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Le RNE devient le premier membre non européen de l’EBRA

Le Registre national des entreprises (RNE) a annoncé vendredi son adhésion à l’EBRA (European Business Registry Association), devenant ainsi le premier membre à part entière non européen de cette association qui rassemble les registres des entreprises, les bénéficiaires (beneficial owners) et les instances spécialisées en Europe.

L’adhésion du RNE permettra, selon sa page Facebook, de renforcer les échanges institutionnels et professionnels entre les différents registres, ainsi que le partage de l’expérience tunisienne et des meilleures pratiques internationales dans ce domaine.

Elle favorisera également la participation du RNE aux débats, notamment sur l’avenir des registres des entreprises en matière de transition numérique, de qualité des données, de transparence et d’innovation dans le domaine du service public, d’après la même source.

L’EBRA a été créée en 2019 à la suite de la fusion de l’European Business Register (EBR), créé en 1992, et de l’European Commerce Registers’ Forum (ECRF), fondé en 1998. Cette association constitue un réseau de référence pour les registres des entreprises en Europe et au-delà du continent. Elle compte 42 membres.

Avec TAP

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Ooredoo Tunisie et Kafel El Yatim accompagnent 400 enfants à l’occasion de la rentrée scolaire

À l’occasion de la rentrée scolaire, Ooredoo Tunisie poursuit son engagement en faveur des enfants et des familles à travers une nouvelle action Back to School, menée en partenariat avec l’Association Kafel El Yatim, dans le cadre de son programme de responsabilité sociétale Tounes T3ich.

Cette année, Ooredoo a offert à 400 enfants des cartables entièrement équipés de fournitures scolaires, afin de leur permettre d’aborder la nouvelle année scolaire dans les meilleures conditions. L’initiative a bénéficié à des enfants issus de presque tous les 24 gouvernorats de Tunisie, permettant ainsi à cette action solidaire de toucher des communautés à travers tout le pays.

Au-delà de la distribution des fournitures scolaires, Ooredoo a également accueilli un groupe d’enfants dans ses locaux à l’occasion d’une célébration spéciale de la rentrée. Un moment convivial et joyeux leur permettant de partager ensemble l’enthousiasme d’un nouveau départ avant de retrouver les bancs de l’école.

À cette occasion, Eyas Assaf, CEO de Ooredoo Tunisie, a déclaré :

« La rentrée scolaire doit être pour chaque enfant un moment d’enthousiasme, d’espoir et d’opportunités. À travers Tounes T3ich et notre partenariat avec Kafel El Yatim, nous sommes fiers d’être aux côtés de 400 enfants à travers la Tunisie et de contribuer, à notre manière, à leur offrir les meilleures conditions pour commencer cette nouvelle année scolaire. Soutenir les enfants et l’éducation demeure une dimension essentielle de notre engagement envers les communautés que nous servons. »

Cette initiative Back to School s’inscrit pleinement dans les priorités de Tounes T3ich, le programme de responsabilité sociétale de Ooredoo Tunisie, qui place notamment l’éducation, l’inclusion sociale et le bien-être des communautés au cœur de ses actions.

À travers la continuité de sa collaboration avec l’Association Kafel El Yatim et ses différents partenaires de la société civile, Ooredoo Tunisie réaffirme sa volonté de développer des initiatives répondant à des besoins concrets et générant un impact positif dans les différentes régions du pays.

Parce que chaque rentrée marque le début de nouveaux espoirs, Ooredoo Tunisie souhaite à tous les enfants tunisiens une année scolaire pleine d’apprentissage, de réussite et de nouvelles opportunités.

 

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Agroalimentaire: la Tunisie cherche des partenaires industriels en Espagne

a Tunisie cherche à renforcer ses liens industriels avec l’agroalimentaire espagnol. Les 14 et 15 septembre 2026, le bureau de la FIPA-Tunisia à Madrid, en collaboration avec l’ambassade de Tunisie en Espagne, a mené une mission de prospection à Murcia et Alicante, deux pôles importants de l’agroalimentaire espagnol.

L’objectif était d’identifier des opportunités de partenariat et de co-localisation industrielle avec des entreprises espagnoles. À Alicante, la délégation tunisienne a rencontré la Chambre de commerce afin de préparer des actions de promotion de l’investissement tunisien auprès des entreprises de la province.

La prospection s’est poursuivie auprès de deux opérateurs industriels. À Jijona, la FIPA a échangé avec Sanchis Mira, actif dans la grande distribution espagnole, tandis qu’à Murcia, elle a rencontré Conservas El Raal, spécialisé dans la transformation et le conditionnement de produits végétaux.

Avec ce dernier, les discussions ont notamment porté sur les capacités tunisiennes en matière d’intrants agricoles et de conditionnement. Selon la FIPA, l’entreprise a également manifesté un intérêt pour le potentiel du site tunisien, notamment en raison de sa proximité avec les marchés européens et de ses coûts de production.

Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse ainsi la simple attraction d’investissements. Il s’agit de positionner le pays comme maillon complémentaire des chaînes de valeur agroalimentaires espagnoles, en accueillant certaines activités de production, de transformation ou de conditionnement destinées aux marchés européens.

