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Meurtre de Leïla Ben Salem à Montréal : le rapatriement de la dépouille prévu mercredi

La dépouille de Leïla Ben Salem, la ressortissante tunisienne tuée le 22 septembre 2026 à Montréal, doit être rapatriée en Tunisie mercredi 30 septembre, après l’achèvement des procédures administratives et légales et avec l’accord de sa famille. L’ambassade de Tunisie au Canada assure, parallèlement, continuer à suivre l’affaire auprès des autorités canadiennes. Dans un communiqué...

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Octobre rose : la Tunisie intensifie le dépistage du cancer du sein

À l’occasion d’Octobre rose 2026, la Tunisie relance sa campagne de sensibilisation et de dépistage du cancer du sein sur le slogan « Le dépistage, c’est votre responsabilité, le reste, c’est notre affaire ».

Avec environ 52 cas pour 100 000 femmes, le cancer du sein représente près de 30 % des cancers féminins en Tunisie. En 2024, environ 4 400 nouveaux cas ont été recensés.

Le ministère de la Santé souligne toutefois une amélioration du dépistage : la taille moyenne des tumeurs détectées est passée de 6,5 mm en 2001 à 3 mm en 2024. L’objectif est désormais de la ramener à moins de 2 mm, afin de favoriser une prise en charge plus précoce.

Dépistage et prévention

Le ministère recommande aux femmes de pratiquer un auto-examen des seins une fois par mois et de consulter en cas de masse, d’écoulement anormal du mamelon, de modification de la peau ou du mamelon, ou encore de douleur inhabituelle.

Un examen clinique annuel est également recommandé, parallèlement à une activité physique régulière, l’arrêt du tabac, une alimentation équilibrée et la prévention du surpoids.

Durant tout le mois d’octobre, des opérations de dépistage seront organisées dans les centres de soins de santé de base à travers les régions. Plusieurs journées de sensibilisation et de formation sont également programmées, notamment les 7, 13, 17 et 20 octobre.

Une initiative consacrée aux femmes ayant subi une mastectomie est enfin prévue le 21 octobre à l’Hôpital des grands brûlés de Ben Arous, autour de la reconstruction et de la prise en charge esthétique du sein.

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Cliniques privées : huit mois d’impayés auprès de la CNAM

Les cliniques privées alertent sur l’accumulation de leurs créances auprès de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), dont le règlement accuse désormais un retard de huit mois. Elles appellent à une intervention urgente pour éviter que cette situation ne compromette leur activité et la continuité des soins.

Réunie en assemblée générale extraordinaire le 24 septembre 2026, la Chambre nationale syndicale des cliniques privées a demandé la mise en place d’un calendrier clair pour le règlement des sommes dues par la CNAM.

Selon la Chambre, ces retards ont aggravé les difficultés financières de plusieurs établissements, certains rencontrant des problèmes pour payer leurs fournisseurs et leurs salariés. Les prestations prises en charge par la CNAM représentent entre 30 % et 70 % de l’activité des cliniques, selon les établissements et les régions.

Les cliniques déplorent également l’accumulation de créances dues par l’État libyen depuis 2016, malgré plusieurs opérations de vérification.

Autre sujet de désaccord : les cotisations sociales des médecins libéraux, notamment les radiologues et les anesthésistes, exerçant au sein des cliniques. La Chambre estime que ces praticiens, qui exercent sous leur propre responsabilité et perçoivent directement leurs honoraires, doivent s’acquitter eux-mêmes de leurs cotisations en tant que travailleurs non salariés.

La Chambre appelle enfin les autorités à prendre des mesures urgentes pour régulariser les paiements et préserver la continuité des services de santé.

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Diplômés chômeurs : l’UDC chez l’UGTT sur fond de nouvelles mobilisations

Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Salaheddine Selmi, a reçu, lundi 28 septembre 2026, une délégation de l’Union des diplômés chômeurs (UDC), conduite par son secrétaire général, Cherif Khraifi. Une rencontre consacrée à la situation générale et aux prochaines mobilisations de l’organisation. Selon les éléments communiqués à l’issue de la rencontre,...

