❌

Lese-Ansicht

Cinéma | Le Festival de la femme et de la jeunesse de Djerba revient du 24 au 27 octobre 2026

Le Festival international du cinéma de la femme et de la jeunesse, rendez-vous cinématographique emblématique de l’île de Djerba, revient cette année du 24 au 27 octobre 2026 avec une édition spéciale marquée par une riche programmation.

Djerba s’apprête ainsi à vibrer au rythme du 7e art durant cette manifestation incontournable de l’agenda culturel tunisien qui réunira cette année une sélection de 68 films en provenance de 12 pays, projetés dans le cadre de la compétition officielle ainsi qu’en séances hors compétition.

Pour cette édition 2026, l’Inde sera à l’honneur et une place de choix sera ainsi accordée au cinéma indien à travers une projection spéciale d’œuvres contemporaines et patrimoniales.

Fidèle à sa vocation de transmission et de formation, le festival proposera un programme parallèle dense, comptant desateliers pratiques et tables rondes ainsi que des hommages appuyés à des figures marquantes du cinéma.

Y. N.

L’article Cinéma | Le Festival de la femme et de la jeunesse de Djerba revient du 24 au 27 octobre 2026 est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

FIFFS 2026 : à Salé, les récits de femmes voyagent loin

Le Festival international du film de femmes de Salé a couronné « Hijra », road-movie familial de la Saoudienne Shahad Ameen. Derrière le Grand Prix, le palmarès dessine une édition largement tournée vers les questions de transmission, de liberté et…

L’article FIFFS 2026 : à Salé, les récits de femmes voyagent loin est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Festival du film des femmes et des jeunes de Djerba | Mohamed Ali Ben Jemaa président d’honneur

​Le comité directeur du Festival international du film des femmes et des jeunes de Djerba annonce le choix de l’artiste tunisien Mohamed Ali Ben Jemaa en tant que président d’honneur de la 12e édition du festival, qui se tiendra du 24 au 27 octobre 2026 sur l’île de Djerba.

​Ce choix intervient en hommage à son parcours artistique distingué, à ses contributions à la scène cinématographique et dramatique tunisienne, ainsi qu’à sa présence remarquable sur la scène artistique nationale.

La direction du festival salue l’acceptation par l’artiste Mohamed Ali Ben Jemaa de cette fonction honorifique, estimant que sa présence constitue une contribution artistique et symbolique majeure à cette édition, qui vise à soutenir la création cinématographique, à renforcer la présence du cinéma tunisien et à mettre en valeur le rôle des femmes et des jeunes dans le 7e art.

Le festival poursuit également son ouverture sur les expériences cinématographiques arabes et internationales, en favorisant les échanges artistiques et en créant des espaces de dialogue et de rencontre entre les artistes et cinéastes de Tunisie et du monde entier.

L’article Festival du film des femmes et des jeunes de Djerba | Mohamed Ali Ben Jemaa président d’honneur est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

La caravane « Cinéma Jet » arrive à Jendouba

Après avoir fait escale à Zaghouan du 3 au 13 septembre, Cinéma Jet poursuit sa route et s’installe à Jendouba du 30 septembre au 11 octobre 2026, pour une nouvelle étape de sa deuxième édition.

Porté par la Délégation de l’Union européenne en Tunisie et les États membres de l’Union européenne, en partenariat avec Cinématdour et le gouvernorat de Jendouba. Cinéma Jet poursuit une même ambition : faire circuler le cinéma au-delà des salles traditionnelles, aller à la rencontre des publics dans les différentes délégations et faire de la culture un espace de partage, de découverte et de création.

Placée cette année sous le signe de l’inclusion, cette deuxième édition propose à Jendouba un programme qui associe projections, ateliers artistiques, sensibilisation, expériences immersives, rencontres et activités destinées à différents publics, avec une attention particulière portée aux enfants et aux jeunes.

Le vendredi 2 octobre, Cinéma Jet investira l’école primaire 2 Mars 1934 de Moukher, à Ghardimaou, pour une journée entièrement consacrée aux pratiques artistiques.

Pendant toute la journée, l’équipe de Cinéma Jet s’installera dans l’école pour proposer aux élèves des ateliers de cinéma, de théâtre, de danse, de dessin et de réalité virtuelle.

Cinéma Jet continuera également à investir les espaces publics avec plusieurs projections en plein air dans les délégations de Fernana, Bni M’tir, Aïn Soltan et d’autres.

Lire aussi :

L’article La caravane « Cinéma Jet » arrive à Jendouba est apparu en premier sur webdo.

  •  

Cinéma : Témoins de Sonia Barkallah à l’Institut français

C’est aujourd’hui, vendredi 2 octobre à 18h, que l’auditorium de l’Institut français de Tunis accueille une projection du film documentaire « Témoins » de la cinéaste franco-tunisienne Sonia Barkallah.