La mission ne débouche pas, à ce stade, sur l’annonce d’un investissement. Elle marque plutôt une première étape de prospection auprès d’entreprises susceptibles d’envisager un partenariat ou une implantation en Tunisie.

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Knauf relance son projet industriel à Tataouine, 14 ans après son autorisation

Le groupe allemand Knauf, spécialiste des matériaux de construction, remet en marche un projet industriel resté au point mort depuis 2012 dans le gouvernorat de Tataouine.

Dans ce cadre, l’entreprise prévoit un investissement de 70 millions de dinars (MDT) pour une unité d’extraction et de transformation de gypse, autorisée dès 2012 mais bloquée depuis, principalement pour des raisons foncières.

En effet, le gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, a présidé, jeudi 17 septembre 2026, une réunion consacrée à l’état d’avancement du projet, regroupant des représentants de Knauf Tunisie et des services régionaux concernés.

L’objectif immédiat est de régler les questions foncières encore en suspens : le cadre juridique d’exploitation du terrain et les servitudes associées. Ainsi, les autorités régionales ont demandé aux différentes parties d’engager sans délai les démarches administratives nécessaires pour que le projet puisse enfin entrer en phase de réalisation.

Un calendrier maintes fois repoussé

Il faut rappeler que le projet figurait depuis longtemps parmi les initiatives attendues dans la filière tunisienne du gypse, avec une capacité annoncée de 180 000 tonnes par an. Une mise en production était initialement envisagée pour 2018, puis un démarrage de la construction avait été évoqué la même année, avec un lancement espéré vers 2020. Aucune de ces échéances n’aura finalement été respectée, le foncier demeurant le principal point de blocage…

A noter que Tataouine, selon plusieurs études, dispose d’importantes réserves de gypse et héberge déjà plusieurs activités liées à son extraction. Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie recense notamment une concession « Knauf les Plâtres » à Zamlet El Beidha/Oued Mestaoua, attribuée en 2012 sur une superficie de 1 600 hectares.

Pour le groupe allemand, implanté en Tunisie depuis 2004 (22 ans) après le rachat des Plâtres Tunisiens à Meknassy et employant aujourd’hui plus de 110 personnes dans le pays, ce nouveau site permettrait de rapprocher l’extraction de la matière première de sa transformation industrielle.

Emplois et volet social

Knauf indique que la future unité devrait générer un nombre significatif d’emplois, avec des formations adaptées mises en place en partenariat avec les structures publiques de formation professionnelle (ministère de la Formation professionnelle). Le groupe évoque également une démarche de responsabilité sociétale intégrant des actions environnementales locales.

Reste désormais à finaliser la régularisation foncière, étape qui a jusqu’ici bloqué le dossier. Si les procédures engagées par les autorités aboutissent, ce projet autorisé depuis 2012 pourrait enfin se concrétiser à Tataouine.

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Le gypse est un minéral naturel principalement utilisé dans le domaine de la construction, où il sert de matière première fondamentale pour fabriquer le plâtre, les plaques de plâtre (Placo) et divers enduits isolants. Une fois chauffé puis réhydraté, il offre d’excellentes propriétés d’isolation thermique, acoustique et de résistance au feu. Au-delà du bâtiment, le gypse joue un rôle clé dans la fabrication du ciment pour en réguler le temps de prise, dans l’agriculture comme amendement pour enrichir les sols en calcium et en soufre, ainsi que dans le secteur médical pour la réalisation de moules et de plâtres d’immobilisation.

A suivre.

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Sousse se mobilise contre l’occupation anarchique des trottoirs dans la médina

Une campagne de contrôle visant à lutter contre l’installation anarchique de commerces et l’exploitation excessive des trottoirs a été menée ce vendredi 18 septembre 2026 dans plusieurs points de la médina de Sousse.

L’opération a été supervisée par le Centre de la police municipale de Sousse Médina, en coordination avec le service de la réglementation et de la coordination de la municipalité de Sousse. Elle s’inscrit dans le cadre des efforts visant à préserver l’ordre public et à protéger les espaces publics.

Mesures à l’encontre des contrevenants

Les agents mobilisés ont pris les mesures légales nécessaires à l’encontre des contrevenants, notamment à travers la saisie effective des équipements et des marchandises exploités en violation de la réglementation en vigueur.

Lire aussi : Sousse déclare la tolérance zéro contre les infractions environnementales

La municipalité de Sousse rappelle que l’installation anarchique et l’occupation du domaine public sans autorisation sont interdites. Elle appelle également les propriétaires des commerces à respecter les autorisations qui leur ont été accordées ainsi que les limites des espaces dont l’exploitation est permise.

Avertissement des autorités municipales

Les autorités municipales avertissent que toute infraction à ces dispositions expose ses auteurs aux sanctions et aux procédures légales prévues par la réglementation.

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Cybersécurité : Claude plus performant que ChatGPT ?

Des chercheurs de la start-up de cybersécurité Hacktron AI sont parvenus à compromettre le compte ChatGPT d’un employé d’OpenAI en utilisant Claude, le modèle d’intelligence artificielle développé par Anthropic. Ils ont ensuite réussi à accéder à l’environnement GitHub interne d’OpenAI et à y créer une demande de modification de code afin de démontrer la vulnérabilité.

