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L’UGTT prépare un octobre de tous les dangers

La principale centrale syndicale monte la pression. Le secrétaire général de l’UGTT, Slaheddine Selmi, a annoncé, dimanche 27 septembre, la préparation d’une marche nationale au cours du mois d’octobre, première étape d’une stratégie de mobilisation graduelle qui pourrait, selon ses propres termes, aller « jusqu’à la grève générale », et  « au moment opportun », dit-il.

Cette annonce a été faite à l’ouverture d’une réunion régionale des bureaux exécutifs élargis des gouvernorats de Béja, Jendouba, Le Kef, Siliana et Zaghouan. Une réunion est prévue le 29 septembre entre l’UGTT et les organisations et associations ayant rejoint un cadre de coordination commun, afin de préparer officiellement l’annonce de la marche.

Le diagnostic de Selmi est sans détour : le pays traverse une crise faute de dialogue et de solutions aux difficultés actuelles. Il dénonce la fermeture des portes du dialogue sur les dossiers nationaux, sociaux et économiques, ainsi que sur les droits et libertés. Il faut rappeler que plusieurs secteurs ont déjà donné le ton ces dernières semaines, en l’occurrence banques, transport, mines, hydrocarbures, multipliant les mouvements de protestation.

Sur le fond, les revendications portent sur la dégradation des services publics (éducation, santé, transport), l’érosion du pouvoir d’achat et la hausse des prix. L’UGTT renouvelle également son opposition ferme à la cession des entreprises publiques et critique ouvertement les orientations inspirées, selon elle, des prescriptions du FMI en matière de réduction des subventions et des services sociaux.

La marche d’octobre sera un test. Pas seulement pour la mobilisation de la rue, mais pour mesurer jusqu’où l’UGTT est prête à aller. Et peut-être aussi mesurer sa capacité à mobiliser ses troupes.

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Décès de Me Lassaad Mechri, figure du barreau tunisien

L’avocat Lassaad Mechri n’est plus. La nouvelle a été annoncée par son entourage, qui a tenu à saluer la mémoire d’un défenseur engagé, connu pour son implication dans plusieurs affaires d’opinion et dossiers à caractère politique.

Figure familière des mobilisations organisées devant le Tribunal de première instance de Tunis, il était décrit par ses proches comme un homme de conviction, attaché à la défense des droits et farouchement opposé à toute forme d’injustice. Sa disparition est perçue comme une perte importante pour le barreau tunisien, à en juger par les nombreux hommages qui lui sont rendus, rapportent des confrères de la place.

Le cortège funèbre partir ce dimanche 27 septembre 2026 à 15h depuis son domicile, situé à proximité du Carrefour Riadh Andalous, en face de la mosquée Imrane, à Riadh Andalous. L’inhumation se déroulera au cimetière de Sidi Fredj, à La Soukra.

Que son âme repose en paix.

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Le Centre de protection des personnes âgées de La Manouba met à l’honneur ses résidents

A l’occasion de la Journée internationale des personnes âgées (le 1er octobre), le Centre de protection des personnes âgées à la Manouba a lancé un programme d’activités riche et varié en partenariat avec la société civile et des jardins d’enfants.
Ce programme a démarré vendredi par un petit-déjeuner offert aux résidents par le bureau régional de l’organisation pour la défense du consommateur et un atelier autour des décorations et traditions tunisiennes.
Il s’est poursuivi samedi par une rencontre récréative organisée avec le Croissant-Rouge tunisien de Jbel Jelloud.
Des concours de jeux intellectuels et sportifs sont prévus lundi, notamment d’énigmes, de cartes, de domino, de bowling et de marche, ainsi que des ateliers de cuisine, d’artisanat, de coiffure et d’esthétique. Une exposition consacrée aux créations des résidents figure également au programme.
Une excursion à plusieurs centres est, par ailleurs, prévue à Hammamet, avec une visite du fort, des concours sportifs, patrimoniaux et intellectuels, des ateliers pratiques, ainsi qu’une visite de jardins d’enfants et une distribution de cadeaux.
Jeudi 1er octobre, le centre ouvrira ses portes aux proches et familles des résidents ainsi qu’aux visiteurs. Une caravane sanitaire, organisée en coordination avec la direction régionale de la santé de Manouba, est aussi prévue, outre un spectacle musical, un spectacle de tambours, un déjeuner collectif et une remise de cadeaux.
Les célébrations se poursuivront vendredi 2 octobre par une cérémonie en hommage à des donateurs de l’établissement et à des agents retraités en 2025 et 2026. Un anniversaire collectif réunissant des résidents de plusieurs établissements de prise en charge des personnes âgées du Grand Tunis sera ensuite organisé en partenariat avec le Croissant-Rouge tunisien et la Maison des jeunes de la Cité Ettahrir.
Cette programmation vise à rompre avec la routine quotidienne des résidents et à favoriser les moments de convivialité et d’échange.