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Europe: la Tunisie, le Maroc et plusieurs autres pays exemptés de frais de visa

Une précision importante pour les voyageurs tunisiens et marocains souhaitant se rendre en Irlande. Contrairement à ce que peuvent laisser entendre certaines informations relayées en ligne, Dublin n’a pas supprimé l’obligation de visa pour les ressortissants des deux pays.

La Tunisie et le Maroc figurent toutefois parmi les nationalités exemptées des frais de visa irlandais. Cette disposition apparaît sur le site officiel de l’Irish Immigration Service, qui liste les pays dont les ressortissants ne sont pas tenus de payer les droits de visa.

La différence est importante. Un ressortissant tunisien souhaitant effectuer un séjour en Irlande doit toujours obtenir un visa avant son départ. L’administration irlandaise précise que les ressortissants soumis à visa doivent déposer leur demande avant de voyager.

L’exemption concerne donc uniquement le coût de la procédure. À titre de référence, les frais habituels sont fixés à 60 euros pour un visa à entrée simple et à 100 euros pour une entrée multiple. Les ressortissants tunisiens et marocains sont exemptés de ces droits, même si des frais supplémentaires peuvent éventuellement être demandés selon les modalités de dépôt du dossier.

Cette mesure ne doit pas non plus être confondue avec le programme irlandais d’exemption de visa de court séjour. La liste officielle des pays concernés par ce programme comprend notamment l’Inde, la Chine, l’Indonésie, la Turquie, l’Ukraine et plusieurs pays des Balkans et du Moyen-Orient, mais pas la Tunisie ni le Maroc.

Pour un voyage touristique, la procédure reste donc nécessaire. Le demandeur doit effectuer sa demande en ligne, puis transmettre son passeport et les documents requis au bureau indiqué dans son dossier. L’Irish Immigration Service recommande de préparer la demande jusqu’à trois mois avant le voyage.

La mesure concerne au total 16 nationalités. En Afrique, 5 pays sont concernés: la Côte d’Ivoire, le Maroc, la Tunisie, l’Ouganda et la Zambie. Les autres pays de la liste sont la Bosnie, l’Équateur, l’Indonésie, la Jamaïque, le Kosovo, le Kirghizistan, le Monténégro, la Macédoine du Nord, le Pérou, la Serbie et le Sri Lanka.

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Affaire Crépol : 11 accusés renvoyés aux assises pour meurtre

Le procès aura lieu fin 2027. La justice les a renvoyés devant les assises pour meurtre aggravé par du racisme contre « la race blanche et la nation française ». Le procès ne devrait pas se tenir avant la fin…

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Kamel Idir : « Le médicament générique tunisien peut être jusqu’à 40 % moins cher que l’original »

Le médicament générique fabriqué en Tunisie peut offrir un avantage de prix significatif par rapport au médicament original, notamment lors de son lancement. Selon Kamel Idir, président de l’Association tunisienne des médicaments génériques (ATMG), l’écart peut atteindre 30 à 40 %. Mais cet avantage tend à se réduire au fil du temps, notamment en raison du gel de certains prix.

Dans une déclaration à la Radio nationale, vendredi 25 septembre 2026, Kamel Idir, également expert auprès de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), est revenu sur la situation de l’industrie pharmaceutique tunisienne et sur la place des médicaments génériques, à l’occasion de la Journée mondiale des pharmaciens.

Il a rappelé que la Tunisie dispose aujourd’hui d’une quarantaine d’usines pharmaceutiques, issues d’un secteur qui s’est développé depuis les années 1980 dans le respect de normes réglementaires internationales. Une partie de la production est destinée à l’export, pour un montant d’environ 355 millions de dinars, vers notamment le Maghreb, plusieurs pays arabes et africains ainsi que l’Europe.

Le générique, un avantage de prix au lancement

Kamel Idir a expliqué que le médicament générique fabriqué en Tunisie est généralement 30 à 40 % moins cher que le médicament original lors de son lancement. Cet écart constitue, selon lui, l’un des principaux intérêts du générique, puisqu’il permet de réduire le coût du traitement tout en répondant aux exigences réglementaires en vigueur.