L’opération reposait sur une chaîne de failles, notamment au niveau du système de traitement des images du logiciel Discourse, utilisé pour héberger le forum communautaire d’OpenAI. Les chercheurs se sont appuyés sur Claude pour les aider à exploiter cette vulnérabilité et à progresser jusqu’aux environnements internes de l’entreprise.

Une faille signalée dans le cadre du programme de sécurité

Cette opération ne relevait pas d’une attaque criminelle. Hacktron AI indique avoir mené ses recherches dans le cadre du programme de récompenses d’OpenAI, avant de transmettre les vulnérabilités identifiées à l’entreprise.

OpenAI a ensuite corrigé les failles concernées et versé une récompense de 6 500 dollars aux chercheurs pour leur découverte.

Cette découverte intervient alors qu’Anthropic a récemment publié un rapport consacré à plusieurs opérations malveillantes dans lesquelles Claude aurait été utilisé. L’entreprise affirme avoir détecté et interrompu ces activités. Ces affaires illustrent les nouveaux enjeux de cybersécurité liés à des modèles d’intelligence artificielle capables d’assister des opérations techniques complexes.

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Pétrole russe : Chine et Inde tiennent bon face aux sanctions US

La Chine et l’Inde ont réagi aux nouvelles mesures américaines visant le secteur énergétique russe et les pays qui continuent d’acheter ses hydrocarbures. Le dispositif adopté par le Congrès américain autorise notamment Donald Trump à imposer des droits de douane pouvant atteindre 100 % aux principaux acheteurs d’énergie russe.

La Chine et l’Inde ont exprimé leurs réserves face au nouveau dispositif américain destiné à renforcer la pression économique sur la Russie et à réduire les achats de son pétrole et de son gaz. Le texte adopté par la Chambre des représentants américaine prévoit notamment la possibilité d’imposer des droits de douane allant jusqu’à 100 % aux pays figurant parmi les principaux acheteurs d’énergie russe.

Le texte, déjà approuvé par le Sénat, doit désormais être promulgué par le président Donald Trump. Il vise également des responsables et entreprises russes, le secteur de la défense ainsi que la flotte fantôme de pétroliers utilisée pour contourner les sanctions occidentales.

La Chine, premier acheteur mondial de pétrole russe, a contesté la légitimité de mesures américaines susceptibles de viser ses importations. Pékin estime que ses échanges énergétiques avec la Russie relèvent de relations commerciales normales et ne devraient pas être soumis à l’intervention d’un pays tiers.

La position chinoise intervient alors que le pays représente environ la moitié des exportations de brut russe, selon les données d’août compilées par le Centre for Research on Energy and Clean Air (CREA)…

New Delhi a, de son côté, averti Washington que les nouvelles mesures pourraient affecter les relations bilatérales. Le ministère indien des Affaires étrangères a indiqué avoir déjà fait part aux responsables américains des conséquences potentielles du dispositif sur les relations entre les deux pays et sur les marchés énergétiques internationaux. L’Inde se dit déterminée à garantir la sécurité énergétique de sa population et à diversifier ses fournisseurs en fonction des conditions du marché.

Les raffineurs indiens ont déjà organisé des cargaisons pour septembre et octobre, dont certaines en provenance de Russie. Ils redoutent qu’une application intégrale des nouveaux droits de douane américains ne renchérisse leurs coûts et ne provoque une nouvelle hausse des prix des carburants.

Un marché pétrolier déjà sous tension

L’enjeu dépasse les seules relations entre Washington, Pékin et New Delhi. Une réduction brutale des exportations russes pourrait intervenir dans un marché pétrolier déjà fragilisé par les perturbations au Moyen-Orient.

Les tensions autour du détroit d’Ormuz ont réduit la disponibilité de plusieurs catégories de brut sur les marchés internationaux. Dans ce contexte, les acheteurs asiatiques pourraient avoir davantage de difficultés à remplacer rapidement les volumes russes par d’autres sources d’approvisionnement.

Les données disponibles montrent d’ailleurs que la Russie reste fortement dépendante de quelques grands clients. En août, la Chine demeurait le premier acheteur de combustibles fossiles russes. Tandis que l’Inde occupait la deuxième place. Le brut représentait l’essentiel des achats énergétiques russes des deux pays…

Pour la Chine comme pour l’Inde, le dossier pose ainsi un double enjeu : préserver leurs approvisionnements énergétiques tout en limitant les conséquences commerciales d’une éventuelle confrontation accrue avec Washington.

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Tunisie | Des journalistes visés par des campagnes d’incitation à la haine

Plus de vingt campagnes d’incitation à la haine, de diffamation et de dénigrement visant des journalistes ont été recensées en Tunisie depuis le début de l’année 2026, a indiqué le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), annonçant son intention de déposer une série de plaintes, dès la semaine prochaine, contre des pages sur les réseaux sociaux et les personnes impliquées dans ces campagnes. (Photo : Manifesttation de journalistes à Tunis pour la défense de la liberté de la presse).