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Décès de Me Lassaad Mechri, un grand défenseur des droits humains

Me Lassaad Mechri, avocat et fervent défenseur des droits humains, toujours présent dans les prétoires et les parloirs pour défendre les victimes de la répression politique, est décédé hier soir, samedi 26 septembre 2026, chez lui, à la cité El Ghazela, à l’Ariana, des suites d’une crise cardiaque foudroyante. Il laisse une épouse et deux enfants éplorés.

Ses collègues du Conseil de l’ordre des avocats de Tunisie pleurent aujourd’hui un être cher, attentionné et affectueux, toujours disponible pour les autres et à l’écoute de leurs souffrances. Plus qu’un avocat à la force de l’âge et au faîte de sa carrière professionnelle que la Tunisie perd, c’est un homme au grand cœur qui disparaît en un clin d’œil, comme une lumière étouffée par la noirceur d’une interminable nuit. Celle que traverse aujourd’hui la Tunisie, le pays qu’il aimait tant et qui n’a cessé de le décevoir et d’éteindre ses espoirs.

Son ami, le journaliste Fahem Boukaddous lui a rendu un hommage poignant dans un post facebook où il a notamment écrit : «Il avait en lui quelque chose de ces enfants que la vie n’a pas corrompus. Spontané, enjoué, d’une bonté presque insoutenable, il possédait un rire malicieux, un sourire qui devançait ses paroles et un cœur ouvert aux autres comme à leurs souffrances. Pour lui, la loyauté était une seconde nature, l’amitié une responsabilité, et la mémoire un engagement qui ne s’éteignait pas, même après la disparition de ceux qu’il chérissait.» Et de conclure : «Comment croire que tu ne seras plus là, désormais ? Qui nous adressera ces mots spontanés ? Qui prendra l’initiative de demander des nouvelles ? Qui portera les nouvelles des vivants aux vivants, et celles des disparus jusqu’à notre mémoire ? Qui laissera derrière lui cet espace chaleureux que tu comblais si naturellement ? Tu es parti, mais les traces de ta présence demeurent en nous. Il reste ta voix, ton rire, ta bonté, ton courage, ta loyauté, ainsi que tous ceux que tu aimais et que tu défendais.»

I. B.

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Réduire le déficit de la CNAM : sauver les comptes sans sacrifier la dignité des citoyens

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

La question du déficit de la CNAM n’est pas simplement une question de chiffres, de colonnes comptables ou de graphiques financiers. Derrière chaque dinar perdu, derrière chaque déséquilibre budgétaire, il existe une réalité humaine qui mérite d’être regardée avec attention. Une caisse d’assurance maladie n’est pas une entreprise ordinaire qui cherche uniquement la rentabilité. Elle est une institution sociale qui porte une promesse essentielle : la maladie ne doit pas devenir une condamnation financière pour les citoyens.

Lorsque la CNAM rencontre des difficultés financières, c’est toute une relation de confiance qui est fragilisée. Le salarié qui cotise chaque mois, le retraité qui dépend de ses remboursements, la famille confrontée à une maladie chronique, le patient qui attend une prise en charge pour un traitement coûteux, tous regardent cette situation avec inquiétude. La santé n’est pas une dépense comme une autre. Elle touche à la sécurité, à la dignité et au sentiment d’appartenir à une communauté qui protège ses membres les plus vulnérables.

Réduire le déficit de la CNAM est donc une nécessité évidente. Aucun système ne peut survivre durablement avec des déséquilibres permanents. Mais la véritable question n’est pas seulement comment réduire les dépenses ou augmenter les recettes. La vraie question est : comment réformer sans casser l’idée même de solidarité qui constitue la raison d’être de cette institution ?

La facilité serait de chercher des solutions rapides : augmenter les cotisations, réduire les remboursements, limiter les prestations. Ces décisions peuvent sembler efficaces à court terme, mais elles risquent de créer de nouvelles difficultés. Une hausse excessive des charges peut décourager les travailleurs et les entreprises, tandis qu’une diminution des remboursements peut pousser certains citoyens à renoncer aux soins nécessaires. Or, un problème médical ignoré aujourd’hui peut devenir une situation beaucoup plus coûteuse demain.

