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E-santé en Tunisie : connecter les hôpitaux pour rapprocher les expertises

À l’occasion de la conférence internationale TeleHealth Connect Tunisia 2026, découvrez comment le projet « E-santé », porté par le ministère de la Santé avec l’appui de l’AFD (Agence française de développement), contribue à transformer l’accès aux soins en Tunisie.
Grâce à ce projet, les hôpitaux universitaires sont désormais équipés de solutions de télétransmission et de stockage sécurisé d’imagerie médicale, tandis que le déploiement de ces solutions se poursuit progressivement dans les hôpitaux régionaux.
Cette coopération concrète permet de faciliter le partage des données médicales et l’accès à l’expertise à distance, contribuant ainsi à réduire les inégalités territoriales de santé, à accélérer les diagnostics et à améliorer la prise en charge des patients à travers la Tunisie.

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Cancer du sein : la « Marche rose » prévue dimanche au Parc Ennahli

La manifestation « Marche rose » pour la sensibilisation à l’importance du dépistage précoce du cancer du sein, se tiendra dimanche 4 octobre 2026 au parc Ennahli dans le gouvernorat de l’Ariana dans le cadre des efforts de mobilisation et de sensibilisation aux dangers de cette maladie et aux moyens de prévention.

Cette manifestation sportive et de sensibilisation sera organisée sous le slogan « Nous marchons pour elles… Nous marchons pour nous… Nous marchons pour demain », en partenariat avec l’institut français de Tunisie et l’Association tunisienne d’aide aux patientes atteintes du cancer du sein, selon un communiqué de l’institut.

L’institut français de Tunisie a précisé que cette marche se tiendra sur quelques kilomètres dans l’espace du parc Ennahli, dans le but de donner un élan collectif à la sensibilisation et de rappeler que le dépistage précoce constitue une étape cruciale pour renforcer les chances de guérison et appuyer les mécanismes de prévention contre le cancer.

L’Institut a encouragé le public à participer à cette manifestation et à échanger avec les participants, en consécration des valeurs de  solidarité, de manière à ce que chaque pas dans cette marche soit porteur d’un message d’espoir et de soutien aux patientes atteintes du cancer du sein, selon la même source.

Il est à noter que la Tunisie célèbre cette année le mois d’octobre rose en vue de souligner l’importance du dépistage précoce du cancer du sein et d’enraciner la culture de prévention et du dépistage précoce de la maladie, afin de réduire ses complications.

 

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Telehealth Connect 2026 : Hemissi plaide pour une santé numérique accessible à tous

Le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, a affirmé l’engagement de son département à contribuer activement à la réforme du système de santé et à la transformation numérique du secteur, en cohérence avec les orientations nationales en matière de santé à l’horizon 2030 et l’agenda numérique de la Tunisie.
Intervenant, jeudi à Tunis, à la conférence internationale sur la santé numérique « Telehealth Connect 2026 », il a appelé à faire du progrès technologique un outil concret pour améliorer les services de santé et renforcer l’équité d’accès.
Le succès de la transformation numérique, a-t-il souligné, ne se mesure pas au nombre de plateformes et d’applications créées, mais à sa capacité à alléger les charges des citoyens, à réduire les délais d’attente, à améliorer la prise en charge des patients et à garantir l’égalité d’accès aux soins dans toutes les régions.
Cette transformation digitale, a-t-il ajouté, doit aussi améliorer le diagnostic, le suivi thérapeutique et la prévention.
Le ministre a indiqué que son département collabore avec celui de la Santé sur nombre d’axes, dont la mise en sur pied d’un système national interconnecté de données de santé permettant de développer le dossier de santé numérique du citoyen et l’échange de données entre établissements.
Il a dans ce contexte plaidé pour des normes communes, une infrastructure numérique renforcée et la garantie de la sécurité et de la confidentialité des données, dans le respect des droits des citoyens.
Hemissi a en outre insisté sur l’accélération du projet « Hôpital numérique », qui renforcera l’interconnexion des établissements de santé, la téléconsultation, la téléimagerie médicale et l’accès aux spécialités.
Sa réussite requiert la complémentarité des équipements, de l’infrastructure, des ressources humaines et de la formation continue, a-t-il dit, appelant à exploiter les données de santé afin d’améliorer les indicateurs sanitaires et de soutenir le dispositif national de veille.
Il a également plaidé pour un usage consciencieux de l’intelligence artificielle, respectueux de la vie privée, des législations nationales en vigueur et de la transparence.
Pour le ministre, la transformation numérique ne peut nullement atteindre ses objectifs sans une inclusion numérique et une réduction des disparités régionales.
Il a à ce propos appelé à étendre les réseaux de télécommunications, à connecter les établissements de santé et à développer les compétences numériques des citoyens, prônant une coordination renforcée entre les ministères et structures concernés, avec des mécanismes communs d’exécution et de suivi, ainsi que la coopération avec les partenaires internationaux.
Hemissi a, dans ce contexte, invité les institutions publiques et privées, les entreprises technologiques, les centres de recherche et les investisseurs à s’engager dans cette démarche, soulignant que la Tunisie dispose de compétences médicales, technologiques et scientifiques ainsi que d’une position stratégique et d’une volonté politique claire lui permettent de jouer un rôle pionnier dans le domaine de la santé numérique.
L’avenir de la santé n’est pas façonné par la seule technologie, mais par une vision claire, la coopération entre institutions et l’investissement dans les compétences et l’humain, a-t-il conclu, appelant à placer le citoyen au centre de cette transformation.