Selon le syndicat, les campagnes documentées incluent des atteintes à la réputation et à la vie privée, la remise en cause du professionnalisme et de la crédibilité des journalistes, la diffusion d’informations qualifiées de trompeuses, des discours de haine ainsi que des formes d’incitation directe qui, soutient le SNJT, peuvent également exposer à des risques les familles des professionnels de l’information.

Le syndicat affirme avoir procédé, dans la plupart des cas, à des vérifications et à la collecte des contenus publiés, des sources associées et d’autres éléments utiles, et indique être en train de finaliser les dossiers destinés à la justice. Parallèlement, une liste documentée des administrateurs des pages concernées et des personnes ayant participé à ces campagnes sera établie. Il appartiendra à la justice de qualifier pénalement les faits et d’établir les responsabilités.

Le SNJT précise qu’il considère le droit à la critique et la liberté d’expression comme des principes fondamentaux et reconnaît le droit de contester l’action des médias et des journalistes. Toutefois, le syndicat souligne que la critique ne saurait se transformer en atteintes à la vie privée, en diffamation ou en incitation à la haine contre des personnes. La responsabilité professionnelle des journalistes, ajoute-t-il, doit s’exercer par le biais du droit de réponse et de rectification, de la critique professionnelle et des mécanismes prévus par la loi.

Selon le SNJT, certaines des campagnes observées auraient en outre pris un caractère systématique, créant un climat de pression et de stigmatisation qui, dans plusieurs cas, aurait précédé des poursuites judiciaires, des arrestations ou des procès.

Le syndicat a récemment dénoncé une nouvelle fois la détérioration des conditions d’exercice de la profession. Cette nouvelle dénonciation intervient quelques jours après la mobilisation organisée par le SNJT en faveur des journalistes détenus, parmi lesquels figurent Mourad Zeghidi, Borhen Bsaïes, Zied El Heni et Mohamed Yousfi — rédacteur en chef du site d’investigation Alqatiba, arrêté début septembre.

I. B.

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L’Allemand Knauf étend ses activités à Tataouine

Le groupe allemand Knauf prévoit d’investir 70 millions de dinars en Tunisie pour la réalisation d’une unité industrielle d’extraction et de transformation du gypse dans la région de Tataouine. Ce projet en attente depuis 2012 pourrait enfin entrer dans une phase de concrétisation, rapporte l’agence Tap.

Knauf est un groupe international spécialisé dans les matériaux de construction, notamment ceux à base de gypse. le groupe s’est installé sur le marché tunisien en 2004 grâce au rachat de la société «Les Plâtres Tunisiens» située à Meknassi (gouvernorat de Sidi Bouzid). Cette plateforme centrale gère les activités commerciales du groupe pour l’ensemble du Maghreb et du continent africain. Mais ce dernier cherche à diversifier sa gamme de produits et à développer ses investissements dans la région.  

Le gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, a présidé jeudi 17 septembre 2026 une séance de travail consacrée à ce dossier, en présence des représentants des services régionaux concernés et du groupe Knauf. La réunion avait pour objectif d’accélérer les procédures, de résoudre les difficultés et de relancer un projet resté en suspens pendant plusieurs années.

La question foncière demeure au cœur des obstacles à surmonter. Les modalités juridiques relatives à l’exploitation du terrain n’ayant pas encore été définitivement arrêtées, le gouverneur a appelé les parties concernées à accélérer les démarches administratives nécessaires à la réalisation du projet.

Les différents services régionaux ont, pour leur part, exprimé leur disponibilité à accompagner l’investisseur jusqu’à l’entrée en exploitation de l’unité et à intervenir pour résoudre les difficultés susceptibles de se présenter au cours des différentes étapes du projet.

La séance a également permis de présenter les avantages fiscaux et financiers dont pourrait bénéficier le projet dans le cadre des dispositifs d’encouragement à l’investissement.

Le directeur administratif et financier de la filiale tunisienne de Knauf a, de son côté, salué la mobilisation des autorités régionales, estimant qu’elle avait «ravivé l’espoir» de voir le projet aboutir après plusieurs années d’attente.

Selon le responsable, la réalisation de cette unité pourrait également ouvrir la voie à d’autres investissements du groupe dans la région.

Le projet devrait, par ailleurs, contribuer à la création d’un nombre important d’emplois directs, avec la mise en place de programmes de formation adaptés aux besoins du secteur.

I. B. (avec Tap).

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Justice : l’AMT dénonce plus de deux mille notes de service et une mainmise du ministère sur les carrières des magistrats

La rentrée judiciaire s’ouvre sur un constat particulièrement sévère de l’Association des magistrats tunisiens (AMT). Dans un communiqué publié vendredi 18 septembre 2026, l’organisation dénonce l’absence, une nouvelle fois, d’un véritable mouvement judiciaire annuel et accuse le ministère de la Justice d’avoir pris le contrôle des carrières des magistrats, à coups de mutations, nominations et...

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Filières électronique et mécatronique : 17 entreprises tunisiennes en immersion technologique à Lyon

Du 16 au 18 septembre 2026, la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française a reconduit sa mission sectorielle en région Auvergne-Rhône-Alpes, un an après une première édition organisée en 2025.

