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Le taux directeur de la Banque centrale de Tunisie inchangé à 7%

Le Conseil d’Administration de la Banque centrale de Tunisie a décidé, lors de sa réunion du 7 octobre 2026, de maintenir le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie inchangé à 7,00%.

Le Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) s’est réuni le 7 octobre 2026 pour examiner les évolutions économiques, monétaires et financières récentes, tant à l’échelle internationale que nationale, ainsi que la dynamique de l’inflation et les risques entourant ses perspectives.

À l’échelle internationale, les prix de l’énergie ont enregistré une hausse sensible au cours de la période récente et évoluent désormais à des niveaux nettement supérieurs à ceux retenus dans les précédentes prévisions établies en juin dernier. Les incertitudes entourant le rétablissement des conditions d’approvisionnement sur les marchés énergétiques demeurent élevées et continuent d’exercer des pressions haussières sur les coûts de production et de distribution. La diffusion de ces tensions aux prix à la consommation se poursuit à l’échelle mondiale, retardant le processus de convergence de l’inflation vers les objectifs des banques centrales.

Dans ce contexte, la plupart des banques centrales dans les économies avancées ont resserré leurs politiques monétaires afin de contenir le regain des pressions inflationnistes et de favoriser un retour durable de l’inflation vers leurs cibles.

Sur le plan national, la croissance économique a ralenti au deuxième trimestre de 2026, revenant à 2,3% en glissement annuel, après 2,6% au trimestre précédent. Cette évolution traduit notamment le net ralentissement de l’activité industrielle.

Du côté du secteur extérieur, la forte hausse des prix internationaux de l’énergie a pesé davantage sur les équilibres externes. La facture des importations énergétiques s’est alourdie pour atteindre 11,3 milliards de dinars à fin août 2026, contre 8,8 milliards un an auparavant. Cette évolution a contribué à la détérioration de la balance commerciale et au creusement du déficit courant, qui s’est établi à 4.694 MDT, soit 2,5% du PIB, au cours des huit premiers mois de 2026, contre 2.724 MDT, soit 1,6% du PIB, durant la même période de 2025.

Les avoirs nets en devises se sont, pour leur part, établis à 23,7 milliards de dinars, correspondant à 92 jours d’importations, au 6 octobre 2026, contre 24,3 milliards de dinars et 104 jours d’importations un an auparavant. Le Conseil souligne, à cet égard, l’importance de préserver un niveau adéquat des réserves de change, notamment à travers une meilleure maîtrise du déficit énergétique et de ses incidences sur les paiements extérieurs.

Pour sa part, l’inflation a poursuivi sa remontée graduelle, pour atteindre 5,6% en septembre 2026, après 5,4% en août. Cette accélération est principalement imputable au renforcement de la hausse des prix des produits alimentaires frais, dont le glissement annuel s’est élevé à 13,0%, contre 11,7% le mois précédent. En revanche, l’inflation sous-jacente, mesurée par l’indice des prix à la consommation hors produits alimentaires frais et produits à prix administrés, s’est maintenue à 5,1% pour le troisième mois consécutif.

En matière de perspectives, le Conseil relève la persistance des facteurs de tensions inflationnistes d’origine tant externe qu’interne. Le maintien prolongé des prix internationaux de l’énergie à des niveaux élevés serait de nature à réduire sensiblement les marges de manœuvre de l’économie et à accentuer les vulnérabilités macroéconomiques et financières. La trajectoire de l’inflation à court et moyen termes dépendrait notamment de la dynamique de la demande de consommation, dans un contexte de rétablissement encore progressif des capacités de production, ainsi que de la capacité à maîtriser les déséquilibres budgétaires et leurs répercussions sur les équilibres macroéconomiques.

Le Conseil considère, à cet égard, que les risques entourant la trajectoire future de l’inflation demeurent orientés à la hausse. Il continuera d’assurer un suivi étroit de l’évolution des prix, de la demande, de la liquidité bancaire et des équilibres extérieurs et se tient prêt à prendre les mesures qu’il jugera nécessaires afin de contenir les pressions sur la formation des prix, et favoriser le retour durable de l’inflation à des niveaux soutenables. Il décide de maintenir le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie inchangé à 7,00%.

BCT

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Sousse | Arrestation d’un fugitif visé par 30 avis de recherche

La brigade de la police judiciaire de Sousse Sud a réussi à interpeller un dangereux fugitif, originaire de Tunis, faisant l’objet de 30 mandats de recherche.

Âgé de 46 ans, ce dernier est recherché par diverses unités sécuritaires et autorités judiciaires pour des affaires, allant du trafic de stupéfiants aux vols qualifiés, en passant par des actes de violence aggravée.

Localisé au quartier de la Cité El Riadh à Sousse, il a été arrêté et placé en garde à vue, avant d’être présenté devant les instances judiciaires compétentes pour répondre des nombreuses charges qui pèsent contre lui.

Y. N.

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ATAMCS-IFT | Une journée dédiée au dépistage et à la prévention du cancer du sein

L’Institut français de Tunisie ouvre ses portes pour une journée consacrée au dépistage et à la prévention du cancer du sein, en partenariat avec l’Association tunisienne d’assistance aux malades du cancer du sein (ATAMCS).