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Un Pacte national pour accélérer la digitalisation de la santé en Tunisie

La Tunisie a signé un Pacte national pour la santé visant à accélérer la transformation numérique du secteur et à renforcer la couverture sanitaire universelle. Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a insisté sur la nécessité de passer rapidement à la mise en œuvre des accords conclus lors de la première édition TeleHealth Connect 2026. 

À l’occasion de la cérémonie de signature du Pacte national pour la santé, Ferjani a souligné que la numérisation du secteur permet de réduire les difficultés liées aux déplacements des patients, notamment les coûts financiers et les contraintes physiques. Cette transformation s’inscrit dans l’objectif de parvenir à une couverture sanitaire universelle. Il a appelé à passer de la signature des accords à la mise en œuvre concrète des initiatives annoncées, notamment dans le domaine de la santé mentale. Et cette édition a ouvert de nouvelles perspectives de coopération avec plusieurs pays, organisations internationales et start-up tunisiennes.

Toujours selon le ministre, la Tunisie dispose des atouts nécessaires pour devenir un pays de référence dans le domaine de la santé numérique, notamment grâce au développement des hôpitaux numériques et à l’utilisation de l’intelligence artificielle. Mustapha Ferjani a insisté sur la nécessité de faire des données numériques un instrument de souveraineté, de renforcer la protection des données personnelles et de garantir l’autonomie de la Tunisie dans ce domaine.

Il a par ailleurs annoncé la tenue, en décembre prochain au Japon, d’une réunion consacrée à l’élaboration, avec les partenaires tunisiens, d’une feuille de route pour la couverture sanitaire universelle. Cette feuille de route devra préciser les priorités, le calendrier de mise en œuvre et les modalités d’évaluation de l’impact des initiatives engagées.

Lire aussi : Bientôt un nouveau plan de développement sanitaire axé sur l’équité et l’accès pour tous

Le ministre des Technologies et de la communication, Sofiene Hemissi, abonde dans le même sens et affirme que la transformation numérique devait contribuer à développer le système de santé, à élargir l’accès aux services médicaux et à réduire les disparités régionales.

Dans ce cadre, il a présenté quatre priorités: le développement du système national intégré d’information sanitaire et un dossier médical numérique partagé, l’accélération du développement de la télémédecine et du projet d’hôpital numérique. Il en va de même de l’utilisation de l’intelligence artificielle et les données pour améliorer la santé publique, notamment la veille épidémiologique et la planification. Et enfin la garantie de  l’inclusion numérique et réduire les inégalités entre les régions et les catégories sociales. Cependant, le ministre a insisté sur la nécessité de protéger les données de santé, de renforcer la cybersécurité et de préserver le contrôle humain dans l’utilisation de l’intelligence artificielle.