Il a toutefois souligné que cet avantage peut progressivement disparaître. Le maintien de certains prix pendant plusieurs années peut, selon lui, réduire l’écart entre le médicament générique et le produit importé, voire conduire dans certains cas à une situation où le médicament fabriqué localement devient plus cher.

Le président de l’ATMG appelle ainsi à davantage de souplesse dans la politique de fixation des prix afin de préserver la compétitivité de la production nationale et de permettre aux industriels de poursuivre leurs investissements.

La production nationale au cœur de l’autonomie pharmaceutique

Au-delà de la question des prix, Kamel Idir estime que le développement du générique est directement lié au renforcement de la production nationale.

Il a indiqué qu’une rencontre récente avec le ministre de la Santé avait permis de présenter plusieurs propositions visant à soutenir davantage l’industrie pharmaceutique tunisienne. Selon lui, la Tunisie dispose déjà d’une base industrielle suffisamment importante pour renforcer son autonomie en matière de médicaments.

Kamel Idir considère que des « décisions courageuses » et davantage de confiance dans les capacités nationales permettraient au pays de progresser vers une plus grande autosuffisance pharmaceutique.

Cette ambition est d’autant plus importante, selon lui, que les tensions internationales peuvent fragiliser les chaînes d’approvisionnement. Il a notamment évoqué le risque que certains pays producteurs privilégient leurs propres besoins en période de crise, au détriment des marchés dépendants des importations.

Une industrie locale encore dépendante des importations

L’augmentation de la production tunisienne ne signifie toutefois pas une autonomie complète. Kamel Idir a souligné que l’industrie pharmaceutique reste dépendante de l’étranger pour une partie des matières premières, des composants et des technologies nécessaires à la fabrication des médicaments.

Un rapport de BMI, filiale de Fitch Solutions, cité par Business News en mai 2026, estimait à 61 % la part de valeur ajoutée étrangère dans la consommation pharmaceutique tunisienne.

Pour Kamel Idir, le défi consiste donc à développer davantage la production locale tout en réduisant progressivement les dépendances extérieures qui subsistent dans la chaîne pharmaceutique.

Génériques : renforcer la confiance des patients

Le président de l’ATMG a également insisté sur la nécessité de renforcer la confiance des patients dans les médicaments génériques.

Il a rappelé que ces médicaments sont soumis aux exigences réglementaires et doivent notamment répondre aux critères de bioéquivalence avec le médicament de référence. Le cadre réglementaire tunisien prévoit d’ailleurs des études de bioéquivalence dans le processus d’autorisation des médicaments génériques.

Kamel Idir a également évoqué un projet que la Tunisie devrait présenter lors de l’Assemblée mondiale de la Santé en mai 2027 afin de renforcer l’utilisation des dénominations scientifiques des médicaments auprès des professionnels de santé.

L’objectif serait notamment de permettre aux pharmaciens de présenter aux patients les différents équivalents disponibles et de les informer sur leurs différences de prix.

Ainsi, pour Kamel Idir, le développement du médicament générique constitue à la fois un enjeu de pouvoir d’achat, de production nationale et d’autonomie pharmaceutique. Mais pour préserver son avantage de prix dans la durée, la production locale doit pouvoir évoluer dans un environnement permettant aux industriels de maintenir leur compétitivité et leurs investissements.

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Transferts TRE et tourisme : 12,77 Mrds de dinars de recettes, en hausse de 4,96 % en septembre 2026

Les derniers indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT) publiés le 24 septembre 2026 font ressortir que les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques ont généré 12,77 milliards de dinars au 20 septembre 2026. Soit une progression de 603 millions de dinars (+4,96 %) par rapport à la même période en 2025.

Les transferts des TRE restent en tête avec 6,67 milliards de dinars (+5,2 %), devant les recettes touristiques à 6,09 milliards de dinars (+4,69 %), soit un écart de 581,8 millions de dinars entre les deux postes.

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Médicaments contrefaits : un nouveau dispositif pour traquer les produits à risque

L’Agence nationale du médicament et des produits de santé met en place un dispositif officiel permettant aux citoyens et aux professionnels de signaler les médicaments et produits de santé suspects ou contrefaits. L’objectif est de renforcer la surveillance du marché et de contribuer à la protection de la santé publique.

