendie, manque d’eau, raréfaction de la nourriture, perturbation de la reproduction, migration du gibier vers l’Europe, de nombreuses espèces voient leurs conditions de vie se dégrader lors des épisodes de fortes chaleurs. La sécheresse qui accompagne souvent les épisodes caniculaires réduit ainsi la disponibilité des ressources alimentaires. Les prairies jaunissent, les cultures souffrent du manque d’eau et certaines espèces végétales produisent moins de graines ou de fruits. Cette situation affecte directement le petit gibier. Dans certaines régions, les animaux sont contraints de parcourir davantage de distance pour se nourrir. C’est le cas des sangliers qui descendent dans les villes à Hammam-Lif, Ezzahra, Gammarth, Séjoumi car ils ne trouvent rien à manger. Les effets d’une canicule peuvent se faire ressentir plusieurs mois après l’épisode de chaleur. Une baisse de la reproduction ou une mortalité accrue des jeunes peut entraîner une diminution locale des populations de petit gibier. Mais nous constatons cette année un léger mieux pour le gibier. Cette évolution impose une réflexion sur la gestion des habitats, la préservation des zones humides et l’adaptation des pratiques cynégétiques. La protection des milieux naturels devient plus que jamais un levier essentiel pour maintenir des populations de gibier en bonne santé. Dans un contexte de changement climatique, l’avenir de certaines populations de gibier dépendra largement de notre capacité à adapter les pratiques de gestion et à protéger les ressources indispensables à la faune sauvage. «La chasse est un loisir, pas une activité d’intérêt public. Or, nous estimons que les animaux sauvages appartiennent au patrimoine commun, il faut en prendre soin», insiste Haythem Boughzala.
Selon l’INM, le ciel sera partiellement nuageux sur l’ensemble des régions, des pluies orageuses sont attendues cet après-midi sur les reliefs de l’ouest (nord et centre). Le thermomètre affichera de 26 à 31 °C, et baissera à 23 °C sur les hauteurs occidentales. Le vent, de secteur sud au nord et au centre, et d’est au sud, soufflera assez fort sur le littoral. La mer sera agitée à très agitée au nord, et peu agitée sur les autres côtes.
L’Hôpital Abderrahmane Mami de l’Ariana a eu le plaisir d’accueillir aujourd’hui le 6 octobre 2026 une délégation de l’Institut Curie – France, dans le cadre d’une rencontre consacrée au développement de nouvelles perspectives de coopération médicale, scientifique et académique.
Cette rencontre s’est tenue en présence du Directeur Général de l’Hôpital Abderrahmane Mami, de la Présidente du Comité Médical ainsi que des Chefs des différents Services Hospitaliers, témoignant de l’importance accordée au développement des partenariats internationaux et au partage d’expertise.
Les échanges ont notamment porté sur plusieurs axes structurants de coopération :
Accueil de stagiaires associés, afin de favoriser les échanges professionnels et le partage d’expériences.
Développement de Master Class destinées aux médecins seniors, autour de thématiques médicales spécialisées et des pratiques innovantes.
Développement de stages pour les jeunes assistants hospitalo-universitaires, leur permettant d’acquérir de nouvelles compétences et de les valoriser au sein de leurs services à leur retour.
Accompagnement dans les essais et la recherche clinique, ainsi que le développement des compétences en biologie moléculaire, en appui aux activités diagnostiques et de recherche.
Développement des actions de prévention et de promotion de la santé, notamment à travers le projet « Hôpital sans tabac », en cohérence avec l’engagement de l’hôpital en faveur d’un environnement de soins sain et sécurisé.
Cette rencontre ouvre ainsi des perspectives concrètes pour une coopération durable, fondée sur la formation, l’innovation, la recherche, le partage des compétences et l’amélioration continue de la qualité des soins.
L’Hôpital Abderrahmane Mami réaffirme, à travers cette dynamique, sa volonté de consolider ses partenariats nationaux et internationaux au bénéfice des professionnels de santé et, avant tout, des patients.
Emission d’une série de quatre timbres-poste sur le thème « École pour tous : Inclure les élèves ayant des besoins spéciaux à l’école et lutter contre le harcèlement »
La Poste Tunisienne a émis lundi 5 octobre 2026, une série de quatre timbres-poste sur le thème « École pour tous : Inclure les élèves ayant des besoins spéciaux à l’école et lutter contre le harcèlement ».
Ces timbres-poste ont été conçus dans le cadre de la manifestation « Philakids », organisée en partenariat avec le ministère de l’Éducation et le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées.
Cette initiative visent à sensibiliser à l’importance d’un environnement scolaire inclusif et sûr, fondé sur l’acceptation de la différence et l’égalité des chances, à favoriser le vivre-ensemble au sein de l’école et à bannir toute forme de harcèlement et de discrimination.
Ces timbres-poste ainsi que les autres produits philatéliques réalisés à cette occasion sont disponibles à la vente, depuis hier, dans tous les bureaux de poste et via Internet à travers le site dédié.
L’Instance Al-Somoud a exprimé sa satisfaction suite à la libération du jeune élève militant Adem Mbarek, relaxé ce mardi 6 octobre 2026.
Tout en renouvelant son appel à la libération des autres détenus du mouvement de soutien aux détenus de la flotille Al-Soumoud, l’Instance a affirmé que la libération de Adem est une décision constitue un soulagement pour ses proches et les mouvements militants engagés à ses côtés.
Le combat n’est pas terminé, a toutefois souligné Al-Soumoud, en appelant les autorités à libérer l’ensemble des membres restants du mouvement de soutien à la cause palestinienne encore maintenus en détention. .
La même source a réaffirmé « son engagement continu en faveur de la justice et du soutien à la lutte du peuple palestinien ».