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Extension de la décharge de déchets de Béja avec une aide japonaise

Les travaux d’extension du site de la décharge de déchets de Béja, au nord-ouest de la Tunisie, viennent de s’achever, en adoptant une méthode innovante d’enfouissement des déchets élaborée et mis en œuvre au Japon. Cette annonce a été faite, le 2 octobre 2026, par l’ambassade du Japon et l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGed).

Les travaux ont été réalisés dans le cadre du programme de coopération annoncé en mai 2025 et visant à améliorer la gestion des déchets sur le site en question. Lequel programme s’inscrit dans le cadre du «Mécanisme conjoint d’échange des créditscarbone (JCM)» à l’initiative du gouvernement du Japon et de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (Onudi). Il met en œuvre la «Méthode Fukuoka (décharge semi-aérobie)», une technique de gestion des déchets innovante développée au Japon.

La «Méthode Fukuoka» est une technique de gestion des décharges semi-aérobies qui accélère la décomposition et la stabilisation des déchets grâce à la ventilation naturelle. En introduisant de l’air dans la décharge, cette méthode améliore la décomposition des matières organiques et réduit la production de gaz nocifs, dont le méthane, un puissant gaz à effet de serre.

Les ingénieurs de l’ANGed ont également suivi une formation à Fukuoka, au Japon, en mai 2025, pour mieux maîtriser cette méthode innovante à appliquer sur le site d’enfouissement qui s’étend sur environ 3800m2 à Béja.

Pour rappel, le JCM, mis en place par le Gouvernement du Japon, vise à favoriser la diffusion des technologies de pointe en matière de décarbonation afin d’atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

Ce programme à Béja est la première mise en œuvre de la «Méthode Fukuoka» dans le cadre de la coopération du JCM. Les réductions annuelles attendues des émissions de GES sont estimées à 512 tCO2/an.

«À travers le JCM, le gouvernement du Japon est ravi d’accompagner la Tunisie dans la mise à niveau et le renforcement de ses infrastructures de gestion des déchets», a déclaré Saito Jun, ambassadeur du Japon en Tunisie. «Je tiens à adresser mes chaleureuses félicitations et à saluer l’initiative exemplaire de l’ANGed; nous nous réjouissons que la Méthode Fukuoka soit adoptée en Tunisie, une étape majeure qui favorisera des solutions durables, la réduction des émissions et une transition plus sobre en carbone et respectueuse de l’environnement», a-t-il ajouté.

Rappelons que le Japon soutient, depuis quelques années, la Tunisie dans ses efforts pour améliorer la gestion des déchets. C’est ainsi qu’il a aidé à la mise en place, en février 2025, d’un système de micro-cogénération au site de décharge des déchets d’Oued Laya, à Sousse, en collaboration avec l’ANGed et l’UN-Habitat. Ce programme pilote transforme 50 m3 de biogaz émis par ce site de décharge en plus de 60 kW d’électricité, permettant d’alimenter 500 ménages locaux.

Dans le même cadre, un programme pilote a été lancé en avril 2025 à Djerba visant à transformer les déchets organiques ménagers en énergie propre et renouvelable, en partenariat avec le Pnud, l’ANME et l’ANGed.

I. B.

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Par-delà les frontières, Ibn Khaldoun reste Tunisien  

Ibn Khaldoun n’a pas besoin de frontières pour être tunisien : plaidoyer pour une inscription partagée de la ‘‘Muqaddima’’ au Registre «Mémoire du monde» de l’Unesco.

Abdelhamid Larguèche *

Depuis que notre délégation permanente auprès de l’Unesco a annoncé l’acceptation du dossier de candidature de la ‘‘Muqaddima’’ d’Ibn Khaldoun, présenté conjointement avec l’Algérie, l’Égypte et la Turquie, une vague d’indignation parcourt les réseaux sociaux. De jeunes internautes, souvent sincères, parfois virulents, réclament une inscription exclusivement tunisienne et dénoncent ce qu’ils perçoivent comme une dépossession.

