❌

Lese-Ansicht

Ariana : Une voiture emportée par les eaux à Jaafar, un homme et une fillette sauvés

Des pluies torrentielles ont submergé plusieurs routes et habitations dans la nuit de samedi à dimanche. À Oued El Khayat, un homme et une fillette de trois ans ont été secourus après que leur voiture a été emportée par les eaux. Les habitants réclament l’accélération des travaux de drainage et la réhabilitation des routes.

Une voiture emportée par les eaux à Oued El Khayat

Les fortes pluies enregistrées dans la nuit de samedi à dimanche ont provoqué d’importants ruissellements depuis le djebel Jaafar, dans le gouvernorat de l’Ariana. Plusieurs maisons et routes ont été submergées par les eaux.

Sur la route d’Oued El Khayat, une voiture transportant un homme et une fillette âgée de trois ans a été emportée par les eaux. Les deux occupants ont pu être secourus, selon l’agence TAP.

Cet incident illustre les risques auxquels sont exposés les habitants lors des épisodes de fortes précipitations, notamment dans les zones confrontées à des difficultés d’évacuation des eaux pluviales.

Les habitants réclament des travaux de drainage

Au lendemain des intempéries, les habitants de Jaafar ont renouvelé leurs appels à l’accélération des travaux destinés à améliorer l’évacuation des eaux pluviales et à réhabiliter les routes de la région.

Les ruissellements provenant du djebel Jaafar aggravent les difficultés de circulation et exposent certaines habitations aux inondations. Les riverains demandent ainsi des interventions permettant de réduire les risques lors des prochaines pluies.

Ces revendications interviennent alors que plusieurs secteurs de l’Ariana ont été touchés par les précipitations. Les travaux de drainage et l’état des infrastructures routières restent au centre des préoccupations locales.

La situation à Jaafar souligne l’importance de la préparation des infrastructures face aux épisodes pluvieux intenses. Les éventuelles avancées des travaux d’évacuation des eaux et de réhabilitation des routes pourront faire l’objet d’un suivi ultérieur.

Lire aussi :

L’article Ariana : Une voiture emportée par les eaux à Jaafar, un homme et une fillette sauvés est apparu en premier sur webdo.

  •  

Maher Ketari: « Les constructions illégales et démolitions non exécutées au cœur des inondations »

À Sidi Bou Saïd, les travaux d’envergure promis pour septembre ne sont toujours pas engagés. Le député Maher Ketari, président de la Commission des finances à l’Assemblée, y voit l’illustration d’un problème plus large : celui d’un aménagement urbain resté figé face à une urbanisation galopante et à des réseaux d’évacuation dépassés.

 C’est un constat sans détour qu’a livré Maher Ketari, vendredi 18 septembre 2026, sur les ondes de Jawhara FM. Pour le président de la Commission des finances à l’Assemblée, les dégâts causés par les récentes pluies ne relèvent pas du seul aléa climatique : ils révèlent des carences accumulées dans les infrastructures, la planification urbaine et la gestion des constructions illégales.

Le cas de Sidi Bou Saïd illustre, selon lui, cette inertie. Des réunions s’étaient tenues en mai puis en juin, au cours desquelles l’engagement avait été pris de démarrer les grands travaux dès le mois de septembre. Cet engagement n’a pas été tenu. « Les grands travaux n’ont pas commencé », a-t-il affirmé, ne recensant que quelques interventions limitées, réalisées près du parking et sur certains secteurs touchés par des glissements de terrain. D’autres zones jugées sensibles, dont les versants de la colline, restent concernées.

Au-delà de ce cas précis, Maher Ketari refuse de réduire les inondations à la seule intensité des précipitations. Il met en avant une combinaison de facteurs : l’état des réseaux d’évacuation des eaux pluviales, leur insuffisance dans certaines zones, et l’urbanisation anarchique. Cette dernière, insiste-t-il, ne pose pas seulement une question esthétique ou foncière : elle perturbe les écoulements naturels et empêche les eaux de rejoindre les réseaux censés les absorber.