Une journée pour s’informer, poser ses questions, écouter, échanger et surtout ne pas remettre à demain ce qui peut contribuer à préserver sa santé.

Au programme : dépistage gratuit, échanges, ateliers et témoignages des bénévoles de l’ATAMCS, précisent les organisateurs, en commentant : «Parce que la prévention n’est pas une simple date dans le calendrier. C’est un rendez-vous avec soi-même ».

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​Ahmed Néjib Chebbi suspend sa grève de la faim

Ahmed Néjib Chebbi a décidé de suspendre la grève de la faim qu’il avait entamée il y a une semaine à la suite d’engagements pris par l’administration pénitentiaire.

C’est ce qu’indique sa famille via un post publié sur Facebook dans la soirée de ce mercredi 7 octobre 2026, en précisant que des représentants de l’administration pénitentiaire ont rencontré M. Chebbi en affirmant prendre ses revendications au sérieux et s’engageant, dans la limite de ses prérogatives, à garantir le droit des détenus à l’accès à une source d’information fiable.

La même source ajoute qu’au cours de cette semaine, Ahmed Nejib Chebbi a enregistré une perte de poids significative et son état de santé a nécessité plusieurs transferts à l’hôpital, notamment le vendredi et le mardi, en raison de complications médicales.

Une troisième hospitalisation lui a été préconisée aujourd’hui par l’équipe médicale, mais il l’a refusée afin de pouvoir recevoir la visite de ses proches, s’enquérir de leur avis et prendre connaissance des messages de solidarité transmis depuis le début de son mouvement.

Après les engagements pris par l’administration pénitentiaire et en signe de bonne foi et dans l’attente de la mise en œuvre effective de ces engagements et après consultation des siens, Ahmed Néjib Chebbi a donc annoncé la suspension de sa grève de la faim, lit-on encore dans l’annonce faite par s famille.

Y. N.

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La chercheuse tunisienne Dhekra Mahmoud, lauréate du prix «France 2026 L’Oréal-Unesco»

L’Ambassadeur de Tunisie, M. Dhia KHALED, a participé, le 7 octobre 2026, à la cérémonie de remise du prestigieux Prix « France 2026 L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science », décerné en partenariat avec l’Académie des sciences.

Ce Prix récompense, chaque année, 35 chercheuses de différents pays, ayant un profil fort prometteur, pour l’excellence de leurs travaux et leur contribution remarquable à la recherche scientifique. Les lauréates ont été sélectionnées par une cinquantaine d’académiciennes et d’académiciens.

La cérémonie a été marquée par la remise d’un prix à la chercheuse tunisienne Mme Dhekra Mahmoud, ancienne diplômée de l’ENIT et actuellement post-doctorante, au laboratoire CISPA, leader mondial de la cybersecurité, où elle mène un projet de recherche sur la sécurité informatique.

L’Ambassade de Tunisie en France félicite chaleureusement Mme Dhekra Mahmoud pour la qualité de son travail de recherche et pour son parcours distingué, qui illustre l’attachement des femmes scientifiques tunisiennes à persévérer sur la voie du savoir et de l’excellence.

L’Ambassade félicite également, et à travers elle l’ensemble de la communauté scientifique et universitaire tunisienne en France pour son engagement dans la promotion de la recherche scientifique et de la coopération tuniso-française.

Communiqué

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Classement FIFA : La dégringolade se poursuit pour la Tunisie

La chute de la Tunisie au classement FIFA se poursuit. Les Aigles de Carthage ont perdu quatre places dans la nouvelle édition publiée ce mercredi 7 octobre 2026, passant de la 57e à la 61e position mondiale. La sélection reste 11e en Afrique, mais voit l’écart se creuser avec les principales nations du continent.

Cette nouvelle baisse prolonge surtout une tendance beaucoup plus lourde. En juillet dernier, la Tunisie avait déjà subi la plus forte chute de l’édition post-Coupe du monde, avec douze places perdues pour tomber au 57e rang. La FIFA rappelle que cette chute constituait alors le plus important recul en nombre de places de toute l’édition.

Depuis le début de 2026, la trajectoire est donc particulièrement défavorable : la Tunisie occupait encore la 44e place mondiale en avril, avant de reculer à la 57e place en juillet puis à la 61e aujourd’hui. En comparaison, elle avait terminé 2025 au 41e rang mondial.

Une chute qui dépasse le simple effet du classement

Cette dégradation s’explique notamment par une année 2026 particulièrement compliquée sur le plan sportif. Avant même la Coupe du monde, la Tunisie avait perdu ses deux matches amicaux de préparation contre l’Autriche et la Belgique, dont une lourde défaite 5-0 face aux Belges.

La Coupe du monde a ensuite accentué la tendance. Les Aigles de Carthage ont perdu leurs trois rencontres de la phase de groupes : 5-1 contre la Suède, 4-0 contre le Japon puis 3-1 face aux Pays-Bas. La Tunisie a ainsi terminé dernière de son groupe sans le moindre point, avec deux buts marqués et douze encaissés.