Coorganisée avec Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises, Elentica Tunisie, le Cluster Mecatronic Tunisia et la Tunisian Automotive Association, cette initiative cible spécifiquement l’électronique, la mécatronique ainsi que les technologies et le numérique industriels. Dix-sept représentants d’entreprises tunisiennes et françaises composaient la délégation, emmenée par Khelil Chaibi (président de la CCITF), Emna Ben Amor-Dimassi (vice-présidente et directrice du bureau CIC en Tunisie) et Raja Touil (directrice générale de la CCITF).

IA, robotique et réalité étendue

Premier temps fort de cette mission : le salon SIDO, référence lyonnaise de l’IoT, l’intelligence artificielle, la robotique et la réalité étendue. Sur les pavillons Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises et Minalogic, la délégation a échangé avec des structures comme l’IRT Nanoelec, le réseau Coboteam, CARA Transport & Mobility Systems ou encore l’Université Grenoble Alpes, sur des thématiques allant de la cybersécurité à la mobilité.

La journée s’est prolongée au siège du CIC Lyonnaise de Banque autour de rencontres B2B en format speed meeting, puis d’un cocktail de networking en présence du consul général de Tunisie à Lyon, Nader Bousrih.

Pour les PME tunisiennes des filières électronique et mécatronique, ce type de mission ouvre un accès direct à des donneurs d’ordres et clusters technologiques français, potentiellement générateur de partenariats industriels et de co-investissements dans un secteur en forte structuration en Tunisie.

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Tataouine : Knauf relance un projet de 70 MD dans le gypse

Le groupe allemand Knauf envisage d’investir 70 millions de dinars dans une unité d’extraction et de transformation du gypse à Tataouine. Après plusieurs années de blocage, les autorités régionales cherchent à débloquer les procédures foncières et administratives nécessaires au lancement du projet.

Un projet en attente depuis 2012

Le dossier de cette unité industrielle a été au cœur d’une séance de travail présidée jeudi par le gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, en présence des services régionaux concernés et des représentants de Knauf. L’objectif affiché est d’accélérer la réalisation d’un investissement resté en suspens depuis 2012.

Le principal obstacle demeure la question foncière. Les modalités juridiques d’exploitation du terrain n’étant pas encore définitivement fixées, le gouverneur a appelé les parties concernées à engager rapidement les démarches administratives nécessaires.

Knauf conditionne d’autres investissements à ce projet

Les services régionaux ont exprimé leur disponibilité à accompagner l’investisseur jusqu’à l’entrée en activité de l’unité et à intervenir pour résoudre les difficultés rencontrées. Les avantages fiscaux et financiers accordés au porteur du projet ont également été examinés lors de la réunion.

Du côté de Knauf, le directeur administratif et financier de la filiale tunisienne a évoqué un regain d’espoir après des années d’immobilisme. Le responsable a par ailleurs indiqué que d’autres investissements du groupe dans la région pourraient être envisagés si cette unité voit le jour.

Le projet devrait également créer un nombre significatif d’emplois directs, accompagnés de programmes de formation adaptés aux besoins de l’industrie du gypse.

L’enjeu de l’investissement industriel à Tataouine

En rappelant les dispositifs nationaux d’encouragement à l’investissement, le gouverneur de Tataouine a souligné la volonté des autorités de soutenir les projets industriels dans les régions.

Fondé en Allemagne, Knauf est un groupe international spécialisé dans les matériaux de construction à base de gypse. Présent en Tunisie depuis 2004, il pourrait renforcer son implantation industrielle dans le Sud à travers ce projet, dont la réalisation

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Présidentielles 2027 : cinq choses à savoir sur Matthieu Pigasse

Il n’a pas officiellement annoncé sa candidature mais il y réfléchit sérieusement. Le banquier d’affaires souhaite mobiliser autour des véritables enjeux socio-économiques : redistribution des richesses, services publics et justice fiscale.     1. Il dénonce une « police des…

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Portrait. Il était une fois Halima Hamdane

Conteuse, écrivaine et passeuse d’histoires entre les deux rives de la Méditerranée, Halima Hamdane puise dans les récits de son enfance pour nourrir ses spectacles. Du Maroc aux scènes internationales, son parcours est celui d’une femme qui a fait du…

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STAR Impact Hackathon : innovation, sport et inclusion des jeunes !

La STAR annonce l’ouverture des candidatures pour le « STAR Impact Hackathon », une initiative qui s’adresse aux startups, aux jeunes entrepreneurs et aux porteurs de projets qui souhaitent développer des solutions innovantes répondant à un enjeu social : « le sport, un moyen de renforcer l’inclusion des jeunes » à travers les différentes régions du pays.

STAR Impact Hackathon, prévu les 3 et 4 octobre 2026 à Tunis, sera sous la forme d’un challenge de 24 heures. Les participants seront invités à concevoir des réponses concrètes à la problématique posée, en mobilisant leurs compétences et leurs idées dans un temps limité.

Un dispositif s’adressant à tous les porteurs d’idées

Le hackathon est ouvert aussi bien aux entreprises et projets déjà établis qu’aux jeunes talents porteurs d’idées, de concepts ou de prototypes innovants. L’objectif est de mobiliser des talents issus d’horizons divers autour d’une conviction forte : le sport peut contribuer à réduire les disparités sociales et territoriales, rapprocher les opportunités des jeunes et renforcer leur inclusion au sein de la société.