Il faut entendre cette colère, car elle dit quelque chose d’une jeunesse en quête de repères et de fierté. Mais il faut aussi lui répondre, calmement et avec des arguments, car elle repose sur un malentendu profond.

Commençons par ce qui ne souffre aucune discussion. Ibn Khaldoun est né à Tunis en 1332, dans la médina, à deux pas de la Zitouna. C’est là qu’il s’est formé, auprès de maîtres comme Ibn Arafa pour le droit et Al-Abili pour les sciences rationnelles. Mon ami et collègue Fathi Triki l’a rappelé avec force : la Zitouna de cette époque restait l’un des rares foyers du monde islamique où la tradition philosophique d’Aristote, d’Al-Farabi, d’Avicenne et d’Averroès continuait d’être enseignée. Sans ce terreau, la science du ‘umran n’aurait sans doute pas vu le jour.

Ibn Khaldoun est Tunisien de naissance, de formation et, pour une large part, de pensée. Aucune inscription conjointe ne retire une once de cette vérité historique.

Ce que l’on inscrit réellement

Le malentendu vient d’une confusion entre deux choses : la nationalité d’un auteur et la nature d’un patrimoine documentaire. Le Registre «Mémoire du monde» ne distribue pas des passeports posthumes. Il ne dit pas à qui «appartient» Ibn Khaldoun. Il reconnaît la valeur universelle de documents, en l’occurrence des manuscrits, et engage les États qui les détiennent à les conserver, les protéger et les rendre accessibles.

Or les manuscrits de la Muqaddima sont dispersés, à l’image de la vie de leur auteur. Ibn Khaldoun a quitté Tunis jeune, servi à Fès, à Grenade, à Béjaïa, rédigé la première version de son introduction dans la retraite de Qal’at Ibn Salama, sur le sol de l’actuelle Algérie, avant de s’établir au Caire où il enseigna, exerça la magistrature malékite, reprit et enrichit son texte jusqu’à sa mort en 1406.

Certains des témoins manuscrits les plus précieux, dont des copies revues par l’auteur lui-même, se trouvent aujourd’hui dans les bibliothèques d’Istanbul et du Caire. Prétendre inscrire seul un patrimoine dont une partie essentielle repose dans d’autres pays reviendrait à présenter un dossier incomplet, donc fragile.

Le droit international du patrimoine ne fonctionne pas selon nos goûts ni selon le volume des protestations en ligne. Les procédures de l’Unesco privilégient le consensus et encouragent les candidatures conjointes lorsque le patrimoine concerné traverse les frontières. Un dossier unilatéral pouvait se heurter à l’objection d’un autre État et se trouver bloqué pour des années. Ceux qui ont conduit ce projet l’ont compris. En associant les pays où Ibn Khaldoun a vécu, écrit et laissé des traces, ils ont choisi la voie de la réussite plutôt que celle d’un affrontement stérile.

Rappelons au passage que Michel Foucault a écrit à Sidi Bou Saïd une partie de ‘‘L’Archéologie du savoir’’. Personne n’en conclut qu’il est devenu tunisien, ni que la France a perdu un penseur. Le lieu de naissance, le lieu d’écriture et le lieu de conservation sont trois réalités distinctes qui peuvent coexister sans se nier.

Ce que la Tunisie y gagne

Loin d’être un renoncement, l’inscription conjointe est une victoire tunisienne. La Tunisie est le pays porteur, celui qui a pris l’initiative, mobilisé les institutions et fédéré les partenaires. Être à l’origine d’une candidature multinationale, c’est exercer un leadership culturel reconnu à l’échelle régionale et internationale. C’est démontrer une capacité de diplomatie patrimoniale que bien des pays nous envient.

L’œuvre elle-même y gagne davantage encore. Une inscription partagée ouvre la voie à une mise en réseau des manuscrits, à des programmes de numérisation communs, à des éditions critiques comparées, à une circulation des chercheurs entre Tunis, Alger, Le Caire et Istanbul. Elle permet de reconstituer, au moins virtuellement, l’unité d’un texte que l’histoire a dispersé.