Lire aussi : Quand organiser la CAN devient un rêve pour la Tunisie

Le problème est donc moins le recul de quatre places enregistré ce mercredi que l’accumulation des mauvais signaux depuis plusieurs mois. La chute post-Mondial avait déjà ramené la sélection de la 44e à la 57e place. Le nouveau recul confirme que la contre-performance de la Coupe du monde n’a pas été absorbée par les résultats suivants.

Sur le plan africain, la situation est encore plus révélatrice de la perte de terrain. Le Maroc domine désormais le continent avec une 7e place mondiale, devant le Sénégal (18e), l’Égypte (25e), l’Algérie (28e), la Côte d’Ivoire (29e), le Nigeria (30e), la RD Congo (40e), le Cameroun (42e), le Mali (47e) et l’Afrique du Sud (48e).

La Tunisie arrive seulement en 11e position. Elle se retrouve ainsi derrière plusieurs sélections qui ont considérablement progressé ces dernières années, alors que le Maroc s’est installé dans l’élite mondiale après son parcours au Mondial 2026.

Trajectoires opposées des deux sélections nord-africaines

La comparaison avec le Maroc est particulièrement frappante : les Lions de l’Atlas ont atteint les quarts de finale de la Coupe du monde et occupent désormais le 7e rang mondial, tandis que la Tunisie a quitté la compétition dès la phase de groupes. La FIFA avait déjà souligné en juillet les trajectoires opposées des deux sélections nord-africaines.

À l’échelle mondiale, l’Espagne conserve la première place, devant l’Argentine, la France et l’Angleterre. Le Portugal fait son entrée dans le top 5, tandis que le Brésil recule au 6e rang et le Maroc au 7e.

Pour la Tunisie, le classement FIFA constitue donc désormais un indicateur particulièrement parlant d’une perte de compétitivité internationale. Le 61e rang actuel est certes encore loin du plus mauvais classement de son histoire, mais il traduit une tendance nette : après avoir occupé la 28e place mondiale en 2023 et terminé 2025 au 41e rang, la sélection s’éloigne progressivement du groupe des meilleures nations africaines.

La prochaine mise à jour du classement FIFA est prévue le 18 novembre. Elle permettra de voir si la sélection parvient à enrayer cette dynamique ou si le recul se poursuit.

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Météo | Un temps orageux et pluvieux attendu cette nuit

​Un temps instable est annoncé pour cette nuit avec des cellules orageuses accompagnées de pluies sur le Centre et localement sur le Nord, tandis que le ciel reste partiellement nuageux sur les autres régions.

De la grêle pourrait même tomber par endroits sur les hauteurs du nord et du centre, où des vents pourront dépasser temporairement 60 km/h en rafales sous les orages, indique l’Institut national de la météorologie.

Pour les températures, l’INM annonce des nocturnes variant entre 24 et 28 degrés et descendant aux alentours de 20 degrés sur les hauteurs de l’Ouest du pays.

Y. N.

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SB Holding : Pourquoi ce groupe omanais s’intéresse à la Tunisie

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu mercredi une délégation du groupe omanais Suhail Bahwan Group (SB Holding), conduite par son vice-président du conseil d’administration, Sheikh Salem Saad Bahwan. La rencontre intervient alors que le groupe explore de nouvelles possibilités d’expansion en Afrique du Nord, avec un intérêt affiché pour la Tunisie.

Selon le ministère, la délégation a présenté les activités de SB Holding à Oman ainsi que ses investissements réalisés à l’étranger. Le groupe est notamment présent dans des secteurs comme l’assemblage automobile, les industries chimiques, les engrais et les énergies renouvelables. La visite ne correspond toutefois pas, à ce stade, à l’annonce d’un projet d’investissement précis en Tunisie : il s’agit d’abord d’une démarche d’exploration et d’identification d’opportunités.

Qui est Suhail Bahwan Group ?

Suhail Bahwan Group est l’un des principaux groupes privés omanais. Le groupe opère dans plusieurs secteurs et développe également des activités internationales, notamment dans l’automobile, les équipements, les industries et les technologies liées à l’énergie.

Son intérêt pour la Tunisie est donc particulièrement notable en raison de la diversité des secteurs évoqués lors de la rencontre. L’assemblage automobile, la chimie, les engrais et les énergies renouvelables correspondent à des filières dans lesquelles la Tunisie dispose déjà d’un tissu industriel, de compétences et d’infrastructures, mais aussi de besoins importants en investissements.

Pour Tunis, l’enjeu ne serait pas uniquement d’attirer des capitaux. Un investissement industriel de ce type pourrait potentiellement concerner la production destinée au marché tunisien, mais également l’exportation vers les marchés européens et africains. La position géographique de la Tunisie, ses infrastructures portuaires et ses relations commerciales avec l’Union européenne constituent à ce titre des arguments mis en avant par les autorités.

Pourquoi la Tunisie intéresse-t-elle le groupe omanais ?

Le ministère de l’Économie indique que SB Holding souhaite explorer des opportunités permettant d’étendre ses activités en Afrique du Nord et considère la Tunisie comme un site stratégique pour l’investissement et le développement des affaires.