L’enjeu est ainsi de réfléchir à la manière dont le sport peut contribuer à réduire les écarts entre les jeunes, notamment en matière d’accès aux opportunités, de participation à la vie collective et d’épanouissement. La dimension régionale occupe également une place importante dans cette réflexion, le sport pouvant constituer un moyen de rapprocher les jeunes des opportunités, y compris dans les territoires éloignés des grands centres urbains.

À travers ce format, la STAR entend réunir des acteurs issus de l’entrepreneuriat et de l’innovation autour d’une seule et unique problématique. Le sport y est envisagé non seulement comme une activité, mais aussi comme un espace de rencontre, de partage et d’émancipation, capable de créer du lien social et de contribuer à une meilleure égalité des chances pour les jeunes.

Les éléments clés de cette initiative :

• 3 et 4 octobre 2026 : dates de l’événement
• Tunis : lieu du hackathon
• 24 heures : durée du challenge
• Candidats concernés : startups, jeunes entrepreneurs, porteurs de projets
• Thématique : sport, inclusion sociale, réduction des disparités et impact auprès des jeunes

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Swiver obtient l’homologation de l’ANCE: la facturation électronique devient enfin simple pour les entreprises tunisiennes

Alors que la Tunisie accélère sa transition vers la facturation électronique, Swiver franchit une étape décisive : la plateforme vient d’obtenir l’homologation officielle du Ministère des Technologies de la Communication et de l’Agence nationale de certification électronique (ANCE).

Concrètement, cela signifie une chose simple : les entreprises qui utilisent Swiver peuvent désormais signer leurs factures électroniques en toute légalité, avec la garantie d’un cadre validé par l’État.

Pourquoi c’est important

Beaucoup d’entreprises tunisiennes se retrouvent aujourd’hui face à un choix inconfortable : adopter la facturation électronique rapidement, quitte à passer
par des systèmes de signature non homologués et s’exposer à des risques juridiques et pénaux bien réels ou perdre du temps à chercher une solution fiable.

Avec cette homologation, Swiver referme cette zone grise. Chaque document signé sur la plateforme a désormais une valeur probante pleinement reconnue, sans montage complexe ni prestataire tiers à gérer.

Une seule clé, tous vos usages

L’innovation la plus concrète de cette homologation, c’est l’interopérabilité. Les utilisateurs de Swiver peuvent signer leurs factures avec la même clé USB certifiée ANCE qu’ils utilisent déjà pour leurs démarches auprès d’organismes comme la CNSS.

Pour les dirigeants de TPE/PME et les professions libérales ; experts-comptables, avocats, médecins cela change concrètement le quotidien :

● Une seule clé pour toutes les démarches officielles, plus besoin de multiplier les outils
● Un processus natif et automatique : la signature s’intègre directement au flux de facturation, sans étape manuelle superflue
● Moins de friction opérationnelle, pour se concentrer sur son activité plutôt que sur la paperasse numérique

Une porte ouverte à l’international

Cette homologation ne s’arrête pas aux frontières des PME tunisiennes. Elle permet désormais à Swiver d’accompagner aussi les filiales de groupes multinationaux opérant en Tunisie, en leur offrant un cadre de signature électronique conforme aux exigences locales — un atout de taille pour les entreprises qui doivent concilier standards internationaux et réglementation tunisienne.

Passez à la facturation électronique en toute confiance

Que vous soyez une TPE, un cabinet indépendant ou une filiale d’un grand groupe, Swiver vous permet de facturer, signer et vous conformer à la réglementation tunisienne — sans complexité ajoutée.

Découvrez la facturation électronique et lancez-vous dès aujourd’hui :

Swiver est une plateforme tunisienne de gestion d’entreprise et de facturation électronique, utilisée par plus de 14 000 entreprises actives.

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Tunisie | L’extension de l’usine de dessalement de Djerba en quête de financement

L’usine de dessalement d’eau de mer de Djerba, la première à grande échelle en Tunisie, construite en 2018 et dotée d’une capacité de production de 50 mètres cubes par jour, devra bientôt être dotée d’une troisième ligne, offrant une capacité supplémentaire de 25 mètres cubes par jour, ce qui portera la production totale à 75 mètres cubes.  Encore faut-il lui trouver les financements internationaux requis et en lancer rapidement les travaux, car le stress hydrique dont souffre l’île s’aggrave sans cesse.   

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a approuvé la procédure accélérée de décaissement des fonds destinés à ces travaux d’extension qui comprennent également le renforcement du réseau d’adduction et de distribution d’eau, grâce à la pose d’environ 60 kilomètres de nouvelles conduites et au remplacement des canalisations vétustes.

En réponse à une question parlementaire, le ministère Ezzeddine Ben Cheikh a indiqué que le coût total du projet est estimé à environ 200 millions de dinars tunisiens : 95 millions de dinars pour l’extension de l’usine et 105 millions pour le renforcement du réseau.