Voilà ce que devrait être la véritable fierté tunisienne : non pas enfermer Ibn Khaldoun dans nos frontières, mais être le pays qui a rendu sa Muqaddima à l’humanité tout entière.

Il y a enfin une ironie cruelle dans cette querelle. Ibn Khaldoun est le penseur qui a analysé avec le plus de lucidité la ‘asabiyya, cette solidarité de groupe qui fonde les pouvoirs mais qui, lorsqu’elle se referme sur elle-même, annonce leur déclin. Défendre son héritage par un repli identitaire, c’est lui faire la leçon qu’il nous a lui-même enseignée à l’envers. Sa pensée a franchi les siècles précisément parce qu’elle refusait l’étroitesse dynastique pour embrasser le mouvement des sociétés humaines. Il est Tunisien, et il est universel. Les deux affirmations ne s’opposent pas, elles se fortifient mutuellement.

Si cette tempête a pu prendre une telle ampleur, ce n’est pas seulement la faute d’une jeunesse mal informée. C’est aussi, et surtout, la responsabilité de ceux qui savent et qui se taisent. Universitaires, spécialistes du patrimoine, responsables culturels, intellectuels habituellement prompts à s’exprimer : beaucoup connaissent parfaitement le fonctionnement de l’Unesco, l’histoire des manuscrits, l’itinéraire d’Ibn Khaldoun. Ils savent que l’inscription conjointe était la seule voie raisonnable. Et pourtant, ils se taisent.

Ce silence n’est pas de la prudence, c’est de la démission. On craint la foule numérique, on redoute d’être taxé de tiédeur patriotique, on préfère laisser passer l’orage en attendant de s’associer, le moment venu, aux célébrations. Julien Benda parlait jadis de la «trahison des clercs». Il y a une trahison plus discrète mais tout aussi grave : celle des clercs qui, sachant, laissent l’ignorance occuper l’espace public par peur de déplaire. Le rôle de l’intellectuel n’est pas de flatter les passions du moment, mais d’éclairer, même lorsque la lumière dérange.

Saluer plutôt que soupçonner

Plutôt que de soupçonner une trahison là où il n’y en a aucune, rendons hommage à celles et ceux qui, depuis plusieurs années, ont travaillé avec persévérance, souvent dans l’ombre, pour que la Muqaddima obtienne cette reconnaissance. Le résultat obtenu n’est pas le fruit du hasard, mais d’un effort collectif qui honore la Tunisie.

Ibn Khaldoun n’a pas besoin de frontières pour être tunisien. Il a besoin que nous soyons à la hauteur de sa pensée.

* Historien, professeur émérite à l’Université de la Manouba.

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Vincci Hoteles célèbre son 25ème anniversaire avec de nouveaux projets à Ibiza et dans La Rioja

Vincci Hoteles poursuit son expansion vers de nouvelles destinations avec le développement de deux nouveaux projets à Ibiza et à Haro (La Rioja), qui viendront s’ajouter au portefeuille de la chaîne dans les années à venir.

Cette annonce coïncide avec le 25ème anniversaire de l’entreprise, un parcours toujours marqué par « La vision Vincci » : une manière unique d’interpréter les lieux, les espaces et l’expérience de l’hospitalité.

Avec ces nouveaux projets, le groupe renforce sa stratégie de croissance dans des destinations dotées d’une identité propre, en misant sur des hôtels qui dialoguent avec leur environnement et cherchent à s’intégrer à la vie culturelle et sociale de chaque lieu.

«Fêter ses 25 ans est un moment important pour Vincci Hoteles et une occasion de continuer à évoluer tout en conservant l’essence même qui a présidé à la création de l’entreprise. Notre façon de croître passe par le développement d’hôtels en phase avec le caractère de chaque destination, et des projets comme ceux d’Ibiza ou de La Rioja reflètent très bien cette conception de l’hôtellerie», souligne Carlos Calero, PDG de Vincci Hoteles.