Le ministre Samir Abdelhafidh a, de son côté, présenté les « avantages comparatifs » de la Tunisie ainsi que plusieurs secteurs susceptibles de permettre une coopération entre les deux parties. Le ministère et les structures chargées de l’investissement ont également fait part de leur disponibilité pour accompagner le groupe dans ses démarches.

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La prochaine étape sera donc déterminante : identifier les secteurs et les projets susceptibles de déboucher sur une implantation concrète. À ce stade, aucun montant d’investissement, calendrier de réalisation ou projet industriel précis n’a été annoncé publiquement à l’issue de la rencontre.

L’intérêt de SB Holding constitue néanmoins un signal à suivre, notamment si les discussions évoluent vers un projet dans l’industrie automobile, la chimie, les engrais ou les énergies renouvelables. Ces secteurs pourraient également permettre à la Tunisie de renforcer ses capacités de production et ses activités exportatrices si une implantation venait effectivement à être concrétisée.

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Handball – championnat Elite : programme de la 6e journée

Programme de la 6e journée du championnat Elite de handball, qui se dérouleront samedi 10 octobre :

Salle de Hammam-Sousse :
13h00 : Etoile du Sahel – EM Mahdia

Salle de Béni Khiar :
15h00 : EBS Béni Khiar – AS Hammamet

Salle de Moknine :
16h00 : SC Moknine – US Témimienne

Palais des sports d’El Menzah :
17h00 : Espérance ST – Menezah Sport

Salle de Sakiet Ezzit :
16h00 : CS Sakiet Ezzit – AS Téboulba

Salle du Gorjani (sans public) :
15h00 : Club Africain – HBC Jammel

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Infractions routières : la police tunisienne passe à la traque en civil

L’info fait débat en Tunisie tant elle divise sur son bien-fondé. Les autorités annoncent le déploiement d’un dispositif dont la généralisation est inédite consistant en des policiers en civil et avec des caméras. Objectif : traquer les infractions routières jusque…

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Indice de démocratie 2026 : les régimes hybrides à l’honneur

L’Indice de perception de la démocratie dans le monde nous révèle année après année la situation, la nature et l’évolution de la démocratie vers d’autres types de régimes politiques dans le monde. C’est le cas de l’édition de 2026.  …

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Routes, ponts, inondations : Le plan à 250 MD de Nabeul

À Nabeul, les projets routiers et d’infrastructure en cours représentent environ 250 millions de dinars. Une partie importante concerne les axes structurants de la région, tandis qu’un programme spécifique est consacré à la réparation des dégâts provoqués par les intempéries. Le ministère de l’Équipement vise l’achèvement de plusieurs chantiers avant la fin de 2026.

250 MD de chantiers en cours

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a effectué mercredi une visite de plusieurs projets dans le gouvernorat de Nabeul, dont le coût cumulé atteint environ 250 millions de dinars.

Ce montant correspond aux différents projets routiers et de ponts actuellement en cours dans la région, et non à une nouvelle enveloppe annoncée à l’occasion de la visite, rapporte Mosaique fm.

Parmi les chantiers suivis figure notamment la route régionale 128 reliant Soliman à Korbous. Les travaux portent notamment sur l’aménagement et la sécurisation de cet axe montagneux, avec l’objectif affiché d’achever le projet avant la fin de l’année.

Le ministre a également suivi l’avancement des travaux sur la route régionale 43, notamment les sections reliant Menzel Bouzelfa à Fartouna puis Fartouna à Menzel Temime.

La RR27 reste un chantier stratégique

La duplication de la route régionale 27 constitue un autre volet important des investissements routiers dans le gouvernorat.

Le projet est réalisé en trois lots. Le premier, entre Nabeul et Korba, est achevé. Le deuxième, reliant Korba à Menzel Temime, est arrivé à un stade avancé, tandis que le troisième, entre Menzel Temime et Kélibia, continue de rencontrer des difficultés nécessitant des ajustements dans sa réalisation.

Ces différents chantiers doivent contribuer à améliorer la fluidité du trafic sur certains des principaux axes reliant les villes du Cap Bon.

Après les inondations, plus de 60 MD mobilisés

Une autre priorité concerne les conséquences des intempéries ayant touché la région. Des travaux de réparation et de protection ont été engagés sur plusieurs routes et ouvrages endommagés par les fortes pluies et les inondations.

Le programme d’intervention consacré à ces dégâts dépasse 60 millions de dinars. Il porte notamment sur la remise en état des infrastructures touchées et sur des interventions destinées à mieux protéger certains secteurs exposés.

Le ministre a insisté sur la nécessité d’accélérer les travaux, mais aussi de renforcer l’entretien des infrastructures et le curage des cours d’eau afin de limiter l’impact de futurs épisodes de fortes précipitations.

À travers ces différents programmes, l’enjeu pour Nabeul est désormais double : achever les grands chantiers routiers engagés et renforcer la résistance des infrastructures face aux intempéries. Le ministère table sur la fin de 2026 pour une partie importante des travaux en cours.