Un débat est également au programme pour discuter avec la réalisatrice du film des expériences de mort imminente qui sont au cœur de ce documentaire articulé autour de paroles d’experts et de témoignages glanés dans plusieurs pays dont la Tunisie.

D’une durée de 114 mn, « Témoins » est le deuxième opus de Sonia Barkallah qui a également réalisé sur le même thème son premier film intitulé « Faux départ ».

Lire aussi :

L’article Cinéma : Témoins de Sonia Barkallah à l’Institut français est apparu en premier sur webdo.

  •  

Quand le Maghreb entre dans le scénario du cinéma français

Longtemps cantonnés aux marges des récits, les héritages maghrébins ont progressivement gagné le centre du cinéma français. Du 30 octobre 2026 au 21 mars 2027, le Palais de la Porte Dorée retrace plus de six décennies de films, de carrières…

L’article Quand le Maghreb entre dans le scénario du cinéma français est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Festival Aflam 2026 | Réparer l’image, retrouver les mémoires

Les archives algériennes, tunisiennes et les mémoires minoritaires sont au cœur de la 13e édition du festival « Aflam. Cinémas des mondes arabes » qui se tiendra du 10 au 18 octobre 2026, à Marseille, France, sous le thème «Réparer l’image». Réparer l’image, c’est d’abord refuser qu’une mémoire soit condamnée au silence.

Djamal Guettala 

L’association Aflam, organisatrice de l’événement, a tenu une conférence de presse, le 10 septembre, au cinéma Les Variétés à Marseille, au cours de laquelle elle a dévoilé le programme de la 13e édition qui fera dialoguer cinéma, archives, mémoire et création contemporaine, avec une attention particulière portée aux œuvres longtemps restées dans l’ombre.

Aflam, qui œuvre depuis 2000 à la diffusion des cinémas des mondes arabes, propose cette année 52 films, 40 invité·es et 35 événements-séances.

La programmation ne considère pas les archives comme de simples traces du passé : elle cherche à les remettre en circulation et à interroger les récits que les images ont conservés, mais aussi ceux qu’elles ont laissés disparaître.

L’Algérie au cœur de la mémoire cinématographique

Le dimanche 11 octobre sera particulièrement important pour le cinéma algérien. À 16h30, au Polygone Étoilé, Nabil Djedouani, à la tête des Archives numériques du cinéma algérien, présentera une sélection de films restaurés.

Depuis 2012, ce spécialiste formé à l’INA mène un travail de sauvegarde et de diffusion d’œuvres algériennes devenues difficiles d’accès. Numériser une pellicule ne suffit pourtant pas. Encore faut-il lui redonner un public et une place dans l’histoire du cinéma.

Le même soir, à 20h, Aflam proposera ‘‘Boualem Zid El Goudam’’ de Moussa Haddad, réalisé en 1980, en présence de Nabil Djedouani.

Le film met en scène Boualem et Sekfali, deux hommes qui traversent le désert algérien. Une charrette chargée de vieux livres, d’images, de reliques et de souvenirs accompagne leur étrange voyage. Deux hommes, deux visions de l’existence et deux rapports à l’histoire de l’Algérie se confrontent.

Boualem demeure attaché à l’idéal égalitaire et émancipateur issu de la guerre de libération. Sekfali, aristocrate cultivé, porte un regard sceptique sur cette utopie. Entre fable politique, réflexion philosophique et absurdité beckettienne, le film interroge les promesses de l’indépendance et les contradictions de l’Algérie postcoloniale.

Quarante-six ans après sa réalisation, la redécouverte de ‘‘Boualem Zid El Goudam’’ prend une résonance particulière. Le film ne revient pas seulement du passé : il revient poser des questions au présent.

L’Algérie sera également présente à travers ‘‘Petite Casbah’’, film d’animation d’Antoine Colomb, programmé le 14 octobre aux Variétés. À travers Malika, une fillette vivant dans la Casbah d’Alger dans les années 1950, le film fait entrer l’histoire coloniale dans le regard de l’enfance.

La Tunisie, par les traces et les images

La Tunisie occupe une place plus discrète, mais elle n’est pas absente de cette réflexion sur les archives.

Le 17 octobre, au Mucem, une courte archive consacrée à Sousse, tournée en 1971 en 8 mm, sera présentée dans le cadre de la programmation consacrée aux Archives Bouanani. Une image modeste en apparence, mais qui acquiert avec le temps une autre valeur : celle d’un fragment de Tunisie devenu trace patrimoniale.