Vincci Hoteles prépare son arrivée à Ibiza avec un nouvel hôtel cinq étoiles

Parmi les nouveaux projets, il convient de souligner l’arrivée de Vincci Hoteles à Ibiza, où la chaîne va développer un hôtel cinq étoiles dont l’ouverture est prévue pour la saison 2027. L’établissement comptera 116 chambres réparties sur deux étages et comprendra différents espaces destinés à enrichir l’expérience des clients, notamment un restaurant, deux bars, un rooftop, une piscine, une salle de sport et un spa.

Le projet a été conçu pour s’intégrer harmonieusement dans l’environnement, en conservant une hauteur modérée et une implantation architecturale en dialogue avec le paysage de la région. Cette approche répond à la volonté de la chaîne de développer des établissements qui s’adaptent au territoire tant d’un point de vue paysager qu’environnemental.

Avec l’arrivée d’Ibiza, Vincci Hoteles fait son entrée dans l’une des destinations touristiques les plus réputées de la Méditerranée, un lieu où nature, culture et vie sociale se côtoient et qui représente l’un des marchés les plus emblématiques du tourisme international.

Vincci Hoteles s’installe au cœur de La Rioja, à Haro

À ce projet s’ajoute un nouvel établissement à Haro (La Rioja), où la société ouvrira un hôtel quatre étoiles de 52 chambres dont l’ouverture est prévue pour fin 2027. Le projet sera situé sur un domaine de 7 000 mètres carrés qui abritait, à la fin du XIX siècle et au début du XX siècle, un domaine agricole et une cave de renom, redonnant ainsi vie à un lieu chargé d’histoire au sein de l’une des régions viticoles les plus emblématiques d’Espagne.

L’hôtel disposera d’un restaurant, d’une piscine extérieure, d’un spa et d’un parking, et a été conçu pour s’intégrer dans l’environnement naturel et culturel de la région. Le projet sera réalisé par l’architecte Rafael Aguilar Espizua, dont la conception architecturale vise à dialoguer avec le paysage et l’identité de Haro.

Cette ville de La Rioja, reconnue internationalement pour sa tradition viticole et pour la concentration de caves historiques qu’elle abrite, constitue l’un des lieux les plus emblématiques de la culture du vin dans notre pays. Avec ce nouvel établissement, Vincci Hoteles renforce son engagement en faveur de destinations à forte personnalité, où l’hôtel devient une porte d’entrée pour découvrir le territoire, sa gastronomie et sa tradition œnologique.

Ces deux projets partagent la même philosophie: créer des hôtels dotés d’une personnalité propre, capables de saisir l’esprit de la destination et de le retranscrire dans l’expérience du client. Cette approche fait partie de l’ADN de Vincci Hoteles depuis ses débuts et se reflète dans le design, l’architecture et le concept de chaque établissement.

La Vision Vincci : 25 ans à façonner notre propre conception de l’hospitalité

La présentation de ces nouveaux projets coïncide en outre avec un moment particulièrement important pour l’entreprise. Vincci Hoteles célèbre cette année son 25ème anniversaire, un parcours qui a débuté en 2001 avec la volonté de créer une chaîne hôtelière dotée d’une identité propre et d’une conception particulière de l’hospitalité.

Depuis lors, la société a développé un portefeuille d’hôtels urbains et de villégiature dans des destinations phares, en misant sur des projets singuliers et sur une vision de l’hôtellerie où le lieu, l’architecture et l’expérience du client s’inscrivent dans un même récit.

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L’hôtel Vincci Helios Beach à Djerba qui compte parmi les hôtels de la chaine qui se situent à Djerba aux côtés du Vincci Dar Midoun 4*; en plus de Hammamet (Vincci Saphir Palace &Spa 5*), Monastir  (Vincci Helya Beach 4*), et 
Zarzis (Vincci Safira Palms 4*).

Dans ce contexte, l’entreprise met en avant les 25 ans de la «vision Vincci», la manière dont la chaîne hôtelière a appréhendé l’hospitalité tout au long de son parcours : une façon d’envisager et de développer chaque projet, fondée sur le respect du caractère des lieux, l’intégration de l’architecture dans son environnement et le souci du détail dans l’expérience du client. Une vision qui a accompagné la croissance de l’entreprise depuis ses débuts et qui continue de guider son évolution future.