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A 17 ans, le gardien tunisien Slim Bouasker sélectionné par The Guardian parmi les grands espoirs mondiaux

Le jeune gardien tunisien Slim Bouasker figure dans la sélection 2026 de « Next Generation », publiée par The Guardian. À seulement 17 ans, le portier de l’AS Rome fait ainsi partie des 60 jeunes talents nés en 2009 retenus par le quotidien britannique parmi les espoirs du football mondial.

Une reconnaissance internationale à 17 ans

Publiée le 6 octobre, la nouvelle édition de Next Generation réunit 60 des jeunes joueurs que The Guardian considère parmi les plus prometteurs du football mondial. La sélection concerne cette année les joueurs nés en 2009 et couvre différents clubs et championnats à travers le monde.

Slim Bouasker y représente la Tunisie aux côtés de jeunes talents issus notamment de clubs européens et sud-américains. Le quotidien britannique suit depuis plusieurs années cette initiative, qui consiste à identifier de jeunes joueurs appelés à évoluer au plus haut niveau et à suivre ensuite leur progression.

La présence du gardien tunisien est d’autant plus notable qu’il évolue déjà dans l’un des grands clubs du championnat italien.

Sous contrat avec l’AS Rome jusqu’en 2028

Né le 24 juin 2009, Slim Bouasker a rejoint l’AS Rome à l’été 2025. Il y a signé un contrat professionnel courant jusqu’en juin 2028. Le jeune portier évolue actuellement avec l’équipe U20 du club italien.

Son arrivée à Rome avait été précédée d’un intérêt de plusieurs clubs européens. Son profil avait notamment attiré l’attention de l’Inter Milan et de Valence avant la signature de son contrat avec le club de la capitale italienne.

A 17 ans, Bouasker poursuit donc sa formation dans un environnement particulièrement exigeant, tout en étant déjà identifié à l’échelle internationale comme l’un des jeunes gardiens à suivre.

Une trajectoire également suivie par la Tunisie

Le portier possède par ailleurs une expérience internationale avec les sélections tunisiennes de jeunes. Il figure notamment parmi les joueurs de la sélection tunisienne U20.

Sa présence dans la liste de The Guardian constitue ainsi une nouvelle étape dans une trajectoire qui l’a conduit, en quelques années, d’un jeune gardien tunisien suivi en Europe à un joueur intégré au projet de formation de l’AS Rome.

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Loi de finances 2027 : la Commission des finances se penche sur les orientations générales du budget de l’État

La Commission des finances et du budget, relevant de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a entamé, mercredi, l’examen des grandes orientations du projet de Budget de l’État pour l’exercice 2027 ainsi que le niveau de l’exécution du Budget de l’État jusqu’à fin juin 2026.
Le président de la Commission, Maher Ketari, a précisé, dans une déclaration à l’agence TAP, que l’élaboration du projet de Budget de l’État 2027 coincide avec l’élaboration du Plan de développement quinquennal 2026 -2030, lequel table sur la réalisation d’un taux de croissance à hauteur de 4%.
D’après lui, l’atteinte de cet objectif est conditionnée par l’impulsion de l’industrie, qui se présente comme « la colonne vertébrale de l’économie », d’autant plus que sa contribution au Produit intérieur brut (PIB) a régressé, passant de 26% au début des années 2000 à 15% actuellement.
Il a souligné, en outre, l’impératif d’œuvrer à rétablir la valeur du dinar, soulignant que le taux de change de la monnaie locale a enregistré une baisse, depuis 2011, vis-à-vis au autres devises.
Mettant l’accent sur le document relatif à l’exécution du budget 2026, durant le premier semestre, Ketari a indiqué que la Commission a exigé d’obtenir davantage de détails, surtout en rapport avec les facilités accordées par la Banque Centrale au Trésor public (qui ont atteint 11 milliards de dinars) ainsi que l’affectation de ces fonds.
Il a ajouté que la Commission souhaite également obtenir plus d’informations sur les garanties accordées par l’État aux entreprises publiques lors de l’obtention de prêts et sur leur impact sur les finances publiques, ainsi que sur les répercussions de la hausse des prix du pétrole sur le budget.
Dans ce contexte, il a estimé que le fait de ne pas prévoir une augmentation des prix de l’essence permettra de préserver le pouvoir d’achat des citoyens.
Finalement, le président de la Commission des finances et du budget a souligné que la commission a invité la ministre des Finances à participer aux réunions consacrées à l’examen du contenu de ces deux documents et à présenter ses remarques, avant d’entamer le débat sur le projet de loi de finances.

 

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Climat : La Tunisie veut désormais transformer ses projets en dossiers bancables

Face à l’ampleur des besoins liés à sa transition climatique, la Tunisie cherche à revoir sa manière de mobiliser les financements internationaux. Réunis mercredi à Tunis, plusieurs ministères et partenaires étrangers ont plaidé pour une approche davantage coordonnée, fondée sur des projets capables de combiner plusieurs sources de financement.

Ne plus seulement chercher des financements

Le message porté lors de l’atelier national consacré à l’accès de la Tunisie aux financements climatiques est clair : il ne suffit plus de rechercher des ressources pour financer des projets déjà définis.

À l’ouverture de la rencontre, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a insisté sur la nécessité de construire des projets « bancables », susceptibles d’attirer et de combiner différentes sources de financement.