Il a également appelé à une meilleure coordination entre les ministères et les institutions concernées, ainsi qu’à un renforcement des partenariats avec l’Organisation mondiale de la santé, l’Union internationale des télécommunications (ITU), les entreprises technologiques, les centres de recherche et les start-up tunisiennes.

Selon lui, la réussite de la santé numérique ne doit pas être mesurée en termes de nombre de plateformes lancées, mais par son impact concret sur la vie des citoyens : réduction des délais d’attente, amélioration de l’accès aux soins spécialisés, meilleure disponibilité des médicaments et amélioration du parcours des patients.

Le satisfécit de Keiko Inoue…

Présente lors de cet événement, Keiko Inoue, directrice régionale des pratiques dans les domaines de l’éducation et des compétences, du genre, de la santé et des politiques sociales pour la région du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord, de l’Afghanistan et du Pakistan auprès de la Banque mondiale, s’est félicitée de participer à la cérémonie de signature du Pacte national pour la santé en Tunisie. Elle a salué les réalisations tunisiennes dans le domaine de la santé numérique, soulignant que la Tunisie était le seul des seize pactes nationaux pour la santé en cours de signature à accorder une place aussi importante à la transformation numérique.

Elle a rappelé le soutien apporté au gouvernement tunisien pendant la pandémie de Covid-19, notamment dans le domaine de la préparation et du renforcement du système national de santé. Elle a estimé que la Tunisie était désormais prête à franchir une nouvelle étape dans le développement de son système de santé et a réaffirmé la volonté de la Banque mondiale de continuer à soutenir le pays sur la voie de la couverture sanitaire universelle et de la santé numérique.

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Moi, président(e)… Ghada Hatem : « Je taxerais les très grosses transmissions de patrimoine »

Fondatrice de la Maison des femmes de Saint-Denis, la gynécologue obstétricienne Ghada Hatem placerait la prévention au cœur de ses priorités si elle était présidente. Elle investirait dans la jeunesse, lutterait contre les inégalités et ferait de l’accès aux soins…

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Santé & Deepfake | Pr Nissaf Ben Alaya victime d’un montage par IA

Victime d’un deepfake généré par intelligence artificielle, le Pr Nissaf Ben Alaya a publié un démenti catégorique concernant une vidéo frauduleuse circulant sur les réseaux sociaux.

Pr Ben Alaya dénonce l’usurpation de son image et de sa voix pour promouvoir un prétendu traitement contre le cancer de la prostate, tout en mettant en garde le public contre les dangers majeurs de ces dérives technologiques pour la santé :

« Une vidéo circule actuellement sur les réseaux sociaux, utilisant mon image ainsi qu’une voix qui m’est attribuée, afin de promouvoir prétendument un médicament présenté comme un traitement contre le cancer de la prostate.

Je tiens à démentir formellement et sans aucune ambiguïté être à l’origine de cette vidéo ou de ce message.

La vidéo semble utiliser des images anciennes me concernant, notamment issues de la période de la pandémie de COVID-19, auxquelles une voix ou des propos ont été artificiellement associés. Il s’agit d’un procédé qui relève manifestement des nouvelles possibilités offertes par l’intelligence artificielle et qui peut conduire à une usurpation particulièrement trompeuse de l’identité d’une personne.

Je n’ai jamais fait et je ne ferai jamais de publicité pour un médicament ou pour un quelconque produit de santé. Je n’ai donné aucune autorisation pour utiliser mon image, ma voix ou mes anciennes interventions dans le cadre de la promotion d’un produit commercial.

Je souhaite surtout attirer l’attention sur la gravité de cette dérive de l’utilisation de l’intelligence artificielle. Ces technologies peuvent être extrêmement utiles lorsqu’elles sont utilisées de manière responsable, mais leur utilisation pour fabriquer de fausses déclarations attribuées à un professionnel de santé est particulièrement préoccupante. Elle peut tromper le public, porter atteinte à la réputation des personnes concernées et, surtout, présenter un risque réel pour la santé lorsque des produits ou prétendus traitements médicaux sont ainsi promus.