Une maladie chronique mal suivie, une absence de prévention, un diagnostic retardé peuvent entraîner des hospitalisations plus longues et des traitements plus lourds. L’économie réalisée sur un instant peut ainsi devenir une dépense supplémentaire dans le futur. La véritable réforme ne doit donc pas être une politique d’austérité appliquée mécaniquement, mais une stratégie intelligente qui cherche à mieux utiliser les ressources disponibles.

Avant de demander davantage aux citoyens, il faut d’abord répondre à une question fondamentale : où va réellement l’argent de la santé ? Dans tout système complexe, les pertes ne viennent pas seulement des grandes dépenses visibles. Elles peuvent aussi provenir d’une accumulation de petits dysfonctionnements : actes inutiles, examens répétés sans justification, fraudes, procédures administratives lentes, manque de coordination entre les différents acteurs.

Chaque dérive individuelle finit par affecter la collectivité. L’argent de la CNAM n’appartient pas à une administration abstraite, il appartient aux citoyens qui contribuent au système et qui comptent sur lui lorsqu’ils rencontrent des difficultés. Protéger ces ressources n’est donc pas seulement une question de gestion, mais une question de responsabilité collective.

La transparence et la modernisation au cœur de la réforme

La première grande transformation nécessaire concerne la modernisation du fonctionnement de la CNAM. La numérisation ne doit pas être considérée comme un simple projet technologique ou un effet de mode administrative. Elle doit devenir un véritable outil de contrôle, de rapidité et de justice.

Un système numérique performant permettrait de mieux suivre les dépenses, d’identifier les anomalies, de réduire les doublons et de lutter plus efficacement contre les abus. Il pourrait également améliorer la relation avec les assurés en réduisant les délais de remboursement et en facilitant les démarches. Dans un contexte où la confiance est parfois fragilisée, la transparence devient une condition essentielle de réussite.

Mais la technologie ne peut pas tout résoudre. Elle doit accompagner une réforme plus profonde de l’organisation du système de santé. La relation entre la CNAM, les hôpitaux publics et les établissements privés doit être repensée avec une vision globale.

Aujourd’hui, le système semble parfois fonctionner comme un ensemble de parties séparées, où chacun tente de répondre à ses propres contraintes. Les hôpitaux publics souffrent souvent de manque de moyens, d’équipements insuffisants ou de difficultés organisationnelles. Le secteur privé, de son côté, joue un rôle important dans l’offre de soins, mais nécessite un cadre de contrôle et de régulation capable de garantir l’équilibre entre qualité des soins et maîtrise des coûts.

La CNAM ne peut pas être uniquement un organisme qui paie les factures d’un système fragmenté. Elle doit devenir un acteur stratégique capable d’orienter les choix de santé publique. Cela implique de revoir certaines conventions, d’évaluer régulièrement les coûts réels, de renforcer les mécanismes de contrôle et surtout de donner au secteur public les moyens de remplir pleinement sa mission.

Mais une réforme durable doit également changer notre manière de penser la santé. Pendant longtemps, beaucoup de systèmes ont privilégié la réparation plutôt que la prévention. On intervient lorsque la maladie apparaît, lorsque les complications sont déjà présentes, alors qu’une partie importante des dépenses pourrait être évitée par une meilleure anticipation.

Le diabète, l’hypertension, les maladies cardiovasculaires ou encore certaines pathologies liées aux habitudes de vie représentent un coût considérable. Pourtant, une politique efficace de dépistage précoce, d’éducation sanitaire et de suivi régulier pourrait réduire une partie de ces charges.

Investir dans la prévention n’est pas une dépense supplémentaire, c’est un investissement dans l’avenir. Une consultation de prévention aujourd’hui peut éviter une hospitalisation demain. Un accompagnement régulier d’un patient fragile peut éviter des complications coûteuses. Une population mieux informée devient aussi une population qui utilise mieux les ressources médicales.

La CNAM, miroir des fragilités économiques et sociales

Cependant, il serait insuffisant d’analyser le déficit de la CNAM uniquement à travers son fonctionnement interne. Une caisse sociale dépend aussi de la santé économique du pays. Lorsque l’emploi formel diminue, lorsque l’économie informelle progresse et lorsque les cotisations deviennent irrégulières, le financement collectif devient naturellement plus difficile.

Le déficit de la CNAM reflète donc également certaines fragilités économiques. Une protection sociale solide nécessite une économie capable de générer des emplois déclarés, une contribution régulière et une confiance durable entre les citoyens et les institutions.