« Il ne s’agit plus seulement de chercher un financement pour un projet », a-t-il expliqué, mais de faire évoluer l’approche afin de transformer les ambitions climatiques en investissements concrets.

Cette orientation intervient alors que la Tunisie estime à environ 55 milliards de dollars les besoins nécessaires à la mise en œuvre de sa CDN 3.0 sur la période 2026-2035. Une grande partie de ces ressources doit être recherchée à l’international à travers les instruments de la finance climatique.

La diplomatie appelée à jouer un rôle

L’atelier, organisé avec l’appui du PNUD par les ministères des Affaires étrangères, de l’Environnement, des Finances et de l’Économie et de la Planification, a réuni plusieurs partenaires internationaux, dont la GIZ, la JICA, l’AFD, la KfW et la BERD.

Pour Mohamed Ali Nafti, cette mobilisation constitue désormais un axe important de la diplomatie tunisienne. Le ministre estime que les ressources obtenues jusqu’à présent restent en deçà du potentiel du pays et appelle à « changer d’échelle et d’approche ».

Il a également plaidé pour une exploration accrue des mécanismes de conversion de la dette en projets de développement, afin de diversifier les instruments susceptibles de financer les priorités nationales.

La coordonnatrice résidente des Nations unies en Tunisie, Rana Taha, a, de son côté, insisté sur la nécessité de connecter les différents acteurs afin de créer un cadre de coopération aligné sur les priorités nationales.

Le carbone et les projets verts dans la ligne de mire

Le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a pour sa part appelé à accélérer la mise en place de l’autorité carbone en Tunisie. L’objectif est notamment de permettre au pays de mieux tirer parti des mécanismes de financement prévus par l’article 6 de l’Accord de Paris.

La Tunisie entend également mobiliser davantage de ressources pour ses priorités environnementales, notamment dans les énergies renouvelables, l’économie circulaire et la protection du littoral.

Le programme de la Ceinture verte, qui prévoit la restauration d’environ 260.000 hectares de terres dégradées et le développement d’emplois verts dans les zones rurales, figure parmi les projets mis en avant par le ministre de l’Environnement.

Pour le PNUD, la Tunisie dispose déjà d’expériences susceptibles de servir de références, notamment avec le programme Prosol thermique, qui a permis l’installation d’un million de mètres carrés de capteurs solaires.

La nouvelle approche défendue à Tunis consiste ainsi à mieux articuler projets, expertise technique et financements, avec l’ambition de transformer les engagements climatiques du pays en investissements effectivement réalisables.

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Handball : l’US Sayada lourdement sanctionnée de 9 matchs à huis clos après les incidents face à l’Espérance (minimes)

La Ligue nationale de handball (LNHB) a infligé, mercredi, 9 matches à huis clos à l’US Sayada, dans toutes les catégories, dont trois rencontres à disputer en dehors de la salle de Sayada, à compter du 6 octobre courant, ainsi qu’une amende de 5.000 dinars.

Selon un communiqué publié par la LNHB, ces sanctions font suite aux incidents de violence ayant marqué la fin du match entre l’US Sayada et l’Espérance de Tunis, dans la catégorie des minimes, disputé dimanche dernier à la salle de Sayada,

Le bureau de la Ligue a également décidé de suspendre le responsable de l’US Sayada, Mohamed Souid, et de lui interdire toute activité sportive liée au handball jusqu’à la fin de la saison 2026-2027, outre une amende de 1.000 dinars.

Les sanctions ont également concerné quatre joueurs de l’US Sayada et quatre autres de l’Espérance de Tunis, qui se sont vu infliger des amendes financières.

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Budget 2026 : 2,4 milliards pour les carburants contre 2,5 milliards pour le développement en six mois

Les chiffres de l’exécution du Budget de l’État à fin juin 2026 mettent en évidence un contraste saisissant : 2,427 milliards de dinars ont déjà été consacrés aux subventions des carburants, presque autant que les 2,533 milliards de dépenses de développement enregistrées durant les six premiers mois de l’année. Dans le même temps, les dépenses de rémunération ont dépassé 12 milliards de dinars.

Les carburants pèsent lourd dans les subventions

Selon le document du ministère des Finances consacré à l’exécution budgétaire à fin juin, les dépenses de subvention ont atteint 3,486 milliards de dinars au premier semestre, en hausse de 12% par rapport à la même période de 2025, rapporte l’Agence TAP.

Les carburants représentent à eux seuls 2,427 milliards de dinars, soit un taux d’exécution de 48,6% des crédits prévus dans la loi de finances 2026. Cette enveloppe dépasse de 762 millions de dinars les dépenses de développement exécutées durant la même période.

Le ministère explique cette progression principalement par l’évolution des cours du pétrole sur les marchés internationaux. Les hypothèses retenues pour le Budget 2026 reposaient notamment sur un prix moyen du Brent de 63,3 dollars le baril.

Au total, les dépenses budgétaires payées ont atteint 24,917 milliards de dinars à fin juin, en hausse de 8,9% sur un an, pour un taux d’exécution global de 39,2%.