J’appelle donc chacun à la plus grande vigilance : ne vous fiez pas à cette vidéo, ne considérez pas les propos qui y sont tenus comme venant de moi et ne partagez pas ce contenu comme s’il était authentique.

Je demande également aux plateformes et aux organismes compétents de prendre les mesures nécessaires afin que ce type de contenu frauduleux soit identifié et retiré.

L’intelligence artificielle ne doit pas devenir un outil permettant de faire dire à une personne ce qu’elle n’a jamais dit, particulièrement lorsqu’il s’agit de la santé et de la vie des citoyens.

Je réaffirme donc clairement : cette vidéo ne vient pas de moi, je n’ai jamais recommandé ce produit et je n’ai jamais autorisé l’utilisation de mon image ou de ma voix à des fins publicitaires.»

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TeleHealth Connect 2026: la Tunisie accueille le directeur général de l’OMS

La santé est en train de changer de terrain. Consultation à distance, intelligence artificielle, données médicales et outils de diagnostic connectés s’installent progressivement dans les systèmes de soins, avec une promesse forte, celle de rapprocher le patient du médecin et de rendre les parcours de soins plus fluides. Mais derrière cette transformation se posent déjà d’autres questions, moins technologiques et beaucoup plus structurantes, sur la gouvernance, la sécurité des données et l’accès aux nouvelles solutions.

C’est dans ce contexte que la Tunisie accueillera, du 29 septembre au 1er octobre 2026, le congrès international TeleHealth Connect Tunisia 2026, à l’hôtel Radisson Blu (ex Laico) à Tunis. Placée sous le haut patronage du président de la République, Kaïs Saïed, la rencontre réunira des responsables de la santé, des délégations arabes, africaines et internationales, ainsi que des experts autour des grandes mutations du secteur.

Le rendez-vous intervient alors que l’intelligence artificielle progresse plus vite que les cadres censés l’encadrer. Un constat particulièrement visible en Europe. Dans une analyse publiée en juillet 2026, l’Organisation mondiale de la santé indique que seuls 8 % des pays de sa Région disposent d’une stratégie spécifique à l’intelligence artificielle en santé, alors que près des deux tiers utilisent déjà l’IA dans le diagnostic. L’OMS relève également que moins de la moitié des pays ont évalué l’adéquation de leurs cadres juridiques à ces nouveaux usages.

Le sujet ne relève donc plus de la prospective. L’IA entre déjà dans les pratiques médicales, tandis que les systèmes de santé doivent encore définir les règles qui permettront de l’utiliser de manière sûre et responsable. C’est précisément l’un des enjeux qui traversera les discussions de TeleHealth Connect 2026.

La télémédecine figurera parmi les principaux thèmes du congrès. Plusieurs initiatives sont déjà engagées dans ce domaine, avec l’objectif de faciliter l’accès aux soins, notamment pour les patients éloignés des établissements et des spécialités médicales. Cette évolution ouvre de nouvelles possibilités pour le suivi et la prise en charge à distance, tout en posant des questions sur les infrastructures, la formation des professionnels et l’accès des patients aux outils numériques.

Les données de l’UIT illustrent l’ampleur du défi. En Afrique, seulement 38 % de la population utilisait Internet en 2024, contre 68 % à l’échelle mondiale. L’écart entre les villes et les zones rurales reste particulièrement important, avec un taux d’utilisation de 57 % en milieu urbain contre 23 % en milieu rural. Dans ces conditions, la transformation numérique de la santé ne peut pas être pensée uniquement sous l’angle des technologies disponibles. Elle dépend aussi de la capacité à garantir une connexion, des équipements et des usages accessibles au plus grand nombre.

L’OMS souligne elle aussi les limites de cette transition. Dans son analyse régionale consacrée à la santé numérique et à la télémédecine, elle relève que 30 à 70 % des professionnels de santé interrogés dans différentes études déclarent ne pas disposer des compétences numériques nécessaires pour utiliser efficacement les technologies numériques. Elle constate également que les dispositifs de télémédecine restent encore insuffisamment évalués dans plusieurs pays.