Ce projet, mis en œuvre par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) avec le financement de la banque allemande de développement KfW et de l’Agence française de développement (AFD), a été spécifiquement conçu pour réduire la dépendance de l’île aux eaux souterraines et garantir une source supplémentaire d’eau potable, y compris durant les pics d’affluence touristique.

Tout en confirmant l’objectif d’une capacité finale de 75 mètres cubes par jour, la Sonede souligne le rôle crucial de l’usine pour répondre aux besoins de la population insulaire et soutenir les activités économiques, notamment le tourisme.

Toutefois, près de dix ans après l’inauguration de l’usine, la hausse de la consommation et la dégradation des ressources conventionnelles ont rendu nécessaire la réalisation de cette extension, déjà envisagée dans le projet initial. Le problème se fait particulièrement sentir durant les mois d’été, période où l’augmentation de la population temporaire liée au tourisme s’ajoute à la demande des communautés locales.

Le député Ghassen Yamoun a évoqué les fréquentes interruptions de l’approvisionnement en eau potable et la pression croissante sur les ressources hydriques, appelant à accélérer ce projet pour lequel, selon le ministère, les études techniques nécessaires ont déjà été réalisées. Toutefois, le projet d’extension est conditionné par la mobilisation de fonds et la conclusion d’accords de prêt avec des organismes de financement, notamment la KfW et la Banque mondiale.

Selon le député, les négociations n’ont pas encore suffisamment progressé. L’accélération annoncée par le ministère vise donc à lever l’un des principaux obstacles ayant jusqu’ici freiné l’augmentation des capacités de production : le financement qui reste à mobiliser.

Renforcer le recours aux eaux non conventionnelles

Le dossier de Djerba s’inscrit dans une stratégie plus large par laquelle la Tunisie cherche à accroître la part des ressources en eau non conventionnelles dans le système national. La première étape de cette politique a été l’usine de Djerba, suivie de la station de Zarat, dans le gouvernorat de Gabès, inaugurée en juillet 2024 par le président Kaïs Saïed. Après l’achèvement de la phase expérimentale, cette usine, dotée d’une capacité de 50 mètres cubes par jour, a été conçue pour desservir environ 1,1 million de personnes et constitue le premier projet majeur réalisé dans le cadre du programme national de dessalement lancé les années précédentes.

La deuxième grande usine opérationnelle est celle de Sfax, officiellement inaugurée le 18 juin 2026 par le ministre de l’Agriculture. Elle est entrée en service avec une capacité initiale de 100 mètres cubes par jour et une extension ultérieure jusqu’à 250 mètres cubes par jour est prévue. Construite dans le cadre de la coopération tuniso-japonaise, elle représente l’un des projets les plus importants du programme national de diversification des ressources en eau et vise à renforcer l’approvisionnement de Sfax et de ses environs.

La station de Sfax n’est toutefois pas considérée comme un projet clos. Les autorités ont déjà prévu des travaux d’extension supplémentaires dans le cadre du plan 2026-2030. Les études de conception initiales sont terminées et une partie des infrastructures nécessaires a déjà été construite, tandis que la capacité pourra être augmentée progressivement. Parallèlement, la Sonede œuvre au renforcement du réseau de distribution de la région, avec un projet soutenu par la Banque mondiale visant à améliorer la surveillance des conduites et à détecter plus rapidement les fuites.

Le projet de Sousse est encore plus proche de la phase opérationnelle. L’usine de dessalement de la ville, dont la capacité prévue est de 50 mètres cubes par jour, a vu ses quatre composantes principales achevées et est entrée dans la phase d’essais techniques en août 2026. Ces essais portent sur le prétraitement de l’eau et sur la vérification de la conformité de l’eau produite aux normes requises. Ce n’est qu’une fois ces tests et vérifications terminés que l’usine sera prête pour une exploitation effective.

Le choix du dessalement répond à une transformation structurelle de la problématique de l’eau en Tunisie. Les ressources en eau conventionnelles sont soumises à une pression croissante en raison de la sécheresse, de l’irrégularité des précipitations et de l’augmentation de la consommation, tandis que les eaux souterraines — en particulier dans le sud et les zones côtières — ne peuvent plus répondre seules à la demande. La stratégie vise donc à intégrer le dessalement de l’eau de mer, les transferts interbassins, la réutilisation des eaux usées traitées et l’entretien des infrastructures existantes.

I. B.

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De nouveaux débouchés pour l’agroalimentaire tunisien en Russie

Le pavillon tunisien réunit onze entreprises à la 35ᵉ édition du WorldFood Moscow, qui se tient du 15 au 18 septembre 2026 dans la capitale russe. Organisée par le CEPEX avec l’appui de l’Ambassade de Tunisie à Moscou, cette participation intervient à un moment favorable pour la filière : sur les sept premiers mois de 2026, les ventes agroalimentaires tunisiennes vers la Russie ont gagné 22,5 millions de dinars par rapport à la même période de l’année précédente à + à 57 %.

Les exposants tunisiens misent sur leurs catégories de prédilection ; l’huile d’olive et les dattes en tête, aux côtés de la confiserie et des conserves avec l’ambition de gagner en visibilité auprès des importateurs et distributeurs russes et eurasiens. Le salon rassemble cette année plus de 1 100 marques et attend environ 26 000 professionnels de 81 pays, sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, du gros à la restauration.