La Tunisie apparaît également dans la dynamique de WarshatAflam, résidence d’écriture de scénarios destinée aux jeunes cinéastes du monde arabe. La mémoire ne se limite donc pas aux films anciens : préserver les images signifie aussi accompagner celles et ceux qui fabriqueront les images de demain.

Palestine, Maroc, Liban : filmer contre l’effacement

La Palestine occupe une place forte dans cette édition avec, le 15 octobre à La Baleine, la rencontre «Les révolutionnaires ne meurent jamais : cinéastes solidaires du peuple palestinien», en présence notamment de Kassem Hawal et Mohanad Yaqubi.

La caméra devient ici un instrument de mémoire. Les archives palestiniennes témoignent d’une histoire politique et culturelle constamment menacée par les guerres, les déplacements et les destructions.

Au Liban, ‘‘Le Jour de colère : Contes de Tripoli’’ de Rania Rafei remontera le fil de l’histoire contemporaine, des manifestations de 1943 aux mobilisations populaires de 2019.

Le Maroc sera représenté par les Archives Bouanani, avec Touda Bouanani et Marie Pierre-Bouthier. Le travail de sauvegarde entrepris après l’incendie de 2006, qui avait détruit une partie des archives familiales, rappelle la fragilité de ces patrimoines.

Les mémoires minoritaires sortent de l’ombre

Aflam élargit cette réflexion aux mémoires minoritaires. Une exposition consacrée au cinéma amazigh au Maroc, conçue et commentée par Sarah Mounia Kachiri, réunira films, vidéos amateurs et installations autour de l’identité culturelle, de la transmission orale et des formes de résistance.

Le 18 octobre, au Mucem, une table ronde intitulée «Ce que le patrimoine culturel national invisibilise» réunira Chantal Partamian, Pauline Tucoulet et Sarah Mounia Kachiri autour des archives arméniennes, kurdes et amazighes.

La question dépasse alors le cinéma : qui décide de ce qui mérite d’être conservé dans la mémoire collective ? Quelles images deviennent patrimoine et lesquelles restent en dehors des récits officiels ?

À ces archives répond une création contemporaine avec notamment Alea Jacarandas de Hassen Ferhani, L’Entente – La face cachée d’Alexandrie de Mohamed Rashad et Yunan d’Ameer Fakher Eldin.

Avec «Réparer l’image», Aflam propose ainsi bien davantage qu’un festival de cinéma. À Marseille, les films anciens dialoguent avec les œuvres nouvelles, les archives nationales avec les mémoires minoritaires, le Maghreb avec le Machrek.

Réparer l’image, c’est peut-être d’abord refuser qu’une mémoire soit condamnée au silence.

L’article Festival Aflam 2026 | Réparer l’image, retrouver les mémoires est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

A Saint-Jean-du-Gard, le Y.S. Festival célèbre le cinéma algérien

Pour sa première édition, le Y.S. Festival a mis à l’honneur 23 courts-métrages algériens, dont 18 en compétition. Au terme de trois jours de projections, deux films se partagent les six prix décernés par le festival : « Taezrit »,…

L’article A Saint-Jean-du-Gard, le Y.S. Festival célèbre le cinéma algérien est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

À Marrakech, le court métrage se cherche de nouveaux chemins

Du 25 au 30 septembre, la 6e édition du Marrakech Short Film Festival réunit des films venus des cinq continents. Malte est le pays à l’honneur, tandis que la compétition marocaine met en lumière une nouvelle génération de cinéastes. En…

L’article À Marrakech, le court métrage se cherche de nouveaux chemins est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

L’héritage de Fatema Mernissi rencontre le cinéma québécois

Du 28 septembre au 3 octobre, le Festival international du film de femmes de Salé, aux portes de Rabat, rend hommage à Fatema Mernissi et met le cinéma québécois à l’honneur. Pour sa 19ᵉ édition, le festival fait dialoguer la…

L’article L’héritage de Fatema Mernissi rencontre le cinéma québécois est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

« The Gentlemen » : la saison 3 de Guy Ritchie pose ses caméras au Maroc

Le tournage de la troisième saison de The Gentlemen a débuté au Maroc. Rabat accueille les premières prises de vues, avant un passage à Erfoud. De la capitale aux portes du désert, la série de Guy Ritchie s’offre de nouveaux…

L’article « The Gentlemen » : la saison 3 de Guy Ritchie pose ses caméras au Maroc est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Israël menace de déchoir de leur nationalité les réalisateurs de « Naza »

Deux journalistes montrent comment on tue des civils à Gaza. La réponse du gouvernement israélien ? Pas une enquête. Pas un mot sur le fond. La menace de leur retirer leur passeport. C’est tout dire.   En bref Le documentaire…

L’article Israël menace de déchoir de leur nationalité les réalisateurs de « Naza » est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  
❌