Cet anniversaire est également l’occasion de rendre hommage à l’héritage de son fondateur, Rufino Calero, et au chemin parcouru au fil des ans, tout en marquant le début d’une nouvelle étape au cours de laquelle l’entreprise poursuit sa croissance grâce à l’arrivée de nouvelles générations au sein du projet entrepreneurial.

Fort de cette combinaison d’expérience acquise et de vision d’avenir, Vincci Hoteles réaffirme son engagement en faveur d’une approche de l’hôtellerie fondée sur l’authenticité des lieux, le souci du détail et la création d’expériences en phase avec chaque destination.

À propos de Vincci Hoteles

Vincci Hoteles est une chaîne hôtelière espagnole qui s’appuie sur l’expérience de la famille Calero, forte de plus de cinquante ans d’expérience dans le secteur. Depuis sa création en 2001, l’entreprise a connu une croissance soutenue tant au niveau national qu’international dans le segment des hôtels quatre et cinq étoiles. Elle dispose actuellement d’un portefeuille de 41 hôtels situés dans des emplacements privilégiés en Espagne (29), au Portugal (6), en Tunisie (5) et en Grèce (1).

La chaîne mise sur un modèle qui se démarque, dans lequel chaque hôtel possède sa propre personnalité, adaptée à l’environnement et à la culture de la destination. Vincci Hoteles ne standardise pas ses espaces, mais la qualité de ses services, créant ainsi des établissements singuliers qui allient design, confort, emplacements exceptionnels, gastronomie et expériences uniques pour chaque type de voyageur.

Depuis sa création, Vincci Hoteles a intégré des critères de durabilité environnementale, d’impact social et de bonne gouvernance dans tous ses domaines de gestion. Un engagement qui a été récompensé par des certifications et des prix nationaux et internationaux, et qui se traduit par des actions concrètes au quotidien dans les hôtels.

(Publi-information)

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Melia Hotels s’implante à Mahdia pour son retour en Tunisie

Le groupe hôtelier espagnol Melia revient en Tunisie après une longue éclipse dans le cadre d’une collaboration avec son nouveau partenaire local, la société MHG (Management Hospitality Group).

Melia Hotels International annonce son grand retour en Tunisie. La chaîne espagnole, désormais associée à MHG dans le cadre d’une joint venture entre AllianceOne Group et Voyages 2000, annonce ni plus ni moins que 3000 lits à l’horizon 2030 en Tunisie.

En ligne de mire, plusieurs villes:  Mahdia pour entamer son programme dès l’été 2026 sur l’hôtel El Mansour (4 étoiles, 309 lits), puis Djerba, Monastir, Tabarka et Tunis. Il s’agit d’un projet de gestion pour compte d’établissements déjà existants et déjà exploités par MHG dirigée par Karim Kamoun.

Repositionnement des actifs

Dans un communiqué, Melia soutient que le modèle de collaboration repose sur le repositionnement des actifs existants grâce à des investissements stratégiques qui permettront de mettre les hôtels aux normes internationales de Meliá Hotels International et de ses marques. Cela permettra d’optimiser la rentabilité et de renforcer leur attractivité auprès des principaux marchés émetteurs internationaux, notamment en Europe.

Selon Gabriel Escarrer, président-directeur général de Meliá Hotels International : « Notre entrée en Tunisie marque une étape stratégique dans la croissance de Meliá Hotels International à travers la Méditerranée et l’Afrique du Nord. Nous croyons aux destinations présentant un fort potentiel de transformation, où nous pouvons apporter notre expertise en matière de repositionnement hôtelier. Aux côtés de partenaires de premier ordre tels que MHG, nous souhaitons soutenir le développement d’une offre touristique à plus forte valeur ajoutée, en phase avec les tendances en constante évolution en matière de qualité, de durabilité et de diversification des destinations. »

Meliá Hotels International se présente comme le leader espagnol de l’hôtellerie fort de 70 ans d’expérience dans le secteur des loisirs.

 

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