Cette réalité donne une autre dimension au débat sur l’innovation. La question n’est plus seulement de savoir ce que la technologie permet de faire, mais dans quelles conditions elle peut réellement améliorer les soins.

La cybersécurité sera ainsi au cœur des discussions. À mesure que les données médicales circulent entre patients, professionnels, établissements et plateformes, leur protection devient un enjeu stratégique. Le développement de l’IA ajoute une couche supplémentaire à cette équation, avec des interrogations sur la qualité des données, les biais, la confidentialité et la responsabilité des décisions prises avec l’appui d’algorithmes.

L’OMS a d’ailleurs consacré en juin 2026 un document spécifique aux opportunités et aux risques de l’IA dans l’élaboration des politiques de santé. L’organisation met notamment en garde contre les biais liés aux données, les vulnérabilités en matière de cybersécurité et le risque que les outils numériques donnent davantage de poids aux informations facilement quantifiables au détriment de l’expérience des patients et des réalités locales.

C’est donc un débat de gouvernance autant qu’un débat technologique qui se dessine à Tunis. La santé numérique peut accélérer l’accès aux soins et améliorer certains parcours, mais elle oblige aussi les décideurs à revoir les règles, les compétences et les infrastructures qui accompagnent cette évolution.

Les bénéfices potentiels sont néanmoins considérables. Selon l’UIT, qui s’appuie sur des travaux conjoints avec l’OMS, le recours à des solutions numériques telles que la télémédecine, la messagerie mobile et les chatbots pour prévenir et prendre en charge certaines maladies non transmissibles pourrait permettre d’éviter plus de deux millions de décès et quelque sept millions d’événements aigus ou hospitalisations au cours des dix prochaines années, avec un gain économique estimé à 199 milliards de dollars.

Encore faut-il que cette promesse ne creuse pas les écarts existants. C’est là que la question de l’équité prend tout son sens. Une innovation médicale n’aura qu’un impact limité si elle reste inaccessible aux populations les plus éloignées du numérique ou aux territoires qui disposent des infrastructures les plus faibles.

L’ouverture de TeleHealth Connect Tunisia 2026 est prévue le 29 septembre à 9h, avec une allocution du ministre de la Santé, Mustapha Ferjani. Dans son message, il a présenté la santé numérique comme un moyen de “make digital health a bridge that brings care closer to every person” et appelé à la construction de partenariats pratiques et durables.

Les travaux se poursuivront le 30 septembre autour des différentes sessions thématiques. Le congrès réunira notamment des représentants du monde arabe et du continent africain, dans un contexte où les expériences de transformation numérique des systèmes de santé restent très diverses.

Le dernier jour devrait donner au rendez-vous une portée internationale supplémentaire. Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, est annoncé à Tunis pour la clôture du congrès, ce qui constituerait, selon les organisateurs, une première en Tunisie. Sa présence doit également coïncider avec la signature d’un accord international présenté comme majeur. Son contenu et les engagements qui en découleront n’ont pas encore été précisés dans les informations communiquées.

Au fond, TeleHealth Connect 2026 pose une question qui dépasse la seule technologie. À mesure que l’intelligence artificielle et la télémédecine entrent dans le quotidien des systèmes de soins, le véritable enjeu sera de savoir comment transformer cette puissance numérique en progrès médical accessible, sécurisé et réellement utile au patient.

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Moi, président(e)… Fatma Bouvet de la Maisonneuve : « J’abolirais les frontières car l’histoire nous apprend que toute frontière est faite pour être franchie »

Psychiatre, écrivaine et présidente de l’Institut d’Études et d’Actions Citoyennes, Fatma Bouvet de la Maisonneuve porte un regard sans concession sur les fractures de la société française. Après avoir sillonné la France en 2025 pour présenter son dernier ouvrage, cette…

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Route migratoire atlantique : 1 046 personnes migrantes sauvées en une semaine

Moins médiatisée que les parcours migratoires méditerranéens, la route migratoire atlantique d’Afrique de l’Ouest reste très empruntée et particulièrement dangereuse.   Fin août, en une semaine, 1 046 personnes migrantes qui tentaient de rallier les îles Canaries ont été secourues.…

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