Il illustre son propos par l’évolution de certains quartiers, initialement calibrés pour une population donnée mais dont la densité s’est ensuite accrue sans que les infrastructures suivent ce rythme. La cité Ennasr, dans le Grand Tunis, en est un exemple : ses réseaux avaient été conçus à l’origine pour une population comprise entre 40 000 et 50 000 habitants, un chiffre largement dépassé depuis.

Pour Maher Ketari, la gestion des inondations reste trop souvent focalisée sur leurs conséquences plutôt que sur leurs causes profondes. Il évoque à cet égard les rencontres consacrées à l’aménagement urbain tenues dans le deuxième district, estimant que les échanges doivent désormais sortir du cadre habituel. « Nous sommes toujours dans l’ancien modèle », a-t-il regretté, plaidant pour une refonte de l’aménagement urbain tenant compte de la croissance démographique, de l’extension des villes et de la répétition des phénomènes météorologiques extrêmes. Il attribue enfin une part de responsabilité partagée à l’État, aux municipalités et aux différents départements concernés, pointant en particulier la difficulté persistante de faire exécuter les décisions de démolition visant des constructions illégales.

L’article Maher Ketari: « Les constructions illégales et démolitions non exécutées au cœur des inondations » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Quand la pluie n’a pas dit son dernier mot

Grêle, rafales, routes noyées : le Grand Tunis a plié sous les orages jeudi. Mauvaise nouvelle, la météo n’a pas dit son dernier mot.

Il est important de noter que la situation ne devrait pas se résoudre rapidement. D’après les informations collectées par lachaineemeteo.fr, de puissants orages ont frappé le nord et le centre de la Tunisie jeudi après-midi, avant de se déplacer vers l’est du pays.

Tunis sous le joug d’une crise hydrique

Les précipitations, dont la concentration dans le temps a été extrêmement élevée, ont atteint 30 à 35 mm en moins d’une heure sur l’agglomération tunisoise. Dans la banlieue sud, à Boumhel, Ezzahra, Hammam-Lif et Hammam-Chott, plusieurs axes routiers ont été submergés en quelques minutes. En raison de conditions climatiques défavorables, les rues de la ville ont été le théâtre d’un ruissellement intense, entraînant une paralysie de la circulation et d’un nombre important d’automobilistes. Face à cette situation, les services de la Protection civile ont été sollicités pour procéder à des opérations de déblaiement et de désencombrement.

L’article Quand la pluie n’a pas dit son dernier mot est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Inondations à Tunis : un peu de pluie, et tout part en vrille

L’après-midi du mercredi 17 septembre 2025, l’arrivée du froid et des pluies intempestives a de nouveau transformé plusieurs rues de la capitale en torrents. En quelques dizaines de minutes, des accumulations d’eau importantes, des véhicules immobilisés et une circulation fortement perturbée ont révélé, une fois de plus, la fragilité des réseaux d’évacuation des eaux pluviales.

Un an après les inondations qui avaient touché un grand nombre de régions du pays, la question se pose : existe-t-il de véritables mesures de précaution ? Face à cet épisode, le ministère de l’Équipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire a gardé le silence. Qu’en est-il cette année ?

Interventions municipales et appel à la responsabilité

Au lendemain des intempéries, la municipalité de Tunis a renouvelé, vendredi 18 septembre 2026, son appel aux citoyens à ne pas jeter déchets, gravats et résidus de chantier dans les avaloirs et les conduites d’évacuation. Ses équipes ont constaté l’obstruction de plusieurs ouvrages, en partie due à l’accumulation de matériaux de construction.