Sauver la CNAM ne signifie pas seulement équilibrer un budget. Cela signifie renforcer une culture de responsabilité où chacun comprend que les droits sociaux reposent aussi sur des devoirs collectifs. La solidarité n’est pas un système où certains contribuent et d’autres profitent sans limites. Elle est un contrat entre les générations, entre les bien-portants et les malades, entre ceux qui travaillent aujourd’hui et ceux qui auront besoin d’aide demain.

Toute réforme devra donc être expliquée, discutée et surtout ressentie comme juste. Les citoyens peuvent accepter des changements lorsqu’ils comprennent leur nécessité et lorsqu’ils voient que l’effort demandé est équitablement réparti. En revanche, ils rejettent naturellement les solutions qui donnent l’impression que les sacrifices reposent toujours sur les mêmes catégories sociales.

La réduction du déficit de la CNAM ne doit pas devenir un prétexte pour affaiblir la protection sociale. Elle doit au contraire être l’occasion de la reconstruire sur des bases plus solides : plus de transparence, plus d’efficacité, plus de prévention et plus de responsabilité.

La question fondamentale dépasse finalement les comptes financiers. Elle concerne notre vision collective de la société. Voulons-nous une assurance maladie qui survit difficilement au fil des années ou une institution moderne capable de protéger réellement les citoyens ?

La réponse dépendra de notre capacité à comprendre qu’une bonne gestion financière et une forte solidarité ne sont pas deux objectifs opposés. Elles sont les deux conditions nécessaires d’un même projet : construire une santé publique digne, durable et accessible à tous.

 

 

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Équipe nationale | La FTF lance un appel à l’unité et à l’esprit sportif

Dans un communiqué publié ce samedi 26 septembre 2026, la Fédération tunisienne de football (FTF) a tenu à exprimer sa fierté envers les supporters tunisiens, qu’elle qualifie de premier soutien du national et de véritable « 12e homme » des Aigles de Carthage.

À l’approche des prochaines échéances sportives majeures, l’instance fédérale invite l’ensemble du public à faire preuve de patriotisme et à bannir toute forme de violence verbale et de discours de haine, que ce soit dans les stades ou sur les réseaux sociaux.

La FTF appelle également les supporters à dépasser les rivalités interclubs et les divisions locales pour se rassembler derrière le drapeau national, symbole ultime de l’unité sportive du pays.

Selon la fédération, un soutien empreint de respect et de responsabilité est essentiel pour offrir aux joueurs un environnement positif et refléter l’image civilisée du football tunisien.

Enfin, la FTF rappelle que le public tunisie, a toujours su faire la différence par le passé et affirme être convaincue que les supporters resteront un exemple d’encouragement exemplaire et de fair-play; Et de conclure : «Tous derrière les Aigles de Carthage !»

Y. N.

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Trafic de cocaïne et d’héroïne | Fin de cavale pour un réseau opérant à Tunis

Un réseau criminel spécialisé dans le trafic de drogues et opérant dans le quartier d’El Ouardia a été démantelé par la brigade de la police judiciaire de Sidi Béchir à Tunis.

Sur la base d’informations et d’investigations une descente policière a été menée, en coordination avec le Parquet et a permis d’arrêter les suspects, sachant que les membres dudit réseau on compte des ressortissants étrangers, affirme Mosaïque FM, en citant une source proche du dossier.

L’opération a également permis la saisie de la drogue, notamment de ka cocaïne et de l’héroïne, ainsi que des sommes d’argent générées par ce trafic illicite.

Alors que l’enquête se poursuit, l’ensemble des prévenus a été placé en détention.

Y. N.

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Lutte contre la rage | La campagne de vaccination gratuite se poursuit à l’Ariana

​À l’occasion de la Journée mondiale contre la rage, le Commissariat Régional au Développement Agricole d’Ariana (CRDA), relevant du ministère de l’Agriculture organise depuis trois jours une campagne de sensibilisation et de vaccination gratuite à destination des propriétaires de chiens et de chats.

​La vaccination contre la rage est obligatoire et gratuite, rappellent les organisateurs en précisant que les interventions se déroulent de 9h à 12h selon le calendrier et les lieux suivants :

  • ​Lundi 28 septembre 2026 – Raoued : Devant l’école primaire El Yamama (quartier Sidi Omar Boukhtiwa);
  • ​Lundi 28 septembre 2026 – Kalâat el-Andalous : Route principale à El Borja 2;
  • ​Mardi 29 septembre 2026 – Soukra : Devant la Maison des Jeunes de Soukra;
  • ​Vendredi 3 octobre 2026 – Sidi Thabet : Devant le dispensaire à Cebalet Ben Ammar;
  • ​Mardi 6 octobre 2026 – Mnihla : Devant le siège de la délégation de Mnihla.