Plus de 12 milliards pour les rémunérations

La principale masse de dépenses reste toutefois celle consacrée aux rémunérations. 12,184 milliards de dinars ont été dépensés au premier semestre, soit 48,2% des crédits prévus pour l’ensemble de l’année et une progression de 4,9% sur un an.

Le ministère des Finances attribue notamment cette hausse à la mise en œuvre de la première tranche des augmentations salariales dans le secteur public au titre des années 2026, 2027 et 2028. Les prévisions de rémunération intègrent également le recrutement de 51.878 agents.

Les dépenses d’intervention ont, de leur côté, atteint 6,574 milliards de dinars, en progression de 14,8%. Plus de la moitié de cette enveloppe correspond à des dépenses de subvention.

Les programmes sociaux ont bénéficié de 2,221 milliards de dinars, soit une hausse de 24,1% par rapport à fin juin 2025. Leur taux d’exécution atteint 47,6% des crédits inscrits dans la loi de finances.

L’investissement public avance plus lentement

À l’inverse, les dépenses de développement ne dépassent que 2,533 milliards de dinars après six mois, soit un taux d’exécution de 21,2% des prévisions annuelles.

Le ministère des Finances explique ce rythme notamment par la nature des dépenses de développement, dont une part importante des décaissements intervient traditionnellement au second semestre.

Le gouvernement affirme poursuivre les efforts pour accélérer les projets publics bloqués ou en retard, en s’attaquant notamment aux difficultés foncières, techniques et financières.

À mi-parcours, les chiffres dessinent ainsi une structure budgétaire marquée par le poids des dépenses courantes : les rémunérations et les subventions progressent nettement plus vite dans l’exécution que les dépenses de développement. Un écart qui constituera l’un des enjeux du débat sur les finances publiques et les orientations du Budget 2027.

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Budget 2027 : Les députés passent les finances publiques au crible avant le grand débat

La Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple a entamé mercredi l’examen des orientations générales du Budget 2027, tout en passant en revue l’exécution du Budget 2026 au premier semestre. À quelques jours de l’ouverture du débat budgétaire, les députés veulent obtenir des précisions sur plusieurs engagements et équilibres financiers de l’État.

Un double examen avant le PLF 2027

La Commission s’est penchée à la fois sur les grandes orientations du prochain budget et sur le niveau d’exécution du Budget de l’État à fin juin 2026.

Cette double lecture doit permettre aux parlementaires de disposer d’une vision plus précise de la situation des finances publiques avant l’examen du projet de loi de finances 2027. Plusieurs questions ont ainsi été soulevées autour du financement de l’État, des engagements publics et de l’évolution des dépenses.

Le président de la Commission, Maher Ketari, a rappelé que le Budget 2027 est élaboré parallèlement au Plan de développement 2026-2030, avec un objectif de croissance de 4%, rapporte l’Agence TAP. Il a notamment insisté sur la nécessité de renforcer l’industrie, dont la contribution au PIB est passée, selon ses déclarations, de 26% au début des années 2000 à environ 15% actuellement.

Des engagements publics à clarifier

Parmi les sujets sur lesquels les députés demandent davantage d’informations figurent les facilités accordées par la Banque centrale de Tunisie au Trésor, pour un montant atteignant 11 milliards de dinars.

La Commission souhaite notamment connaître l’utilisation et l’affectation de ces ressources, ainsi que leurs conséquences sur les équilibres financiers et monétaires.

Les parlementaires demandent également des précisions sur les garanties accordées par l’État aux entreprises et établissements publics pour l’obtention de prêts. L’objectif est d’évaluer plus précisément les engagements susceptibles de peser sur les finances publiques.

Ces interrogations s’inscrivent dans l’examen de l’exécution budgétaire du premier semestre, avant que les choix du prochain exercice ne soient définitivement débattus.

Le pétrole parmi les points de vigilance

La Commission veut par ailleurs mesurer les effets de la hausse des prix du pétrole sur le Budget de l’État. L’évolution du marché énergétique constitue un élément susceptible de modifier les équilibres prévus pour 2026 et les hypothèses retenues pour 2027.

Sur les carburants, Maher Ketari a estimé que le maintien des prix actuels permettrait de préserver le pouvoir d’achat des citoyens.

La Commission doit maintenant poursuivre l’examen des deux documents transmis par le ministère des Finances. Le ministre sera invité à participer aux réunions consacrées à ces textes avant le débat sur le projet de loi de finances.

Au-delà des orientations affichées pour 2027, les prochaines discussions devront donc aussi porter sur l’exécution réelle du budget en cours, le financement du Trésor, les engagements de l’État et l’impact de la facture énergétique. Autant de dossiers qui devraient structurer le débat parlementaire à venir. 

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Basketball – Pro A (4e journée) : les baraqués à couvert

Menant stoïquement son train d’enfer, au vu d’un rythme hebdomadaire binaire, la compétition propose aux inconditionnels de la balle orange une quatrième ronde plutôt sans bruit ni agitation pour les armoires à glace du circuit, la Jeunesse Sportive Kairouanaise, le Club Africain et l’Union Sportive Monastirienne. Ce qui fait par rebond du duel Etoile Sportive Goulettoise-Etoile Sportive du Sahel le match phare du jour. Outre une prenante explication Dalia Sportive de Grombalia-Club Sportif Sfaxien, alors que le pied du tableau aura son «sommet», un Etoile Sportive du Sahel-Union Sportive d’El Ansar dont le vainqueur aura moissonné son premier succès de la saison.