Une prospection élargie au-delà du salon

La Chambre de Commerce Tuniso-Russe a de son côté mobilisé une délégation d’une quinzaine d’hommes d’affaires tunisiens, avec au programme des rencontres institutionnelles, dont une visite à la Chambre de Commerce de Moscou. Sur le pavillon, les exposants ont par ailleurs reçu la visite de Mehrez Othman, Chargé d’Affaires de l’Ambassade tunisienne.

Cette progression à deux chiffres confirme que la Russie est devenue un relais de croissance crédible pour les exportateurs agroalimentaires tunisiens, à un moment où la diversification des débouchés reste une priorité stratégique. Pour les PME du secteur, la présence récurrente du CEPEX sur ce marché ; accompagnement avant, pendant et après le salon, abaisse le coût d’entrée et facilite la structuration de partenariats de distribution durables avec des opérateurs russes.

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Tsunami en Méditerranée : pourquoi les pluies annoncées en Tunisie ne peuvent pas en provoquer

Les fortes précipitations annoncées en Tunisie pour les prochains jours ont ravivé des rumeurs faisant état d’un prétendu tsunami qui frapperait prochainement les côtes tunisiennes et italiennes. Intervenu jeudi 17 septembre 2026 sur Jawhara FM, l’ingénieur spécialisé en environnement et en climat, Hamdi Hached, a catégoriquement démenti ce scénario, rappelant que les mécanismes à l’origine...

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Le Tunindex recule légèrement, SIAME s’envole de 4,7 %

La Bourse de Tunis a clôturé la séance du mercredi 16 septembre 2026 sur un repli limité de son indice de référence. Le Tunindex reculant de 0,14% à 19 054,66 points et portant sa performance annuelle à 41,67 %. Le Tunindex20 a suivi la même tendance, cédant 0,18n% à 8 320,67 points, pour une hausse de 39,25% depuis le début de l’année.

Parmi les indices sectoriels, l’indice des industries a affiché la baisse la plus marquée de la séance, avec un recul de 1,00 % à 2 304,24 points. L’indice du bâtiment et matériaux de construction a également reculé de 0,63 % à 826,77 points. Tout comme celui des banques, en baisse de 0,24 % à 14 195,37 points. À l’inverse, l’indice des produits ménagers et de soin personnel s’est distingué avec une progression de 1,21 % à 3 360,12 points, suivi par l’indice matériaux de base, en hausse de 0,66 % à 8 617,34 points.

Sur le marché principal, la valeur SIAME a terminé la séance à 4,420 dinars, en hausse de 4,7 % par rapport à son cours de référence de 4,220 dinars, dans un volume échangé au sein du groupe de cotation 11 en continu. D’autres titres ont enregistré des variations notables, à l’image de Sotuver, clôturant à 24,800 dinars contre un cours de référence de 24,990 dinars, ou encore Tunisie Leasing et Factoring, qui a gagné du terrain pour clôturer à 37,600 dinars contre 37,000 dinars en référence. La Banque de l’Habitat a également progressé, passant de 14,900 à 15,200 dinars.

Plusieurs décisions administratives

La séance a par ailleurs été marquée par plusieurs décisions administratives de la place tunisienne. Depuis le 15 septembre 2026, les 20 millions d’actions anciennes de Tunis Re sont négociables en Bourse, droits de souscription et d’attribution détachés, dans le cadre de l’augmentation de capital décidée par l’assemblée générale extraordinaire du 24 avril 2026. Cette opération prévoit l’émission de 5 millions d’actions nouvelles gratuites, à raison d’une action nouvelle pour quatre actions anciennes, ainsi que 15 millions d’actions nouvelles à souscrire en numéraire, à raison de trois actions nouvelles pour quatre actions anciennes.

La société OfficePlast a également fait l’objet d’opérations sur son capital, avec la négociabilité de 18 327 705 actions anciennes depuis le 10 septembre 2026, droits d’attribution détachés, complétée par l’admission de 3 665 541 actions nouvelles gratuites à raison d’une action nouvelle pour cinq actions anciennes. Ces nouvelles actions souscrites sont négociables depuis le 8 septembre 2026 sous le code Mnémonique PLAST.

Poulina Group Holding a connu une opération similaire, avec 180 003 600 actions anciennes rendues négociables depuis le 7 septembre 2026, droits d’attribution détachés, dans le cadre de l’augmentation de capital votée par l’assemblée générale extraordinaire du 3 juin 2026. Neuf millions cent quatre-vingts actions nouvelles gratuites seront attribuées à raison d’une action nouvelle pour vingt actions anciennes.

Deux titres suspendus

Deux titres restent par ailleurs suspendus de cotation. AETECH est suspendu depuis le 29 janvier 2026 à la demande du Conseil du Marché Financier. UADH est quant à elle suspendue depuis le 25 mars 2026, en application de l’article 68 de la loi du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier. La Bourse de Tunis invoquant des manquements graves, notamment le non-respect des obligations de publication d’informations financières, l’absence d’interlocuteurs fiables au sein de la société et l’absence de preuves d’une activité réelle. La reprise de sa cotation dépendra de la régularisation de ces manquements par la société.

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