​Cette initiative vise à protéger les animaux de compagnie et à garantir la santé et la sécurité de l’ensemble de la collectivité.

Y. N.

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Lamjarred condamné de 10 ans et inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles

Reconnu coupale de viol aggravé, le chanteur marocain de 41 ans Saad Lamjarred a été condamné avec mandat de dépôt à dix ans de réclusion criminelle pour viol aggravé.

La Cour d’assises d’appel du Val-de-Marne a rendu son verdict, ce samedi 26 septembre 2026, avec une peine plus lourde que celle prononcée par la cour d’assises de Paris en première instance, qui avait condamné le chanteur à six ans de prison par.

Le chanteur de 41 ans a été condamné avec mandat de dépôt à dix ans de réclusion criminelle pour viol aggravé du fait de son état alcoolisé, a indiqué à l’AFP le parquet général, qui avait requis huit ans d’emprisonnement.

La même source affirme que Saad Lamjarred a également été inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ajoutant qu’un pourvoi en cassation va être formé, selon Me Marie Burguburu.

Pour rappel, les faits remontent à 2016 dans une chambre d’hôtel à Paris, où le chanteur a violé Laura P., âgée de 20 ans au moment des faits, et qu’il avait rencontrée le soir même dans une boîte de nuit.

En avril, ce dossier avait par ailleurs donné lieu à la condamnation de cinq personnes pour une tentative de chantage à hauteur de trois millions d’euros, réclamés au chanteur contre le retrait de la plainte et l’absence de la plaignante aux assises.

Alors que Laura P. avait bénéficié d’une relaxe, sa mère, une avocate, une influenceuse et deux complices avaient écopé de six mois à deux ans de prison avec sursis, rappelle encore la même source.

Y. N.

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Tunisie | Bulletin météo pour cette nuit

L’Institut national de la météorologie (INM) annonce un ciel parfois très nuageux cette nuit, accompagné de pluies éparses sur le Nord-Ouest et localement sur les côtes Est..

Ce temps laissera progressivement place à des nuages passagers sur la majorité des régions, précise l’INM, en ajoutant que le vent souffle se montrera relativement fort à proximité des côtes tout en restant faible à modéré à l’intérieur du pays.

Pour les températures, l’INM annonce des nocturnes comprise entre 20 °C et 24 °C sur le nord et le centre, avec une baisse autour des 18 °C sur les hauteurs ouest et des pics allant jusqu’à 27 °C dans le Sud-Ouest.

Y. N.

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Lait : près de 20 millions de litres pour réguler le marché

Le stock régulateur de lait frais stérilisé pour l’année 2026 a été fixé à 19,8 millions de litres, en vertu d’un arrêté conjoint daté du 22 septembre 2026 et publié au Journal officiel de la République tunisienne.

Le texte, signé par les ministres chargés de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Finances ainsi que du Commerce et du Développement des exportations, précise également les modalités de stockage du lait au titre de l’année 2026.

Un stock constitué pendant le pic de production

Selon l’arrêté, la période de pic de production laitière pour 2026 s’étend du 1er mars au 31 août. Cette période doit permettre de constituer des réserves destinées à être mobilisées lorsque la production connaît un recul.

La période de bénéfice de la subvention de stockage du lait frais stérilisé est, quant à elle, fixée jusqu’au 31 décembre 2026.

Le mécanisme du stock régulateur vise ainsi à absorber une partie des volumes produits durant les périodes de forte production afin de les utiliser ultérieurement, lorsque l’offre diminue. L’objectif est de contribuer à assurer une régularité de l’approvisionnement du marché en lait.

L’arrêté fixe enfin les dispositions relatives au stock régulateur ainsi que les conditions et la période d’octroi de la subvention de stockage au titre de 2026.

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Ordre des médecins de Paris : six praticiens tunisiens élus

L’élection de six médecins tunisiens au sein du Conseil régional de l’Ordre des médecins de Paris constitue un acquis important pour la Tunisie, a affirmé la présidente du Conseil national de l’Ordre des médecins tunisiens, le Dr Rim Ghacham.