 Le leader actuel, une Chabiba resplendissante de santé et le seul Cinq invaincu jusqu’ici, aura à négocier un déplacement à première vue difficultueux à la salle Amir d’El Menzah 7 mais qui peut se révéler en dernier ressort un simple bide. Scabreux au regard du visage rayonnant affiché lors des deux premières journées, mais qui risque de rendre une pâle copie après la relative déculottée que lui a infligée l’ESG et ce, à l’occasion du premier examen sérieux.Fait dont ne tiendront sûrement pas compte des Aghlabides connus pour leur appétence à se donner toujours à fond quel que soit le profil de l’adversaire. Aux Manazéhois de prouver la flatteuse impression de départ qui les a pomponnés. Si la mission des Kairouanais peut s’avérer un poil plus compliquée qu’il n’y paraît, celle des deux autres mastodontes, le CA et l’USM, peut s’apparenter à une véritable sinécure. D’abord ils auront à se mesurer à des antagonistes de moindre calibre, le Stade Nabeulien et le Club Sportif de Hammam Sousse, ensuite ils évolueront dans leur fortin inexpugnable du Gorjani pour les hommes de l’Allemand Andreas Wagner et du Mzali pour ceux du Croate VanjaMiljkovic.

«O tempora, o mores !»

Commespécifié plus haut, l’empoignade ESG-ESS peut se targuer de faire de l’ombre aux autres duels au vu des arguments que l’une et l’autre ont exhibés, notamment lors de la dernière ronde. Visiblement, les barreurs techniques,WissemChraïet côté goulettois et Rassem Marzouki côté sahélien, sont en train d’abattre un bel ouvrage et leurs fidèles zouaves, Ben Romdhane, Ben Makhlouf, Aïssaoui et le Sénégalais Aziz Abdou chez les Aiglons, Racil, Kissi, Jaziri et l’Américain Christian Harvey chez lez Rouges, ne manqueront sûrement pas de le traduire éloquemment sur le parquet. A suivre également le duel fratricide dans le sens de rivalité sportive fraternelle entre les Mouhli, Nizar en tant qu’entraîneur adjoint de l’ESG, et son frangin Amor, l’un des atouts majeurs de l’ESS.Alors, laquelle des deux Etoiles flamboiera-t-elle le plus ? La salle de Grombalia n’en polarisera pas moins l’attention à la faveur d’une confrontation Dalia Sportive de Grombalia-Club Sportif Sfaxien promise à un spectacle attrayant au vu de la vitrine esthétique arborée par les deux clubs jusqu’ici. Après deux sorties pléthoriques, les Vignerons ont notablement mis dans le rouge les Etoilés dans leurs murs avant de céder de justesse le pas, alors que les Sfaxiens se sont permis le luxe de s’offrir deux clubs de renom, l’ESR et le SN, deux élogieuses performances entrecoupées par une défaite des plus honorables au Mzali. Du basket de haute volée, toutes proportions gardées, dans la capitale de la vigne ? Les protagonistes des deux bords sauront certainement souscrire aux attentes.«Otempora, o mores» (Ô temps, ô mœurs), se serait exclamé Ciceron pour exprimer son désappointement et les férus du basket leur frustration de voir l’un des Goliath du circuit, l’Etoile Sportive de Radès, sedécarcasser pour se décoincer de la place de lanterne rouge. Logée à la même enseigne, l’Union Sportive d’El Ansar, le Cinq le plus malingre depuis l’exorde du championnat, s’escrimera à cristalliser le même dessein, aspiration qui risque fort d’être sèchement ébréchée, les maîtres de céans radésiens ne pouvant plus se permettre de voler aussi bas et de pratiquer un basket… au ras des pâquerettes.

Wahid SMAOUI

 

Programme

Salle Gorjani

15h00 : CA-SN

Salle Hamadi Ben Ammar L a Goulette

18h00 : ESG-ESS

Salle TaoufikBouhima Radès

18h00 : ESR-USA

Salle Amir Menzah 7

18h00 : JSM-JSK

Salle Grombalia

18h00 : DSG-CSS

Salle Mohamed Mzali Monastir

18h00 : USM-CSHS

 

 

 

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Éliminatoires JO 2028 (dames) : la Tunisie reçoit le Sénégal jeudi à Radès

La sélection féminine tunisienne affrontera son homologue sénégalaise, jeudi, à Radès à partir de 19h00, en match aller du deuxième tour des qualifications africaines aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028.
Le match retour aura lieu le 13 octobre au stade Abdoulaye-Wade de Diamniadio, à partir de 17h00, a annoncé mercredi la Fédération tunisienne de football (FTF) sur sa page officielle.
Les deux sélections avaient été exemptées du premier tour.
En cas de qualification, la Tunisie affrontera au troisième tour le vainqueur de la double confrontation entre le Bénin et le Mali.

 

 

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