Les services municipaux ont poursuivi leurs interventions durant la nuit : pompage et évacuation des eaux infiltrées dans les logements, débouchage et nettoyage d’avaloirs, ainsi que rétablissement de l’écoulement dans plusieurs zones touchées. Cela dit, cela aurait dû être fait bien avant…

Il convient de noter que l’Institut national de la météorologie avait annoncé des pluies temporairement orageuses et localement intenses, avec des cumuls pouvant atteindre 30 à 50 mm dans certaines zones du Grand Tunis, mettant en garde contre des accumulations rapides et des débordements des réseaux d’assainissement.

Pourtant, il aura suffi d’un peu de pluie pour que tout parte en vrille. La persistance des inondations montre que les mesures de prévention restent insuffisantes face à des phénomènes météorologiques de plus en plus fréquents. Et par-dessus tout, l’incivisme des citoyens, qui jettent leurs déchets et leurs mégots dans la rue, ne fait qu’aggraver la situation.

L’article Inondations à Tunis : un peu de pluie, et tout part en vrille est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Grand Tunis sous les eaux : quand l’alerte arrive après la paralysie

Les pluies orageuses qui se sont abattues jeudi 17 septembre sur le Grand Tunis ont transformé en quelques minutes plusieurs axes de la capitale et de sa périphérie en zones difficilement praticables, voire paralysées. La capitale est passée des méandres…

L’article Grand Tunis sous les eaux : quand l’alerte arrive après la paralysie est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Pluies en Tunisie : 55 mm à Zeramdine, les cumuls les plus élevés relevés par l’INM

Des précipitations importantes ont été enregistrées dans plusieurs régions de Tunisie au cours des dernières 24 heures. Le cumul maximal a atteint 55 mm à Zeramdine, dans le gouvernorat de Monastir, selon les relevés de l’Institut national de la météorologie (INM) publiés vendredi 18 septembre 2026.

Le Sahel enregistre les plus fortes quantités

Zeramdine arrive en tête des relevés avec 55 mm de pluie. La station de Jemmal, également située dans le gouvernorat de Monastir, a enregistré 49 mm, soit le même cumul qu’à Akouda, dans le gouvernorat de Sousse.

Les autres cumuls les plus élevés concernent Bembla (Monastir), avec 46 mm, et Boumerdès (Mahdia), avec 45 mm. Au total, cinq stations ont atteint au moins 45 mm au cours de la période mesurée.

Des précipitations importantes dans le Grand Tunis

Les pluies ont également concerné plusieurs zones du Grand Tunis et des gouvernorats voisins. La station de Tunis-Manoubia a enregistré 43 mm, tandis que Charguia et Radès ont atteint 36 mm chacune.

À El Fahs, dans le gouvernorat de Zaghouan, le cumul s’est élevé à 40 mm. La Manouba a enregistré 39 mm, alors que Kalaâ Kebira, à Sousse, et Aïn Bousaadia, à Siliana, ont atteint 37 mm.

Ces relevés illustrent la répartition inégale des précipitations entre les différentes régions du pays, avec des quantités particulièrement importantes dans le Sahel et certaines zones du Grand Tunis.

Les relevés de l’INM couvrent plusieurs gouvernorats

L’Institut national de la météorologie a également signalé des précipitations dans plusieurs autres régions. À Kairouan, le cumul maximal a atteint 23 mm à El Alem. À Béja, 17 mm ont été relevés à Oued Zarga, tandis que Ghraïba, dans le gouvernorat de Sfax, a enregistré 10 mm.

Les données publiées portent sur les précipitations enregistrées entre jeudi 17 septembre à 7 heures et vendredi 18 septembre à 7 heures.

Lire aussi :

L’article Pluies en Tunisie : 55 mm à Zeramdine, les cumuls les plus élevés relevés par l’INM est apparu en premier sur webdo.

  •  

Intempéries à Métlaoui : Le père et son fils retrouvés morts après les crues

Les recherches engagées depuis les crues de samedi à Métlaoui ont pris fin ce mardi 15 septembre avec la découverte des corps des deux personnes portées disparues. Le père a été retrouvé dans la matinée à Oued Thelja, avant que le corps de son fils ne soit découvert à proximité d’Oued S’hili.