Le dispositif est ouvert à tous, des patients et consommateurs aux professionnels de santé. L’Agence invite chacun à effectuer un signalement dès lors qu’un doute apparaît quant à l’authenticité, la qualité ou la sécurité d’un médicament ou d’un produit de santé.

Quels signes doivent alerter ?

Plusieurs indices peuvent justifier un signalement. Il peut s’agir d’un emballage inhabituel ou présentant des anomalies, d’un aspect anormal du produit ou encore de l’apparition d’effets inattendus après son utilisation.

La vente en dehors des circuits officiels constitue également un motif de vigilance, tout comme la commercialisation d’un produit à un prix anormalement bas et susceptible de susciter des interrogations.

L’Agence distingue deux principales catégories de produits concernés. La première concerne les produits non conformes aux normes : des médicaments légalement autorisés, mais qui ne respectent pas les spécifications techniques ou les exigences de qualité requises.

La seconde catégorie regroupe les produits falsifiés, notamment les médicaments contrefaits ou ceux comportant des informations fausses ou trompeuses concernant leur identité, leur composition ou leur origine.

Trois canaux pour effectuer un signalement

Pour faciliter les démarches, l’Agence nationale du médicament met à disposition trois canaux de signalement. Le premier passe par une plateforme numérique, via un formulaire électronique accessible depuis son site officiel.

Les signalements peuvent également être transmis par courrier électronique à l’adresse dpm@rns.tn, en joignant les informations et documents disponibles. Enfin, il est possible de déposer officiellement un dossier auprès du bureau d’ordre du ministère de la Santé.

Afin d’accélérer les opérations de vérification, l’Agence recommande aux personnes effectuant un signalement de fournir le maximum d’informations sur le produit concerné : nom du médicament, dosage, numéro de lot, date de péremption, nature du problème constaté et circonstances de l’achat.

Des photographies claires du produit et de son emballage extérieur peuvent également être jointes au signalement.

L’identité du signalant reste confidentielle

L’Agence assure par ailleurs que l’identité des personnes à l’origine des signalements est protégée et que les données communiquées restent confidentielles. Les signalements peuvent également être effectués de manière anonyme.

À travers ce dispositif, l’Agence appelle ainsi les citoyens et les professionnels de santé à renforcer leur vigilance. Les informations recueillies doivent permettre à ses équipes d’intervenir rapidement, notamment pour retirer du marché les lots non conformes et diffuser, si nécessaire, les alertes destinées à protéger la santé publique.

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Le Tunisien Béchir Ktari prend la direction du Département d’informatique de l’Université Laval

Le professeur Béchir Ktari a été nommé directeur du Département d’informatique et de génie logiciel de l’Université Laval, à Québec. Il a pris ses fonctions le 1er septembre 2026 pour un mandat de quatre ans, succédant à Nadia Tawbi.

Son parcours présente un lien direct avec la Tunisie. Diplômé en 1991 de l’Institut supérieur de gestion (ISG) de l’Université de Tunis en informatique et gestion, il a poursuivi ses études à l’Université Laval, où il a obtenu une maîtrise en 1998 puis un doctorat en informatique en 2003.

Professeur titulaire, Béchir Ktari mène des recherches consacrées notamment aux méthodes algébriques appliquées à l’analyse et à la certification de systèmes informatiques. Ses travaux l’ont amené à collaborer avec des acteurs institutionnels et industriels canadiens, dont Recherche et Développement pour la Défense Canada, le Centre de recherches sur les communications et Ericsson Canada.

Il dispose également d’une expérience dans la gestion universitaire. Depuis 2012, il a occupé différentes responsabilités administratives à l’Université Laval, notamment à la direction de département et de programme.

Sa nouvelle fonction vient ainsi prolonger un parcours de plus de 3 décennies dans l’informatique, construit entre une formation initiale en Tunisie et une carrière académique au Canada.