S’exprimant ce samedi 26 septembre 2026 dans l’émission « Banat Afkari » sur les ondes de la Radio nationale, elle a expliqué que cette accession permettra d’élargir les perspectives de coopération entre la Tunisie et la France dans le domaine de la santé. Elle a précisé que cette démarche renforcera les liens entre les praticiens exerçant en Tunisie et leurs confrères installés en France grâce à l’échange d’expériences et d’informations. Les six médecins élus sont le Dr Mokhtar Zaghdoud, le Dr Henda Laaribi, le Dr Olfa Mondhouj, le Dr Abdelhakim Kechiche, le Dr Raouia Ben Ismail et le Dr Wajih Mnif.

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Kamel Idir : « Le médicament générique tunisien peut être jusqu’à 40 % moins cher que l’original »

Le médicament générique fabriqué en Tunisie peut offrir un avantage de prix significatif par rapport au médicament original, notamment lors de son lancement. Selon Kamel Idir, président de l’Association tunisienne des médicaments génériques (ATMG), l’écart peut atteindre 30 à 40 %. Mais cet avantage tend à se réduire au fil du temps, notamment en raison du gel de certains prix.

Dans une déclaration à la Radio nationale, vendredi 25 septembre 2026, Kamel Idir, également expert auprès de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), est revenu sur la situation de l’industrie pharmaceutique tunisienne et sur la place des médicaments génériques, à l’occasion de la Journée mondiale des pharmaciens.

Il a rappelé que la Tunisie dispose aujourd’hui d’une quarantaine d’usines pharmaceutiques, issues d’un secteur qui s’est développé depuis les années 1980 dans le respect de normes réglementaires internationales. Une partie de la production est destinée à l’export, pour un montant d’environ 355 millions de dinars, vers notamment le Maghreb, plusieurs pays arabes et africains ainsi que l’Europe.

Le générique, un avantage de prix au lancement

Kamel Idir a expliqué que le médicament générique fabriqué en Tunisie est généralement 30 à 40 % moins cher que le médicament original lors de son lancement. Cet écart constitue, selon lui, l’un des principaux intérêts du générique, puisqu’il permet de réduire le coût du traitement tout en répondant aux exigences réglementaires en vigueur.

Il a toutefois souligné que cet avantage peut progressivement disparaître. Le maintien de certains prix pendant plusieurs années peut, selon lui, réduire l’écart entre le médicament générique et le produit importé, voire conduire dans certains cas à une situation où le médicament fabriqué localement devient plus cher.

Le président de l’ATMG appelle ainsi à davantage de souplesse dans la politique de fixation des prix afin de préserver la compétitivité de la production nationale et de permettre aux industriels de poursuivre leurs investissements.

La production nationale au cœur de l’autonomie pharmaceutique

Au-delà de la question des prix, Kamel Idir estime que le développement du générique est directement lié au renforcement de la production nationale.

Il a indiqué qu’une rencontre récente avec le ministre de la Santé avait permis de présenter plusieurs propositions visant à soutenir davantage l’industrie pharmaceutique tunisienne. Selon lui, la Tunisie dispose déjà d’une base industrielle suffisamment importante pour renforcer son autonomie en matière de médicaments.

Kamel Idir considère que des « décisions courageuses » et davantage de confiance dans les capacités nationales permettraient au pays de progresser vers une plus grande autosuffisance pharmaceutique.

Cette ambition est d’autant plus importante, selon lui, que les tensions internationales peuvent fragiliser les chaînes d’approvisionnement. Il a notamment évoqué le risque que certains pays producteurs privilégient leurs propres besoins en période de crise, au détriment des marchés dépendants des importations.

Une industrie locale encore dépendante des importations

L’augmentation de la production tunisienne ne signifie toutefois pas une autonomie complète. Kamel Idir a souligné que l’industrie pharmaceutique reste dépendante de l’étranger pour une partie des matières premières, des composants et des technologies nécessaires à la fabrication des médicaments.

Un rapport de BMI, filiale de Fitch Solutions, cité par Business News en mai 2026, estimait à 61 % la part de valeur ajoutée étrangère dans la consommation pharmaceutique tunisienne.

Pour Kamel Idir, le défi consiste donc à développer davantage la production locale tout en réduisant progressivement les dépendances extérieures qui subsistent dans la chaîne pharmaceutique.

Génériques : renforcer la confiance des patients

Le président de l’ATMG a également insisté sur la nécessité de renforcer la confiance des patients dans les médicaments génériques.

Il a rappelé que ces médicaments sont soumis aux exigences réglementaires et doivent notamment répondre aux critères de bioéquivalence avec le médicament de référence. Le cadre réglementaire tunisien prévoit d’ailleurs des études de bioéquivalence dans le processus d’autorisation des médicaments génériques.