Deux corps retrouvés dans la journée

La première découverte a eu lieu dans la matinée à Oued Thelja, où les secours ont retrouvé le corps du père, porté disparu depuis les intempéries de samedi.

Quelques heures plus tard, les recherches ont permis de retrouver le corps de son fils près d’Oued S’hili. La découverte a été confirmée par le directeur régional de la Protection civile à Gafsa, le colonel Bilal Ousaifi, dans une déclaration à Diwan FM.

Ces deux découvertes mettent ainsi fin aux recherches engagées pour retrouver les deux disparus après les importantes crues qui ont touché la région de Métlaoui.

Les conséquences des crues toujours suivies

Au-delà du bilan humain, les intempéries ont également provoqué des dégâts dans plusieurs secteurs de la région, notamment sur le réseau ferroviaire. La situation des infrastructures demeure donc au centre du suivi engagé après les crues.

Sur le terrain, des appels locaux demandent également que soient examinées les conditions d’entretien des oueds et les facteurs ayant pu contribuer à l’ampleur des écoulements. Ces interrogations interviennent alors que les habitants restent confrontés aux conséquences des intempéries et aux dommages enregistrés dans la région.

Lire aussi :

L’article Intempéries à Métlaoui : Le père et son fils retrouvés morts après les crues est apparu en premier sur webdo.

  •  

Tunisie | Appel à la vigilance face aux inondations

A l’orée de l’automne, et alors que les météorologues avertissent contre les fortes averses à venir, l’inquiétude des Tunisiens augmente, d’autant que les premières pluies d’hier, vendredi 11 septembre 2026, ont provoqué des inondations dans plusieurs régions du pays, y compris dans certains quartiers de Tunis.   

Les autorités, pour leur part, se veulent rassurants. Chokri Khelifi, directeur des eaux urbaines au ministère de l’Équipement et de l’Habitat, a indiqué, ce samedi 12 septembre, à Diwan FM, que son département a réussi, entre le début janvier et fin août dernier, à curer et nettoyer plus de 2 600 kilomètres d’oueds, de cours d’eau et d’ouvrages hydrauliques, ce qui représente environ 70 % du programme annuel.

M. Khelifi a ajouté que le ministère a procédé au curage d’environ 70 hectares de bassins de rétention d’eau, précisant que des crédits avoisinant les 37 millions de dinars ont été alloués à la réalisation de ces travaux.

Il a également souligné que le ministère œuvre, depuis le début de l’année, à la mise en œuvre de plusieurs programmes préventifs incluant le curage des oueds, des cours d’eau et des ouvrages hydrauliques, afin de garantir leur bon état de fonctionnement et de réduire les risques d’inondation, notamment lors des périodes de fortes précipitations.

Le directeur des eaux urbaines a expliqué que toutes les régions du pays sont désormais exposées aux inondations en raison du changement climatique, soulignant l’importance de la vigilance et de la nécessité d’œuvrer à leur protection.

Le système d’évacuation des eaux pluviales repose sur trois volets complémentaires : la protection en amont grâce à la construction de barrages et de retenues collinaires ; la protection des villes et des zones contre les risques d’inondation ; et l’évacuation des eaux pluviales au sein même des zones urbaines.

Par ailleurs, Chokri Khelifi a critiqué certaines pratiques consistant à jeter des déchets sur les accotements des routes, soulignant que leur accumulation risque d’obstruer les cours d’eau et les oueds, perturbant ainsi le système d’évacuation des eaux pluviales.

Il a appelé les citoyens à faire preuve de civisme et à veiller à la propreté des abords des routes et des voies d’écoulement des eaux, une gestion adéquate des déchets contribuant à soutenir les efforts de l’État en matière de prévention des inondations et de protection des zones urbaines.

I. B.

L’article Tunisie | Appel à la vigilance face aux inondations est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  
❌