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Chiffre de la semaine : les transferts d’argent ont doublé en 10 ans

La somme est colossale : près de 729 milliards de dollars ont été envoyés en 2025 par les diasporas et travailleurs migrants pour soutenir leurs proches dans les pays à revenus faibles ou moyens. C’est près de deux fois plus…

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TAV Tunisie dévoile la nouvelle édition du magazine « THE GATE », une immersion inédite au cœur du tourisme

TAV Tunisie, gestionnaire des aéroports internationaux d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a publié, à l’occasion de la saison été 2026, le tout dernier numéro de son magazine, « THE GATE ».

Conçue comme une véritable vitrine touristique, cette publication gratuite et bilingue (français/anglais), disponible en formats papier et numérique, offre aux passagers une occasion d’explorer les multiples facettes de la Tunisie.

Dans son éditorial, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, donne le ton de ce nouveau numéro en soulignant que le magazine est « plus qu’un simple guide ; il se veut une source d’inspiration, une invitation à aller au-delà des itinéraires habituels et à vivre pleinement [votre] expérience tunisienne ».

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Culture, patrimoine et art de vivre

Cette édition estivale convie les lecteurs à un voyage sensoriel et culturel exceptionnel à travers une découverte textuelle et visuelle des sites tunisiens classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, sublimés par des photographies inédites. Le magazine propose également une flânerie dans les ruelles pittoresques de la Médina de Hammamet ainsi qu’une plongée fascinante dans les particularités de la poterie à Nabeul.

Sur le plan culinaire, la gastronomie locale est mise à l’honneur. Les lecteurs pourront y découvrir quelques spécificités locales qui jalonneront leur séjour, de la fameuse salade méchouia à l’incontournable bambalouni.

Une attention spéciale pour la diaspora  

Soucieux d’informer et d’accompagner au mieux tout type de voyageurs, le magazine consacre un cahier spécial aux Tunisiens Résidant à l’Étranger (TRE). Celui-ci regroupe un ensemble d’informations particulièrement utiles, faisant notamment le point sur les nouvelles démarches administratives pour le remplacement des passeports, les procédures douanières anticipées, ou encore les récents avantages accordés à la diaspora.

Sur le plan pratique, de nombreuses recommandations viennent compléter cette section, prodiguant des conseils précieux pour la location de voitures afin d’éviter toute mauvaise surprise, et rappelant les réglementations frontalières concernant l’introduction de fruits et légumes.

Agenda estival et carnet d’adresses

Mais ce n’est pas tout : pour vibrer au rythme de l’été, « THE GATE » met en exergue les grands rendez-vous culturels du pays. Le lecteur y retrouvera les dates incontournables des festivals internationaux de Carthage et de Hammamet, ainsi que du prestigieux Festival de Musique Symphonique d’El Jem, présentés comme une véritable invitation à la rencontre des artistes nationaux et internationaux qui animent les scènes estivales.

S’y ajoute un carnet d’adresses détaillé des musées de la région du Sahel dans le périmètre des deux aéroports TAV, incluant des informations pratiques de premier plan telles que les tarifs actualisés et les horaires d’ouverture.


Accessibilité et digitalisation

Pensé pour être au plus près des visiteurs, le magazine multiplie les canaux de diffusion. Dans sa version imprimée, « THE GATE » est diffusé sous douane dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir, en particulier dans la zone de livraison des bagages à l’arrivée.

Par ailleurs, sa version digitale est promue via de nombreuses affiches disposées dans toutes les zones publiques et les principaux couloirs de passage, permettant aux voyageurs de scanner un QR Code directement sur leur smartphone. Enfin, pour rapprocher davantage cette publication des passagers au départ comme à l’arrivée, le téléchargement de la version numérique leur est automatiquement proposé dès qu’ils se connectent au réseau Wi-Fi des aéroports.

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Entrées de visiteurs en Tunisie : quels résultats à fin juin 2026

Le nombre total d’entrées de non-résidents en Tunisie durant le premier semestre de l’année 2026 a légèrement progressé par rapport à la même période de 2025. Zoom sur les particularités de cette période.

On craignait une baisse manifeste des arrivées touristiques en Tunisie tant l’impact du conflit armé au Moyen-Orient au cours du printemps 2026 avait provoqué un retard de réservation de séjours. Finalement, la destination tunisienne s’en sort bien pour la première moitié de l’année si l’on observe les principaux indicateurs vus de manière sommaire.