Kamel Idir a également évoqué un projet que la Tunisie devrait présenter lors de l’Assemblée mondiale de la Santé en mai 2027 afin de renforcer l’utilisation des dénominations scientifiques des médicaments auprès des professionnels de santé.

L’objectif serait notamment de permettre aux pharmaciens de présenter aux patients les différents équivalents disponibles et de les informer sur leurs différences de prix.

Ainsi, pour Kamel Idir, le développement du médicament générique constitue à la fois un enjeu de pouvoir d’achat, de production nationale et d’autonomie pharmaceutique. Mais pour préserver son avantage de prix dans la durée, la production locale doit pouvoir évoluer dans un environnement permettant aux industriels de maintenir leur compétitivité et leurs investissements.

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Sit-in à La Presse de Tunisie : le SNJT réclame la fin des contrats précaires

Dans un communiqué publié vendredi 25 septembre 2026, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) assure soutenir le sit-in des journalistes de La Presse de Tunisie, en grève pour dénoncer des années de précarité professionnelle.

Plusieurs journalistes de l’établissement protestent contre le non-renouvellement de leurs contrats depuis des années, une situation qui, selon eux, les prive de stabilité et de garanties d’un travail décent. Bien évidemment, le syndicat juge ces revendications « légitimes » et estime qu’une institution aussi ancienne que « La Presse ne peut pas gérer son personnel à coups de contrats précaires sans issue claire ».

Par conséquent, l’organisation des journalistes tient la présidence du gouvernement pour responsable, en tant que « superviseur des politiques publiques » concernant les entreprises publiques. Il interpelle aussi directement la direction du quotidien tunisien, à qui il demande de régler ce dossier et de mettre fin aux contrats précaires prolongés.

Le SNJT appelle à un dialogue « responsable » et urgent entre toutes les parties pour trouver une solution définitive, après des années d’attente.

Pour le syndicat, ce dossier s’inscrit dans le débat plus large sur la réforme des médias publics. « Cette réforme, dit-il, ne doit pas se faire au détriment des journalistes ni leur faire porter le poids des difficultés administratives et financières de ces institutions ». Il plaide donc pour une réforme qui garantisse à la fois la pérennité des médias publics, leur indépendance et les droits de leurs employés.

Enfin, le SNJT appelle toutes les structures syndicales de La Presse à s’unir pour défendre les journalistes concernés et se dit prêt à utiliser « toutes les formes de mobilisation et les voies légales légitimes » pour obtenir un emploi stable et digne pour eux.

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Justice – Corruption : quatre ans de prison pour deux responsables 

La chambre criminelle spécialisée dans la corruption financière au Tribunal de Tunis a condamné, vendredi 25 septembre 2026, l’ancien ministre des Affaires religieuses, Mohamed Khelil, et le fondateur de la chaîne Telvza TV, Zouheir Latif, à quatre ans de prison chacun, plus une amende. Le jugement, rendu en première instance en présence des deux hommes, concerne un marché médiatique lié à la campagne nationale « Ghodwa Khir ».

L’affaire porte sur un contrat d’environ 650 mille dinars passé entre le ministère des Affaires religieuses et la société de Zouheir Latif, dans le cadre de cette campagne de sensibilisation contre le terrorisme et l’extrémisme. Le marché prévoyait la production de programmes, documentaires et spots audiovisuels, ainsi que la mobilisation d’une équipe journalistique et de moyens techniques.

Ce qui posait problème : le recours à la négociation directe pour attribuer ce marché, plutôt qu’un appel d’offres classique. Le budget incluait notamment 118 mille dinars pour du matériel audiovisuel et 36 mille dinars pour l’équipe journalistique.

La défense de l’ex-ministre

Mohamed Khelil avait défendu la légalité de cette procédure, estimant que la négociation directe ne prouve pas en soi une corruption. Il avait aussi rappelé qu’une commission de la présidence du gouvernement avait contrôlé le dossier. Les deux hommes, jugés libres, ont été entendus avant les plaidoiries de leurs avocats. Le jugement peut faire l’objet d’un appel.

 

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La Sonede annonce des perturbations de la distribution de l’eau potable

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) annonce des coupures suite à des travaux d’urgence pour réparer une panne survenue sur la conduite principale d’adduction de 1000 mm de diamètre à Bizerte.