Du 1er janvier au 30 juin 2026, le nombre global d’entrées de visiteurs a très légèrement progressé de 2,1% atteignant 4 546 389 non-résidents comptabilisés aux frontières aériennes, terrestres et maritimes selon les chiffres officiels compilés par la Police aux frontières.

Européens: les Anglais en force

Le nombre total de ressortissants du continent européen entrés en Tunisie au cours du premier semestre a été en très légère hausse de 2,3% par rapport au premier semestre 2025, totalisant 1 310 780 visiteurs, correspondant à une part de marché de 28,8%, laquelle est demeurée stable ces dernières années.

Top Ten européen/évolution par rapport à S1/2025 :

1) Français : 518 113 (+2,5%)

2) Anglais: 217 354 (+8,6%)

3)  Allemands: 120 949 (+6,6%)

4) Polonais: 107 494 (-0,7%)

5) Italiens: 67 141 (+2,7%)

6) Belges: 39 373 (-2,2%)

7) Tchèques: 37 441 (-3,8%)

8) Roumains: 20 989 (-3,1%)

9) Portugais: 19 681 (+5,5%)

10) Espagnols: 14 555 (+2,5%)

Libyens en recul, Algériens en hausse.

Les visiteurs en provenance notamment d’Algérie et de Libye ont continué à dominer les entrées de non-résidents en Tunisie avec 2 443 373 visiteurs, avec une légère croissance de 1,3% en dépit d’un net recul de 10% des arrivées libyennes qui ont été compensées par une évolution de plus de 11% des Algériens.

Les Tunisiens résidents à l’étranger ont été quant à eux plus nombreux à rentrer au pays au cours de la période indiquée, avec 667 100 arrivées, en hausse de 5,8%.

©Destination Tunisie

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Saison estivale 2026 : 240 traversées pour le retour des TRE

Le retour estival des Tunisiens résidents à l’étranger s’annonce soutenu, avec une hausse des arrivées et un important dispositif maritime déployé entre l’Europe et la Tunisie.

Avec le lancement de la saison estivale, le 15 juin, le transport maritime retrouve une place centrale à l’occasion du retour des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE).

Au total, 240 traversées de car-ferries sont programmées pour la saison 2026 par l’ensemble des compagnies maritimes vers la Goulettze : 50 au départ de Palerme, 44 depuis Gênes et Marseille, 17 depuis Civitavecchia et 3 vers Zarzis.

La Compagnie tunisienne de navigation (CTN) assurera à elle seule 149 traversées grâce aux navires Tanit et Carthage, avec une capacité prévisionnelle de 433 400 passagers et 126 600 véhicules.

En 2025, 1 405 417 TRE étaient rentrés en Tunisie, représentant 12,4 % de l’ensemble des arrivées de non-résidents.

Une dynamique qui semble se confirmer cette année, les entrées de TRE affichant, au 30 avril 2026, une progression de 2,8 % par rapport à la même période de 2025.

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Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

Face au Parlement hier, le ministre du Transport, Rachid Amri a imputé l’état du groupe Tunisair a un passif sur lequel son département est en train de travailler pour y remédier.

La situation de Tunisair continue de cristalliser les inquiétudes à la lumière des dernières déclarations du ministre du Transport. Devant les députés, le 20 avril 2026, le ton s’est voulu lucide sur l’ampleur des difficultés mais à la fois (un peu trop) optimiste sur le redressement en cours.

Le constat initial fait par le ministre a toutefois été jugé surprenant : celui-ci a soutenu avoir trouvé une compagnie dans une « situation lamentable », réduite à opérer avec seulement six à sept avions en état de service. Une configuration minimale pour une compagnie nationale, symptomatique selon le ministre d’années de gestion dégradée. Une déclaration qui n’est pas passée inaperçue dans les milieux avisés qui y ont vu un dédouanement de sa part, imputant implicitement la responsabilité de la situation à l’ancien dirigeant de la compagnie.