Ces coupures et perturbations sont attendus samedi 26 septembre 2026 à partir de 7h dans toutes les zones des délégations d’El Alia, Ras Jebel et Ghar El Melh, les localités d’El Agab, El Hthat, Sidi Mansour et El Jouaouda de la délégation de Menzel Bourguiba ainsi que les localités d’El Azib et Maghraoua de la délégation de Menzel Jemil.

Le rétablissement progressif de l’approvisionnement en eau potable est prévu pour dimanche 27 septembre 2026 à partir de 6h, dès la fin des interventions menées sans interruption 24h/24.

Y. N.

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Coopération scientifique | L’Institut Pasteur de Tunis au cœur de la stratégie régionale « One Health »

L’Institut Pasteur de Tunis (IPT) renforce son ancrage international et sa dynamique de coopération régionale autour de la thématique One Health.

La directrice générale de l’établissement, le Pr Samia Menif, a reçu, ce vendredi 25 septembre 2026, le Pr Margaret Karembu, directrice de l’ISAAA AfriCenter, présidente de l’OFAB-Kenya & Africa Science Dialogue et organisatrice du symposium ABBC (Africa Biennial Biosciences Communication).

Cette séance de travail s’est déroulée en présence du Pr Hechmi Louzir, coordinateur national de la stratégie « One Health » au sein du ministère de la Santé.

Axée sur la promotion d’une approche intégrée de la santé humaine, animale et environnementale, cette rencontre a permis d’explorer de nouvelles pistes de partenariat scientifique.

L’IPT précise que les échanges ont notamment porté sur la structuration de réseaux de communication stratégique en biosciences et sur le rayonnement de l’initiative « One Health » à l’échelle continentale et nationale.

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Partenariat tuniso-suisse pour la digitalisation de l’administration du travail

La Coopération suisse en Tunisie a soutenu le lancement d’une nouvelle plateforme numérique dédiée à l’administration du travail, portée par le Ministère des Affaires Sociales avec l’appui du Bureau de l’OIT à Alger pour les pays du Maghreb.

​Fruit de plusieurs mois de travail avec les équipes du Ministère, cet outil permettra de mieux exploiter les données, renforcer le suivi de l’action des inspecteurs du travail et faciliter l’accès à l’information au quotidien, indique l’ambassade Suisse, qui réaffirme son accompagnement de la Tunisie à la digitalisation de l’administration du travail

Ce lancement marque également le début d’une nouvelle phase : celle de l’appropriation de cet outil par les équipes sur le terrain, lit-on encore dans le communiqué, qui précise que cette initiative est menée dans le cadre du projet « Un dialogue social responsable et inclusif pour une cohésion sociale pérenne en Tunisie », avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF) et de la Direction du développement et de la coopération.

Y. N.

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Tunis | Report du procès et maintien en détention pour Mondher Ounissi

La justice a décidé de reporter l’examen du dossier des « enregistrements audio » visant notamment le président par intérim du parti islamiste Ennahdha Mondher Ounissi.

Présents depuis la salle réservée aux audiences à distance à la prison civile de Mornaguia, les prévenus en détention ont vu la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis rejeter leurs demandes de libération formulées par leurs avocats.

Pour rappel cette affaire implique plusieurs figures politiques et médiatiques et fait suite la diffusion, sur les réseaux sociaux, d’enregistrements audio ayant été attribués à Mondher Ounissi évoquant sa rencontre avec des hommes d’affaires influents et des violations financières concernant le parti islamiste.

Y. N.

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Août 2026, le mois le plus chaud de l’histoire de la Tunisie depuis 1950

Le mois d’août 2026 a été marqué par une chaleur exceptionnelle à l’échelle nationale, indique l’Institut national de la météorologie dans son bulletin climatique mensuel.

Marquée par des vagues de chaleur à répétition, la Tunisie a enregistré en août 2026 un record absolu : une température moyenne nationale de 32,3 °C, soit 3,4 °C de plus que la normale (28,9 °C). Il s’agit du mois d’août le plus chaud mesuré depuis 1950, dans la continuité d’un mois de juillet 2026 déjà classé au deuxième rang historique.

Les vagues de chaleur observées en août 2026 se distinguent par une extension spatiale remarquable, une durée importante et des intensités thermiques élevées, lit-on encore dans le bulletin de l’INM.

La même source a également évoqué la pluviométrie, en affirmant que le mois d’août dernier a été marqué par une faible pluviométrie à l’échelle nationale : Le cumul des précipitations enregistré (26 stations principales) atteint 168,7 mm, contre une normale de 320,4 mm, soit un déficit d’environ 47,3 %.

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