À cela s’ajoute un endettement jugé critique, évalué à près de 2 600 millions de dinars selon le chiffre avancé à l’ARP, niveau d’endettement qui a durablement pesé sur la capacité d’investissement et de fonctionnement de l’entreprise.

Etats financiers et retards de publication

Sur le plan financier, un effort de mise à jour est en cours promet Rachid Amri. Les états financiers des exercices 2021 et 2022 ont été validés, tandis que ceux de 2023, 2024 et 2025 devraient l’être dans le courant de l’année 2026. Une étape indispensable pour restaurer la crédibilité de la compagnie, aujourd’hui jugée non bancable. « Elle ne peut pas contracter de prêt dans sa situation actuelle, mais elle va le redevenir », a-t-il assuré, évoquant un objectif de retour progressif à la confiance des partenaires financiers.

Au cœur de cette stratégie, un plan de sauvetage qualifié d’« urgent » est déployé à court terme. L’objectif : remettre rapidement en exploitation un maximum d’appareils afin de générer des revenus, tout en finançant les réparations nécessaires, notamment celles des moteurs, particulièrement coûteuses.

Flotte en cours de développement

La flotte constitue ainsi un indicateur clé de ce redressement. Actuellement, Tunisair dispose de 12 avions opérationnels, auxquels s’ajoutent deux appareils en réparation, attendus en service d’ici la fin du mois. Dès juin, la flotte devrait atteindre 16 avions grâce à l’intégration de deux appareils supplémentaires, un Airbus A320 et un Airbus A330, pour lesquels les moteurs ont été acquis et les contrats finalisés.

À horizon fin 2026, la compagnie ambitionne d’exploiter 18 avions, dont trois en location de type « dry lease », avec option d’achat selon le ministre, quoique cette affirmation soit discutable étant donné que les appareils sous ce régime sont restitués à la fin du bail.

Selon les projections présentées, un seuil de 21 appareils serait nécessaire pour atteindre l’équilibre financier, illustrant le lien direct entre capacité opérationnelle et viabilité économique.

Filiales en déficit

Le ministre a également évoqué la situation des six filiales du groupe, bizarrement toutes décrites comme fortement endettées (les résultats montrent  au contraire qu’Amadeus qu’il a citée est la seule bénéficiaire), mais engagées dans des processus d’assainissement. Un chantier parallèle, essentiel pour restaurer la cohérence et la performance globale du groupe.

Sur le plan opérationnel, des progrès ont été revendiqués concernant l’état des avions, longtemps critiqué. Le ministre a indiqué qu’un indicateur interne de sécurité et de conformité (qu’il a désigné par le terme facteur), qui atteignait auparavant des niveaux préoccupants (jusqu’à 3,5), est désormais repassé sous la barre de 1. Une amélioration qui aurait permis de lever certaines immobilisations et de renforcer les standards de sûreté et de sécurité.

Enfin, la situation de Tunisair Express a été qualifiée de « plus préoccupante encore ». Malgré des tarifs de billets jugés élevés, la filiale demeure déficitaire et dépendante de subventions. Des mesures sont toutefois prévues, avec l’exploitation d’au moins deux avions de capacité moyenne d’ici la fin de l’année, dans l’espoir de renforcer son modèle économique.

Entre diagnostic sévère hérité du passé et projections volontaristes, le discours officiel dessine une trajectoire de redressement rapide, mais encore conditionnée à la capacité de la compagnie à exécuter son plan dans un contexte financier contraint.

Le sauvetage de Tunisair s’annonce ainsi comme un test majeur de résilience pour cette entreprise dont la main-mise de l’Etat demeure encore très prononcée malgré la décision de modifier son mode de gouvernance depuis 2024 qui n’a, dans les faits, jamais été appliqué malgré la nomination d’un président de conseil.

©Destination Tunisie

 

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„E-Identité“ (E-Houwiya), verfügbar für Tunesier, die im Ausland leben

In einer veröffentlichten Erklärung kündigte das Ministerium für auswärtige Angelegenheiten, Migration und Auslandstunesier in Zusammenarbeit mit dem Ministerium für Kommunikationstechnologien den Start des digitalen Bürgerportals Mehr

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